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te ,s neliste
QUOTIDIEN FONDE EN 1896


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QUOTIDIEN FONDE EN 1896


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Le Nouvelliste
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 Material Information
Title: Le Nouvelliste
Physical Description: v. : ill. ;
Language: French
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince
Creation Date: June 29, 1937
Frequency: daily (except sunday)
daily
normalized irregular
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Newspapers -- Port-au-Prince (Haiti)   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Spatial Coverage: Haiti -- Ouest Department -- Port-au-Prince -- Port-au-Prince
 Notes
Dates or Sequential Designation: Began publication in May 1896.
General Note: "Journal quotidien, commercial, agricole, litteraire et d'annonces."
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000471641
oclc - 12544054
notis - ACN6482
System ID: UF00000081:03062

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PAGOTMEN lh


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,4e
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Ar*- I- t -l -, ,-. pJ' "t -<
* '4 fI
V OMfM IT 4. CEH AU jVB

f hrntu r- PrcprpLte r.


QUOTIDIEN FONDE E 1896
--.p; -rs~


424ma. ANNEE


PORT-AU-PRINCE. hAITI


MARDI 29 JUIN 19 "7


Nv~ -r -~... ..i...I


RECEPTION DIPLOMATIQUE

.......- :.......


e martin d dix heures, S.CE.
mann Volckers, accr&iti
res du Gvt. Haitien en
lift d'Envoyt Extraordi-
re et Ministre Plzntpoten-
re du Reich a remis sea
res de criances au Pdt de
lfpublique. Avant la cri.
tie, le Chef de Protorole,
rurenne Carrid, accompa.
des Officiers de la Maison
itaire du Prisident de it
ublique, dans 2 voiures
a Presidence a kdt cher-
le diplomat allemand
a residene de Pitionville.
m arrive et a son dtpart,
ltonneurs militaires lui fu.
F rendus par la musique de
karde qui joua successive-
t les hymtes haitten et
mand-
' E. M. le Dr. Volkers~
I accompa gt du Ci/aryr
Fires du Reich, Monsieur
,pfe. Puis arec les mimes
monials le Ministre a itc t
enduit i Ptiionville.
[ssistaient a la ceremoniY
vbinet au comp lete Sous-
t4taire d'Etat, lea Prsi.
Is du Senat et de la Chanm-
des DOputes, le President
"ribunhl de Cassation; M.
rules Fombrun, Prisident
?omit' des Relations Ex-
mures du Sinat; le dipute
iade, Prsident du Cormi.
es Relations Extirieures
a Chambre des Diputes;
le Commandant de a
de.
!ici les beaux discourse qui
dtd prononces en la dir.
lance :

COURSE DU MINISTRY
9 PEICH ALLEMAND

,si l P'r sident,

ai l'honneur de remettru
e Vos nain la Lettre par
elle It !'uhrer et Chance-
du Rek:h Allemand, iMon-
r AdoHi Hitler, mn'accr&-
e.. iuaiite d'Envoye Ex-
rdLa;,e ot Ministre Pl6-
tentiaire pris du Gouver-
ent de la Republique

est avec une grande joie
j'e trcprends cette tAche
)rable. Tous mes effort;


A ATTENTION
)ES RADIOPIILES





?s Stations internationa-
WV2XAF et W2XAD de la
eral Electric Company
chenectady (E. U.) ont
'opi'is depuis quelques
psr des radiodiffusions






































































intteressantes. Les radio-
es haitiens ne manque-.
: pas d'en fair leur pro-
d'autant que dans he pro-
mme tres riche de ces sta-
is il est consacr6e une au.-
on frangaise devant avoir












































































les lundis a une here dte


res-midi.
,ux Ecoutes...


CONCERT
Irand concert symphoni-
Spar i'orchestre de la Hau-
Ecole de Musique le lundi
uillet au eRex*.
tailss h domain.


tendront B resserrer encore
davantage les cordiales rela-
tions qui existent dejh si heu-
reusement entire le Gouverne-
ment de la R4publique d'Hai-
ti et celui du Reich Allemand,
ce qui, j'en suis convaincu, ne
peut etre que favorable a nos
deux Pays.
Je prie done Votre Excel-
kenee de bien vouloir m'hono-
ver de Sa bienveillance et de
sa confiance, qui constitue-
ront pour moi le plus precieux
concours dans I'exereice de
mies nouvelles functions, et
d'agr6er aussi mes vceux les
plus sinceres pour Son bon-
heur personnel et pour la
prosperity du people haitien.
*6*

