Citation
Le Réveil

Material Information

Title:
Le Réveil
Uniform Title:
Réveil (Cap-Haï̈tien, Haiti)
Place of Publication:
Cap-Haï̈tien, Haiti
Publisher:
Imprimerie La Conscience
Publication Date:
Frequency:
Weekly ("Paraissant tous les samedis")
weekly
regular
Language:
French
Physical Description:
1 online resource : ;

Subjects

Subjects / Keywords:
Literatures -- Newspapers -- Haiti ( lcsh )
Politics and government -- Newspapers -- Cap-Haïtien (Haiti) ( lcsh )
Newspapers -- Cap-Haïtien (Haiti) ( lcsh )
Genre:
newspaper ( marcgt )
newspaper ( sobekcm )
Spatial Coverage:
Haiti -- Cap-Haïtien

Notes

General Note:
"Journal politique et littéraire".

Record Information

Source Institution:
Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrètienne
Holding Location:
Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrètienne
Rights Management:
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Resource Identifier:
on10370 ( NOTIS )
1037095977 ( OCLC )
2018227488 ( LCCN )
on1037095977
Classification:
AN 111.C37 R48 ( lcc )

Full Text










Ure. ANNE NOS. 45


PARAISUANT TOUS LES AMEDIS


LE Rz EL


JOURNAL POLITIQUE ET [TTRAIRE.

(Les Auteurs sont souls responsables des opinions tis dns leurs articles.



PRIX D'ABONNEMENT: RkDACTION: ADRESSER

Un an . . . . . G. 5 Cap-Haitien, les lettres Al'admiuistration

Le num6ro . . . . 0.10 c. Rues Espaguole et du Canaro. du journal.


Une crises ministdrielle partiellevient d'6elater i Port-au-Prince.
April's certaines explications iibangdes elntrele Prlsidentd'staili otles Secrdtaires d'Etat de ia iGuere et de teharieur, to Ier. otobre to G rl T. Jean Gilles et le Giinral St Lartin Dupuy out adriesse leurs demissions an Chet do 1'EtatLa surprise i iW grande poui ceux quI ne regardaient que la Chanibro, et et qui le voyalient que l les iueils stir esque s viendrait se Inriser Iesquil mi iisttriel."
Lt s politique tout ,I
lieiix couraits s'kaienifit is chez lea hoiuies politiqus .i a itllait aU Gdiitl St-Martin Dupiv, I'autre au Gnu4ral T, Jean-Gilles, become i arrive toujours lorsque les ressorts du Gouvernement sont titios, une certa e cOufusion se iietit das les esprits ; et ii 6tait impossible que la march des aflaires publiques We llI ft pas branloe.
En di pit d'sux et i leu insu sans doute, des amis imprudents ol des ennemis ibiles fsaiient auteur di. leurs
disor4tis o pttis tsOuvet.
Co-te sitsas liAton pii(,pouvaitlh rer tdtjoti le President s'est vu oblig pout pirsenir des t iallements uil si ii du Cabinet, de se sdparer de colliborateurs devous, lidoles a sa personne et it son gouverniiei tj, qui stskiicnt doniis tout entirst 1 ti.
M. Fa bius lhcasse a iang le porte fuilitolies Travaux publics pol relui do ntrisur,st t Sobastiaisltimo St-Amiand, Si ateur dei 'A rtibonite, a etc nomme S elaire d Etat des TraVaux Plublics.
NuIs attendois a heuvre l'hluorable SNiiateur.c Satitt a iiest uur i litsto siuait Elles i tiurde par it 1uncils (IIraVa i tiuac toplir, et par ii ti it i i i a ouilt a sestuOpiVe, LVeC le biiidtIt dUit qu il possde, se doi tor aux plus itccoasisituxetanie saitisfiion mii- t--re' It iii pora C Colltenter.(fil1e peu de 11 oide ; nous avons concfiancei u'il siura choisir, et qu'at [irsquessluLei toispos ass6 all MittSfre, It lol-ti( i01116i la pleilVe de son tiabilet iet du souci qu'il a des inLerkts nuaeriels dlu peuple haitien.
Le Scnat eulse pthindra-d voii psiLti und ess etst-tresiptusntligosisa et as plus dut s; itne s en -olierqii en citout ai0if du tistis come til sietI les traux que le notiveau Secrdtaire d ll 01t11 5r ilOm oipi .
L s 1vei hiii adresse i plus cordiale bits ene .
stt' le Il iie o ill noti.l- erivons lo tue de -i iesolliest paS ial'

rieurqiai eictiargdi it-- hl ttin ()i site bien des noms; ;i a tipt -ie elchamlbri de nomuhuises mutaions: nousio'e" pIroOis pits. est un j -u auquel nous 'itimons is-ailt lions r. tOvI 9150 ce petit mani-ge tie pisera pas d'un fitt it diins Ia Irsolution que doiti pendrle Chetf ie 'EatI
Nousatteiions done son choi pour te ioauainiqutiera nos lecteurs.
MonsieureGPAnolt Thtsalus Etienne nncotitiiuiOmtdanitil'Arroisdisseumont do LU asn et du Borgne, est notitmi a comiuiandement de I'Arrondissement de PM.tlasu-Prine.

I. Ie (sinsdrait Coicu, coianidatui


Ie a plarei tt Port-au-Prince, passe a 'Arrondissemen t de OttOgane.
It. le Gner-i Salgado, aieti adjoii d t'Arrontti a mit, est prtwis-itirmliilt "lharg du comiandemint de la p ic de Port-au-Prince.

