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te ,s neliste
QUOTIDIEN FONDE EN 1896


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QUOTIDIEN FONDE EN 1896


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Le Nouvelliste
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 Material Information
Title: Le Nouvelliste
Physical Description: v. : ill. ;
Language: French
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince
Creation Date: February 11, 1938
Frequency: daily (except sunday)
daily
normalized irregular
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Newspapers -- Port-au-Prince (Haiti)   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Spatial Coverage: Haiti -- Ouest Department -- Port-au-Prince -- Port-au-Prince
 Notes
Dates or Sequential Designation: Began publication in May 1896.
General Note: "Journal quotidien, commercial, agricole, litteraire et d'annonces."
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000471641
oclc - 12544054
notis - ACN6482
System ID: UF00000081:03257

Full Text




OT Ot. GQ CJAtnral


IIUlmOT IE ONDE o EN i8aN


49ine. ANNEE


PORT-AU-PRINCZs RAI


VENDREDI 11 PEVRIER 192S


0B -'.~~*ilP~r tM.~t
II so. 1939


SCIENCE ET REtlGONi

DE L'INTERPRETATION DE LA BIBLE DANS
LATRADITION CATHOLIQUE
I Par le Dr. Camnlle Lh6ts on.


La Th0ologie positive 6tudie di-
rectement toutes leO sources de la
doctrine chr6tienne qui sent par-
ticulierement lTt riftue Sainte et
Euseibgnement des Saints Peres et
des Docteurs de I'Eghse.
La Thologie spculative qui ae
confond avec la philosophie catho-
Jique, partant des v6rits 6etablies
par la Theopogie positive, en tire
Sdes dtdctbs ogiques en a'aidant
des donned de la Science. A ee
point de vue, I'Eglise est trs li-
bhrale et ceci explique que certai-
tes doctrines catholiques se modi-
lent en fonetion des progres ou
des d6veloppements scientifiques.
La creation recente de Al'Aad&
mie Pontificale des Siences et te
ehoix fait par le Souverain Ponti-
fe des membres do cette Institu-
tion montrent bien toute las ibert'
qu'apporte I'Eglise dams la reeber-
ehe de la Vkrit6.
Du point de vue de la Thologie
positive, il existed des regles stric-
tes d'interpretation de la Bible,-
Cette doctrine suT lEcriture Sain-
te a Wet confirmed ar LEON XHI
dams son Encye~gbe Provldentissi-
%ws Devrs, da 18 Novembre 1893.
L'Egiise, dit le Conciie du Vatican,
tient la Bible pour SacrSe et Ca-
nonique, parce que ayant 6t eom-
pos sous P'inspiration du Saint-
Espritb. Mais cette inspiration, ne
suppose par ele-mnime aucune re-
v6lation divine, eL'inspiration, dit
encore LEON XIII, exclut aussi n-
cessairement toute erreur, qu'il est
Sncessaire que Dieu, la V6ritk Su-
preme, ne soit Pauteur d'aucune
Trreur.)
De ceci, ii dcoule ume conaquen-
ce de ta plus haute importance:
e'est que nous devons rejeter a
priori toute interprtatiob qui fe-
rait affirmer A I'Ecriture Sainte,
ut fait dent la fausset saerait d'at-
tre part 6tablie. Si onw chose que
ron avait crue affirm6e par un paa-
sage de la Sainte Ecriture eat un
jour reconnue come fausse, nous
,lvons conclude sans h situation
aucune, que Pon avalt nal inter-
pr&tE ce passage sauvant en eels la
URgle de Saint-Augustin.
all eat n&essaire d d dgager ren-
seignement de certaines superfita-
tMoa qui se sent, A la logeur t des
lc&s, greff6es sur lea textes bi-