RESPONSE DU PRESIDENT
DE LA REPUBLIQUE

Monsieur le Ministre,

C'est avec un grand piaisir
que je regois les lettres par
lesquelles Son Excellence
Monsieur Adolf Hitler, Puh-
rer et Chancelier du Reich Al-
lemand vous acerddite aupres
de mon Gouvernement en qua-
lit4 d'Envoy6 Extraordinaire
et de Ministre Plenipoten-
tiaire.
Le Gouvernement Haitien
e3t convaincu qu'il est de I'in-
t4ret des deux pays de voir
resserrer les cordiales rela-
tions qui, depuis de nombreu-
ses ann6es de6j, existent en-
tre le Reich Allemand et la
Republique d'Haiti, et ii m'est
en consequence particulibre-
ment agr4able de vous asmu-
C:r de mon cuncours a c t ce-
!ui de tous les membres du
Gouvernement Haitien dans
les efforts que vous pourrez
faire pour I'aecomplissement
de votre mission.
En vous souhaitant la bien-
venue en Haiti, je saisis avec
empressement 1 occasion d'ex-
primer les vceux sincere que
je forme pour le bonheur per-
sonnel de Son Excellence le
Fuhrer et Chancelier du
Reich Allemand et pour la
grandeur et la prosperity du
people Allemand-


NAISSANCE

M. Max St. Albin et Ma-
dame, nee Carmen Bonnaven-
ture ont eu la Parrivte au monde de leur
premier ne prenomme
Serge,
Tous nos compliments aux
6poux St. Albin.
m u

RDI VETRZ FOLAE-
DE VOTE FOWE-


Sas calm l---et voBs sauterez du
It IsrMath "goi a bMt"
ln tae t qr le ife tert htur )Jcrir un Utre
doe d.oer ltestIn. Si e t LAutr nve tn
voeg Vum oob ao wdirVeAmt p.,. UL. s put,,-
flt.t 'IDf InA w giuhwtnti vo"u ar cnun-
Otl& Vbt p weoausiua v'mpo'i.nnt jr e o
Eas ., ails tta. VJa, vuyI tout e.b ru, ir
*" I afdts i ttm ohnt dI& pt-iJlur. tittw .ele
O'alstcint iai It niCcwM. SFeuL:i IWi
PT EB ;rLULtS C ,RfERfs t-j;r l"
I9'ot P pv" d'l-r trtuIr& Il ll rrUc LiB:4
UeI qu w rmotier d'aploimb. Veis-.
traes, doaesa, Baonuintke ponr f ire tiert iA
Wle. xfte Le W etuhr9 n lWe Curter p ou
F evia Totrkes Phnrri ,

E.BHAKIME,
SeW D isfributeur pour PaWlt


PROPOSE ET FAILS

DIVERS

11 n'est pas permis de'faire
bon march de la vie de ses
clients. Pour ne I'avoir pga
entendu ainsi et avoir eon-
mis un exes de vitesse le 20
juin, John Paul Henry fut ar-
ret6 et dfere6 A la Section
Nord ou Ie Juge le condamma
a 5 gourdes.
*
a
Sant parties pour Kingston,
(Jamaiue) le D6putt V-ly I
h''baud et sa feinme. Nons
icur souhaitons une heureuae
iraversee et formulons a P'ei-
.droit de Mme. Thebaud des
vceux de prompt retablisse-
ment.
*

C'est I'ingenieur Pierre Na-
zon qui representera Haiti
au lie. Congr& Internatio-
nail des Ingtnieurs qui is'
tiendra a Paris en ,Tuillet pro-
chain


Le chauffeur Italbert Alti-
mar, pilotant 4a voitur No- i
3211 fut condamne a 10 gour-
des d'amende pour avoir, 1
22 juin, circule sans lumiere.
*
Le nomme Sainclair Ro-
sier qui ne respect point la
tranquillity publique fut con-
cdamnc a 10 gourdes (I'amlende
par le Juge de la Section
Nord p! ur avoir, A la Rue des
CQsars-, le 22 juin, profer6 des
mots obscenes sur la vole pu-
blique.