Nous devos des ex ssa la chalibr. Alors que nous li ftisions sol proLs surla lciteur des tavaux lgislatits, elle meltait les miorreaux doubles, et uonltimiait sa besogne sails trave I repos. Ssanoes de jOU-, s atwes du soir, llos' tal dollar s en p riiiauonce, abadlonIlaitt les jours de repos intermteidiires, ate une hAii fivrotse I eni hir sme le budget Elle't pt et- ruI e nl0ti-rtlent Vot it I' leure ou ltous rivonsI ot se
ureparo a examiiiner les projels de loiet es nouveau contrats irsents par le Gotuornemont, ou qui lui revie ent du Si- .t
Co i'est pas la iati-re it1t ianquera a ses discussions, parait-il ; iis a-t-ole r-OlCittilh it diffictII6 q1 it y aura h ouTic tit ttl Tstiitiote lit t( u
ajc RFRO
te sto(Oelles dtpeies ? ienc Iino estahuis ICimendiatill xpsitt uio Coessi niet au, bou plisirt i minister qui peut refuser soi concours aoisque le ludgi t s 51 uet, Mais ui pUtusIIsi1 00 prOMUIet iacorder, puisqutiest avee le5 ivlt i t accoilSiodements
Un exemiple nous est fouriil t-p Ie quii sa lpissoe en ce moment aUX Cayes. Lit comutitne it ,,, I n it- 11,, I contrart6, .1eC Un enItr'epr'elneUr pf'ur unIe diStr'ibufion d' eau en ville. Uiutternt de l'argent dit>enso doit itre garati par le Gouernement. Les travaux ot comiu enlsu ;lt e jusqits'i, ( tboto bre ) m igi les i stU ces de lIt commune, du concessionntaire, ies dputs des Cave-s,-t o-n-'ato puinsrIre u Butdgist t n i-s!u- -ssair po lte
paiemlent de ces llltol- ts . EA pourtlu'i . . Le sait-on ? pilltr ngligence, par indi--erence, par oubli du plus stri t do tous les devoirs.
Le droit da la commune est foruel, li loi est claii, posi tituexposer un ConCessionnaire ou III it agisrat 1communal a de loto ues stations cltzunl inisre, qlui preend distribu r des iaveurs, alors totil it'urai itu' iiex cuter lit loi.
itautresi trlts sleroit presents et tcrs.isio i tsolsi-m ndette administiratioli, et 'a ne pri- vision sige de les itir enter au Budget. s'ils doivebtd-t te'rminer des sorties 17o nuds ';autr-emnent nwis ne sortirons pas desitdt (1d e.;eembarras financiors lent ,ro Une des conditions d existencee du Sk-cretaire d'tat aU Fila liuis.



AFFAIRES ETRANGERES.

Leis cllUietiu ix ari elets rUCteiOUSt avis
*mciscliot ici -t IOtudo t 1 qelqu s *(0gllet issbonationaux, i 'interet q(u)y outtrouv nos lecteurs out dt convancre A. to Socureair d'Etat des Relations extiures do Iti sincessit6 de ronseigner le public sUL des questions qui to passionnont fort,
La solution diplotmatiqud ute Iaffaire des a iaturaliss a qui a train prs du trois annes, Ise nous dispense pas d' rsveiih, et dodetemander au Mmistreu s sucoilt de re tiseignnIits, la pubication d'un livr blou iome, oi nous pouI-


rions suivre utes les phases de la ndgociation. It ya des details que [a ation so doit pa, ignorer, et curtaimes exigences qu mt stro a pour devoir d( fail-, counatreDans Exps de] la Situation do 1892 M. Archmi a Iotateo qu'une mediocre question to, rdaction retardait sule to roglerment dette afaire. Mais it ajcutit Iu'i t ravAillait do vitor tout to sset et APaiour-propre national. No con% it-il iatde nous dire,, a (fuel point tre amour-propre etait iimeace, ot do iiettie sous os yeux ls pitcs du pros ?
ous avo su,gcC i di6CV 6ion
I' I a i dotiti I patriotismic st fort iltransigaiot, I ';copi do la piee propo soe par It ms istrc t trance a ta. giature do lrc inistro des Alfares EAraingeres.1
11 y a sd te I. GocuseI-i[nmt titien devra O *S r61,6 coimses scrsle c peroc ndotHafttioie isdni t itiscits suiS istres do I] a ogation do
France. C' ait diiander boaucoup, et placer ces trav s gens dans une position k ljrQ
do cette import
tanlce Sdovolls fatsser
ce sO lht, Nou. ,lo prlon
dt doI .action au pubbe Si, co. .l J;croyolts et cotiim
.totte antti tm a done t assurance, le mlioistvc d, rance, dans ulne note voiue dfi tquai d'Orsay, t a laquellie i ii ctait dofendu dochanger ut iota, a vraiment demand quo]'cit coniderit comi111 Naliwsto lea 0persosllit( sod Ietittucls Hfatints, I o ttroiveta a Pttai snmitou lious comptons tant d amis, des hom ies "OIitiques, t nodes moidrs, pour s etoitl ijs u'ohs Voiult toUs iitliger octW Iuiatoti igratuite, aprs avoir solennellement reconnu que 1 droit, la justice ot a reason taicit do notre c t, aprso l blai inflige a la tribune du Corps Logislatif par '. Ribot aN. do Scosinaisons tourecs naturalisations fa- i taisistesNous avons appris do M.t o Scrtaire diliat des Affaires Etrag Cs iI t] reintgration des Coiserts Dejoi stait admise olie les au tiOs, Ct iqu d'ici peu to jours Ole srait omit ielleent al noncte. .