Au sujet des matimres qui for-
ment 'objet propre des Sciences
Physiques et Naturelles, Dieu n'a
rien enseign6 .aux hoinmes par t'in-
termndiaire des auteurs sacra, un
pareil enseignement ne pouvant
ttre d'aucune utility pour leur sa-
mt, Tel est en effect, le prinldpe fon-
ittal que propose LEON XIII.
lorsque r'on eherche A coneiller le
texte des Livres Saints avec te
.Annre et les enaelgnemtents v6
itlues de4 Sciezw ?Physiquea et
Ntwrefles: PfIMUM, ,scriprtores aCrOB, son
VerT a Spiritum Safetum, qul per
IPs loqtiebatiur, oluise inta (vi-
delicet .atiman aspectabillum re-


rum oonstitutionem) dooere homi-
' n rulli saluti profutura.a
Certaines interpretations -des
Pres et des Docteurs de I'Eglise
sur les passages de I'Ecriture tou-
chant aux choses de la nature peLi-
vent dpendre implement des 'a-
Pinions rignant a icur tpoque; au-
quel caI, il pent se fire cue ces


opinions ne se justifient plus au-
jourd'hui C'est pourquoi d 'lom-
me de Science est parfaitement I
Paise pour Otre en meme temps un
hornite de Fol, et que rien dans Je
tr6sor de la Science moderne ne di-
minue la grandeur du Livre Sa-
crb.
Le Concile de Trente et Ie Conci-
le du Vatican avaicnt enseign6 que
dana lks questions de foi et de
mmurs qui concernent l'dification
de la doctrine chr6tienne, il n'est
pas permits d'intcrpr*ter l'Ecritu-
re Sainte contrairement A 1'ensei-
gnement unanime des Peres.
Le 3 Octobre 1902, LEON XIII,
institua une commission pontifica-
le charge de promouvoir et de de i-
riger V'tude de FEcriture Sainte.
Cette comrnmsion proceda a une
vaste enqukte au course de laquelle
les principaux exegetes du monde
catholique furent appeals A donner
lear avis.
Des dqutes s'6tant leves sur la
valeur des decisions de la Commis-
sion,PIE X, par son Motu proprio
Praestantiae Scripturae Sacrae, du
18 Novembre 1907, declara que
ctous sont tenus par devoir de
conscience de se soumettre aux d-
cisions pubbti4s m pubher par I
Commission Bib:ique pontificale, de
Ia meme manicre qWoaux d&crets
des sacrbes congregations, relatifs
A la doctrine et approuvde par le
Souverain Pontife, et que, par con-
s6quent, onr ne peut d'aucune fa-
qon combattre, par la parole ou par
"a plume, ces decisions sans encou-
rir la note d d&obbissance et de
t6tmnrit, et par suite sans se ren-
dre coupable de faute grave).
De nombreux d6crets pontificaux
furent promulgues sur 1'Interpr6-
tation Biblique, ces decrets d'apres
le Droit Canon 4tant de nature A
restreindre la liberty, sont de stric-
te interpr&ation. Ces decisions d&
fendent de mettre en doute Je ea-
ractere historique des faits rappor-
tes par la Bibie qui touchent les
fondements de la religion chretien-
ne,
Tout religieux qui oserait censu-
rer, critique ou nier opinion que
la Commission Biblique a vount
laisser libre, se rendrait coupable
d'une grave irr6v6rence A 'krgard
du Saint Siege d'une grave calom-
nie A 1'6gard'des auteurs de cette
opinion, sans computer le scandal
qui pourrait en r6sulter, si par cet-
te conduite t mnraire, il loignait
de la religion des Hoimme de
Science, on exposait l'Eglise & des
attaques injustes.

Dr Camille LHERISSON.







E v orn FOE-
Sn cakwes t-t vas wsanss d
fit ^ mail. IM^ ifr MW'

out iPs 34B Vio ltS aWnfleat. tDun Metos e-


stip& Votre ortanltian 'eatimtoma e va w
At*& &~f, AlFt&M Vow ca wt tout an wikp t
$Lm lrxatUim vont daS c pl r, Uto a&
* fnrke n'attstnt' pa ia sca .i Saswa )a
PETITE 'ILLirLRh CMf.TSU porw I*
POIE ont It pouwtr d'satrar Ie Iti'. Rbvh
da bol Qui wou srewrttf ttlmwah. VB*.
lain, douire, otninnnnta pour owr. ooler In
bfle. t i lK t iae Prettrsi PWme Cprft poar
I n 'o l & T -o u t e n~ h a c l a.t

E. iAt IMIl
D i Biba teuc


CHAMBRE

DES DEPUTESi
t(tance, du Vehdredi 11P Fvrider)

