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te ,s neliste
QUOTIDIEN FONDE EN 1896


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QUOTIDIEN FONDE EN 1896


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Le Nouvelliste
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 Material Information
Title: Le Nouvelliste
Physical Description: v. : ill. ;
Language: French
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince
Creation Date: July 5, 1937
Frequency: daily (except sunday)
daily
normalized irregular
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Newspapers -- Port-au-Prince (Haiti)   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Spatial Coverage: Haiti -- Ouest Department -- Port-au-Prince -- Port-au-Prince
 Notes
Dates or Sequential Designation: Began publication in May 1896.
General Note: "Journal quotidien, commercial, agricole, litteraire et d'annonces."
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000471641
oclc - 12544054
notis - ACN6482
System ID: UF00000081:03067

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-:-: --- -- -- -- -- --


QUOTIDIBN FONDE EN UP
% .


m ,i t ,
~- ^ /B ^ if ^..* ^-7*: 'lC '^ ^ wwlr+a.;,-#*-^^ v*^ *^-*^p^^^.
-*****- ^ r- r<""?"lr"-"lf, -*- -t -f T ** l r'n~ iimm r, 'ju::I.' ^j r ^i -


42me. ANNEB


PORT.AU.PRINC. BAM I


LUNDI a JUILLET 191


I ticr. I 'L257


-IIIPU ri~ flsYrZ ~ t I**LIS-CU7_-rallii ~Yli


LATTIES )U PRESIDENT DE L RErPUBLrIIE AlU 8AIIT1IRES D'iT'T


B- ET AU OU ANDINT R1E 1 BIRDIE D'HIlll


1 -A PETION4VILLE


CELEBRATION DE LA
FACE D STENI VINCENT
INAUGUIRiu TION -E L. .
PLACE STEN!O VINENT


2 Juin 1937


LE PRESIDENT
DE LA
REPUBLIQUE EIHAITI
AU SECRETAIRE D'ETAT DES TRAVAUX PUBLICS
En son Bturau


Monsieur te ScrEaire d'Etat,
L'extrnme importance que present, au point de vue national, le d&ret-
loi du 23 Juin 1937 exige que tous ies Services du Gouvernement veillent
avec une attention toute sp~ciate A la strict exF tion-r de ses moindres
prescriptions. En consequence, je vous demanded bien vouloir fire
en sorte qu' aucun moment, la DGTP ne perde de vue les questions
de dcboisement et d'trosion. A cet guard il convent que tous tes fone-
tionnaires de cette administration soir-it bien pneatr&s du fair qu'il ne
suffit pas pour cux de veillcr A I'observance de I'art. 5 de ce decret-loi,
mais qu'il est aussi indispensable qu' I',occasion de tous Ies travau.x qu'ils
ex&uteront, is -s'inspirent de la haute porter de cc decret-ioi. Dans ce
sens, des instructions s veres devront &tre passes, non seulement pour
qu'aucun arbre ne soit detruit sans raison tout a fait valuable, (aussi
bien au cowrs des itudes sur le terrain que durant Ie fonctionnement des
chantiers), mais encore pour que la contribution de la DGTP au reboi-
sement g6neral du pays soit aussi important et effective que possible.
Pour ce fair, etle devra notamment organiser des plantations d'arbres
te long de tons kls sentiers, routes et chauss&s don't elle enreprendra
la construction ou I'amfioration, et, chaque fois que ce sera utile, elle
devra aussi ex&tuter I&s travaux e6'nmentaires de fixation du sol pour
maintenir efficacement tous Ses talus qui sont exports A l'trosion. Les
plans et devis des ing6nieurs devront done forc&inent comprerdre a~
l'avenir des provisions pour ces travaux.
Ies plantations, le long des routes, n'aurorr d'aitleurs tps pour seli
but leur utility directed: elles doivent aussi &tre entreprises pour dets fins
symboliques et educatives. C.est pourquoi, et j'y insisted, chlaque lois
que la DGTP aura A s'en occuper, il imported que ce soit occasion de
pe4ites causeries explicatives devant tous les travaillemrs renis.
Des measures disciplinaires Miergiqwne, allant m&me'.Jusqu' la rivco-
eation, seront prises centre tons les fonetionnaires et agents de re Sr-T
vice qui ne se conformeront pas aux vceux de la prisnte dntc che.
Pour It surplus, la DGTP devra agir en etroite collaboration aver Is
autres services sp6cialiss du Gouvernement en vue dc la realisation de
notre programme forester.
Veuillez agreer, Monsieur le Secrrtaire d'Etat, les asstranet s de ma
:onsideration distingue-.
STENIO VINCENT

a
29 Jun 19Q3
LE PRESIDENT
DE LA
REPUBI-.i)E D'liAITI

Au Secrrtare d'Etat dee construction Ablique
En nn Ptureau,
fons:;<-r le Secritaire d'Etat,
Le d14boiscnent de nos montagnes a atteint des proportions tetles
Iue la question de 1'trosion et du reboisement de nos teries constitute prs-
entcment tin problem aigu qui s'impose A la tries serieuse attention du
aouvernement come de tous tes citoyens.
Etant doanir que, selon le syst&me d'bducation que pr&oniste le Gou-
crntmenat, l'&cole doit tre essentihllement une preparation a ta vie, il
iporte que les eilfants de nos 6colcs soient initi&s, Ie plus t6t possible,
ntm probulmes-pressants de notre communautt; que, sans retard inutile,
1: commrncent A partjciper, dans leur sphere d'action, et dans ta measure
iteiurs capacit&s, aux activists propres a risoudre ces problimes et A
afmliorer la vie e t e sort de la nation.,
Cest pourquoi je vous demand, des reception de la prBsenr, de passer
les instructions ni-cessaires pour que, dans toues tess iolts.de la Ri-
publique, I'tude de la question du deboisement constitute, datis le pro-
gramnme scolaire,ua centre d'int&-it autour duquel des activities prati-
:ues doivent 4tre organises.
Cette itude devra faire ressortir l'influence bienaaisante des forts
mr tes climats-et..la grandeutilitR des arbres en ce qui a trait a I'alimen-
iation, au mobilier, au logement, au transport, A i'ornementation. A Pin.-
lustric en general, a la fixation de la terre arable, au maintien de ia fer-
tilit4 du sol et a la conservation -des sources d'eau si oAcessaires a la
'ie. D'autre part, les effects disastreax du .dboisenment en montagne
ievront &tre demontrts et mis en relief par des excursions, des photo-





'raphies, des images, etc.
Cet enseignement special sera complete it'r des travaux prstiques det
plantations d'arbres i I' &ole minec, sur des places publiqUs, dans cer-
tain.r rues et, surtout, sur des pentes de montages et cer gains terrains













































































iu seront dtsignes. Des ptpiniires d'arbres et de plants recomnmandes
pour Ie rehoisement seront 6tablies dans les coles, afin d'avyir une partic
des arbres nicessaires ponr i-eboiser nos montagnes, et fa re des villes
















































































?t des bourgs des citts-jardins.
En attendant l'organisation dtaill~e et m&thodique de ce programme
dans Ic plus brief dblai possible, des confArences devroSt itre organism es,


d'ici. lafin.de la pjsente anune scolaire, dans toutes Ies &oles de la Rd-
publique. pour trailer dc 1'amour et du respfct de I'aTbre, de son utility
ct des consequences dbsastreuses du d&boissment.
Vous annoncerez li findation d'une Soc~i4 Ntironale des amnis de


'Arbro, qui aura une sectiori dan: chaque colr, eln rnewm temps que la
creation d'unv fte annuelle de PAIrbri
Chaque annte, une coupe cncra r.liic a I& VoA qui, tm: 'a ci'aqu Dvpazr-
tmnent, aura ta plantation d''arbrf, a mniux soign. iit tde prix en ar-
gent et des mdai.dles sront dist;ibu; ai taux l'vs qui tsrj i n it ord ut
!t plus de golet et d'interit pour la-plaitaion et f'nrelrtn:;: i, arbrtS.
Etant donnee la haute port6e dau-rgratmme qui vienti dtre adopted par
le Couvernement pour garantir le patrimoine national centree les effects
nifastes du dtboisement et de I'&roion, je sis pcrsuadi- que vous accor-
derez i la present dpeche touted ta consideration qu'cilt mirite et que
vous tiendrez fermemnent la main i ce qu eIts diffhrents points qu'elle
solve ne soient perdus de vue a uean moment.
Veuillez agrer, Monsieur. le Secr&taire d'Etat, le; as,:-urances de ma
consideration distingue.
STENIO VINCENT