Extraits traduits IluluN-w-York Woklly
Word t 20 et da 27 septemibre,
S893, roatti ta atoto oidemande
queto Gouvernemne t ami rica i
so propose tte faire ta111
la concession (Itt lAlle Sait-Nicoa.
Wort a tid 20 septeibr t1893.
a CS Etta-Uiis oletosi'Oiti ardoit ueat ) 1 Laff. ire impol~anito d obtelir ,le Ma6lC tafSitic-itolas pout Posage des Etats-tis Calt NiaSttatao ItViC, sts i entamliejpar SM. tiuenry Siythe, do]e a irgii 1 2 nout aossit taso o arrive el l otiai. t (I a. S.i aythi pa tia oVe des iSt uctiOns a po r ttt 10100. tolcs I mill 0 ic dipa i t ties aalin d'olit e iti e priol'gc tant dousiro )) -.
Q World du 20 septembioie t893.
it Lo1 Etats-Unis ont beso tI'nie Station utiottit. ))
tuand sM.mythe, le notleau Miistio
Samericain partiva pour ithi, i apportera Saveo li 'esquisse dun plta visalt ilI ooteiSSioiitt'uni paritie ttl MLt SaintNicolas, aux Etats-u s.
I Les Etats-Unisil o ostammiiienit solicit i Cotto cocesoasii doi Gtiovertineent MitiOIi a Son iiiportaiioete AUXtatUlis ( (tc) Co1-


It me station naval dans les Antilles no i saurtit Ctre alcule. Li fai oeltusA I -tance. et cottlaiio des renseigiieinls pr-cis que to Gouvernemetit tera tout so possible pour acqutrir une station tlta Baied de Sa-ianaitu, qoiqu'i ne li ille qu u u SIule isP tio.
v Le President H-ourcaux, do Sto. Domingo, a toujours rsistt aux d marches des v Etats-Unis pour l'obtentio de cotte coilooession, car it toujours 8t do Is poI litiIIo dU parti dominicain actuellement al poititoa oto o jsimlis aire des concoasionsitj ta 111 l-esou as sdiqsocr tour I j i-itictioni sill iaulCl 1partie do lour ieritoi. Ntsaimois, les sentimers des a.chotis[its parti liberal ont r-eonient subi till etuangement radical, grAce A l'emplsi tos littI au ainricaina s ISt.i ngs et pal It,-ft.lilt qac los Dtisiiiniotiius ldiio 1-011 -0niore tier sur les re.ources aisI ricaine pourto 0veloppement de uers v industries. E i presence tie pareils fits I Admtnisration so a sent autorise S croire u quiI e concession sous ine sttion navale tttj serai ltfitOIavaitIostioxi d'unan. a
i Worli a dua 7 Septembre 1893.
u 11 lsire oeor une impression sur Haiti.k M. slythe to nouveau iinistre rusidant des 1.1 to-U nii Ait viet do deomnder auloit C d( gerre Ia SOdisp(%Won, 'por
aUil puisse se-reiIndro -i so I nouveau posto. t. Herbert,.to lei lertaire illtat do Ia Marine 111 :1 1n110 t 't quI'UII ploitlt reqoute na .aurait ar accord, e que sur Pautorisation ,iitit simrtemntides Relations Exterieures.
Rien s a -t faith 1 Ilus, et Is question ist encore :',ijsqu'au retour du secrtaire d'Etat A esaiA son bureau, ce jui se fera III scimaille prociham[ie.
( Laleqyicl tdu itnistr Smythe d tre eit 3, aii-lti orts-1as-Pri-nco stun ciius-iro (to guerre es auno suggestion qui vient do li- m tte ; m tsais el -toa toc- faite 1n vue des
instructions 1'1 a rescues ia props tie tacastuiition I utilo Station naval pour les s ltats-Unis, au M61e St.-Nicolas.
is Le Ministre est de opinion que la priu s-inCt tWalliiVita iie guerreA 5ce saoient. i dasls au x sd'Haiti, produira un effet amoral(sic)silurl'esItaitiess. v 11 nWest pas d'avis qu'lHaiti suit pres,, rke apool* qu elle fasse line Si importanite (sic) concession, isasisIs lfait qitiu tiavire do I "lo-re t'INait 6t d dotpiCh po onduire I O Ministre des Etats.Unis A son poste, contrii buera pmassunt a augmenter imporo taieo eto sa Iisstion et portea to Gouvernoiis e itaitiesi Aui accorder ine cosuidOion plus pr ptoe et plus sorieuso. a
Ttittitt de lAngsis par to Dr. A. P.




LYCEL g PORT-AU-PRINCE.


1. Lbidit a et isoumi l)irectetir dfit L ci d uPort-au-Price
N t i tit1. Nelson esiroies briguailaussi tle pitse, -vt proposIit de
core uilLvrite itisodsle it i iapitale.
Colalioe t iosIiO u i M dtiher de reconlilitreque M. Labido a tous les titr es pour reipir nobleneilt edineloent cette deliitt t et difficile fostition
ue la tim blitoue aurait fail de pro I 6 stepuis di(cit ovingt as si tous I s I x ld s GOuverliments dvaenit Ws missi bien itispirs ; et si Pori ne s 6lait toujours attache ometil) auourit iti qu'it la valour e I'ioime a soil 1161 lite persoliiel tla diigt de son Cacntlhre !
Co 'West si seliement M. Labidsu qt liotus fliitaons de sa notainatiotl G-e aussi e G5louv elieint qui a droit ,I tols les oges.
Nous serious ieureux de les lui adresser toujours amsi, sansis l plius lt1--r restrlianu.-- -t I --I -, ,,t '


7 OCTOBRE 1893


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LE REVEL.