A la seancc dl ce matin, il a 6t6',
apres sanction Wfun proc6s-verbal,
Iu un Message u Ministre des Fi-
nances envoyant; t in Chambre ies
Comptes Gdn6rnux do ia Republi-
que.
L'AssemblIe 4 dc0id que le Ni-
nistre se prce.t-terait, personnel-
lement pour en rfTectt Ur le depbt,
confoiTnement il l tradition.
Pais le Ministre Lanoue done
lecture de 1 expWt general de la
situation.
Une commission s;eeiale a W4t
former pour repohdre a un Messa-
ge du Pr4sident de ]a R4publique,
Elle se compose des D6putes
Th6art, Leroy, William, Lamo-
the et P6lissier.
Et obtenant ia parole, le Depute,
I P1lissier developp4 sa demand de
renseignements. Elle porte sur les
points suivants: o1. le non fonction-
nement du Comite des prix, 2o. les
achats et revenues des products in-
digenes de premitef necessity, tels
que le pois, le riz, le mars, effec-
tuis par des commergants impor-
tateurs et exportateurs au grand
prejudice des revehdeuses et des


consommateurs qui patissent de
cette sort de monopoly realisee au
moyen de stokage. f donne des
examples et cite cert.ines masons
gona viennes se livrant A ces pra-
tiques.
AprAt une intervention du Mi-
nistre hiuguE qui explique pour-
quoi ce comite des prix n'a pu fone-
tionner jusqu'ici, une mutre du D&-
put6 Moscosso qui estime que ce
stokage des vivres effectu6 par les
grandes maisons de commerce con-
tribue a ameliorer les prix de ces
products, Ie D6puLt F. Duvigneand,
obtenant ia parole, propose que
'on pense d'abord a modifier la
composition de cc Comitd des prix
si I'on veut qu'il fopctionne. Car,
ajoute-t-il, certaifs de ses membres
qui sont des magnats de I'indus-
trie. ou qui out parties liie avec
certain commercants n'ont pas in-
teret a ce qu'il fonctionne.
Regagnant la Tribune, le Defputd
Plissieir 6met le vceu que l'Ex&u-
tif par une loi viennt combler ces
laeunes. Ce vwu est appuy6 par
ie Deputy Andr6 Lo:is. Mis en dis-
cussion, puis aux voix, il est vote.
Et la seance est lev6e,


SENATE

(Siance du 11 Fe6rier)

10 hrea. Le quorum constat6, !a
stance est ouverte.
Le President Zdphirin fait part
A I'Assemble de la mort de 'ex-
S6nateur Moravia. Un quart d'heu-
re de recueillement est observe.
Le Ministre Pierre-Louis donne
lecture de 1'Expose de la situation.
Une Commission sp4ciale est for-
m6e pour y r6pondre. Etle com-
prend lea senateurs: Leconte, Ti-
tus, Carr6 et Lanoue,
Puis, plus rien, la stance eat te-


vee.


CONDITION


CONDITION' .
EXCELLENT

A VENDRE ;


Oshsr -


27 Collaeions du Mondier
1910 ) 1937, re/iees & l'at de


Journal.


Hit'I soir it onzo' hcares, Charles
Moravia direkctcur du Tf d'drHaiti-Journah poote apprecie et
ancient s6nateur de la Rtupublique a
rendu c derierie soupir. C'est une
perte qui atteint sa famille, ses a-
mis, le jO-reti.r., et les lettreo
haitiennes.
Dans le course dc< It vie il faisaic
toujours montre d'une activity
prodigieuse. Sans ces.-,e la tiche,
iut espr it de -'i diromirait tout ce
qu'il centre re. n i.it t. une sineerite
invariable s'attachait. a ses moin-
cires acts.
Lut teur infatigabie, ii ne recu-
lait point d(vant Ist" difficult
inhrentes a sa mission, C'est
pourquui ii a pu i'attirer beaucoup
d'admirateurs et aus;xi nombre
d'amis.
Journaliste de talent, Charles
Moravia cut le grand m&rite d'a-
voir contribu6 ia maintenir les tra-
ditions de la press haitienne par
le soin qu'il mettait it r&diger 4es
editoriaux et par I'importance qu'il
attachait a une info:-nation tou-