29 j in 1937


LE PRESIDENT
DIE LA
REPUBLIQU-.E D'HAITI


AU SECRETAIRE D'ETAT DE L'NTERIEUR;
En son Bureau
Mioushr ]c Serritraire d'Etat,
Je ne saurais trop insisted sor Yimportance de la question du dLhi-
sement de nos montagnes qui constitue un problnme si grave qu'il est
devenu de premiere nkessite que tous les agents du Gouvernement et,
principalement, ses services specialists, concourent activenutt a sa so-
lution. \'ous en lerez done part aux grands fonctionnaires de voire
Departement et aux chefs des Services sptcialises qui en relivent.
Cependant, pour assurer 'execution du d&cret-loi qui vietrt d'tre pro-,
niiuige, je pen'se qu'avan~ d'arrivcr 'a:x measures coerciiveus, ic c-rinvien
d'enantrrr un programme de prpa.;:::!l; intensive, nota:mientt dani ies
rigioins montagneusei, A kisfstefois t6igliger Ies vi.lies, Ihourgs et piaii-
nes. La Garde iTHaiti, par ses officers de police rural, cdyvra contribute
activernwnt a cette propaganda, les magistrates commnnnaux, par eux-
mi-t~;- at par les conscillers d'agriculhur. II imports pour crea tque p es
agents dic police nruaie, ies conseilkers d'agrculture soicnft, au priahaI'c,
enidtrin-,; come il convent par l-urs chefs hirar'chiquics qui s'.,-
tendront, a cet effect, avec les repr&sentants autorisis dui SNPA & FR.
Dans la suite, la plus 4troite, la plus constant et la ptlns franche col-
laboration devra sister dans I'application dte ce dcrr-i4i ti entre les -re-
.pr6sentants de la Garde, Ies Prferts, ics tp.Ltrar. c -mrrnunaux, Ies
conseillers d'agriculture et es reprssentants diu SNPA & ER.
11 serait bon que, au sujet des cultures yk r-. .' commander
dcans chaque ri-gion, un-: eentcntpriaiable e.,i..- : r's cii :rs f:nc
tionnaires et agents; car leurs activity doivent er ,ir' tn'.ergentes pour
obtenir eI maximum de risultats dans ,otre milieu u,... i ,rant et r! u-

L'atter-tion du Commandant de la Garde d'Hai'; ;-hv; ait, A mon avis,
&trc attiree particulitrement sur k fait que. n'i-rme. dan s sections o63
il existe des agents de police agricole, ses oft It.-rs t: ifs agents de police
nrralc n' c5flnt pas soustraits ai blig:-ion dt< icchrchr., en vue de kuri
repression, h-s contraventions aux distpositic *l !cret-loi du 23 Juin
1937. Les officers ide police rurale Uc.rornt !.-,:-c., lrsque 'agent de po:-
lice agricole n'est pas sur les lieux, ,iressI- proc s-verbal des contra-
vcntions qu'ils auront constsa.es tt transinettre au commandant tdu
sous-district militaire qui Ie fera parvtnir au jug de dpaix competent.
D'autre part, s'ils ont des indices certain qu'un agent de police agri-
cole a inspect une localite sans avoir reltvi une contravention mani-
feste, ils en front, en outre, rapport tleur chef hidrarchique qui en a.vi-
sera I'agent agricole ou I'agronone du district. II scrait bon, en meme
temps, que vous avisiez te Commandant de la Garde que les agents agri-
coles et kIs agents de police agricr& mnme rapport an chef hitrarchique d'in otfficier de police rur:eic qui, lui,
aussi, n'aurait pas rclevf3 une contrav,' tion rna nif,',.tc.
J'appricierai fort la mani4re avisC- et tfrme avec laquelle vos tn man-
querez certaincment pas de veiller A !'cx&iution des dispositions li-ates
qui viennent d'tre prises pour renkdier l'angoissant problehe "du
dthoisement ec de irrosion,
Veuilier agr&r, Monsieur Ie SecrT:ir d'Etat, les assurances de ma
..consideration distingu&.
STENIO VINCENT

w .
I
29 Juin 1937
LE PRESIDENT
D LA
'REPUBLIQUE D'HAIT

AU SECRETAIRE D'ETAT DE LA. 1 C
En son Bureau

Monsieur, Ie tcr ttairC d'Etat.

Les mesiurcs que kI Gouvernemcent vient d'edietcr ctrce lec dn,l,,c-
ment de nos Mnttlag'tues .doivent stre iriousemn.tt e .x -cu:Et; ri!-. .

(VoiY aulfe en fl#me page)


ier driurant toute Ia jour-
nee et jusoue fort tard dins
la nuit, Pltion-ViIle, ee petit
coin (ui :-.er-t L lieu de vilt]
giature et de promenade ax:
citadlns, (tait en liesse. G st
qu'if" devait s'y d('rouikr, Pu-
ne a)pres aautre, deux cer&
monies qui, par leur impor-
tance et leur grandiose, ne
pouvalent manquer d'ati-
rer le plus grand nombre d,
pe lrins et d'ad-in ateurs.
Dns 7 heu res dlu nIitin, la 7n!
et les as- c6tes de I'E.
glise 6taient Iitt6ralement,
combles; deja au denors,
Ia et lj sir la plate

1 e C ru Yement a garnir I-
~i+, T~iTI-hA+;~ri'et,-,n'ceui; Piert

c i.:p t et les Tftard, pai
S" : : ; t*, s'e tirtP na iei t
d +rfes' lleies cqi sillor,-
neont i1 act nl plus belle qit-
S;, fot.< l duit Son Excel-
,.n- !e 'Prhsident de a! f -
,piu}liique, pour parodier la
-r'pre parole de Vlfngenieur
en Ch1Pf des Travaux Publies,;
Mons.cu: Charies FPqiuir
est le seul et unique promo-
li, t; i I
1 iA au n ,:l,: pi, iaes, le Chef
Si Elat, ,oripagKno des
"-! irt~17 e An Etat-iMajor,
I:: Mlessi.urs Iedirique )u-
Svnieaud, Secretaire d'Etat
{' iur', Alfred Tovar.
cci aiire d'Etat' des Tra-
vU.U\ Publis, Auguste Tiu'-
n ;er, Secretaire d'Etat de
i'Instruction Publique, Odilon
Charles, Secretaire d'Etat de
!a Justice, et de beaucoup
i i+ ob personnalitis politi-
lues, ;pj~'r:s- avoir eie sympa-
tbiqt,-i ntt salu, devant le
peristiie de l'Eglie par la fou.
I e t i;t lmusique du Palais, al-
Ia Oc:cLpe. Sa place an C(leur
et la niesse :,olonnelle futce-.
Lbr.,- -Vec ponmpe en I hon-
neur du Saint Patron.
A i'i.siue te I'office divin, le
MAag uat 'aCommunal Ie Pe-
tion-li;i e, LIue Lacrett;
runit p-r rtains 0e marraines
et ap:N. avoir tr ai ntoueau
salti)U l r la musique du Pa-
lais, ie -Prsidnt Vincent en
tfte, accompagn6t de sa distir-
gu&e commere, Madame Fre-
tierique Duvigneaud, se ren-
diit au milieu de la Place oi
devait se firoQuler la deuxi&-.
me c:-6emonie du jour: 1'inau-
gnui-ton dp in Piaee Le RP-
vtbul P lere Euqno ChrBst,
Supwrieur du Petit Seminai-
ire .Coige Saint Martial, as-
sist i du t nrd PFire Bluch, (
Cu:t tie te&ion-Vitle asper-
gona n place d'eau henite et les
dernirt-es ])rieres faiths, ]a
foule de crier Stenio Vincent>.
Ils nd iateinenrt apti.,s ces
acelauiations enthousiastes,
et sincires, de beaux et subs-
tantiels discoura furent pro-
nonc6s a:l'adresse du Chef de

(Pair suite en Geniie page)


Retenez bit'en ctse date :
Dilmancho .11 Juillet 193t7.
G'rad Gala A.6 et 9 heures
ai; ect :i Superproduction
Le S-peret de Poliehinele.