LE COMMANDANT coi1 :1 dant l1 1a co~nnu6 de Pition- J tennis 'Iprivenir l'associe d cut es lcoumment pour neti tpapier accusateur
.ille, ancient depute co ui. t timable i trager contre les pertidies doee roult pallturre, ot denonq cr
de l'Arrodissement du Cap. D tels homes doiver tmriter Pes- inisora p n Ou di e. "oo ul rroai d o e i IiC'i
NLS rj-o. ilmcoI ILl koncjl to1,es. l too Iapparitionidoi cotarticle dout ilnet. 11 croynil avoir dotroild Ilo jige;
IliII di im di scnfai.ft maintenant Ie devoir et t droit, it lut stupefa.it doit(crim voir, d pit.
Io n 111cir s 1ua1111 devoll ___ olais din-je,nitaide dc documents y d'avoir coutd si mal, humili d'avoir
St (i cus nlL teprodlnois as 1 s c-latIf,faireto jour sur touti cette affal- le dessous dans cc duel avec un par'll s a sn sd co iueat do NECROLOG. etniontrr it cen qui si croyailens" tonaire qu'il croyait vaincu, et dija
lrojicdlsineotA nses commandantsdo pelle, ont jet Ila premiii pierre, quiil reduit 6 sa merci.
1a 0 cdisae t a esiibiW com m ndar i t d e no aut pas faire litidre des paroles de Ilhoin- I le laissa passer, frm issant, et non
coneuat puli di dans L tle-ioef. sans lui lancer nii supreme regard on
Moijitiut di Septembre dernir. Cs aEncore (tellx ,ols aajoter : lit listL 1 sic fait ivlers quierait pure- se lisnil, aVic tout sol m0pris, 'isofficiurs out dn c dIjit se tiiettre louvre si gj his llililiillSeit i 11ns s der- tt i st(11tterrIIhumloristiquo parlerit dle latmissit'p it 1 partir de a Silmaile lprochain le limt10 t illErp. ittilt diplnmte chorgi d'aeheter n noaLire etpoirsd'u ic loiie; pl i
LIOIIs COItnIC r t nsuiVreeleUrs traaux x meiv.1 SctriI tille it oltr (Il injtoi ni erre tuno de lwidlao u.r u rnrit itt d' itsiibleorru is it Noun ite tttiiagctoiis pas '.'- a ni dos G11,iIes; M. I .alol uSlerlili, est nmon troisiemlle det votis racoitelalt -i sortit, pli' d'ohe itdicibld Iorriurci
itits tt m$liCaxguieos autoit L- 1110 iLirte ell ur-itlLope Clltiilt nt lie cc enonditi inife niu(ns Ipdamed'uineMonsieurh1'd qui te pouai etttiens bloi it qi s i1Uri meriIt 1111ist t i. DUiIlessil dianl len Mideci e, l'nieretvolutionl qui itllta:e it y i le pkcher.
litsllssntiilllii I lIIL l i iltilil Li t~i~O~l hulSlit petite Nrule lA Iitli- ALLpettjour to vitillard mournt. nos blames a ceux (Jul pourront so us fils tin symipithique ';Jssie- dotli Banque cela Ili~ ans dains aptt il g"Ae upei orl iilr or
attirer. Le general ierre Louis faith son d'llt i st in0t illiti mer illlil n ljours aait ami., ) t( publiqueTilla1i ) I s'tCigltit sals lutte, et sats avoir devoir d'administratiur, tt mIlieuxP pont 'avir atlilt sait-Thom l .10 tLoquatriieteidei aux coriithionis i- ris connaissance sans avoir ou\ert luift Iour la coinninaut.- Nous noyuns is t es il tIllIes si rai itinn ait l Il lt lmmbreLi de coit lts e xpoutt once s vit
prutiNcts i 5 noincren comllm lietsli I c1ol- (rWotlitiotlaire alors coilstl in ler aux ilvn- Me1qviux pouat sesmcot ispler Civn8 itotin i0spttnirt 89i3 at o tlt n elles no Sat1tol ittuitib 111 15511 (I i a S ;I Vdi 1ti u I a.e,, s:II ti 5111 lpolltiliisenusnits, it qut WnmCap-Haitien, di 1nLpen danii LelCllilil0 il ii lt doilCIXI chler&Slllts iiebiltletsti rett pas une larme, lorsqu'il rendit I1
Il n90e. IitlL L -Ld1iilolrltitlmlIeldes utandtt dcrttier soupir.
y J~e. delindopendnce. [ d ceux qui pTrdent tnsi tours infants caisso ;I importation Colledsmadt eme opr
Section dei la correspondence gOnO-ale _I lti du sol de l lpatio. ia exportation en or, sans compensation Sa figure reprit sa douceur et sa
No. 1134. t lit dInItlieurs ne noi Ouriro1lt-ils [)Outtt leis itIrits il lis. serinitd ordiaires; les yeux clos on
C I LA .p is les yeux ? -'alirons-lios jnais-Ilt Et je fitlissais par on contt creole racol- aurait dit qu'il essayait on supreme
tCIRCULAIRE tot dui Siilistir del lolstrlLtion pullique tant 'ingratitud und'en exile enters ses Li- souriri, et qu'il binissait par di lo Ia
Le commandant di ct arrron- lMinistr qui ouS dOIlln /l d'assoz brateurs.1/.i. ,tmorttcolicvie qu'il avait menec si
dissitent, aux Commandants tes bo s Lye(s, i'assez bone penin pour Tout iela, i est vrai, aurait ii6 W crit plinote it i douce.
communes dependant do cit or i-que"O isC sessions d'exposer nos Linfnts: .la.idiable ; tmais mis au net par quelqi Cplainattienit sit duce.
rondisseient. L coclint melurtrier, qm1 i de, :' fticth 111iton camtarad poor que les Secrets d elit uCharlotit s'ltait retired. 1 noi p0tIllt ii( 11unos exi tellcls I i itelel lang tue b netCpaselettre CiOse. vail supporter In vudndo mort; cetli
Gindral, decieexitait Port- trini qcui tnatit it present, monsieur i oGrant, le chambre lu iltait odieuse. I11descendit,
