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MELLON DLOC UFLAC



Le Nouvelliste
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 Material Information
Title: Le Nouvelliste
Physical Description: v. : ill. ;
Language: French
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince
Creation Date: October 25, 1900
Frequency: daily (except sunday)
daily
normalized irregular
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Newspapers -- Port-au-Prince (Haiti)   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Spatial Coverage: Haiti -- Ouest Department -- Port-au-Prince -- Port-au-Prince
 Notes
Dates or Sequential Designation: Began publication in May 1896.
General Note: "Journal quotidien, commercial, agricole, litteraire et d'annonces."
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000471641
oclc - 12544054
notis - ACN6482
System ID: UF00000081:00347

Full Text
dN 0- 6


Port-au-Prince (HauL)


Jeudl, 25 Octobre 1900


e Nouvelli ste

;ouXrnXall QAuoticdien, Commercial et d'Annonces

SCHtRAQUIT,--- DIRECTEUR-PROPRIITAIRE,


) ; CrENTIMES i bonnenment pour D6partements.. ( 1.20 PR OIS G OURDE
a P Etranger AR MOS OUR
e toutes-Orinamunications au Directeur du jouiia-ml, rue du Fort-Per, 4
Xc--Z~-~~~-_;--------~~--~i.iS;-;LF --;-


DE BOURSE


2 1/4 /n prime82
; suivant signatures.
sur New-York contre
billets 83
ur N.-Y. 3/4 /, prime



TELEGRAPHIQUES
Dv UNOUVELLISTE*
ACTION INTERoDTE.)
e general AgCarraga a
He nti*&-Com-
ident d&4osei, le

ires Btrinigrese; le g&
guierre; M. Villaverde,
rttler.iteriet;tMSan-
vaux publies; M. Gar-
tion publique. II reste
a Marine.
Ia tkti accueilli avec in-
Stoute l'Espagne A cau-
Zile force qu'y trouvera

ION.- Le cuirassd ameri-
kyv,parti il y aquelques
I Chine, est retoulrn A
ant subi des avaries dans
Iet dans sa grosse artil-

ait son apparition dans
tale; au Japon--ld-mA'
grandns ravanes.
MLpistrf tlpnipfrtef tiai-
NPkin, est graveinent

a, ti rit au
a lbflkgr Francdise
quelled il le prie de
r le plus t6t possible
pour la pix.
accord entire l'Angle-
ni.agne concernant la
tns e sont refroidies
et I'Eanpire Allemnand,
tran4aises en Chine se
|es chemins de fer de


COUIRRIER DES 0 NAIVInS

istoire Fantastique el Diplomatique
Da:ts lajournee du 4 septerrbre, une a-
venture fantastique et singuliere s'est pro-
duite au sein de la society gonaivienne.
Une femme, du nom de madame Joseph
Pertiite, ancienne concubine d'un nomme
Wul CGouile, cun-nii-eruste pr6nom de Na-
thalie on Thalie, venant de Plaisance ou
elle a.longuement demeure avec son coha-
bitant, aujourd'hui son 6poux, s'est rendue
aux Gonaives vol d'oiseau, ( come vous
allez le voir ). Cette malheureuse fenime,
,e ilch.irra.sani de cs ailes diaboliques, se
trave.tissant dans I'accputrement d'une r&-
gerae avec une tongue robe trainante ct un
grand chapeau aux pltumr-h tnt al, r,. dia-
r fpgremrctenrartifioietk4e,- "eur
bien npir et la peau bien blanche,s'e.t pine
a s'introduire dans la maison de nombreu-
ses personnel pour accomprli- undessein b-
dieux et a &et arrt6ee danssa course chez le
sym pahique et remarquable G6enral La-
borde Corvoisier, commandant la Place et
la Commune de ce lieu. L'oiseau de man-
vais augure, n'ayant pu prendre ni poule
ni paille, elle n'avait point vu la cour, -
a plong6 ses series, a ce que l'on advance,
sur le garconnet de ce general, ag6 de 3 ans
a peine. Au depart de la femme, t'enfant
venait de perdre connaissance. D6nonc6epar
un liumme de g.irde qui dUja avait ete te-
muin, L Plaisance, non des mefaits. mais
des hauts fai:s de la dame Joseph, elle a 6t
viteemmene aupresde sa petite victim. Aus-
sit6t, avec une audace et une dtsirtvolture
aussi surnaturelles que son acre, en presen-
ce de la foule et de toutes..les, autoritbs, A
1'exception de monsieur le gen&ral Jean-Ju-
meau qui se- trouvait A la nampagnie, dans
une petite tourne,. elle a pris, la demonii-
que, ce pauvre mioche qui dormait d'un
sommeilangelique; et, apr6s avoirfait moult
simag&ees avec sa chandelle et bien d'au-
tres tours, est arrivee A le reveiller d- sa le-
.thargie. Interrogee par les autorites,:elle a
r6pondu d'abord par des quiproquos et a
ajouit dans un rite tren6tique e en meme
temps narquois t que l'enfant 6tait main-
tenant double ( sic ) et qu'elle en etair res-
ponsable A l'avenir &. La femme strange,
I'oiseau de Proserpine, a; 6t6 jelte dans les
grifles du vieux concierge Bacha, a la mai-
son d'arrct, voltigeant a I'aide de son grand
chapeau a plumes que soulevaient I& vent