"w, -- .I


':C~V"'~'~"~'X' "'~C.~?!~B~r***~***~~m, I.r.u


&ftN6-i'J u6, t~u&iy~rbVet~'




1~




PAGNB S <;"'P
VAOTRE FIGURE
De FABRlClS

(Votr le No 4de eudl lsr full.)


.Mais tout A coup le sol-
dat entendit un ricarement
infernal ainsi que ces mots
cruels: cTa fianebe eat A moi,
lache la, je la tuerai avant
qu'elle ne t'appartiennei, --
Ils se retournerent terrifies
et apercurent un etre tenant
du bouc et de l'homme ayant
des chains A chaque membre,
et du. feu A see yeux.
Le- monstre s'Blanqa pour
saisir la frwle er6atute pen-
due au bras-ou soldat.
Celui-ci I'bcarta violem-
ment, deposa son prkcieux
fardeau qui s'4tait Avanoui,
puis se colleta avec le vam-
pire.
Lui, craignant, plus pour
sa fiance, appela au secours;
et, se r4veilla pale d'angoisses
sous les rudes secousses de
ses camarades de Caserne.
Le lendemain chez un
houngan, le pere de mon ami
apprit la signification de son
strange songe. Sentencieuse-
ment le pritre du Vaudou lui
declara : aElle sera ton 4pou-
se, mais mourra sans avoir
connue d'homme; car, le dien
eHaugouo est son amanta>
Un mois plus tard le soldat
fut invite par son future beau
pere a prendre part A un ser-
vice.
ll s'y rendit, accompagn4
de son ami de Savanette qui
se nommait Nappo.
Cette nuit IA Phe6b& epan-
dait sur la nature, sa douce
clarte, en poudre bleuAtre.
Mercina les accueillit; tout
de noir vetu, un foulard de
meme couleur emprisonnait
sa brune chevelure.
--_ ~- Des colliers de verroterie
ornaient sa belle gorge de
vierge; ses yeux brillaient
d'une lueur inaccoutume. -
Elle les pr6ceda en une vaste
cour ou se trouvaient djh
r6unis plusieurs adeptes du
vaudou.
Des quarters de viand.
pendus aux arbres exhalaient
un parfum Acre. Les chaudi-
res bouillaient jetant aux qua
tre vents le dlicieiux fumet
de leur contenu.
Le rythme endiabhl du tam-
bour conviait l'assistance A la
danse.
Le houngan qui prsidait
demand, avant qu on com-
menqat le ryte d'invoquer
repandre ses graces sur sea a-
dorateurs. Le pretre se diri-
gea vers le fond de la cour.- ,
II y avait une petite maison-
nette servant de sanctiusire
aux dieux de la fariille.
Aux portes, des hiboux y
talentt clouds.
coups au portail et se mit A
psalmodier sur un ton mono.
tone. et mystnrieux un chant
guinden : 4Anocova M&ld,
tout sai Ado qua mrnd, Aglii-
con, etc.* -


Les assistants en choeur re
pondirent: Sobolt draqui as-,
si, etc. et finirent en distant'
Abobo.
La porte s'ouvrit d'elle m^-
me come si la chanson avait
le pouvoir iagique come le
s6sarme des Mille et une
nuits, d'ouvrir les portes sans
clefs-
On entra. Le pere de mon
ami arrival le troisieme a la
porte, mais il resta clout su .
place; et, pour ne pas tomber,
agippa fortement l'epaule
Sde Napo qu'il avait prts de
Juil ..
Qu'as-tu done, lui dit celui.
ei? il ne'rpondit point. Qu'a-
vait-il done vu?
S1 avait apergu sur un 6nor-
me cP6b le moatre, le vamip
pire 4de son I Clut 6-
tait do pr. alp, dox. ,


yeux vifs brillaient da s it
te matter et les qitre
membroa idune finese ipr-
fat dte' grosses chained: &
talent empriaonM ea.
.I z corps couver d,
raignees values, faisant r:erf
leurs pines sur cette miatire
more. Les yeux de pierre tra.
giquement 6taient fix6is sur le
soldat. Terrasse par l'emo-
ion celui-ci s'6vanouiit.
3Le lendemain il heaita en-
tre partir et rester; il se d4-
I cida pour le dernier, car le
brilliant militaire avait deux
amours; Mercina et sa for.
tune.
Ils se marierent quinze
Sjours plus tard.
Le meme soir des bruits in-
fernaux se firent entendre
,dan; la chambre des 4pouses-
Mercina s'alita, puts mou-
rut la meme nuit dans les
bras de son Amant en donna
Sa celui-ci un dernier baiser
d'amour.
Elle quitta le terrestre s6-
jour,vierge comme l'avait pr&
dit le houngan...
Je demandai a Georges,
mon camarade de regiment ce
qui advint de cette diaboiique
Fortune. II ne s'ouvrit pas a
moi ce soir Ia,
Une ann6e plus tard, au
course d'une crise neurastheu-
nique, j'appris sa propre his-
toirequi se trouve rneale pro-
Sfondement A ]'ancienne: 11 a-
vait beaucoup bu pour noyer
peut-tre quelque peine int&-
rieure. Il me prit a I'&cart et
me dit: Fabrice, d6sires-tu
tonnaitre ce qui me pbse tant
sur le cceur?
Viens sous cet arbre soli-
taire; assieds-toi pres de moi,
ecoute: J'ai le cceur rempli
d'amertumee ce soir. L'argent,
Fabrice, ne procure pas
le bonheur. II d6goute ses a-
dorateurs et vole leur anme-
Ne me m6prise pas, amd, ee
que je vais te dire 1. est ter.
rible, mais je suis,.digne de
pitit.
J'ai vendu mqn anme a Sa-
tan pour les honneurs et Par-
gent; et, je regrette de 'avoir
perdue, oui, perdue, et je suis
damn6.
Ecoute mon histoire, mais
ne me trouble point ;*,AJ'ai
pris naissance aux Gonaives.
Mon p&re, apr)s sa deception,
s'6tait terre 1a, et s'y t6tait
marine-
Intelligent et aetif, je m'ac-
quis au Lycee du Cap'oTf mes
parents m'avaient envoy urn-
bagage intellectual. assez so-
> lide pour me permettre de br! .
guer sans etre un declass4, les
plus hautes charges de 1'EI-
tat.
Chaque vacance, j'allars les
passer au milieu de ma fa-
mille.
Un jour mon p&r'e; pouss6
par l'envie de me firee ibn&-
trer ls mystkres de sa jeu-


pesse, me conta son idylle tra-
gique de Savanette:
4%'avais h6rith de mon pere
I'amour de la richesse. Aucuh
sentiment chretieh ne bridait
ma passion.
Je trouvais done tous les
moyens bonds pour in'ehrichir:-
J'avais ddj& iu quelques livren
de sorcellerie, et beaucb d "
mes camarades m'avaient
cont4 avoir consult des houn-
gans pour la protection con-
tre les balles et pour la bon-.
ne r6ussite dans les affaires.
Les conseils de mes amis, leur
r~Ausite et I'ambiance a.dant
me firent franchir un soir 1C
seuil d'un pretre doe satian.
Celui-ci m'amena sous le
cogp de minuit dans un cime-
ti re et invoqua pour moi le
Roi des t6nabres.
Un vent violent s'6leva, bri.
sant arbrea et arbustes sair
son passage. L'atmosphere
devint sombre; un nbiage sen-
tant le souffle nous recouvrt.
SAu loin, une lumire, viri-