jours juste et morale i !'.:.;i:; :
guerre aux notes i cuordan te e
tenait a la ame-ure.
Pote, il a lais.t d .s d o'vre.s qui
figureront avec 'ir U; :-s us hi-
bliotheques.
Tout rtermrrenm -u ,:; ur
de la Rthpublique, ii anpprtait tou-
jours son eiprit de rafesse: dans
les dilibbrations du Cra:id Corps.
II n'y a pas lonireps, la mala-
die vint irte-rrorn:r,' se: activities
Malgr6 les soins, le mal no put atre-
coniure. Et hicr sr, :a la grande
surprise cde ies t, hs:a tfa.ltY
me.ttait fin a so's o(ir. f
H1{aiti-Journai- dOii il fut l1
cirtctor est atite int tl avc ii la
Presse haitienne.
Lcs funerailles an.'I:, cet_
aprks-midi en l'Eg!lie (d Sacrd-
Cour.
Nous 1 :a]v,,-. a r p ct iu
memoire de cette alme I'dI dint
Ie souvenir restera imn:i-lsail.-.
A ses enfants et h te.ite. sa famil-
le cLe Nouvellist- 1,tnvtk ses
plus vives condoicances.


r(Lgende, sous bois)
Curieu:x bois ancient, un rc1-
premiers ayant servi a i:1.>,
trer un journal reprodtuif
en 1566 dans une brochure
sur Strnsourg represen-
tant la naissance de quin-
tuplettes.


(Ligende, sois quintuphilt-
te.- DIionne) -


La naissance simultan4e de cinq
infants quintupldes eat une
rarete scientifique, qdi ne e pre-
sente qu'une fois en 50.000.000 de
naissaances, ea chances que lea
quintuplettes survivtoit a leur nais-
sgrice'et vivent a maturity sont ai
minimes que 'thistoire ne rapport
aucun cas prdcedent. L c'lti de.s
(inltuplOttes canadiunnes, les rp-
tites files Dionne, actuellekment


Sedans leur troisi6me annee et


q ui


sent en bonne sante et pleines de
vigueur.
11 semble qu'il i'y ait plus rai-
son de craindre, que lea pJiittes
Dionne ne continent a vivre, car
elles ont eti entourdes des mn-w-
leurs soins m4dicaux, joints A une
complte- surveillance, (ido Il pairt (,lu

(votr suite en k( page)


EllALES ORAIA [STOIIl


~*u~mr~Prp~*l~pW~8srria~mpl ,~ur~ao~l~i~kl~T ~A 'r*


mo"UWWAWc


^F~lprsfiiiil~ilfW;4g*lSxe<^


%.





:: ..i .: :: : ,' ..
A8?S R Lto 4E 1


._.., .~...~


V'itude e la mdecine dans i'an-
tiquitb nous apprend qu laI plu-
part des maladies &eaiet attri-
bu&es A 'influence des dieux ou
des demons qui avaient, d'ailleurs,
le pouvoir de les gunrir si par des
pribrea, des offrande? ou des exor-
cismes, on arrivait A lea dkcider on
A les obliger A le fire. Naturelle-
ent cs trament trteents magiques
comportalent des exceptions. Une
entorse, nm-.jambe cass4& ou use
plaie saignante avaient trop de re-
lations de cause A effect pour qu'on
n'ait pas appliqu azutomatique-
ment le traitement appropri6. Nean
moins, en pareil cas, opinion vou-
lait quton eut recours A ue amtt-
lette de vaikur, partic-tlirvrment
lorsqu'il s'agissait d'arrtert uric
h6morragie.
Cependant pour les maladies in-
ternes, on tatonnait sans rien con-,
naitre des causes ni du traitement.
On recourait alors aux oracles du
-temple d'Asclipies. Ocs oracles 6
talent g6neralement trs vagues et
leur traitement, qui consistait a re-
citer d'innombrables pribres, 6tait
rarement couronne dte sneers: on so
t'explique aiskment.
Une des maladies les puit redou-
t6es, et centre laquelie on recher-
chait en vain un medicament, 6tait
le paludisme. Les id.es qu'on se
faisait concernant ce mystirieux
fl6au et les conseils qu'on donnait
pour le combattre relevalent son-
vent d'une excellent intention. En
voici deux examples: 'pr:-.'i I
sang d'une tortue ou la fiEnte d'uni
crocodile, tel 6tait -.- remede con-
seill par I'cole empirique.- Dios-
coride conseillait plutSt les arai-
gnees rapeles et Galien pennsait
qu'il &tait bienfaisant de porter un
collier de grains de jaspe.
11 manquait aux Anciens les deux
arms les plus puissantes pour 6-
tudier le paludisme et eI combat-
tre; le microscope et la quinine,
Aujourd'hui le traitement du pa-
ludisme est in des plus grands tri-
omphes de la md&eeine scientifique.
Voici comment s'ex pime at ce su-
jet un savant eminenm
iQuand on volt un m6decin A son
travail, on no sait ce qu'on dolt
le plus admirer, de r'exactitude de
ses rhrherches microscopiques sur
les microbes du paludisme dans les
globules rouges du sang, ou de Fin-
g6niosite de ceux qui ont Otudie 1'6-
volution des microbes chez I'hom-
me et chez le moustique ainsi que
Ie moment precis oi it microbe est
Ie plus sensible aux effets de la qui-
nine, Chaque jour Ie mndecin exa-
mine une goutte e sang d'un palu-
dique et I'examine au microscope
jusqu'a ce qu'il constate que Ie mi-
crobe est arrive au stade of lta qui-
nine peut te detruire.x
Le malade doit alors prendre
pendant 5-7 jours, 1 gr. 4 1 gr. 20
de quinine, come ie conseille la
Commission da Paludisme de la So-
ci6te des Nations. Ce traitement
mtne ai une guCirison rapid et
complete, sans ta n4cessite de cu-
res comptimentaires.
Pour la prophylaxie la Commis-