et le bruit des hourr.is de la foule. Li
vole ) criaient les badauds.
Le lendemain. A la stupbfaction g6n6rale,
Sell s'est trouvee reclamne par le Consulat
frangais come sa ressortissante. On 6met
son identity comme quoi elle aurait 6t6
1'epouse d'un nommn Joseph Pertuite, i
coupsur sujet martiniquai ou guadeloupeLn,
nigre-franfais par opposition au cr6olisme
de blanc-jrafais, citoyen qui a du connai-
tre le noir royaume de Pluton et, s'il fut
blanc, s'y nigriller avec Proserpine, je veux
dire qu'il a du inourir de longue date. Si
le fait de son d&ecs est constant, au point
de vue de droit, la femme, A la mort de son
maria est incontestablement sujette A garder
sa nationality franchise. Cependant a la mort
du de cu/us, elle est senle astreinte A ses
droits civils et les perd ellectivement:en s'6-
tablissant sans esprit de retour chez une
nation 6trangere. Tel est le cas de la dame
'.Jih4,.a i, si oeni(trAede 4oi_ rble, aprs
avoir b&eficf6 des drolts de patente hautien-
ne, des droits de propri6et, a meme, tou-
jours--sans -'espdit de-reroiur.t is avec l'es-
prit d'industrie, contraint le vieux perclus
Woel Gouffe, rhumatisant hailien, A lui con-
Scder un marriage religieux. Elle serait aussi
doublie,pour employer sa baroque et insigni-
fiante expression tirBe apparemment du lan-
gage du fetichisme ou de la magie. N6an-
moins elle ne peut etre consid6r6e qu'hai-
tienne. -- Qu'en est-il advenu?
Le consul franqaisaenvoy6 un ultimatum.
La pretendue sorcicre a et6 sortie de la pri-
son, arrach6e aux amours du gateux Bacha
et s'est pr6parec des lors A un sabbat. Les
affili&s nocturnes s'y sont rlunis. On parole
de trente mille dollars et de destitution. On
fait instruction Chacun retire sa poule et
craint une nouvelle edition de l'affaire Lu-
ders. Qui dit k puissance Ctrangkre dit
fort, par principe,-disrent les utis par poli-
tique-d.ise-nt les autres. Et si c'etait une
vieille n6gresse: a Tuez-la! c'est un loup-
garou! ;1
Messieurs les diplomats et les "lipl6m6s,
le general Laborde et la'population ont
longtemps renvoy6 cetie femme a l'opinion
publique et a sa tinebreuse conscience. Fai-
tes que par la tr6ve vous ne soyez point
reput6s, noi point comme des brandons de
discord, mais come des ennemis caches
de Celui qui.au dire de ;hacun,repr6sente si
brillamment son gouvernement.
ABBu GIEFFE
Gonaives,i8 Octobre s9oo.