itienstati avieretqti 1 ,,116dost o I ltvvs renijuablF. It Lour termoine e vous print do donner acces et resta longtemps appuye I A la rape
s regretque crtains cLhefs ,.it suli td'uni oilt deuL Lniies pasts1s .cetto letter dans Ii plus prochait nil- I 'iscaliet, i adroit oi I vieillard desections jovotrotCommune obaervett bien Paris pOIir I prtIiilre tl tdilt de let.IILui Irolit toeit i en mIton ie faisant connai avait faith la cht mortelle. pe ou point du tut, les itnstrtcttios Iui ji en tdecie(t ticette Facul tillustr entre tre IL prix dinsertion, vous doniallt 1'as- Le ondc venait et s'en allait. La rlurnn poor l'notrtien tisrutes pu- toutes. suranci qu je vous reuettrai les articlesN
b liques et lo travaux it y ex oc ter. tIa Iati o i ien it qu em Ly to is dins su sl t m 1 rr vci ui C t yule ilitretimp tait ac cor te t, attirii pu pr Cette situation, colitm tiuis I pensez cette li OO, dOtt its 1eie 11it 0tloire, is jrs illpityant le pix ([insertion que vous Lillc noumpathii sinre pitd &roes bien, est des plus insautenablies ; dalItlilt aur-ent I leir tour, formd -ies liveS et Imle rclaillez. eli glopi, magr6 des plisanter fa
qu'elle enraye la i arcii do paies Ile 5IL tle'nivoil li to ud .Eti l'asctttg di vouts saltier tris ciles, chacunen at o m e A laprogrcs, et qu'elle adi tientl :et. hlI- lFt voilh fueIf el1te ieE imls utliE I' as tbonte du vieilard, ii to itait ncapacit de ses inctionna ies-d t plorable fatatCette le prli ; et etninslilit, voir soog doter talt di panvres
En consequence, pour obvier a cit tat di S lleunes gesi qui l ,Iq ippendire la If. tETIENNi. gils,. Cnr on te parlait djia que d
chose etarriver pitr on travail assidu it rn- doic. Caotilt t encore Ollils testament!
dre les voies publiques carossals, sNous lIlerinage d'ELIrop et do iircser 1x rl- Cependant la maison lave de haut
devez en imposer les reparations aux clIef s vlgLsL ls maladies e poitric q1i 1s it en bun, Ia chamber parle, arile netdie sections par le moyen svant : Ic u tcom- endent Il-on, It leIll IsannO t.let rllhasitatcuvere d e ]asues
mencemet dI chaque mois, tel Chli e se- Cesinouviauxm- allhursl l iustouvriront- LE ILS-AM ) i. toyix ftcoetrtie fdecaliies. sur sen
tion que vous disignerez aura it fair dans is tes ILx, i-t sur LllI d et t P. 88deuxfacis, lefemnalitisfurent vile leo tliis de s00 eommndelet tille r- 900000 Ylaurai-t i place> po1 r organlise rimplies; it Ii soir A 5 heures Ii bon paration qui devra itre achevi alu 29 do tEcole ieWdecine' yIrti-fit1lies tolids A A so grand itonnemient, Ionotaire rcMontiau, quavait accompagntune mois, it sa fiuille I'appointements n se' !li1poniles pour comnmenar l LCtionlI danl ni lit pas lolgitmps priC. At pC- nue fili de commuris et de filleuls, point visee en notre bureau quoe ous I'ayez c Ciiic k L enos ils rndis ille-Ils itpa gxreposait enfin, aprs 73 ans de vie acvc vous millie si les travaux sntitits. II llliigg 1110 C Ills fits, d'll peLiInnat tl i inuit dinox iuittcoin. ripo, ott ,as 73 d t diusqu acI nest certes pas besoin d vous di, g- l L i 1 0t oilanroit di, (IpigIpnaipttpndait. ive,e pins simde do floursque dineral, que ce service sera faith alternatie- Iactc avait pas moitite rregis- aea epris didson lgpoonem.qui
meant, et quo les points les pLusimtportatsuoF iio ite ur en 'daide
sgee votna que vons po-srriprasrt, salts yoti-wo, come part des vieilltrds. L'emotlon des pre-ttLacosdrz rencontrer d tode la mires hieures sivanouit bientlt devant
dans tun do vosnsubordonnessoit sulprieure, iI5hti dcla4 pu s IsIipdlapucouraneb
vous madresserez on rapport iensueli qti lui accordons thvokIt dc l itd q fla mipus couraTti, imfat Pitdiffrece etoubli,bccs oos
Ilieinniitt toinomo(dn icfdi sectioniqt o os 100ct!OIIIIcL ottdu que a initluti du Testamenit inuils,eceo juges nsisiblcs do tnos
voenon nrer choi, Ii travail sci vous oi MainIotioe .orrbsln oill naqua-nnerait detruite aussitot la iortLIL dL re ambitions et d notre vanit6. Combien aurez cun i,le temps qniil aurae ttisit sex- ltdi ora 5 c trph llt itaveia MN1olteau, i oii riussissait it asustraire de ltmps vivrait la mimoiri du pre ilairz c t sqi mae- crld an liltcit pt L di pi l s In copie diposeL i soil armoire. Monteau parmi ses meilleurs ami.
euter. -croit au-Ssi 'piit it acurtains privileges Uit le e lsrsavi ut u ari ecr o o ean
.;Je sais que si vous faites apple ,Ivotre I p- chtez lions, (-iltI ntre autes dle nous .i itillier d -astresAavail ti Quu etauratt encore non nom domain?
triotisme bien connu, votre commune n'a- bi lui deconviir le no 1 d Pau- Pour faire tair o Ls sctnptls ItL no- Aunetour des fundratlles on no para
ra qu'A se filiciter die vSus avoir eu petitobrtiUr.n son etdietamens, 'ant do curioitea
chin. tidrdu .Tetamenbt. lire -I110 asaIpit s tinnie diseuti iqed etmn! atd ovote