LA


LITERATURE


HAITIENNE S'ENRICHIT

La toge et I'ep&e s'unissent
en Claude Fabry (alias le de-
licat poete Arthur Bon-
homme) pour dbter la litt&-
rature haitienne d'une ceuvre
d'Art qui figurera en bonrn:
place dans les rayons des bi-
blioteques de nos collection-
neurs.
En attendant qu e le Iecteur
delecte L'Ame du Lambi (tel
est le titre du livre) disons
qu'en des pages charmantoir ,
I'auteur change et revevle Loute
la mrorhidesse de l'nme erdole.


ANNIVERSAIRE DE
L'INDEPENDANCE DE
L'AMERIQUE DU NORD

Dimanche 4 Juillet pro-
chain/;les Etats-Unis de 'A-
mnrique du Nord cel&breront
Sle'6le1me anniversaire de leur
SIndependance.
A cette occasion le Charg-:
d'Affaires ad interim de la
Legation Americaine i Port-
au-Prince et son spouse rece-
vront dans leur salon en un 6
a 8 les citoyens ambricains
et les amis des Etats-Unis,
Nous envoyons au Charg
d'Affaires nos meilleurs veux
de prosperit -pour son grand
pays-
.

Lire routes les pages dru
*- Nouvellisten ti vous nte tvU-
lez pas tratr la vrate note qui
vout intfresse.


INAUGURATION

DES JOURNEES DE L'EDUCATION

LA CONFERENCE D M L. C. LHERISSON


Dimanche martin, a Haitia-
na, M. L. C- Lh6risson, Pr6-
sident du Comit& Haitien d':
I'Alliance franqaise, a inau-
gur6 les Journiee de 1'Edu-
cation.
Ce sont huit conferences
qui predcient I'ouverture (&i
C(ngros de l'Education to.
miliale et de l'natphabitin-
me des Adultes organism par
le C. H: A. F. avec le con-
cours de FA. M. C, E.
M. le President S. Vincent
a honored la belle reunion de
sa presence.
Parmi les autres persorn-
nages, on remarquait dans ia
.iHle MM. les Secreaires td(E
tat de 1'Instruction Pubiqu ii
et de l'Interieur, des avocalt.
des professeurs, des journa-
listes, des Ecrivains at des

.M- Lh'rison a souhaitr ?:
tous la binenvenue. 1 a remer-
cie M. le Prisident Vincent
Srvoil donnit- alhaa Soci6e tun
temoignage d'inttert et d'en-
couragement- 11 a rappel6 que
M.- Vincent est rn des fonda.
tours du C. I. A. F.
En 1895. Mr- S. Vincenit, a-
i-,,s a Pari-, sri' la demand
ie' M. Lherisson, a travail t
i introduire I'Alliance fran-
qaise en R:iiti. M. I:herisson
dit I'avoir encore charge de
'noir M. 0. G;" 'rr, 'vice-rectenr
de h'Acadimoi de Paris, et de
visitor le IMus e IPdagogique
do la Rue Cay Ilssac...
I)epuis done -c2 ans, M. Vin-
cn:t c:t In ami du C-H.ATF
It'ep ,.. -c plaisir qtuii rap-
pelle c ; souvenirs... Ensuite,
M" r. Liueriison, a donni un a-
jier'u des activities de la Com-
T.rission Int1-rnationale de I'E-
ducation itminliale de Bru-
xolles et de la ligue interna-
tionale d'Education de Gen~ve
et des iuts et objets du Con-
giEes Monudial de la Jeunesse,
d; Septembre dernier, et de
c lui de Ba rcelone. C'est sur
1: demand des dirigeants de
Ut; belles omuvres qu'il lee fait
cnnaitre et apprecier
En effet, on a constant& que,
:l:ns les 20 pays des 2 mondes
it,~ei, les nobles initiatives no
r ',nqjuont pas dans It, dw4al-
nlv dt I1'Education.
1,. LhErisson consigne qu:
dan.; les grand comme dani
Iv.| petits pays d'Europe, d'A-
m6rique, d'Afrique et d'Asie,
1:\ vulgarisation does nouvetles I
mnethode d'&lducation utilise
l'activitt continue des autori-
td& civiles, religieuses et sco-
bIiires Ct des convres socialec
excellenles. (. C t, rtpoite-t-f.,
I' initiative pri-ce qut ag3it--- -
Elle est tonjoujrs encoura&
nar I'administration de 1 E-


tat.
M. Lherisson cite aussi le
grand pape Pie XI qui insis-
te toujours tris vivement sur
la necessity de mettre les (u-
turs parents et les parents au
courant' des mrnthode:A d'tdu-
cation- Puis, ii done les noam
des nombrcusen soci6t6s des
pays qrg se.'ccpent active-
ment de Ia palpitante ques-
tion de 1'6ducation familiale.