I







B ITE AUX LE R ES DD I'eccurence, avec-mon-asiStanfe, n'a pas man-
BODUI AUXA L ILlE qu de failA tout son devoir.
--- Le National s qui s'Atait empreaa de se
Port-au-Prirce,le 24 Oclobre 1900. fire I'cho de ce bruit nelardera pas A revenir,
Monsieur l Directeur, sans doute, sui Ia note qu'il avait insare daoi
Monieur le irecleur, un de "e numeros, si I'auleur ne 1'avait faith
, L'imporlanr journal qie vous dirigez avee un dana un but intbesse
si giand souci de la Oirite et du bien public ni'a I Veuillrz. Mon-~ieur le Direeleur,publier celte
fait I'honneur de $'occuper demoi dans son nu-. rectiicalton dans le plus prochain num6ro de
m6ro d'hier. votre inttres-atli journal et agreer mes plus
Dans un entlelil-l iconai-erlia celle grande p- sinebreesalulntlion.
cherese iiqi .'app li Ia doiaine des Cayei el d MORISSET.
laquelle 1 le Noin.ll-l-. ni -erble tii l t lparti i- "
li&ieinetil -.'in-ilcs-l ',l'pi-III qellitle leinps,oln n publiant les deux lettres qui pr6ce-
lit ceci: a bi,.I n...tI .I-erniee note cnceem- dent, nous croons avoir donna satisfaction
nant la douane des Cayt. it ie nous esl rien aux signaires .
parvenu des deciMions quanraitl prisea. eel Tourefois, nods devdns fire resortir
oaard le d#pa lepiiern t des finances. Naanmoins que les notes que nous pblis-sur
nous avon- apt, i, que par le hollawdais-de di- que le, aotes que nous -a
nou av on april lu,,e pari hollalurais-de di- cette gr. e accusation portee centre ladoua-
ffanthe, Mr Nlori-pl,a]Ji ail ijn itralIOUr destinan-
ceas,et Mr Pailij- Sann.cheta fde bLilai.char- ne des Caves,-- nous les avions puisCes
g e la die I.I 1i1,,I, I ouche a slfiir. d-. dans le a N ition.il du 29 Septembre, cc
noinc.- ia. de maii-.nii- allenmai.iil,- d'aprfs que ces Messieurs n ignorent pas
notrecrnf ie I t. N.li.3nal ide- Cayes p,--.ant II se pourrait que notre cunfrrre des Ca-
dans no- rnnr- Nim,- cr'i.unr titie Mi Fame es, m.n renseigii peut-.tre, elt A son tour
proliteri kl l a k'..--, ,lee.- M--sieurs pour mal renselnc ses lecreurs. MAs -en I'espe-
tout ril'-,. ,iii-Gr.l .I nii' fra''r f>rnille. cc, son dire &rait .ppuye d'une certain
a, N,,.., ) r-,.-..li...I-. -'i le iani..el nous. en prsomption de \erite. que nous trouvons
pa leirone, i- simpler ..m nlt an ou av d.ns les fairs suivants.
c ie ti alrl i--el N-e i,.enl I- ai'e plt. l o "1 a Aie eiiove iu deparrement du
chep. alrf.,,e. a '.III I,.enl iTI..lkonilque a la Commerce, probablement par son dJlgue
Doujanp it- Cse-. c'et lu tb-la. ii i enie de I- a es, Jes ichntillons d'indienne de-
nanler.. ,p' 1,i I. iye rw,.1 I le- ieeheiJier et clar& nankinette et cel.i. pour avoir I'iopi-
de I .tal,lin..1 .. .... .I.er I... irn.-ij iie a ,el menr ddepartement sur la nature reelle de
._ ga I. 1'ilffe,
M-. I.... -' pw- tinl,- a ie,. ller,, Ie*t que pen. 2' Si_dea jmaisonas-lle de- dant le-.1, -u,_1 e,,-.'--t s-ai-et-a-t CaT es ont collectivement denonc6
tion. iy n.,- e, e l, he. alTares d'autres maisons de la mAme ville d'avoir
.I iJ'r,'h I le N,1.l i-t ie n ,Ie pinuier le con- .
trair.. qlq.- ren.-e. neineils qu'il 1i tende 'ait une fausse drlararion, quel a pu ,tre le
po-*.lei a -e -u.let _b _bujpotruiiLpr les. maisons--dnonciatri--
-- Je pri., Moniitur le Directeir. dinse- ces, et quel 6tait robjectif des maisons d-'
rer ma leltre an pliu piochain numinroelds_\otte noncA6eff
journal et d'Napfer mnies -atutati es millnu- Comme MM. Morisset et Sanon, nous
res some, rres-d&sireurxdan I'interet du fisc,


H PAi'LkU-' SANON.
Cl, ",ti, i,~ t,'PnII- l fi- j h in- i rfrP ('i'i/ _
Port-au-Prince, 25 Octobre 1900.
Monsieur le Directeur,
Ce n'est pas sanis un prolond toninement que
j'ai In danrs e inmnro de votro journal de nmar-
di dernier, lne second note A propose de la
douane des Cayes.
Jle pensais qu'avec la iptrsence de I'lnspec-
teur gc d'ral dls finance deel deedouanes de la
RI-ipuliquie Muonsieur H6rard Roy, qui a bien-
rt ,i n oir i ra C I, nll tllelru rd I. ,no 4.


devour le jour se f3ire-- sur-la -quisrinr:
nos -esperns q ue MM. Faine er H. Roy
y parviendront-- et nous souhaitons qu'il
soit d6montr6 qu'il n'v a pas eu de louches
affairs A la douane des Caycs.
Tout le monde done a iht&rtt a ceque la
lumi6re soit faite.