Aussi, ji voos ronds responsible, vis-it- I so htro;npo -- Loit desra attendr o cilrqe, 1qb 1Po cta v stail sotttiiAtse'lo inl ta nt d oinednotdiycuiosit tant
vis dopays et vis-i-vis d GouvernOent hltiiure it itomient choisis par notre 01 eil-eaibiod' parleis501do llar coilp ville, tant d'tinqitude souleveTantdie Ia ne0-elicutiilt des prisetes ittine- ~ltoc1' tl IV ~so. flithe COntnattL i rdevait doatutic Li ctitAitcotupic. de cinurn baltaietl, anumis diointition on. ut s sls- ut poll-tsillebira I a r di- L dLe no~uno 11 sesiait precipiti au de- ments contraires, avides di savor, presAcones -toi riceptuon di ci plietreeee, c-,u LCIjit l-dl'itLlu, I LcordLralouts.la de ionic espeirance ; ti pire Monteau ses di ppnetrer ci gros secret, comme iAoil -ml, lassuranceptieo tIlhaute onsiit rez, luviittil' itN ., [1 cEienne u tisait aintnant sur son lit de mort, s'il cachait ut plus grand mystire!
ion.- harlotin s'etait soumis come le no- A mi-chemin du cimetiere, le Docteur
taire A cc Demuon rui asait brisi touted Moureau, cilui qui avait surpris le comN. PttIE-LOUIS.jiunfi. ies rsistances soussa vounti de for; ;Plot, la nuit, dit, en souriant d'un
-Port-au-Prince lIc3 oct bl 1893 Lt clui-ci s'n allait, eniit debarrassO souriPi strange, A ceux qui marchaient
de tons sOuCis, etuportant sous soil A ses c6tes et qui parlaient des larAl bras 0 voiux paleto lat t doioblure gesses du defunt:
L D. LOUIS AUDAIN. Grnt ui journal ee I RveilI dichir. Mais, il i'y a pas de testamentlApri on jour do quince ti oin Frattee Mtonsieuir Josephn1111 Bast1ion1 Eli sortan dL la chaibr itl eiurta Comment! it n'y a pas de testament1
iS it a exercl o tndecin lvn cc nucesJs, tssmdeci, dubott en truarcrs de la Tout le monde sait le contraire; quatre
M. le Docteur Louis Audain est rentro dans Cap-.Haitien porte, conine s'il lui en barrait be tlmoins y out signl; et personne ici
In Pays. Nous aimons a croire qu'il est Mlonsieur te Giranit, passage. Wn ignore les principles clauses.
venu cousaerer lo reste do ses jours au sol La colh 'agitait es traits; ses yeux je vous dis qu'il ny ara pas de tesqui 'a vu naitrr pour le plus grand bien Xai to tavec le plus vif intrt, sur les etincelaient ; t cc fut d'un tol o- tament! Et press par les, uns et di 'nhumanite Lt d oItp pitri ialtieni. num ros141, Ibi L 41, 4d Ill .RVeil il IartiCle -nque it presque provoca t qcue les autres i C'est un rive que fai faith, titullal Lo Thstamenettl I. IDoeteur lu dii oVous'appritez dejA en veillant cette nuit le moribond.
sni stlii rint ionsert dni iorest ;rici- son habit de parade: C'est bien totlt !1 I aurait donc disparu! On l'aurait vol6. sLaAS U ml g our ser' dt cmt i. lest It i mourit as encore. Laissez ces Et qui donc On Oen put tirer LE GINRAL T. CHARLESnLAURENT. eholih vi, j os rtierr doile 011a1- pruparatifs Uuureset doonnoez-moi davantage. Et son silence part in-1lie litne favur, celle d prier lautur det habit, a quo6tant.
de cit article de vouloir Wen be signer en 1ihoiic s'arrita surprise, suffoque; Les sells furent apposls sur la
Partoi lincommnanndants di cotmunietontes lettres quandl i sera teri1.l i 10 sul quc rpondre. I crovait tout naison ; et A la demand d'u membre
q ri fot et deceitnasc le Plus di Ct article it aird'tre o siliple cont, te, entiil I ct virA qu'un dernitr obs- di la famille, on dicida qu'ils nte secottntic ler deir patiotis lious uci- n g "torisittiqui, iiOuvraist pu. tale ose prsentai, teriIbb, it qu'il raient levis que iuit jours plus tard.
leonsie gral Charles Launtou cIL jete aseu no au .s pobirquo, IIalat pan Ibricp II bttnii semblaitquo Ott jugeait convenable d'attendre l'arLerbsle Fatiguems veiltes, incurie du je ene i tqu l litbe tet 11001 00ss t 'timagt i w mte do Imort se dressait de- rivee d'un des plus process parents;
cerlaittchefs desdtion, rintie d 'rc oslittre. svait lui, mnaante vengeresse ; itde- qui habitait I jusque dans le Sud, D
beti.s1embli e pcont rdivii P e i i lv entil atirs de vsus cetti de- villa qc be tmdectit saait tout, qu'il et qui ie pourraia venir avant une sestvrer, c ml oincrC. piuriarcheaicalue, i'est qui bin avant l'ap- l'avait intend torturer I'Ame di Chat-- mame.
-Auni les populations places sons senparitioin ie ces deux dertiers nmeiros du lotin, qu'il Pavait vu tire[- t palitot de Le join arriva enfin! Ce fut solenordtes se rsplatit-ns l s sd u sbies lbReveil ), Yavais intention de publier sur Ia grande armoire, equ'il pourrait in jour nel et terrible !
faildo travail agnicole t de Ia prospi- w journal quelques faiLs divers, to utI totoiuigner contre lui. Uno p se Its talent lAtous: les parents, prod g s ier ititll t l.i tauvaise lui traversa Pesprit. ches on iloignis, les amis qui utaient