on travaille a I 'an~elioration
des generations future par
nue meillelyure Gducation fa-
niliale. On travaille toujours
ave el6an et foi a fire pro-
mouvoir les progrti de la ci-
vilisation.
Qu'avon-nous fait? Qu'a-
vons-nous raltist dans le dIo-
inaine de I''Education? Nous
avons fail do la Politique, r-
pond le confdrencier Nous a-
vons fait plus de politique
cue Q de pat ri1t5isie1 Et la po
litique haitienne, a-t-il dit en
1894, est sterile, elle ttiolc,
Sell fue!...
t *

.2 ;nt in UluhuInUt' de Bar
icl -at *ir;:.d!- rtac4e u Bui-
Iuatii iitteriational du Tra-
vail sd la S. D. N. II cite hle
St..u,\ ,'i ee cun^gres relatifs h
i: formation professionnelle
fa' i .ILt.uinpsi -. Aujourd'hui
ji -il- .r, ce a 5 la question 16'o-
S :non1!j !'intret pour !en-
s-ig'itn~ leit professionntc" LI
i e'hLnique et rVCOitinn p;i -
tout, sans contestation, ouii,-
i me u'n des facteurs primnr-
(1diaux du redressement et diu
It 1ci( rut: i It e h I vie conomi-
| que-
1 h 4s1n, dit que, chez
Suni, depui quelique tEomp;.
-s etudes scientifiques batl
sent.
I Pa [it t i) t, 4 8SI n
| D'aut re purt rpesrig'ne -
.n..en technie, encore Ht iP-.
tat naissant, n'ost pas en IHo,-
I neuir.
S l l/ri E,.i. fl'AA ri;cuit'lt .r, dr
DI)aini n'ia )ats 'etuctcment
plus de 40 Ptudiants. Et Hai-
ti et u-n pays agricole, terre
riche et Tfrtill. Nous avons,
continue Ic Mrt L i-risson
8001m ) carrteau x de bonnie
terre f:otivabl'v. i00f.t)()9 car-
reau- minv rt s-ont culivtis...
L-, ir, isunt inoinbreux et
enducrtints D1) nis jours, 11
v a un 6.an vorP> agriculture.
Mais ii nu(s fitut unc BKanqu
Agriulcoe. t)Dars le melme or-
dre ti'ite, -1. I1.h -risson passt
i i'tEclce Natio nale d Droit
qui e@st en grande faveour. Ac-
tuellement, L iIo a su-r lI-
n.tl.s ( tic .S tr-S s t inni at's 2 /1
ttudiants-. En 19:; i. y a en
I 11ic: 1011 s re0 t ...
On lnu s'ap1eCoit pus de len-
comn1rement t]e ia carri~re..

(V

AMI.CALE DU ShMINAIRg
A l'occaion do la Saint-
Martial, il sera chanted en la
Chapelle du Petit-Sdminaire
t.i2 Messe solanTfello le Mer-
erbdi 30 Juin, ia 7 h- 45 a. n
Le Bureau de l'Associatlor.
Amicale de St-Martial "eS"
resse de transmettre h ses
Colltgxues et a lours families
IaimaNie invitation A v asA^
ter qui leur eat faite pa Ie R.


P. Speri'icutr du Colhge Mt-
AMartial. II serait tris het;
r'eux que I'on y. rponae
-plus grand nombre possible.
Y r, e, I


- I V-.* *..,.A..' 1f


On a 4cout6 tous ces fait3 i Ccttatruenlerai,
qvec attont irn. Oui, partout Louis E. I


ROY.


No. 1.1.202


* 1


i


!