NOUVELLES DIVERSE


rail atteidu le rapport que neressairement ce Le Change
fonetionnaircie nomanquera pas de fire auGou- Rien, rien, absolument rien, ce martin,
vernomenrt, ft apropos do tous les faux bruins en faith de bourse. Pas un a chat qui
que dlts iintTr'eses out eu A circuler centre cel veuille vendre de 'or.
6tabli.-sement.
Monriieur I'l.rslecur I'leard Roy est colnu C'est pourquoi nouns ctotn nominale-
puno i s I .... m eu S ..,i. -= . ... .
.__ _. ._duuu .. J.--c, l i- -I .1-a1-lr OIT .r I-at 1- -. Le pavement
S It i-di- ._ _s---- -- ---.e..s. sommes T mrnime de pou-oir affir-
hin ne ,i..l.,ii.- .I a'i ,ir.-rt,-i,., ir IIca tnernrqeM-tenmifiistre- des finances, avant
ie L 'arrjodissemeneitldes Cayes, j'affirme, does son depart pour sa court tournee adminis-
et dItdil, qui i I'en est riende touslesfaux bruits trative,a signd les ch/ques pour le pavement
qu'on a circules. Les auteurs de ce dernier en- s d i ,'O obe
trefilet qui d-clarent avoir des renseigoments des appointemertts du moi d obre en Pro-
assezpricissur lecompte de la douane des a- vince. Mr Faie a ainsi. faith, dans la
yes onten tort d'essayer de salir cet 6tablisse- crainte qie, revenant trop tard certt se-
nent. Is auraient dil plutdt publier, usle foia maine, il n ait le temps de donner sa si-
pour toutes, tout ce qu'ils savent de ce pr6ten- nature, alors qu'il trent A ce que les em'-
du djol et non pas se contender de dire qu'ils y ploys des d6partements soient pays aux
revieidront. e d premiers ours de la semaine prochaine.
Quarint au.x aTaires touches duonces,disent- IC'est-sous-entendre que les employs de
ilu, pa, des quilsens ale riades, j'afflee, deux Port-au-Prince seront, eux aussi, satisfaits
rolnveau, qu'il n'en est rieo; exeept6 qe deuxu 30 Octobre, comme ous avins dit!.
commierpaiits allemands ont eu A me faie une au 3o Octobre, come nous1'avions dit !.
lettre collective pour rte d6noneer une maison Nos morts pourront trre f&tes pour la
de commercedes Cayes qui, selon eux, aurait P Toussaint ; merci, Mr Faine, au
fait urfe fausse ,dclaiatioln. La douane, dan nom des employs de 1'Etat. -


L IMontt
L'OFFICIEL d'hier conti
--- l droit A une pensioii
de Mr Ernest Adam, juge d'A
le tribunal civil d'Aquin, ad
- un avis du d6partement d
Publique rappelant que les"
officers de I'etat-civil et les
peuvent 6tre nommes qu'ap
concourse suivant le program
le meme a Moniteur ;
-- n t rirat pour la distri
Port-au-Prince concede a
M4li~jeriGedaus.GedeoR~,
procs:verbl du deuxi6
Sdoctorat- en- tnde
mours Thomas, Auguste Ri
cour et Bouchereau. q,,i oat
deux prremiers la nore l ien tt
derniers la note ai s 0it;ljir .;
- proc&s-%erbal du dernier exam
tort en m6decine des crudiants
v.un et J B. Raymund qi.i ont
notes, le premier : v S, '/IlI n, etld
a passable 9.
Commissions de V6rilii4
La Commission Legll.iiie avise
ne reqoir pas de dpJt d'erfets puls
correspondence. puisqui riL-cpiss6
etre livre que centre sign.iure do
sant. Bonne mesureou ur teviter
mauvaise affaireT ..
--- L Comniission Aduinisitr
1899, elle, pr6vient le public que
pisses N"' 2.$50, 2.668, 2.551.
ses bureau el non pariv'u i i-desti
-frappe-sdeniulite,- de nouve.
d4vant etrdlelivres aux d6posi
?-plus
Nos itvolrs progressent en a
Rier-soir, 9 lieures, Mr H
visait chez lui, Gr.ind'R 1C. nii iion
apr s super avec trois .Iin. Mesi
freres et Kessler. i
Un voleur et .eaurc d-.L I II Pi~
gue la salle a In.Aiii r. Ic deal
bien~Clairc%, el .1 ie'ile .. el
de ces me-.ieurs, .i-,\ c leur. p.'Perl
gent !..
.Cette atcnturc elt icllluirnrit.. .di
les vol6s en rient el, dJcl.irri., prine
sieur le Voleur dr'avor I'cxi~'rlne a
sance de leur retourner letrs.papie"
tes,- en gardant-I'argent.
Police,' vous ates payve pour nous
cer contre V'audace d's ii li ijrins .
Tribunal de Commero
__Vcaik-c irmois-qci-e les tribura
ouLerts. ious travaillent .lliiidimea
noire Tribunal de Cuilmerce qoi d
II y a pourtant 15 I ,ur's qer e ,
veaux judges consulaires out ee
qu'attendent-ils pour prtrer seXm
quider.les affairs en soJtlrahce
dit qu'ils n'ont pas wet requis.a
il est temps cependant que cette
soit remplie dans I'interec desijusli
Tribunaux
CoRItCTIrONNFL. Affaires eC
hier : Vildema Vilbrun. pr'eI"
d'objets au prejudice des sieurs Cha
son et consurts ; Emile Silvens j
de blessures volontaires sur la PCi
citoyen Pierrilus Pierre. :
CIviL. A rendu le ugemnti
mologue la deliberation du conGt0T