En -v .,dfavorisorUae coteit 510111 1 ,71 halnlwli, t te sernit pan h noristiqti Mais ii se contint. I redevint subi- assures d'un legs, les commires imd'enlrepreldrise ltoartoc iioltO vPas lit l elodani I;tilissimple t u donsts icteit matre do lui e Non, dit-il, patientes auxquelles it avait dit que dunrmonsdut unmom vtsitatl cst1ut0 ol vrutirace teneur, et jappuvais cIet cnest Pas un vetement pour tha- leours notts n'avaiet pas il oublils,
chamops le usapr0 les atre ite tex- article d pi10's authentiques irrLeusables t biler; vovez c'est nt vieux paletot la femme de Pignon aux grosses horlats les habitats its iteor to 3 tj-fittrissais dvan l tribunal di I'- CL- cue Jil ris Pour Exalus, soil do- sapotes savoureuses, les domestiques, horant qu'ilsn ntttoe. leurspi pautewr de CC* e iffamo- inestique. trois des tmoins qui tenaient A assisparafits. u'ittton ttrenttltsomelotnorsuiion. el Elt dlpliant, i montra au m de- ter a dernier acte di la pice, n

Cette co.dJite ne nous stonne gorn ; paircorresoudrnt ltouil titiison tie ci citnq Le le vltement ne cachait rien. ils avaient jou un si grand rOle; des
care c nduiral Charles Lauretonest 0L rL rs nda s Cl ui-ci rest confondu. collattraux inconnus, des mendiants
anc g r Ca s a nt esdo aterce A qui javis fait cetti proitess lors I 'avait entendu qu'tte partic du in redingoto auxquels it avait rendu
anooudupuhil doubbu dullhoinito td inil passagtee it a tin de i lhe dl d iaogernt-a
progrips. db d mm e istI ssn ii 0 tnie leerdialogue-tmaitassez pour comprendre des services, et qui ne doutaient pas
11p est mnnyols-iousdals Nord CO ermin do mimputirce cniniertuin set dique Ilabit enlevi cachait le testament, uq'il et continue les obliger jus ne
quest ds l'Ouis dIigtral Charlot la colauce q i mavait faite. e r t qu'il lui suffirait de le duplier vio- dans la tombe, le juge de paix e n,
