L: a MASSE PAYSAN e
:..i fpo que d mlitarsm-


Lea Auteurs de l'interven-
tion americaine sont les mi-
litaires, conspirateurs qui, as-
pirant .toujours & tenir en
leur serre la grosse fortune
mensuelle que percoit le pre-
mier Magistrat du Pays, ur-
racheraient les entrailles de
leur mere pour aller les man-
ger fumantes sur l'autel de
la patrie
Horreur? pourtant pou:
une mere abstraite, la patrie
en est une; et si on accepted
la sacrifier i Ilasaouvisse-
ment de bas app6tits, que ne
ferait-on pas? La cause pri-
mordiale des revolutions re-
side dans l'ignorance de la
masse.
Pauvre d'esprit, saturee de
superstition, nullement bri-
dee par les grands devoirs
moraux qui font la force des
peuples don't toutes les cou-
ches sociales, sont imbues des
progress de la civilisation et
des devoirs qui echoient ii
chacune d'elles; notre pau-
vre masse se laissait mener
comme un bceuf par les plus
habiles qui savalent flatter
ses basses passions.
On lui promettait gros et
on la grugeait.
Au contraire! si elle etait ',
la hauteur de sa mission, -re-
ligieusement instruite et edu-
quee, longtemps d6ja elle en-
verrait promener les impor-
Stuns g6nEraux de faveur et
d'oecasions qui pillulaient en
notre ma heureuse patri
connme ces ravets aux chaude
nuits d'et6.
11 faut avoir visitor la cam-
pagne au lendemain d'unon
guerre eivile pour se fair
une idle des degats cau4ss par
ells.
Lha ofu une bande armee a
passe, elle nu manque point
d'y laitser les marquem de son
banditisme: et de ses bas ins-
tincts: Filles viol)es, r6coltes
devast6es, liaisons brfilies e
cadavres humans horrible-
ment mutiles par des chiens
domestiques mal nourris et
qui s'en repaissent; heureux,
de ce sombre festin qui leur
est offtTert
Ces soldats, qui ne l'itaient
que de nom, semaient apres
eux la ruine et la desolation
Les paysans moins belli-
queux d&sertaient les campa-
gnes et venaient engorger les
villes.
L'agriculture en souffrait;
la caisse publique aussi et tl,
patrie agonisait faute d'un
mrdecin capable de panser ces
profondes blessures.
Les Commandants d'Arron-


dissements vivaient' comrme
de petits potentats dans leur
jurisdiction. Avee orgue i its
disaient, apr6s Ie Pr6sident: "
C'est moi.
S'ils ne conspiraient, its
passaient leur temps a ea-
valearder matin et soir sur
des chevaux fringants, ins-
truits a marquer des pas au
son du tambour et a danger
It'chine au son clair des trom-
pettes-
Ils agissaient come de pe-
tits Princes Africains pr6le- z
vant sur leurs sujets un tri-
but consistent en poules, bes-
tiaux et sucrerie; cette rede-
vance parfois tait volontai-
re- Certains s'en talent im-,
posees: Adulation, amour,
venant d'un group qui, sitbt
uine revolution en course, etait
ramass6, enregimentk, con-
duit, lk boucherie pour fire
-'affaire de ces omnipotents.
.e Prince chairman qu'&e
tait un Commandant d'Ar-
rondissement posa6dait de
grandes habitations; mais n o
depensait point pour les met-
tre en culture.
Ces chers Administres al-
laient au devant de tous ses


'V'InracrWa w -AX'-'iQ a iXJWmSQ miSSSW4 CA tAa


d.alrs.. J(guirenment flR Vr,
nalext "':&d nme Je: mel'
teur d'eux-n~xmes dans ses
champs; jamais ils n .lais.
saient trainer le moindre de
ces impeitinentes mauvaises
heroes dans les terres de ceo
< que dans cette jeune Republi-
que de. profiteurs et de bamnbo
,heurs sanguinaires, la cou-
tume de ses fr;res de race :
Sell des grands Seig'neurs de
I empire du N6gus.
Vivant en pleinc tyrannie,
in n'etait point respectueux
etvers les vieillards, et la solf
-le vivre de l'adolescence n'ins
pirait point pitie; a la Caser-
ne, a la guerre, ceux-ci coudo-
yaient les vieillards. Comme
appointments le soldat per-
cevait une gourde par mois,
6tait mal vetu, mal nourri et
mal chauss- .
On le forgait a aller Iala
boucherie et s'y rendcait a con-
tre ccour ou peut-etre pour sa.
tisfaire ses instincts; mai:s
jamais pour I'honneur. Car
Ia cause n'6tait point digne-
C'est pourquoi nos bons
gterriier qui ne ressem-
buient point a ceux i a t te
desquels marchaient Dessa-
lines et Toussaint; dans une
chaude rencontre, regardaient
souvent par derriere...
Devant ce tableau succint
mais veridique de Pl'tat d'Hai-
ti avant intervention Am&
ricaine, on ne peut pas com-
prendre que des gens senses
qui, soucieux de leur honneur
ne s'dtaient point jets dans
Ia tempete politique d'utre-
fois, puissent demander au-
jourd'hui d'honorer certain
. on'mes, braves et instruits,
i fi:ut le dire; mais qui ont l
ie; -0a mort, en cherchant
l'ar~;~ndir une fortune dani
I g san de leur frbret de racu
t I' a.is.-.emen.ct moral de la
patrie. --1"
Si ces f libustiers meritent
It.-.s i Ulai er> lieu d'etre
clubs au pilori de I'histoire:
'gi: be et honneur,je pleure d.
honte; on ne voujs connait
plus dans !e Pays... Le ceur
do Cinna, mn lgre son orgueil,
p ut etre a cause de cela, etait i
noble et grand, pret ia de ge.
nereux Clans- II se montrait
Sr:and Seigneur non par fa-
tuite, mais par amour, ayant
piti die Ia misery du people
< t par-dessus cette masse de
notre Mere 6ploree: Haiti.
i1 pensait en parlant a tout i
ce que nous venons de dire
(voir suite en 5e. page)