$4 P4HRMACI


* t T.. .... ,

SVier ds mettre la doe'hre main
oan GRAND LABORLATO1ITR
cmmpcWt 4. pluiicurv b.utwo twh-
oique-i:
1) Analyses cadimucs
2) Analyse blochimiqbes
0 .4palymef kadustr&Ie
4) .AAetlymes srliron
5) inatitut de rechrches.
C. lbborptoir esLt d't efia une r.
rSiufioa *t sa direct~f lavie, par
mnW mteriatl eomplet, par a ptai us
tiuna iate et var I'Ferit ouveau
ru'U impiante en HaitL
Directeur-Profemuer :
Antonio Chevallier.
KExPrivat Docent de Bonn
ConseiHern Techniqes :
Dr. Georges Castera,
EBx-Elve Institut Pro-
phylactique de Paria,
S Dr. Cl ment Lanir,
Ex-Et-ve Institut Pasteur
"/ de Paris

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Une Halle de 12 m. enviror
situte rue Dantes Destouches,
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Aneienne maimso
F. Duvigneaud
Rue dt Casernes
Conasutation
t 14 h. 44 P n


L Y A LIQUEURS

BT LIQUEURS..)

Les amateurs de bonnes
boissons qui d6sirent faire un
choix de -Weritables liqueurs
surfineit nont qu'A rciarper
la marqua d'tlite: Edouard J.
- Benjamin.
. Edouard.J, Benjamin, quant
a son 'as~ rtiment de Cacao,
Anisette. Kummel, Nectar,
Cherry-Brandy, Plhes Bran-
, dy et surtout son fameux
cocktail X-33 laisse toujours
an goit agrtable et merveil.
leux.
Rhlamiez done, ehers.ama-
teurs, la marque: Edouard J.
Benjamin chez ses d6positai-
res: Simon Vieux, Epiceri
du Centre, .4lio Bailly et
vous erez ~ettement satis-
fait.
.- -





Le Vapeur COLOMBIA N.
B. Voy. 60 de retour des ports
Colorbiens, de Cristobal C.
Z., de Kingston Ja., est atten-
du le 7 Juillet 1937, en route
le meme jour a.2 heures de Va-
pres-mdi pour New-York via
Cap Haltien, pregnant fret,
passagers et malle.
Port-au-Prince, le 2 Juillet
1937.

Wm. E. BLEO,


4b*%14M64 A*9tt1. A04M ~4I4A~


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P. Aon


NOUVEES DU1 MONDE ENIER

Regue ce matln par Cabl .Radio'et Correspondence Aerleane

- 1.1 (STATI S H 2,/H HH1, HH, -etc.)
k y *


UNE RESOLUTION DE LA
CHAMBRE FRANCAISE
PARIS- Sur la proposi-
tion du dAput6 socialist
Grumbach le comite des Af-
faires Etrangires de la
Chambre des D6put~s a vote
A 1'unanimit~ une resolution-
demandant au gouvernement
frangais te la politique de non-inter-
vention et de neutrality. &' e-
gard de la guerre civil
en Espagne>. Cette re-
consideration doit se fair
d'accord avec le gouverne-
ment anglais. Cette impor-
tante measure est consecutive
a l'chec des efforts du Comi-
te de non intervention pour
aplanir les difficulties soule-
vees par I'Italie et 1'Aliema-
gne concernant le contrble na-
val des eaux espagnoles. Elle
a 4t6 pr6cs64 par un expose
d4titiked la situation, des
recent ponrparlers avec Lon-
dres et des n6gociations A la
non-intervention fait par M.
Yvon Delbos, Ministre des
Affairs Etranger&s.
01


D ANS LA PRESSED
ANGLAIS .1
LONDRES.- La press bri
tannique de Province s'accor-
de.,our linanderl aiu gouver-
neftint de trouver une solu-
tion duxfpropositions g.erma-
;o-italienne et dbmontre no-
rpnnt qu'il est impossible
Sa ita nce et a PA'f gieterre
de reconnaitre actueltment A
Franco des droits de beilig&-
rant. Sans computer Ies dat-
gers innombrables pour la
paix que prssenterait une
.ejie reconnaissance, elle d&-
clare que rien ne saurait ac-
tuellement. justifier l'octroi
de pareils droits aux rebelles-
nal, que France aurait pu
maintenir sa position sans ai-
de ext4rieure abondante? Si
I'Allemagne et PlItalie retire-
raient leurs troupes et d&
montraient la sinearite de
leur intention de ne plus en-
voyer des armes et des avions
aux rebelles. Et si A Ia suite
de cela France pouvait prou-
ver qu'il est capable de main-


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t tenir sesipositions centre le
gouverneraent espagnol, alorn,
elementet les gounvernements
franais et anglais devraienw,
tout au plus .examiner s'ils
I doivent le recdnnaitre come
Sbelligorant>x. Elle es.tirne en
outre que las jours qui s'6cou.
leront entire les 2 r6unionr du
comit6 pourront -tre mis a
profit par les allemands et lea
italiens pour r6flechir sur les
consequences de le4r attitude.
autres puissanwe pour-
ussi envisagerK4lme-
:ne raisons m protonde.
de la po ue de'non-nter-
vention. Inaugur6e pour 4vi-
ter un conflict cette pVoftk .
int mise en danger pari la vh-
lation qu'elle a subtle dbs 1~
depart. Les puissances enga-
gcrent leur prestige en Espa-
Slne. Le journal ajoute: kEn-
fin la presence de large con-
I tinfnts etrangers organisms
ot l ien equip6s sur Ie sol es-
pagnol peut repre6enter cer-;
Stains avantages strat6giques
en cas de conflict europden oc-
casionn6 par Ia guerre d'Es-
Spage et qui eclaterait en Eu-
rope Orientale on Sud Orien-
ta e>. 11 s'agit done d'operer
le retrait des volontaires. --
SEnvisageant la possibility de
voir le gouvernement fran-
gais autoriser le depart pour
1'Espagne de < front populaire> et les dan-
Sers de conflict qul ce geste
Jpouirrait presenter, IJ jour-
nal conclut que: :le pays en-
tier ne peut que soutenir le.
efforts .du government bri-
tannique pour restaurer le
control international.
BOMBARDMENT D'UA
CROISEUR REBELLE
VALENCE- Le gouver-
nement loyalist announce
q!u'un avion gouvernemental a
boinbarde et. endommagt le
croiseur rebello au course d'un violent combat
Te navire insiirg6 a fui vers
es ai6ar;es avec de s6rieux
dommages.
SDES TROUPES ET DES
r.'AONNIERSES SOVIET.
SA POLCHO!
'UFA
-Officiellement
:i ..: nonce de Hsingking que
tu.Lpes et canonnieres
sovieiques sont concentr&eM
sur les lies Botchoi et Scnnu-
fa sur la Rivireo Amur.
ENTETNTE
SOVIETO-JAPONAISE ,
MOSCOU-- La cruise somfe-
to-japonaioe consGcutive' an:
coulage d'une canoinniEre so-
vi6tique sur la Rivibre Amur
sembne avoir trouve une solu-
tion aujonrd'hui par le re-
trait des forces militaires d es
2 puissances sur Ia frontire
dispute. Les conferences en-
tres Litvinov et l'Ambaasa-


deur du Japon Shigetitsui
ont about A iun accord de trb-
ve. Le Japon a retire& lea ca-
nonniires mandchoues et ja-
ponaises de la Rivibre Amur


SLe Nouveau Testament se
ra envoy gratuitement, uSa
demand, i toute personnel nm
posasdant pas les Saintes E.
critures.
S'adresser M.J. ALFRED -
PEARCE. a Port-de-Paix.
Pour Port-au-Prince, s!a.
dresser au 'Pasteur wMthA
date(Weeyenne) ou au P~.
teo B Raptite.