A


sion recommande une dose quoti-
dienne de 0 gr. 40 pendant touted
la saison du paludisme.


Apria le spectacle. le
'ous est au
BERLINER hOF


renmiLt-


ATTENTIONI ATTENTION

La hManifcture Hiatbenne de el-
ranettes offret sa nombreuse cien-
tle, taut de la Provinee quee la
CapitaI ea as atx turs de bonnes
cigarette et de boa tab a n ne pri-
.me de vingt cinq dollars.
El. eat ~tentitu6e par des bulle.
tins n'wrprott~ placiK dan. Jes po-
chettes de-igrtte cRoyal et Rexw
et portaat la:.ignsture autogra-
phe de D Wr ..etu
cBorn chsBceMeisieSurs le ful-
mrseu d4e R u t Roytl!


S e warn \
G.4 I itePALODISM
S.;I:. : EN JOURS

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3 partira de New-York ie 11 F&
vzier 1938 diroctemc-nt pour Port-
au-Princc, o il e. t attend le 11
F'6-ricer 1938, en rout- I_ mrnme jcour
a 4 heurms de 1apris-midi pour
Xings:ton Ja.. Puerto Colombia,
Cartagena et Cristobal C. Z.. pre-
nant fret, passages et male.

: partira de Miami Fla., Ie 5 F6-
,,rier 1988 directement pour Port-
au-Prince, oj il est attend le 7 F&-
srier 1938, enjoute le meme jour
;I 4 heures de ie pras-midi pour
Kingston Ja., Hava'a Cuba, Mia-
mi Fla. prenan&kagsagers.


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Equlpo NeApoo
10 P6o. 16.8.
Arbitre: Andr6.Audant,
Score: Eq up::le; e 5;'4pollo: 0.

Equips natonale: Esper, Beau-
voir.-KahO LM. Przseau-P. Ma-
thon (it Biamby-Camar6.
Pasquet-Verma-Champagne.

Apolo:. Lockyer, Puwell (Capt,
Wrisht, Quiliam-Staiaes-Mc Gur-
gan, Davis-Croft Montgomery-
Brown-Frost7- -<