--~"~==- CC--_ ---~-
~---3--








a ,,. _f
MHier, at6 entendue I'af
Esson Moride, ( homicide
personnel de Pr6vaut Guer-
s, reconnu coupable par le
ndamn aux trvaux forces A

des Concerts
ns A nos lecteurs que c'est
qu'aura lieu dans les sa-
iii Bruno, A Lalue, le pre-
rn P~r magnifiqie

rs h-- ----
arais temps, le concert sera
Sprochain.
-Naissances
ts-midi M"- Thomas Price--a
i'accouch6 d'un gros garcon
epr-nrn de RENki.
ouis Boisette mettait au monde
Sfille, baptisee du nom de

liments- aux papas, mamans et

voie Hydraulique
s du service hydrauliquec snt
o 'eau de la source de Plesance
main vendredi, de 6 heures du
frode t'pr&t-midi, pour faciliter
du chatcau-d'eau de Lalue.
Pjince, le 25 Octobre 19oo.
|se fun6bre
ainelle. plour les ames du
otxseigneur Trgaro, recom-
joc16s d tcon frkrie
t 5 o toiie sera chantAe
pprochain A 6 i4.eures a l'gli-

Lw d, I'archiconfrlrie,
S M- CRISPIN JEUNE.
,ment Maritime
a it cillr; le steaiier iollaridais
nV,a3vi. Irs passagers suivants :
rk: Mr, Mine et Mile Engu. de
ret Mr,,i Wiebke, MM. Etienne
illeet Alfred David;.
Pix : --- Mr et Mne E. Sylvain,
it enlrnils, MM. Fainelus C(lar-
tafotrst t 't enlfants, D. Emmiia-
se, 1). Irnlioent, Alex. Balice et
111nsit ill (iir C racan.
itnni il.iir demllai',.
S* *
IVropu, ide la ligll Camneronl. st
rnat, latiit ide New-York,
fec-Paix, ave prel-,tp1t pat dee

rt ce soir poul St-Ma'c, Go-
x et C(tp-tai'lien. .
ine Atl .- .
1' ADlRONDACK capitaine
id ici dimanche martin, 28
nt de New-York, Cap-
ives.
aBtme jour, a 6 heures du
SMarc, Jeremie, les Cayes,
'que, prenint fret et pas-

g's renseignements s'adres:
la Coojpagnie.
PiET lrsz, Agent-Gindral.
23 Octobre 19oo.


TTFRBUNE PUBL

SL ETTRE OUVERTE A M. J, ES1MAN
Institeteur, C
S- Monsieur et cher contitoy-n,
S Ce n'ei pas sans quelque tiniidit6
acceptoins d'une pl6iade d'intelligenci
pitale, I'honneur, I'insigne lhauoeu
adresser cette Lettre Ouverte pour vo
devote gien trk-t.e initijliie. et pie,
sirtout t la vh1imeenle pIrole'lalionr
aves faile en faveur d'Enmile Domin
Le ka Nouvelliste a du 22 Septenkbre de
tre I'injustice et la calomnie. Nous
la. preteution d'avoir, au seint de not
circonstancide, le monopole des coi
humaines. Non. Ce que nous pou
mner, sans crainto id'aucune contest
d'avoir dans nos cceurs ie jeunes Ht
nour de la patrie, I'amonur du bien
le sentiment du devoir et le ctulte
Cest pourquoi, Monsieur, nous pre
l>erte de vous dire, ave(; une ftanchi
sable et uneadmiration iniAle, que vo
digne athllet, du piogr.i& et une uine si
loyale!
La veeih0 enter protestatiou quie vyou
en favelur d'Emuile Dolniiuique coitree
et la caluiunie, a product dans ioltre
pita'e, et partout daus le pays, un e
dable.
Cette protestation, Monsieur, tail
totes leIs AiiIs patriutes it eclairi'ee