oA le choc s'6tait product la
.neamine dernibre. La RItusie
a retire FCes cannpnirets de la
Rfivibre Amur et ses troupe-
des 2 lles Bolshoi at Sennu-
hkha
UNEK GREhVE A VORTEE
PAR IS.- La menace d'uner
greve accmpagne;e de ferme-
ture des Htiels et restau-
rants de France a avort&e au.
jourd'hui. L'accord qui est ar-
rive A conclusion grace aux
efforts die rrodiat!tion die Mon-
sieur Camtilu : Chautemps re-.
pr6sente un triomphe pour le
nouveau gouvernement. Leos
proprietairewI d'hotels avalent
menace de oAlckouterv tous les
travailleurs. Ce movement
du patroint est consecutif A
la semaine de 40 heures iBpr-
tiquer clans les hotels, d ere*
the par le gouvernement- Ltee
proprietaire;s ot accepted I
garder leurs employee en
pratiquant la -.clmaine de 40
heures suivaunt une chelle
pendant le-s iois d'ete6 Un co-
mit6 gox'v'ernmental (',Xter-
minerta a;io, i i:es htels pvu.
ventt offlrir ls m::vLns pour
engager des travail leurs surp-
pl1mentaire .
UN APPEL DU PDT.
SENOR JOSE AGUIRRE
PARIS- Avant d(o 1uit te
Paris pour l ri0vinc ir San-
reanderit I,' i' i' at has.,c Se,
nor Joae; .. Y. o i't' i t;hnlc' un


ap pol: we suia dtexwwi as
nitieu d'elle, "J'admnire I'.
roisme de notre peuile doct
le coutraOge te ;rh Jamais
vaincI et avant de quitter
'Euzhaki je prot.::te ea soo
nomr apr&t lu mendse je pr-
teste centre ia spoliation dunt
nous ab4ques spomme vi9ti-
mres en plin XXe. si~cle,
protest avec Indi'ngatial eon
tre eoux Jqu nous enievkrent
note pate sur laqueile nous
avions les droits leA plua sa-
ers; pa-tre qu'e1le et &tzre ti
parce que nous l'almnoa de
toute notre amre. lotre kidi-
gnation est plue grrode
encore du fait que pont
nous Parracher le fscis
me espagnol dut s'alier
aux forces merce~eairei etran.
g.res, aux troupes allnema-
des et italiennes- Noc ennemli
invoquent sans pudeur le
droit de conqufte. Ce drolt
nous le nierons teoujours -
Notre territoire fut Wonqao s,
mais non Pinme du peupl~i-
qu Naus avons agi avec oobl--
,- N u:ore conduit e eo eha
a<,, pas, rntme a la dernlre
hiu,-. Nous awvns laiass In
tacts Bilbao et ses sources de
richeses- Nous rendimes l
liberty aux prisonnlers evee
gnhrositk et nous en ffmes
rcompenss par des ex4c:.-
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itAI 4 Cord,' empoche Vc lhaut-
foment qui occasimnae I1
stiur pr6matur&v- -- Le
Pneus FEDERAL poas.
dent un Talon trts dur.
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I : ",
L"A. "* "*A .

table feu de l'enfer accourait
Semblant se pricipiter pur
oous envelopper. Au milieu,
un monstre r face humane
s'y tenait suspend.
J' tais a cent lieues de m'at-
tendre pareille vision. L'& '
Smotion fut tellement forte
que je chaneelai.
I1 nous serait peut-6tre ar-
riv6 malheur si le houngan,
Splus maitre de lui n'avait 6
te ndu sa baguette"~' criant
halted qui que tu sois, ftre de
el'enter, je te command.
Q. ue me veux-tu, rugit lEs.-
prit: Je n'ai pas de temps A
perdre. Fais connaitre tes
Svceux,- j'ai d'autres lieues A
parcourir.
Savoir ma destined, nrpon-
dis-je, et ce qui est advenu de
ila fortune du pere de Merci-
; na?-
Tu le' sauras, r6pondit Pes-
phit, chez Laflamme P Petit-
Goave. LA je te ferai connai-
tre ce que je desire fire de
toi et la grande fortune qu
t'attend. La demeure de mon
serviteur se trouve sar la
montagne P'Est de cette
ville.
Vas y bravement si tu con-
sens; et ne t'inquiete nalle-
ment de ce que tu entendras
et verras.
Puis Satan disparut en bri-
sant tout sur son passage-
Le lendemain, je retournai
sur les lieux constater los de
gats causes par le Prince des
t6nebres.
Nulle trace de l'&vnement
d'hier soir ne fut remarque2:
le cimetiere gardait son cal-
---- nn-immuable et le souffle de
la brise faisait frissonner l;
feuillage des arbres.
SNulle brafehe brisbe, nt
d'arbres deracin6s.
Je passai qui ze jours a re-
flechir sur la decision a pren-
dre.
eMon ambition et ma cons-
cience luttaient. Cette derni'-
re fut enfin vaincue.
L'enfer ne me faisait plus
peur. ii' il
Si pour avoir la gloire, le;
pouvoirs et les jouissances
qu'ils procurent, il ne suffit
que de donner son &me, j'en
aurais deux que je les trafi-
querais.
J'obtins un con4g et je pai-
tis.
J'y arrival la nuit du troi-
sibme jour. Un vieillard m'ac-
cueillit a la porte.
II &tait muet, ear 11 nt se
faisait entendre que par si-
gne. Son visage 4tait maigre,
encadre d'une barber blanche.
Ses yeux enfoncis dans leur'


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Nouvelle
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(anite)


LE GVT. FRANCAIS ET
LES REFUGEES DE
SANTANDER

LONDRES.- On annonee
qu'4 la suite de consultations
entire les gouvernements fran-
cais et anglais lea disposi-
tions suivantes ont 6et prises
ooncernant les refugies de
Santander: le gouvernement
franaais donnera aux r6fu-
gies basques de Santander le
droit de passage sur territoi-
re franqais pour leur permet-
tre de se rendre sur d'autres
points du territoire espagnol
sous certaines conditions.

UN NA VIRE LOYALIST
CAPTURE
AMSTERDAM.- Le- au-
torites se sont emparees hier
soir d'un navire espagnol ar-
borant les couleurs britanni-
ques qui arrivait avec un
h4argement yd'argent, des
Banqtjes-tte~ Bilbao export
par les autorites basques a-
vant la prise de la ville. Le na-
vire est gard6 par la police.
Aucun passage ne peut de-
barquer. On se raupelle qu'un
incident semblable s'e-t d6-
roule en vue de la Rochelle.


SAMEDI 10 JUILLET 1937
Grand bal organism par les
jeunes freres Duroseau au
Champ-de-Mars, a la blan-
chisserie Saint Jacques, sous
la direction du maestro Em-
manuel L. Duroseau perc,
NEO JAZ
Morceaux up to date


ADIEU AUX CORS!


JINCNNDIE

Hitir, dimanche, vers..^s
.rois hours, un habitant du
quarter danomm6 .,kderrltrc-
la, Madeleinea, accourut tout
essoufflie A la Station des Pomr
pirn et annonga qu'un incen
die venait d'6elater & I'ancien-
ne Savonnerie d'Aubigny ac-
tuellement occup4e par I'Hui
lerie Nationale, pproietaire
Maison Madsen et Cie.
Imm6diatement, les Pomn-
piers se transporterent sur
es lieux et constatkrent que
tous les batiments etaient en
feu, sauf quelques d6pendun-
ces qu'ils purent preserver dae
l'incendie.
Pour se rendre maitres di:
sinistre et empicher son de-
ploiement, lea Pompiers du-
rent abattre bon nomb e de
maisonnettes environnantes.
Le d6vouement des Porm-
piers se manifest une fois
de plus encore.
Tous nos compliments A
eux et a Georges Elie leur
Chef.