Public des grands matches. So-
leil des grand matches. Temp-i
splendide' Les joueurs d'Apolbl
sont costauds et ks notes parais-
sent pour la plupart frapp sd'a-
n6mie.
Hymnes nationaux.
Le cuir est aux anglais. Les hai-
tiens s'en emparent et durant. tou-
te la I6re mi-temp, ce .ert uint,
4casernez dans la moiti tie J Bull, rompue de temps A autre par
leies attaques classiques des avn-r,:!
d'Apollo.
Sur un centre. de hLI ampanwj,
Riamby, a droite foncd .i r Ie ial-
lon, A cinq mitres du but Ic c.up.
ct. ]e place, h conire pkied iu g. : ,li-
Lockyet dans le coin droit.
Sur une Ipums it rat-; ~;. -,ri '.I
Champagne, Pasiquiet.' Cg,:nal .'
.score, en toichint I:, balth.
Une p ,nalit accord''. p.' l':;rl.l -
tre est converti et n u par Biai m-
by; un quatricme but ~St ma.nirqu
par Verna.
En 2 nme in-temi)s I'.-. :i:;;.'
niontrent pius ide mae.tran: la par-
lie parait eigale it nous i nii :.,-
la belle technique de ia line Ld't-
vants du croisetjr C'est dommage!.
mais touts lkur~ attaques sont
bris&.s, parfois violemrment par
notre defense.
Et. apres. ur;e magrnifiqui -. riei
de passes dt( la ligr,, d'iv:tnr-, de
I'(-qluip' haitlie tie au :.'ntr,, i..* -eu
beau jeu idet laprs-mii, t, b:allor:
-st passe en profondtteur a I'asq.,i'
qui & cinq metres du but f'ournit
un dte ses shoots canons: le bal-
lon tst prcque invisible cn tiou-
chant le filet. La 2_;-rnm mi-temps;
s'achcve clans la monaotnie dcR'
vict-oires faciles., sans p-rili t- san
gloire.
Considerations.- Nous avonts .t6
ininniment heureux de occasion
qui nous a etle offcrtc de .ie nuJer
note selection.
Qu'est-ce qu'Apollo? Un croiseur.
Sea joueurs? Des mTarin.i qui oc-
casionnellement touchent :u bal-
Ion rond.
Hier nous I'avonsi constat6, il.u
n'avaient aucun entrainement, ecur
line de demise surtout joun mal et
ne fut nullement A tn hauteur de
sa tiiche. Aussi ia line d'avants
anglaise oh nous avons note des
joucurs de classes, I'ir.ter ct l'ailier
droit, le centre, ne tut-elle guere
service. 1\ reste pourtant 6tabli que
In faiblesse des demics mibe de c6-
t&, les anglais nous ot 9te st;p -
rieur. par la technique et le calcul
des attaques, et surtoult le style.-


Leurs combinaisons cd defense au-
rait cdi nous inspire.
Notre line d'attaque ne four-
nit aucun vrai jeu.-, sauf au mo-
ment du but de Pasquet en 2&me.
mni-tmps; nous offrin.cs plut1t tdcs
attaques.--antaisistes de deux
trois joueurs, servis par la vitesse,
la fougue et le cgros-ctourage*. Voi-
IA un team que les jamaacnins vont
devorer aI linstar d'une canne crto-
le.
Allons, moins de passion dans la
selection et plus de xn6thode dans
la pr6par:ation.Sans qa, gare i la dfe-
faite.
Esper est boan come goalie,
mais pour les shoots & ras de sol,
je pr6fere Gocou.
Kahl n'est pas un arrimre inter-
national, je li prifere mille fois
cGros Guillaume,. Beauvoir est
frts bon.
A la demie, Mathon est it sa pla-
ce A gauche. Au centre M. Pr&
zeAu montre un peu de faiblesse.
j e e remplacerais par- Sada ou
Timer. J'aurais mime prdfer6 la
nervositk de Timer -laa loureur