qjoi tant de laines et d'outrages? a
me ii faut toujoursl 111 grad ie( uri pI
iner hautemeuit ule graiide pelis6e
deuce a voulu que le premier eri par
-- de vote aine chevaieresque et
Sduisit (dans le domaine de l'opinioti
* Ail vdus~nous porter I aiuer,
davantage le Cap-laitien, celte ci
line, cette cil6 protectrice de fin
En sontlnt-, n'est-elle pas la patrie de
le doyen de la literature? n'est-elle
trie de feu le pedagiogue Guiillaunuli
tie veniirable ineinoirei'?- u'est-elle pi
de iotlre regretiit Fraluits Manitl
GefflTad t Elhe Ut)ilus., a Ic plus
l'inslIructiuo puibiiquei lln Haiti? t'e
la patrii dlii duovei tle nos pot'bles, it'(
ranid. qui a prltsentic le eii I' li i
ci\lli' )ill I' alais d la C(jiliiibrl e dles
- n- est-elle pas la patrile (I I'(ill"l t
a 1'Egalit des rac:s hululll illi. ile
Aillelt' Fir'nii alii ailiie etl a iliu e
Ielilt Eimile lk)llilili(ue'. u''est-elle p
patrie ld' ll1' fotle de ctloblt itl's l-p i
l5s1 l tque ios avtantls jlui.'si iiso ll'st
niits t Justin ii vot, notrel i hstr)iien .1
sitUill, inotre giand pense.lii .,er' t ii
paiuiates Joseph ,lalivier, Louis ltir'it
LIge,;, ltiurt poket Massillion Uicoil,
ltlatinHye Emile DoiLnliqiue t< laian dt L
core, tlquT ravaTilent, diso-lii-il)ot1, a
l'ronltde iuntre race et Ai polr toli' c
ualisailne ?...
Oui,nous ailiQuls le Cap et I'aiineiroli
Tandis que des Ilits dte persl.e~ctioul
t6es seminb it l vi\.lil r l' Sld iiieier i'r la
existence t i l'lilre 'I l)oe u illiiiiu .: tai>l
jein ne ltriott. c0nllllle i ttio s tls apllilrt
' elt -oun t!oo, It's ln aryi's de I'un'iV,
ise ient, portailt, la croil.i Irop lourddli
I'rances iiiulliplesi taldio qu'il glavi
inlle patieiice ni-i,;lit'e a peite do son (
coincidence ltrange 11 tiro'uve (dall
alillbe il 11 oble ciotyen pour I'Uider a
coinnie autrefois le Nazarien Jesus t1'
la .lilile (6icide, ull n1ob1le Cyrteleeln p
i porler son rarlleau si pesant! Ah
vous avez pfli colurageuserment la d
I'oppriiin ; par ailsi, vous avez aur


IlQ E froit d'une gloire immortelle. Honneur A vous!
I E.S".. AprAsavuir-fait-mioiter-devant nos yeu--ha--
gards les torts incalculables occasionnes par la,
IUEL BLOT, hideuse envie ahl'litmanit v6cue; apres nous
ap-Haitien. avoir promen6s dans le martyrologe de I'histoire
et nous y avoir montre Socrate aux fers prAs de
Jesus en croix, vous vous etes ecrie dans un
qyL nous Alan de supreme indignation et avec une elo-
es de la Ca- quence admirablerent sute nue, vous vous eles
*r de vous eri6 : a Ahl! que n'ai-je maiintenant fans mes
iu ftiliciter mains vengeres-ies et ind;gnbes la terrible nias-
Ir. adhireir-n mhi Ire'H.r'le.l Iai lbi,.yer Melrnellelnent cette
Sque vous bite eflitoable, alin que les glorieux talents qui
iqufe,, dans doiventsortir' de la vaillaite hbuimniti de de-
ruiier, con- main ne soient victims de ces abominabile's
i'avons pas perscictions !> Oh que c'-st Ibau et que
4',- umuiol ce'est lien dit !
triaissances Vons inlpit-rat aussi de cette affection rare et
vous aflir- dle cetle admiration toujours croissant' que
action, c'est votus avez pourl Emile iDortniqiiqii, vouts vous
aitiens I'a- etes k'cri' encore avec justice, alprls avoir rap-
, du beau, pel ah note g6neitralion la dialicate mission qu'il
de 1'iddal. a relmrplie nagus-res, apnis avoir rappele I lai
nons .la li- conscitlee de tousceux q(i saveCl po'rlser ( quI'il
se ilrrcu- a d'sarrnim sa patrie et tlpargi6 a -a race llne
tus eles tin honte eternelle par ses conferences patriotiqule-
incereimentl iient reconfortantes et les scilnes setnsalioniliel-
lenilnt pathetiqiues di son Idraine ( PIlus ide
s avez I'aile glerre civicle -- voull \iol.s tts; 'crit, Moin-
I'iiiju.stice sielr, avec .justice : L L oi oi'i ii fliaii po lte,
Schire Ca- lis jiasniilis, les ro cho uornti- alb)odainlient; el leuri s,-iileiiilrs inarices aix
pa illis des brises vet'ipetl'arls, IoIterlrilt letll'-
id'j daiin iient aulour ie la statue tquC le vrillt's liatrliilrs
s. itinoie de la Ilopubliqu e contribilleront ia cel ier it Sa
it-;- I-t---- tit noetr-enl-rtcmnlnwnse-i-T -T-TapiTt rtch sinti-
Mais caro- ments )atriotiquesqui I'aiiinenit...Et tes paitl-
o lr exprn- ful' llslaiIslein' e.sor i'tiii'' ltla s leiirsle''li:]e
, Ia Provi- par'adisiaques, ironti nolleiioeintut .ormiir Di,:ui
tit du Calp dans son trilne c6leste I
_qu'il pro- Francheient, Monsieur Blot, sartns frioi.s-r
tout 1'effet votre niodeslie, nous vous ilsors i plbliqurinenit
Sque Deltrii'., le beau Delornue, le doven le il)-
a cherir tir lillIranrie, I'hesiterait pas uni in'lanlt a si-
t.e inagna- giter celte iprose poitiqiue et tiiagisral'le. 'ous
telligenee; -ftsie-'r'-Meti r,l 'ail ie'elFr-t-ttmt einsi
eDelorlie, Einile Doiniiiiqlue it v a itoit. Car il -1 Iiti
Spas- la pa- et milomte liflicile de riiivr ls cotte ( 'p"qollt
Manigat, Ile scepticisine ;igii. dliiit les critelles I 'tv-
is la patrol tiuris it les d tevantes l \'i nlll i' 'alii"s ailli iiills outi
qui, aprIi-s asist6 nos rti-aldls 0ionsiits, i et diftiri l doi
vlilgari-' \oilr s'('tal Uirllll. ion)I lI, il ido la )p tried i'-piitil-
bl- l to pas I v \ iun t atriot l siti esi pil l l it n col)I\i( 'hitIi i