CONFERENCE DE
L'AL A NCE FRANCHISE
La ,elle conference du Ju-
ge Vilaire a eu lieu hier, sous
.-s auspices du C- H. A. F--
I C'et la suite des journ6es de
S1'Education.
Derrain nous parlerons de
c:tc intressante matinee-
i 4 -
LA LOI DE GUSHAM

| Vyr1.; connaissez celie lo0
qu on a pri e pr te u b
tade de courtisan spiritual :
< s{e la bonne>. Elle se v, r'ific
Stous les jours, mais bier j'en
ai vu ime application assez
DeIxx copains jouaient au
I po~Yer, n--w'figarette la re-
lance. La marque etait la v6-
tre, c'c t-a-dire Ia <.
SSurvint un troisieme. Bien-
t 0t, les pbts cesserent d'etre
intiressants, car la mauvaise
marque apportee par l'oli-
brius avait fait vite retire de
la circulation la bonne mon-
naie, c'est-a-dire les cigaret-
tes (Splendid>.


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Martha Eggerth et Philip3
Holmes dans .
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...une ceuvre'leine de char-
me et de tristesse reali.ee a-
vec faste...


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Lundi 5 Juillet, i 8 heures 15
Monsieur MlOT
et
son Orchestre Symphonique
Mercredi & 8 h. 15
Le film qui raiUje tout leos
suffrages:
IMA YERLING
avec Charles Boyer et Daniel-
le Darrieux.
Mayerling! Mayerling! Film t
oU Charles Boyer personnifiec
Rodolphe et en rend o mer-
veille la seduction, elegance,
la race.. Mayerling? Mayer
Ufnil que Danielle Darrieux
pare de sa grace, de sa joie de
vjvre'et de sa jote de mouri-r
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je con'Inua ton amoureux; il
n' est ;as intelligent du tout.
une preuve entire mille? I;
fume beaucoup, mais jamais
les clicuses .'aRex.> ce qui
prove qu'il ne sait pas ap-
precier!
Sur ce, la jeune fille as'n al-
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La pore s'ouvrit, le vkel.
lard r6eaplaru et me fit sig e
de Ie suivre- Ja sortie plus
tlort que vif.
Quand j'arrivai au b4s do
la .montagne, je perd-i3 con-
Snaissance; 4t me tveilal au
matin souw la doore caresse.
des mains d'unr puysanse qui
me prodiguait des solns.o
Fabric s'arrita 1M dans
son r6cit.
U nt chonotte passa au-des-
su d'eu&- taisant entendre
son rille iugbre.
L'oiseaui de mornt urmun-
rzrent les deux eavleto,
Qu'advint-il de Georgs&
cldmanda Cinna 4 Fabrice9
L'esprit lul tnt-il parole?
Quel Chef d'Btat fut-nl
dans notre histoire?
Noaus tWons en gune4v ci-
vile et avions ai prendre, an
" martin, .OuaaumiJnth.
U1 i~ghta -a et de moia et
Sprint dans ln mrn4& StWan a-
vait menti.,'.
,,: >
<*azyy* .


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n~ -~8~18


~s n~~7


1_7~L~ ~ Ct ~- p Z~L I"


L'AUT F.IGUG1V
D- FAARI RU
(idute) '


orbit*t avaient J':lat d 1'au-
tre monde.
Tout son corps re-sph-ait
une odeur cadavkrique. Je sea
tis que j'allais 4dfaillir de
pear, mais je me soivins des
paroles de I'esprit uil m'avait
conRellln de ne point m'4toa-
ner de ce que j'eusse vu et en-
tendu.
Ii me fit signed de le sivre,
je lui emboltai te pas, la main
stir la crosse d'un pistolet en .
foui dans une de mes pnches,
Nous ne tardames pas A ar-
river a un apoupas perdu dawn
tln ouilli d urbr ana fauond dt
la cour. Le vieihard ouvrit en
automate ses portes, mie fit 1-
igne d'entrer et disparut.
< La premrire chose qui, A
'entrse, me frappa la vue
fut utee t:atu; d peFrFe sosi&
d ee lltu'avait vue mon pert!
SSavanette au service de soun
Sbeau pkre. Je n'eus m6me pas
le temps de fixer mes yeux
ailleurs. Pne subite obscuriLt
sc fit dans la sallet Une voix
caverneuse se leva: beureux d'itre venu. Je m'im-
patientain d6jh i t'attendr'e
J'allils avcorder la ftveur
Fluw je t'ai rservt. & eA un aii-
uVh, IfLatS [UJ4s4U; tu -S tIA, ny
[.^pnsons pus ;- 'en.ses-tu ac-
rcpter sains le discuter, dest-
ia-d ir aveugliment routes lea
I proopi lions qu'il me plaia
j de vous aired ?
SJe 1 ondis avec anotion :
()ui, 'btre que je ne voyais
pas.
1- Is in lntenant tu y3 v
tnoi, continua-t-il, je te don-
T'u seras Prsident dams
deux mois, mais debrouille-
toi pour lui donner un sem-
blant de nature; ne craIns
rien, partout od tiu seras, je
serai avec toi-
Je t'accorve sept axRs d.
jouisance. Si t6t la date r%'
volue, je te prendrai pour
d'autres fis qui me soot ut;.
les.
aCette proposition ta4it al-
Ibchante, mats dutr et borri-
I le 5i la fois-
Je voulus rer ier; mais la
voix my glsaa d'6pouvante par
cette terrible parole: I1 est
trop tard pour toi de refuser.
(ourhlc-tol devant mes vmux
ou je to fais mangsri pIar ma
setrvantt-
La lumiere se fit au mo-
ment m~nme-. I n'y avaft dans
la salle que la statue de pier-
j.rane gigantesque Araignae
qui faisait grineer ses Pnor-
mos mandibules et moi.




'''


STENIO VINCENT


* *


29 Juin 1937


LE PRESIDENT
--DE LA
REPUBLIQUE D'HAITI


AU SECRETARIa IXETAT DES FINANCES
Etm son Breaumi


Monsieur le Secrtaire d'Etat,
11 imported; att plus haut point, que tous les Services specialisis du
Gouvernement toop-rent, et de la faqon a plus etroite, la plus conscience,
a l'cx&cution ,du decret-loi du 23 Juin 1937. A cet regard, une grande
part de responsabilite incoriN I l J'Administration (GnErale des Contri-
butions, et je vous demand d'attirrel-dessus, d'une facon toute spm-
ciale, attention du Dire&tcur Gvneral dc cette Administration,
L'artice 7 de notre actuelle Constitution impose des obligations et
des dcvoirs.aux proprietaircs fanciers. 'estime que les mImes devoirs et
obligations s'imposent t fortiori A IAdi':it- i i enerate des Contri-
butions comme-girante des terres du domain de ['Etat. Par consequent,
je desire vivement que cette Administration veille avec soin a ce que-les
terres affermCes soijrit-Iploities de facon a n'en ias detruire u dimi-


.... .. ... .... ......