LA lAMMACIR
CASTRA
S. Tdlphone 377


Vif.et doa netur la Id&t:,tmr.it
S ion GRAND LAU jRA'TOil. '
CO, I tn de pluwiceur LAe a .rch-
1) Analyses clinques
2) Analyses tichimuiltt9
A) Analyse- inrduatrallea
) A
SuJ In'ituit do rI.: CIO .r ti.'
C.t klh,,rntoiri' c.4t d'efiil'e neC I,'
ulutiLi'l par i d' tcctt n ;ftio j e, pui
tin .iv Urri l coIiplet, p~li '-i Ii),'
tiuU id-ale et par t'cipl.L nou'.t'
lu i njijplante on Hlaii.
Directeur-Professeur :
Antonio Chevaliier.
EL-Privat Docent :I Bonn
Conseillers Techniquts
Dr. Georges Castera,
Ex-EJIve Instlt.it Pi,,
phylactique de Paris,
Dr. Chlment .L nini,
Ex-EIlve Institut Pasteur
de Paris


LQrie Nationa'e

d'Haiti

116, Rue Bonne Foi,
Phone 3358
GROS LOT :
DIX MILLE GOURDS
LE COUPON :

DEUX MILLE
LE BILLET A:
DIX Gdes. SEULEMENT
h'hisitez pas & risquer, cha
qtue mo0s, cette modique va.-
leur. C'est un genre d'dpar-
gne. Et puis .n'oubliez pas
qu'il faut soutenir Notre Lo-
terie Nationale, car elle vient
en aide, de son ctei a beau-
coup d'Oeuvre d'Utilit et de
Bienftisance Publiques & Itra-
vers toute la R6publique.
Pour routes ces raisons
fltaiens on Elrangers, ache-
tez done otre coupon on co-
ire billet.