)swalt lI)u- i nI)railda)lk 'laii l'u'I i lfnt iI a -tle l ro pays I t

a tiili i ie I i l il a titans i e ir .lp' l'l i lrii'o i ilUi 'es' t i'rilr ;'11 l
iiol'e lii' ;!7t'!ii 'l'r p i' 'iilli) ii ilr i I3lis lr g1 ii ir' c i-
l oi'tolid vile : (( .I nl'l i ja a oli .)lii) o i) o iiio r le tlh 'i-
ias entin la tre : ais j iii i a il S ni s Idi rlt' i i lirl Iea ( li lnt
raeillent, rott, aissistialc I ho isle Ii dillr. i tl llltl, e'lllile
SooI I. M D)oilintiue )). II est aidniit pal' I'iliorl !plibl(
. I. D.or- PIc aii r i(e ui di-ait av Ins le o t loiiiial ), aipli's
e, nos di- avoir cnltendi UliP e de ses pieces' : I( M. Dolli-
u, Jacques lniqule n111rile d'tre enl ollr i ii Lr ( Jolf n iil
notri'i dra- Ita ilvole doii ep s Aes illvilleh iare Ilicilaliolns 11
-tiPS I- ,.-e [ --M-ai -p-+'-l-^tt-it \aleir : MM. Ed-
relecv r le l iond i ln spiiia-s' i, 1i. i Do i'r ilivil, l tis Viard,
ivilisalion EKioiiiia l Chancy (l E ii ilfes ll st adl-
niir_ par lPaul L|olhard q(li, al)prs avoilr teiln-
s touiiours, du.sa brillalle imiprovis.iioln sur Il ltomltibe d
s inIuneri- fl Dalnts Fortuinal, Woo(('>ihi] s'est teriavee
tranquille lilne salisfai'lion vrair : A\l Doliniique a fait
lis que ce uil dii. s du bien lnoLr' brave et iuntelligrnt Maxi Momiplllaisir qui -
silencieu- I'a press' sur son cotur, ce jon)l lI, en sA'igne
t- ses souf- d'admniratioli. 1I esl alllil' p)ar Ilotre G6t'ral
'sait avec Inondmin, le brave St-Fort Collin (ui, lier d'a-
alvaire voir eitendu ulne improvisation si chaleureuse,
s sa patrie a offerct i l'arlisle ln diner pour -celler les comn-
iiiarcher, plinieitnts qu'il venait de lui adresser en cetle
)uva dalis ocliirelnce. 11 est enfilu alirniri'a Portaui-Prince
ur i'oider par toutrs lesi A:inesdiev'6., par lonlles les ines

defense de in me et ,6 I'envie.
olot votre Vous devez vous rappeler, cher concitoyen,