hm plus, par. persaion que par des mo~. coe retifs. Tout9 1. A. WN fIL
btow ceapnanm;.lu 1 -ailien de recouril laryssntice, it crnvlcndrt .
que les juxe de pa se mettent tout. at "fii ila hauteur des circonstant- i
ces, se pL6n~sat b es otifs qui ont irspir It gouvernement, du. .:
but poursuivi et de a tiche qui Icur incombecdans 'rexcution du.dret- "
tol du 23 Juin 19371B1ita.que le texte legal me paraiss tssez clair pour .
leur faciliter cette tiche, it ne sera pent-t re pas inutile':de eur rappe- iEtat C'est d'abord Mo
ler que, dans tous les cas ou iis se trouveraient in quelqu'incertitude a cet sieur Charles F quiire, In
guard, leur devoir rst de toujours statuer seton lVeprit du lgislateur. ieu en Chef e ia G.
Vous n'Wtes pas satis savoir que le Giuverement n'a pas eu precisi- Pl qui en hef det la ac
meant a se louer de certain Juges de Paix dans I'application des lois et d nt :il avat la super io:
arr&its sur le commerce des denres d' snportation lois et arrtes qu' de travaux, rendit un hon
sout -ependant d'une importance absoginent vitale pour Ie pays. E ma public a patriotism
bien, it ne doit plus en &tre ainsi. Dori-,avant, aucune faiblcsse, aucun au evotement eta goit su
parti-pris, aucun maais vuloir, aci..: iute itntionallc ne devra et de at du Pr6si det qu
Itre t-olrec, Vou inviterce done Is C. nuntlissaircs du ; .ouv.rntcmrnt A ct te grand inspirateur dte
vcillcr, d'wic faso.n sp-ciilci et incrgiquc-. ce ut1 lt s jugCs de paiX cttent strictement, .t sans fire dle .subil.., ,ut :.-culemrnt c derILct- re QUi porte si b lol Sonf no
loi sus-cit6, inais encore tuus les lois et :rr.tcs rehlti[s it iagriculturt t cLe Magistrat Communa
au commerce intieeur des denrles d'exportation. Vous Its rendrtt di- Monsieur Luc Lacrite, don
rectenwlt, personnellkmennt. responable-. d< teutie omission, nigligence, on sent lab fierte de voir sa
mauvaisc-volont" des juges de paix, qu'!s ne vou, auront pas. s;gna&nlI commune s'embellTr, de plu
dans un'dilai raisonnable, autorise come vous 'etcs, des maintenant, en plus, remercia le Chef d
A prendre les measures qui vous paraitrnt les plpusttiles a Assurer la son grand concours, concour
collaboration constant de'ces fonctionnaires a ia realisation complete d'autant plus meritoire qu
du programme"iconomiq~ -dugouvcrncmenti I 3a seule commune de etion
I1 n'est revenue que, en minutes circonsisnces, les juges de paix nont Ville ne pourrait jamais d
tenu autun compete des declarations continues dans les proecs-verbaux ses seuls moyens obtenir u
des agents agricoles, et que, sur de simple affirmations contraires des si grad resultat.
prTvenus, its cls ont renvoyts hors de-caus,. 11 convicndrait d'attircr fat- L Ministre des Travau:
t-ntion de tous juges de paix. sur ar-t. 4. aliP n dcle la loi du 16 Publics paria aussi du d&
septenibre 1932 qui dispo qu e s-verbal drsse par lagefit vouement du Chef atr
agricole fait foi en justice jusquat prtivt: du contrairc:>. Par const- de la collectivitFeeIfla c,
quent, de simples iffirnation! ne sa uraienst sf tire:. lcs .doiveu.t.tre jour- d-it-il, pas une annee n
prouvies, selon les modes privus au code d'instruction criminelle. it' pso .san qu'on t &.. en
Si Ies Commissaires du Gouvernement s'appliquent A bien compren- regsrcr une inaut-uratiol
dre--esprit et te but de la nouvelle legislation; s'ils preant A tiche i;rportante sur un point quel
d'exerccr, an sujet de son application, ine s'tgr i tn tle sur les juges conque du territoire. Au fu:
de paix de leur circonscription, ils auront concourir certainement a la et measure toutes les laideur
sauvegarde.deo'intret suptrieur de la Nation qui, en i'occurrence, come de a Jvie. d'autrefois dispa
dailleturs, dans presque tous les cas, n'cst pas en conflict avec interestt raissent grice a l'energli
-indivduel sainement comprise. LUexecution du programme econbmique croissante du President qu
de note Gouvernement n'en pourra etre que facilitee ct hitte, pour le inspecte lui-mnime les chan
plWggrand bien de la communaute. Vous y aiderez par des instructions ers, qui fait toujours de
appropriees, do .-aniere A crer, chez ces ionctionnaires de votre D& suggestions marquees au coil
parteiient, !tat d'esprit qu'il faut pour les heureux resultats que Ie Gou- de la logique, du bon sen-s-e
verrrethent attend de leurs activities etde leur cooperation, qui ne manque jamais, quanr
Veuille agrier, Monsieur le SecrEtaire d'Etat, les assurances de ma c'est necessaire, de mettre h
consideration distinguec, main & la nait9 s onmme o f


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t !

a
ti


le cas dernierement a la ce&
remonie d'inauguration du
reboisement qut eut lieu a
Kenscoff. -
L'Urbaniste Franck Jean-
ton, de la D. G. T. P., fit en pen
de mots la g4ntse des travaux
successifs entrepris pour la
construction du Pare et qui
comprenaient 2 troblmes
serieux resoudre pour


:


SOIREE DE GALA


Derain soir a Paramount,
soiree cinematographique de
gala au profit de fIeuvre des
colony -! vacance.
Ent~- Ui c:*ale i Gde. 1.00


tenir fermement a main a& ce que le decret-loi du 23 Juin 1937 revive
une a.p;ication aussi effective que possible.
Veuillez agrer, Monsieur Ie SecrEtaire d'Etat, hs assurances de' ma
consideration distingute.
S., ::I VINCENT


29 Juin 1%?37


LE PRESIDENT
DR LA
REPUBLIQUE D'-lAITI


nuer ta valeur, et, s'i, ya eu, quclle r efse m me d'affermer des terres A SECRETAIRE D'ETAT DES CULTES
qui, lar lur nature le leir situation, se pr&etnt plus A roster bosses n s urea
qu'At &re squmises a la culture propremenm dite. .. Monsiur e Secrtaire d'Etat,
L'article 7 de la Constitution et le d0r,"t-loi du 23 Juin 1937 vien- e rren exution t-i que vin e
nent done imposer aux reprisentants d& IAdmini ~ati: G6nerale des proiulguer lGouvernement pour la protection t 0 a ,terre arable de
Contributions Je devoir.de surveiller et de confrAler la f aon dnt les nos r nt rte u le I ecti -a terre araies de
terres du domaine de l-Ett seront d.sormais exploit es Gou ragrnesnt y omporen quton s les fnfectioveair et auxnt. res du
Les bien, rur'a, Ue- iilte n'echappeit pas a cOte sur.vcllance ct qu et different d tes farn ffectutceux nstane- J pestse
a e c! t rd6. Je ero s meme que ct 1 evasion dtteindre pleine- u ] Atie t ltesstoutceux campa son
mnt c but de lae i du.,Ja nvier 1g34. qui est. nn sculemn em, de enmieux acis, d par lur caractre religieux et 'influence profondc
dre kI paysan prop.ritihire du sl, nmais Cic.re et surtout de vatori.er 1nos n.::, l ut ci 'e pour dre t iner Ies d pans respecter
't~orisen ub i"' c"' "ut t" t y"',1e pour dit e ner le:and pars t A respectir
terres. Is ,i;-i -i"5- 1ns k.galrs en vig'ueur, aussi bien qu'A eintribuer volontaire-
11 cbuniment a act guard d'appli;qucr lp)i., rig,,rt nUnt t p lus s, mit ,a r-hoisement de nos montagnes.
vent lartice 9'dc cette loi, en exigeant du soumissionnaire qu'il fasse des E ctonskluence, vous demanderez aux titulaires des dioceses catho.
cultures permanentes--car, il iant pre..eni lt danger, lu moins dans liques et aux chetg des 4glises reformies d'inv'ter les cures et pasteurs
ks terres dclives. que le paysan, apri.s avoir 6puise sa terre par les de Icurs confessi-as-respectives, par etprit de honme cooperation, i ex-
culture$ annuelles qui .facilitent 1'roiomi. ne soit force de ilabandonner. plirquer aix paysans en rapport avec eux les ra-ons et le but du Gou-
A cct -ffct, une meilleure entente doit exi-ter ntnre l'Administration vwrrunient dans I'application du dkrelloi snc-.:it6. et aussi l'obligation.
Gdn6rale.des-Contribitijons et le SNPA & ER et la plus grande consi de cOnscience qui income a cos paysans de noi-seulement respecter les
duration dolt tre donnec aux clauses agricolcs. Toutle s sotunissions dispositions de ce d6cret-loi, mais encore-et surtout de ne pas perdre de
actuellement en instance devrorit tre revise& ptaur s'assurer que les vue la responsabilitr qu'ils encourent envers la commnunautA et leur
terres.'qui ea font i'objert ripoodcnt pariaitement aux voeux du nouveau proprc conrscicnce en appauvrissant ou en d'truismint ie sol nourricier.
d&cret-o. 11 conviendrait aussi de deniandcr. atu cures et aux pasteurs de prendre
D'aktre part, les prepos6" des Contributions, indipcndaamnIent des dis- en considEration les indications que pourraient leur donner les agents
position de.s'ariicles 6 et 7 du d6cret-loi du 23 Juin 1937; .spntspsore agricoles et autres foictionnaires du Gouvernement en vue.de cette pro-
astreints 1.i'o1gati'on.de rechercher, en vue. de cur repression, touts Ies pagande.
contrAy ipnattv.it d&eret-loi et d'en dresser. procks-verbal qu'ils trans- I1 scrahit galemnt recomniandable que .les Ministres des diff6rents
mettront, soit ai.-Coilecteur des Contributions, soit directement au juge cultes,4apent Iexempic.- ks examples vivants ', d,'uri t pouvoir!
de paix.,coamitiiTien plus, s'ils constatent qu'un agent de police a-ri- -e-ph-tftant des arbres devant ou autour de leurs eg ises et uunples et
cole ou-r rale n'a pas relev une -contravention qu'il aurait dii reliever dan les jardins de leurs presbytrei S'tir leur demaderle SMPA et ER
normalement, ils enverrontr. outre le proct-s-verba4,-un rapport circons- K fterait certainement un plaisir de leur fourrir les . tancie'& leur-chef himraichique qWi en aviera I'agrdnome ou l'agint agri- nitres qA d peuvcnt Etre i'tilises k cette fin.
coiWdetqui televe-l'agent de police agricole. Vous.voudre hbien avis*r cn. J'espy que vous saurea faire comprendre aux Ministres des Cultes
mnme temps Ik Directeur G&tEral- des Contributions que les agents du a situation dangereuse don't est.menact Ile pays et l'irnirieuse obligation
SNPA doERi-e Is officers di police agricole sontcharg4s de fire rap- .qui le iwombe d'aidrlek Itouvernement a privenir ,on .aggravation at
port A ileiir chef liitrchque de a ni-gligence des pr4poris des Contri- mime A ini 6ter son caractre dangereux.
butiots dans application du d6.&At-Iqi. Veuiuez agnrer, Wonsieur le Secritaire d'Etat, l asurances de ma
:. Persuade dei'imperieuse n6celitA de la notvelte gi4tation. qui i. : d4Euo disn t. i ': : '
d'etre pri$ pj*f rti mt e solution au probi gi :: : :. :... : STEN VT
erosion de nos terres ex montagne, j vous reconmande instament dce ,. : "
: .. ..4
.) } e : -. .. .. .. .. . .. .. . .. .. .. :. .. .. .. .. : : .. .. . .. .. . .. .. .. .. '.. . .