M&oijul


Un intrepide

Bresilien gagne

une course de

vitesse dans une


Ford V8


Noberto Jung de Sao Paulo, Brsil,

a gagn6 la palpitante course Montevideo-

Rio-de-Janeiro, apris 5 jours sur des

routEs appel6s (OPa2SSges DifficiloS. Sur 37

voitures au dipart, 14 :eulement ont ter-

mind le trajet, 12 d'eatre ells Itaieat des


Fords


V8


IIOTEUBS IITIENSS, 1.
La Maison d Confiance.
te venue Trujill i.-- Phone 2379


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4 IaiS ORaPvr YT caMAQufl M. Lh6risist 4dit q4i eite parteniint : M.Pierre Blorno,
S..: toutes :-ces dlciratiois diu et obe iie i par M. Lucien Na-
SA;: ST s -Ge CaOUV Prasident de la R4publique zon.- Les portes en fer de la
& Gs. nEe ; : qui a en mains le pouls de la halle oat e t d6foncees:par los
W;AX DUVAn nation pir.faire sentir cor- pomp iers ui ont, en un din
d.ifrn r* : enrt nos.problT es sont com- d'4ocei, par Iextinction. du.
WlsR Gsa osBES-4AcoQ ,lexes et n6cessitent la meil- fleau, mis fin i I'appr6hension
I ture attention de tous. de3 habitants du quarter.
-"""" Continuant, i1 dit: cVous
R voyez, Mesdames, Messieurs. r ......... -
INAUGURATION DES comment notre.cas est special
JOURNEES.DE au milieu de tou3 ces peuples. DECES
I'oDUCATION que je viens de passer en re-
vue. Tout cela est la succes- Est morte hier soir t 6 hrs .
La Conference de sion extraordinaire, effaren- et deimie
M. L. C. Lhfrisson to des d6sordres, des revoltes Mme.*Denis Martineau,
td'hier. 'Tot cela e.t. l rdsul-. .. e Clean*the Felix.
(suite) tat de I'&ducation initial qui L' eenerren ;-nura liu c~
est nlauvaise- C :-L-midi a ; heures.
Voila los veritables arti- I. :nivoi partia de ia mrn:-
sans de cette universelle soul- : r"!n rn'rLu'ire sise Avenue i
On l'a dit au congris de Bar.- fance, de cette lamentable -uverr.ure, entire les 2Nme. et
celone... A Paris, en ce mo- situation g6n6rale... Oui, on A3m Avenue de Bolosse tui i
ment, iiy a des bacheliers es- t qu l meres ont oublid ndre I 'Eglise Saint1-
lettres et, des licencies en de deposer sur le berceau de Ano:'.
droit qui sont chauffeurs leus enfants la Pensee 7m- .c,:,s crndoliances au:1. 'a-
d'automobiles. M. Lh6risson le. oi a cause 'primor mile frappe par' ce "Tdr!.
ajoute. La vie est dure, et i di ale de cette profonde per-
,A I, *r ~l T1"


n y a pas ue sUts meLIers. i1
faut travailler.- *Le travail
est necessaire, dit Toussaint
Louverture. C'est une vertu,
C'est le bien general de 'IE-
tat...>>
Le conferencier done lec-
ture du vceu suivant vote par
le congress international de
'enseignement technique de
Barcelone: .. .Que lEnsei-
gnetwment technique et profes-
sionnel ait, daws t'Education
National de tous leslpays, la
place que write son impor-
lance incontestee.. 1 cite le
passage du Message aux
Chambres, de janvier dem nier.
de M. le Pdt. Vincent qui par-
le Sapprendre a travailler et d a-
gir, de Vtcole vraiment adap-
tie aux besoins et aux intertts
nationaux,.,
On le voit, le President de
la Republique est en parfait
accord avec les congress en
question.
Oui, dit M. Lherisson, il
faut susciter les vocation s
professionnelles, developer
s6rieusement I'enseignement
technique et career, avec te
comfort n6cessaire, des &oles
pour toutes les Industries...
11 demand que I'ecole soit
chez nous un agent de disci-
pline et un foyer d'dducation
et de patriotism.
M- Lherisson cite encore le
)pa-sage suivant, du discourse
du President Vincent pro-
2nonce aux Gonaives, le ler
Novembre dernier: < que nous subissons est aussi
vicille que la nation, c'est une
crise centenaire de sous pro-
duction. Elle a se0 access, ses
bouffies de detresue, tout coni-
me des accalmies ou mImen
des embellies illusoires.......
En fait nous n'en sommes
jamais sorties, parce que nouL
n'avons jamais rien fait de ce
qu'il convenait de fair pour
en sortir rdeelement. De-ci,
de-lI, quelques velleitts de ju-
guler le m ral. Et .n'.)'s c't)n!-
bions aussit6t. das> la iLvM'r
o0u dtans Il ,oma... L'heur
est venue d'un grand effort
collectif... Le gouvernement
compete sur le coup de collier
des citoyens, quelque dur qu'il
puisse etre, pour I'aider dans
cette tfche patriotique. II faut
que nous poussions tous en-
semble a la roue pour tirer
tout un people de l'ornire.-
La fortune publique, la pros-
p6rit6, ne sont pas de gernera-
tion spontanee. Elles ne s'edi- '
fient qu'avec des bars et de3
muscles, des cerveaux et des
cwurs.t.* -.
En mai dernier, continue
M, Lh6risson, M. le Pr6sident
de la Republique a pronounce,
encore des paroles que tous
doivent retenir. Ecoutez: Ce
qui manque, surtout dans la
erie. actuawle, dit M. le Pr~at !


turbation......
Puis, Miles. P. Pierre-Louis ( ''.l' ndra aI.c pn; e 1,
et L. Bellande et le jeune P. ~m u" :::'-,ne I1ireb:lai
Mare lisent successivement ce .
des conseils salutaires aux.
Zere3, aux ieunes filled, aux .iit tu :
jeunes hommes et aux 6co- ce ".- :s-midi. a 4 heus en
nier.s s vl!ic nlitale.
Cest 6difiant ...... C: enovyon s fanilk
M. Lherisson ajoute queo n de no.
I'indiscipline a 'eole (de nos o inc parti
jours,il y a de nombreux cas), mcn- ili tli I.uc Boirct:.
tlans les rues, est un effect du
relachement de la discipline
familial. II est temps de reaa- CO. ML Q UE
gir ..
., L_;: :e'-.-e retainE-ri. r'i ( r"Fu ],.