'] :- :z--, ?- < +




.7 ,

qudceLe mdme semsi'uoi 0 l0oi11merchnif II&-
bilement A le uliscredilet, .Ie traitier 4acis a inC A T-
fange. voia- devez vous rappeler -q~u&a haute
soci&U& Ile ilttj vi Ile, Itihmllie en grand uombreL
Afggff lpisz imatlon ure Ihoilbtae NI.Martianb a
Lalue. III --6ii -m-jpnir1'er vealger une P ls-
iItab'uut ertuitaiiu'zTa -haul Cee-vet,
eut I'Iionaeuii te pi omnerculorin'e pr~sitdeitile -A Rue Amobricaine, Z8.
cellP grandios-e pellet Me-intinme. kcll l gik
Voltns %we4 doin, cher concitoy-yn.. 9 il eat
ainli. Iil iine 1.ai It,; gens de hien daci. sur- i 80 cehlimes I& livrr.
tI.ll PaRI' c.~lpt~ipt. dont 0i P-[ uli %iollant Odil-
cattr, Aa ',tui 41otnltliiubre de ces pelits (W O S et X?4tAil
h p iu l'oll I-il I n 3
Caidrallieni ',uuiflk'fes C e-A en ena'1oii l*( tili tiai- SociXafl
niralion illle. comte vous, noufs avonw 11110g, d..
Ibraiiiable eertitude qij'en depit de eelle wiits L e menoit dILrndt~ f i 5.0e
Srel-' ditebrauilee-~i iLnL'6Iveraa~uatL1 I-* rSi _~116nzih dej pr_
I. fiip iiii -i j.i -11111 1- %.13ii lh llrnil m; henten alitsa re qu Il
et les nombretix ami' (Iti Pr4sident S$m, i nir MM. Ils Actionnaires qu iS
s'&Ievera Lillin datls 'a nation title voix Itou S!P- sont conIvt'iqu) s en Aseit-IIII- e ge
plier le Pitsideitt Ile Ih fltiiqite a nmrale extrao;' inaire pour le san
atcrutclet': ell eIuiurdgeail(.i pti Ljioll i Eoumiles
~itiiqjl1 jtv III~i jispi--le jf"~~tittvel-1'tllai de: med1727 dIi cotiranthr i 3 heures pre-
pay. et rol'iese it ettile diii~i p ses conc- CISeS:jjI siage social.
toitns )). Objet de Ia convocation:- li-
Get Ii oitt ow~vidimi !i 2,at- en j'aisa tit de covoaio:-Dei
culllt Iitiuientle ([altjt le rlt:tllhlp tie j1iistoaie be .ti-ion surt ]a tidemande de inise
Iiltnraie IIle In Fraiici,, elt. 'te Fratice u'o6 6 en 6dPloitaion es lion
iiiti~~~liI Iiiu atii de x pretniers
Svilajin' uIes;tiit l t lotites kilornktres de Ia voie t'frr~e.
sitit .in Ie II mii tu ill l Ie p e tI", laenetat Cap-HIaitien, Ic '10 Octobre6 1900.
hlgultrtlALtd--c? u ii~ rL en chetchwit t Iitgjernertt Le Conseil d'Administi-ation:
41V It .I.'Ui riututS c IMMI tlit te Lcctest* past
-a Ia Icabh'a habil eiiittrt miimitkpet' llecl tlrel J. m.-J. I2JU S8BE, --- C30 TuRIENNE Jii,
su .q i~e- tac:tpA~ ~J~oe' AliiiEsT-Gal TH. BELIARD, FRANCK
dlitllti Id Richeliell, (jlli eut ses raisuns t~. ui H. DIurON. J. LAROCHE.
I )11 1 111 1111, ~ I.-Il line ll lll. lrll
ifA l II ll, 1ho 11 4 111t. IiN t 1tP Ii ;1 '01 'je Npa,' i N

b ell F.I.1)ll-I [ Ire pul lll 11(1 aollffi ll- : 1'al l
dciijte d.- pour a'voir IaisaA -
I. NU :I .il d ll ejI CPrl U1-1111II'. idn- l'un a%#?Iier. Mait re-Tailleur. tr~s connu dkna le
C pays, vient d'arriverde son voyage
ti'mi...i .-Ii.h %t ieri FI,-p.u tie A I'Etranger oil ii s'est initi6 anu


4.' .. ...i .. II. I 1. 1, I. t r 'ii n .i t


J> Excellence ]11,In inn | -i | 111-n ne a i sr a
m. htu e d '..] I.isi t"..e" l p,, i .'.. .. il.... l. ,

.1 I ...... .-. .. ll --I .

J. It -uI n L oII e-t. \1 a 1,.I- -t',.i.. .le


Io e d. einI- e irl ie. i .s.llll a... ,l en lp.l.s.i-' \il
g .| I ? I,, ll" i ... l i .- ,,.n ,ti i.




l nt he phit e .al uthr | n a n ell ei t Ir a Ih l, lll al ten.

_ it i i. ll '*l [' .."1I ,.ii..-. .1 I I l ,I i ,Iig l~lj- il ,ilU>L e,

unique. Coduie voiits nuulais v n laes certilteque
S Excellec e le PreI esi.nl Sam ne .lpjsi ra
111hie e vou0 dooos i p l'i s






"pa mourir die d;godt, smn3 Ie poirfs d'ilnjustpa'
persieutins, Unt citoyen i:apable ie ri n'lhe en-

nu de si vaillata sucs.
Nous vous renouvelos, Monsiea.ret cheruon-
citoyen, l'assurance de daotre profonde sympa-
thie et vous donoons de loin, en la patrie; 1'ae-
colade fraternelle. r pti L "
Gmwaacf s DANIEL.
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NoA...- L'VZat C.tpinert
-ormation du micobequUMAII01
L'tuage do cos prOduits c0tE
-ear u'e belee. r4bonsda'If
'eauxs His eo so:oii.


Plac Ie de' la ANO