; : .. : .. I. r .~ .. :... ..- .--- .--.:---- ..--.


.avoir un travail d6finitif e,
Sdigne du nom de CWl dont ce
pare est appeli.&prp6itt lae.
souvenir .
Une brilliant reception r4u-
it parrainset marraines au
.local de a Garde d'Haiti,.pa-
voise aux couleurs national.
eas. Les invites fturent prin--.
cierement re3us et des propos
gais s'echang&rent entire eux.
Ensuite le cortege pr6siden.
tiel fut cordialement requ au
Presbytere et a 'Ecole des.
i'r res, nouvellement restau-
;:acade princi,
pa V ec l
rare.. ji une des enetres du
Presbyterc pleuvaient des piP
ces de nickel pour la plus gran
de joie du public qui ne cessait
d'acclamer le Chef de la Na-
tion- II tait 11 h. 30, quand le
President, apres avoir visited
tous is ICtinptoir:s et partici-
pe a tous ies jeux organisms,
regagna sa voiture, au milieu
de deux hales de personnel
,qui I'acclamerent encore et
toujours.
La Musique du Palais Natio-
nal et cell des petits Centra-
liers n'ont pas manqu6 tour
a tour d'egayer le public et de
mettre des fourmis aux jam-
bes en exc.utant ide.leur.rf ..
che repertoire, les morceaux
qui convenient en pareille
circonstance.
Dans 'apres-midi, malgre
le mauvals temps, tous les
promeneurs se sont donned
rendez-vous sur la Place,
Un ban pour le service de la
circulation des vehicles qui
s'est acquitted de sa lourde ta-
che de decongestionner les
allies et d'indiquer aux voi-
tures leurs parcours, avec ai-
sance et A la satisfaction de
tons.


Une veritable emulation re&
gne a 'Ecole Indtstrielle di-
rigee par la distinguee Mile
Dinah Jumelle en vue de la
grande exposition annuelle
qui aura lieu le Dimanche 11
uillet- Cet atablissement,
depuis sa creaton, rend de
r6els se-rvices aux families
surtout A la classes n&eessiteu-
se, grace a la collaboration
des Demoiselles Lily Nonez,
Scott, Danache, Ade et Mnme
Alexis.
Le d6vouement de ces pro-
fesseurs est au-dessus de tout
6loge.
La Directrice convie tons
les amis de la Capitale et de
la Province a cette grande ex-
position d'ouvrages manuels.w
C-


COMMUNIQUE


La Secretairerie d'Etat du
Commerce informed que, sui-
vant communications request
au Dipartement, les Navires
suivants ont exp6did, du 29
Juin ecoule au 2 Juillet cou-
rant, la quantity de 28.003 r1-
gimes de figues-banan'es, r&6
parties eomme suit:
SS. eWaunta> Jacmel 1,065
SS. eWaunta> Cayes... 1,940
SS. &Waunta> Arnse
D'Hainault ............. 930
88. xWaunta St. Mare' 6.028
S. qPastores>, Port-de.
aix ............-. .... 11.017
RS. Pastores>> Cap-
Hatien ..................... 7.023

Total ......... 28.003


CHfOS:
La Semaine de Paraumout:
Ce soir reprise pour la der-
niere fois du film de c!asse
Les Yeux Noirs. Une ceuvre
cel6bre, admirablement inter-
prkete par Harry Baur, Si-
mone Simon et Jean Pierre
Aumonrt- Dernain, grande so -
r6e offerte au profit de I'asso-
clation des Dames Haitiennes
pour les Colonies Scolaires a-
vec le beau film CASTA DI.
VA- Et Mercredi deux grands
Slma:UNE NUIT D'AMOUR,
avec Grace Moire (la prinaa
donna du Metropolitan Qpe-
ra de New-York et LE FILS
IMPROVISE cette Btourdis-
sante siventure assisonn4e de
traits d'esprit et don't Ia sa-
veur piquante vient .ehaus-
ser des situations plefies d'lt
pr6vu.
PrIparez pour le grand Ga-
la de Dimanche A 6 et A 9 hen-
es p. in. fh grand, un beaii
ilm vous lsera offer .Le Se-
t PoLictiei T d'apri s
ta pie de Pierre Wolff. :Un
mfilm ou l'nmotion et la. g rce
, fuocat 4. e.baue im ip ,;:,


owe ....'MT rr;x .-- .^ -


*L~


*Y


UNA I B
A L'IMPfItJM
D.. D B 9 yT A :

.Vendrodi de e, iA dix
heAtres du mati, des jeunes
filles de. 'Institution de Ma&
dame Bloncour,accompagn6eA
de Madame BlSoneour, ont vi.
sit& 1'Imprimerie de 'Etat.
Au course de eette visit ot\
les 6lf&ees ont cinstat4 les pro-
grTs realises dans Pindustrie
de l'Imprimerie par l'6lectri.
cit6, Madame Bloneour a au.
toriso un des membres de 1t'm-
'.:.iierie A poser des ques
tions a lune onu 'autre doe
klves sur l'histolre de cette
industries, depuis les hi'rogly-
phes, jusqu'i la grande decou-
verte de Guttemberg. Le-
questions ont ete poses a dif-
ferentes leaves, qui, routes,
ont r6pondu, de fagon a de-
montrer que leur instruction
a Rt6 dirigee vers des sujets
qui appartiennent A la vieille
histoire.
Nous adressons. des felici-
tations A Madame Bloncour.


'*


A ST. MARC