E -S AVANTACGS i DPALMOLIVE
-t u p ,i t /


Gouvernement canadien, au nom- Mettez en contrast ces soins
du roi d'Angleterre, mdieaux primitifN a-ec ceux ad-
!y y a quelque temps, a. Stras- ministr&s aux cinq petites illes les
baurg. l'nliustrated 'Weekly de- plus favorisies du munde, c'est.A-
i cuMrit la naissance en 1566 de dire les quintuplettes canadiennes.
qui-ntuplettes, ainsi qu'unc ancien- ; Des le d6but, aucune dpense ne
no gravure sur bois, illustrant i fut epargnee pour leur procurer
venue au monde des enfants. Au- tout cc dent elles avaient besoin.
dessous de la gravure original se Maintenant, caeibres par leurs
trouvait un texte expliquant que noms, ellen sont dlevt3 dans une
ccta 6v6nement multiple et beni eut atmosphere de luxe, ce qui contri-
lieu dans la ville de Strasbourg et i bue A une croissance normal, join-
'rie celui-ci 6tant de nature si ex- te aux avantages d'mune bonne ddu-
traordiiaire, un artiste se prit it cation.
designer la scene de ia chambre A En comparant aw.-ec notre &po-
Croucher, qui fut imprimke et ven- que plus avis6e, q'U .. chance a-
'lue, autant que les journaux le vaient leo premib'res 'uintuplettes.
:; nt aujourd'hui. ltrsque tout ceci t i: necessaire
Le texte ecpliquait que la fern- p;:ur sauver ies quintu:'let:es ca-
:i-e se trouvant pros de la m're 6- nadiennes? Les quir tuplettes sont
[ait la sage-femme et que la per- neiessairemert :- t;:- tites. i leurI
uonne s'occupant a envelopper ijs L iiissance. Lc. c:.;_.Ji';Vn es Sy'nt
Sb!bAs de langes 6tait une i-o femme;; applee di, fCn vuOe ,u1 taient trts d1tica:: dler eau 6--
travail supplementaire. Ce tex're ait si sensible qurc su n traite
t,::pliquait dgalement qae !':rn :tant pouvait leur ..r. ;adm:n:nstr5:
irC:s I'autre les cinq -rfants mou- :uiil d'olive.
rurent ft que le dc:-rir rcndi: 1( Oi a :: *
...-:ni-.r cupir mains ci'un jour a- as a
r-.. a naifs ance. i
La mere :d.:- tquin ..plettc.; dvIa
-.. jzin.mc sibcle n'avait pas A son :'. ,, :-
ice Ie t D r D afoe p r ,. r m ec ltr ,i 1. i c.n-. ir. t-- "
f ,: d't t r. b ', '
mi-rueur Ie savoir-fairt:- m .lidcal i c:
.'irurgrica, nf c-grssairr-: au profit. dt e I r:u :' ." C
-, ft;riEic p u .crdir ire En ci (r n
termps-iAa. la prat.qlu d la i' mdt- mr'c1 :' -
cine etait u rn combir-ai .srn die bn. p:;t de tirn::. '' c: 1:-- Ap-.
.0-e s Ct d t ap*:.r itit-in. Un m ide. L- i r ien-
icm se flait i touts .ncrtes de mta--
cies, pour mettret des t-!res humains. ..
.-ii monde et pour jlur prodiguer r.L.'- .r.". ..
des soins, s'ils en avaient besoim :
S- .. .
-'i s vivatent. -* -' :
Le exte de Ie t gravurt, ancienne li j r' em-
in litait, en dtail, la naissance n : '
m:Iltiple et rare t. expliquaidt Ciqe '
.- mere avait, urne i;bi. auparavan I;, : -.- -
dlw-nni- le jour it ipr triplett:-s. 'ii' ,. '


dW Sada. A droite. Cuby, irop .'u-
:,., ,t trop inexperiment ne peut
ik ri- que mauvarise figure, ce quii
ni conduira qu'A dtccura ger tin
fu-tur joueur de grandc classes.
A i'avant, le vitU'ran Champa-
g!e. gauche. a montr6 de queL
Ixpidsc pec 1'expLrjence dans la ba-
'..Ance 5t-.-rrtive, ss rtoutr Idan la bta-
i}r.,'ce... internat o(,n, :,h--.
V',rna, bien qu'ayanft baiss, c..
l.i nA .sa place A 'inter-gauchc.-.
I'.'asquet a; tr&s; bien joub. J'aimn
s. r piditd e 1t .-ho(., s. Mais je
io pl;.cetraS p!ut16t i'inter-droit,
:a ;lac-te. Je' blackbuu.erais iann:
i:, et CL amartf. IL-s tctx rop courrt-.
t.t sans pnuids, Biarnby, pas trCs r'n
fo::rme et shc'tant tris mal, Ca-
"tre, jouant trop en retrait, et
irop couard.
Au centre je mettr;.is Duthiersi
et A !'aile tdroitce. Legor, unc rr&, la-
:;i'n n Novembre 37 i cettte place .
Oi ii m;-nc tjujo;ur- cid s buts.
Une derni.re rn-marquec nousT
-;onnmmes paturi. 't, lions miserna-
iles en shooters. Aussi la prescn-
c: d(e Duthiers. iverna, Pasquet est
indispensable. Voici cone nma se-
Ic-c t on:
toicou. Gnilnaume-Heauvoir, Ma-
ihon-Timmer-Gaston, Leger-Pas-
quet-Dut hiers-Vernar-Champagnc.
AemlnFI'a~uints: t.spjr, Natali, Sa-
da, M. Prizeau, Normil Zamor.
Wolley eit, Camuens.
Mo il-quipce, evc une d'fetnse (iL
poids, solide, deuix arrieres g6i'tnts,
un goa;ie intelligent, elegant et.
d(l-ou6, possb(ld tn e It taquc aapidt
la plus rapide que noutjs missions
reunir, des shoot.eurs 6mnrites et
. le. meilleurs, des ailiers experts,
soutenus par uw, ligntc brilliant
dde tmis experimente&.
Apres cela, les entrainements se-
runt le... chics. Car ii faudra que
'hlomognuitt et. ia confiance soit
Sobtenue et cc n'cst pa$ aussi fa-
cile qu'on croit... Et nous sommes
dtja au 11 FPvrier... Et l'&quipe
jamaicaine est dicid6e ai t'riom-
pher....
FLYER.