(A sutive).


S LA CROIX ROUGE
HAITIENNE
Nous avons eu 1'occasion
d'assister a 'Fexamten pradquc
des futures infirmieres de lo
Croix-Rouge Haitienne oui ii
nous a ete d'onni d'apprecier
la grande habilete des eleves
a executer les divers panse-
me11 ts.
Ce('otto cole laquelle les
Dris Plaisance Telemaque,
Paul Moise et Pierre-NoWl
consacrent leurs connaissan-
ces et leur d6vouement, fone-
tionne deux fois la semaine,
de 4 heures a 6 ,. p. m.
Son effectif actuel est de t1
eleves.
Devant les r6sultats satis-
faisants nous ne pouvons qiue
feliciter ces devou6s mnde-
cin:s.
c ;


T VAINS ET DIS...
Du complex psychulogi-
que de la nature humniine,
J ai tented, Ltia, doe saisir au
v0l certainus nanifestation.s-
qui, parfois mettent le Cceur
A. nu. Ld mnasque de I'homnme
',t si pttiri d'vgoisme, et mnou-
O d' hy ]lj crisie... i
Joe rc suis heurl6te leur ~- '
gotisme, et dies vagissements
confuse d'enfant qui meurt
dtoulou'reL.ement ont vibri
dans ma poitrine...
Lelia, ma tendresse,,j'ait
t;nt souffert d'une adolescen-
ce tourmentee, que ma Jeu-
nesse s'est fance avant l'au-
tomne... Tu vins, L61ia, et me
dis: 'Ion cceur peut releurirl
(tans mon sou rire...
Que tu es bonne, belle en-
fant! Et quand encens6 du
parfum troublant de la LU-*
KY, je plunge mes regards.
daens le songe strange de tes
yeux, et qu'angeliquemerit tu
me souris, je sens mourir en
moi les rancoeurs et se divi.
niser mon amour.


i Co;mi;erce inforrme que, sui-
vant c'":71mmlinircons rescues
par Je Departement, les navi-
recs uivants ont charge la
quanitt e de21.966 regimes do
igues-b ananes, repartie corn-
cne sut:
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Astaire, les rois incontestes
de la dance moderne et
BOUBOUROCHE
d'aprms la ce6tbre piice de
Courteline
joue par Madeleine Renaud
et le regretted Andre Berley.
VENDREDI le drame po-
puiaire qui fit pleurer les
;:ir:':-. :ensibles:
LTS DEUX G.--aINES
avec aurice--4Eea.nd1re, Ja?'-
queline Daix, F'antely Revoi,
Ali e Tfissot.
Un beau film -- de grand
i'rt .--...- I.c talent de Mau-
ice F:sanlde, Jacqueline
Daix, nmis au service d'une
( ;uVi'c iUont le u &.sUcc'. est :assu-
.re- l.tc rei6aisation ou tout
conci,'o t,. pour fire un :tin
slsc: Ltblle d'6mouvoir tous
les publics.

..., .~- ".



IL AQ.V"_'' 16~


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t,


People en Ma ke par Theodor Wolff Les revla.
tionA du plrs grand journalist allemand sur la
guerre, sea-oigines, sea cons6quences............ G
Poste 85 par A hin Boursin---Censur pendant vingt
ans, ce I ivre rYvile aujourd'hui les moyens don't
disposait la T. 8, F. pour ddcouvrir les moin-
dre ; actions de 1ennemi...,...................
La Liberty de la Conception par Dr.Marchal.,600000
leeteurs ont trouve dans ce livre la solution 4 un
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,e..s etc F ibres Antilles par Marius Ary Leblond.
S :r v:.'age f6erique et illustre.....
...'a .C e : Li.. e par Louis de Broglie. <...I1 faut
:.a..e la science parce qu'elle est une grande 0eu-
Sde i'Esprit.> L. de Broglie..................... ......


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