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C-' ::.;!' d.!- ;... d, n .-,,'t tne ur'
rh-- .x ^.: ,', l' ". i,.: .-, :- hurtt:
'io .n':;" :. :, .1 K '-.i n Lx -'
be'au (i ;, g ; "', .. :'." ,'. ,..X :;t min b ,
par s'.-;;, r" ,-ct 'i r-,e n.-cc-
d.t-rI. C .. r.': ::- .': ;i ', ;m mi--
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DE THORLAND

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Horaire des Matche-

ma:nedi 12 F'Fvrier 193s


F. Li-Qucs 'L 4. h 1h P. .
I-. Luc :.-H- i.a : h. P. 1.
\V:an 1' :.-Oif:-u::. :; .. P. i1.
Baker-H. Roy. :; b. P. 2.
Cardozu-Lafon:: .". P ... .!.
W. Ludckek-Lo.,z' eau, 8 h. I'. 1.
Crandt-IPhipps, 4I h. ',M.
.Mathon-Coron6os, 4 h. P. 1M.
N. B.- Les jucu.s:u-s et -l public
-on: infc-rmins qute ils matches com..
:nencr:croanzt 3 U:. '.Ct es 10 i '
nmedi 12 FItvrier 1i.:; c"- tc conti-
:tucront !e dimanche 13 F'evrrr 'v
r.-artir de 8 h. 1. A. M.
Comit d'Organtsation


A SAINTE ROSE DE LI.MA
La Secrt'-.i ir(:e de l'As.ociation
des Anciennes Elvt-es rappelle aux
%. ci6tair-~- td: la Prot fi et dc la
Capit Ule, tlu. cle esxe-cices dte leur
Retraite ainnuelle commenceront
1)imanch,. 1;I t'vrite, i 5 heurer.
Iunhdi, Mat-cii Mercrodi, la Saint&
Messe, suivie du sermon, sets dite
A 8 heurcs et tlk instructions de Y'a-
pr s-midi auront lieu it 5 heure;.-
C'est il R. P. GorS, Sup. du Petit
Stminaire Col!kge qui sera le Pr6-
dicatecur de la Retraite.
Le 9 Fivrier 1938
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S apr&s-midl A .4 heures i 1'Eglis
Conndo nc aux fa
Condoliances aux 1am=1104:
Sprouvtes.


tUi twraf 111


a s
POSENAqIONF'




dmn genre- owa

Pr4parte suivant un nouveau procde
,tonnant. Si 1lgire qu'elle flotts dant
Pair. S' fine que la poudre ,ile-mme sat
invisible sur le visage. Racoavre a posau
d'un fin vcail de heautA. Pc-ronne no
pourrait jamais supposer. quo vote pro-
pre bt'aut6 faacinantes a'et rs abstolu
Sment :)aturelle. Esasyez aujourd'hui rS-
me la nouvelle Podro Tckalon ea6ri-
Bs&,-. Travattle perdant to~ttc. la, journ6a
au bureau ot & t a SOin --S'-.otre visa-
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Nous avorn appris la tristt
ile e de a mort de
Mime Nicolas
n6e Anna Jabouln
Ses funbrailles auiont lieu
apr&s-midi.
Nos condolkances A sa fa


'N~i





mEH


CONVOCATION
Les membres de I L1' .ic .:aifti
ne sont convoqu6s cn s6ance 4
traordinaire le dimanche 13 f4vt
1938 & 10 heures precises aai$
ordinaire du Dr. JeMuty, Boi-y.
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t rendezvous est au
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