LE REVEIL.


avece son secrtaire et un huissier pour pareille n'avait SIS infligde A cette noble verbaliser en bon ordre. ville!
Plus do trento personnes remplis- a Alt I avait dejA beaucoup faith, et
saient a mason, curicuses, miquites, sans jamais soursiller jetS bien des dAavides d'entondre et de voir ; et cc fut lIt ftl'opinion publique, ttais aujourd'hui au milieu d'Un silence lord, plein de il avait depasse Ia mesure, c'etait theure menaces, et qui devait Aclater plus tard du chAtiment! Car quel autre que lui ott tempetos, que le juge, commenqant pouvait avoir detourttl ce testament?Qui l'itrtventaire par la boutique, ouvrit le avait intert A le detruiret Et l'on disait preonier coffre-fort. tout haut comment i l'avait pris, A
Ol compta largctt Ic >apier, la me- quelle heure; on dontait des details priine monnai; pu-s One Ut its rous, des cis, on parlait d'un vieux paletot que bons; on classa quelques papers sans I'on avait trouvA dans un corn, la douvaleur. Ao douxinime cotre on cot- blur dfchirte, etdont l'inver taire navait tinua; puis on proceda A une valua- pas faith mention. Ce fut dans toutes les tion hbtive des marchandises on ma- rues unu rumour sans fin, chacun don'ginn. nant son opinion, les plus indignes diMas qui so soucisit do marchandisos C sarat cc qat it fallait farre: adresser ure qu'ltent pour ces hommes ct ces petition a Prdsident d'Halti, oie lettre
temmes, rantes d'une idte fixed, des no a inistre de la justice, car cela no pieces de toile, des barils de farine, pouvait finir ainsi. des bottles do savon, des chAles de soie, Un des temoins so precipita chez le des mouchoirs bleus? Un autre soin Commissaire dui Gouvernement, et deles avait ici reunis, c'6tait sous d'au- vant 20 personnes apporta son tImoitres penses quo ces poitrines hale- gnae.- Mais le Cominissaire restait
talent d'angoisse et do desirs! froit: It connaissait lhomme, et l danOn ouvrit successivement chaque ger qu'it y aurait A le fletrir ainsi publichambre, ot fouilla totes les malls, quement. Pourquoi d'ailleurs Atro plus les armoires; 'motion croissait A te- royaliste quole roi? Q'un menbre dla sure qu'on approchait de la fin. Des famille depose une plainte crite; depomurmures circulaient dejA; et quelques- sez la vous mome et j'agirai. > uns demandaien avec un sourire force, Mais j et'ai pas la preuve du vol, comsi le testamentt tait pas cache dans meant pus je accuser? Votre rOle est plus quelque oubliette dont le vieillard i'a- facile quo t omire,.- loi non plus je vait pas donni le secret. rt'ai pas de preuve!.Et la clameurpubliUne seule armoire restait intacte, dans que .Et la ville entirre qui accuse cet la chambre mortuaire, cover d uses homme d'avoir ol6 ce testament! Quoi cachets de cire rouge. L'Iuissier ro- cola ne suffirait pas! Cette mare mondoubla d'attention on examinant les tantu d'indignation ne l'engloutirait derniers caclits; puis it les mantra an pas Le silence se ferait sur son atjoge, qui declara qu'ils taictt intacts. entat! 11 aurait tout lt benefice de son I les brisa enfin; ot ce fut an milieu crime! d'un silence religieux qu'il introduisit Ott laisserait ainsi depouiller tanrt de la clef dans l'artmoire, et touvrit A deux Veuves ettant dorphelins, tons ceux auxbattants. quels le pere Monteau avait songS, tons
Tons se pressaient, se poussaient, tons ceux qui escomptaient, sur sa pase bousculatent pour mieux voir, les role et ses processes, ut peu du boneux attaches A ce meuble vulgaire, heur! A qui pouvaient-ils s'adresser, si Iour unique souci, et leur dernire personne ti'osait agir, t si les tmoits esperance. sont impuissants, si le Commissaire du
On vida 'armoire, on compta le tinge, Gouvernement fait la sourde oreille, si on secoua les v tements, on deplia tea les juges sont muoets? Qui prendrait en draps, on retourna les planchettes, on tains lour defense, et dnoncerait pufrappa A coups redoubles sur les parois; bliquenient le ravisseur, qui leur araon regard sur la corniche. . oc- ciait-d Ia bouche le pain que le bo vieil- laaearlidttvrai: lard leur avait mis aux mains! Quoi! la
I n'n avait pas do testament! 16t seraitlettre morte! Lajusticelit.
La deception fut immense, come t'at- nerait raison contre euxn! ui ic at tente! Un moment de stupeur cloua le courage do le regarder en face, et do
immobiles A leur place les assistants lui dire: Tn as volS, rends le pain, rends qui, les yeux fixes, la bouche beante, les bijoux; voleur, rends les maisons, im loraient encore 'armoire vide. ronds largent!
uis c fut une clameur indignee: Alt! l'ombre seule du pere Monteau
SOn a mIS le testament! On a sole e siendrait la uit le troubler dans son
testament! -Ls Misenbt!a sommeil, et secouer devant ses yeux- la
E tInst itstitctiement so rstousb ti- doublure du paletot oit il avait cache, rent Su m Ime c~t, intersogerntecmme- crayant bien fairer le bontheur de tant de homme, come si la vritA leur tait gens Le commissaire se taisait. apparuc subitement, clatante, et cqu'une Le temoin reprit. a Que respecterait voix intdrieure leur eAt dit A tous: e Le o. maintenant, si ott faisait un tel mAvoilA! pris de la volonte des morts? Que dell rests catmo anus cetlo avalanche dovient la morale publique aussi odieusequestions. It le savail prvues ot eles n ent outrage? Et ce notaire qui avait nespoons.n tos troubler peus ;at esrt otI prtA la main an crime? Quelle garantie ne pouvaient le trouble lui, si graid et restait-il A la society si les notaires se si beau joueur t s mettent A leur tour A faire disparaitre
n sfeignct A son tour la surIprise; les pites confiees A lour ltonneur, et ce fut avec des larmes dans la voix qu A vendre leur conscience a plus ofSit sor dtorement, see regrets, 1 q'r frant?- Pourquoi le gouvernement resne pouvait sortir do Is maisort sans no- tait-il insensibleet n'ltait il pas respontrouver ce testament. sable, puisque c'est lui qui choisit et
II ajouta en riant que les vieillards nomme les notaires, et les impose aux sont cachotiers, mefiants,. enfouis- families? ne se rend-it pas, par son s seurs d'argent, et quo ce paper devait lence, complice du crime commis? ltre cachS quelque part, sous un men- -Le Commissaire du Gouvernement ble, dansun matelas, dans quelque trou; restait impassible, sceptique ot craintif; mats it tait impossible qu'on ne le et de guorre lasse le temoin se retira, trouvAt pas si tons voulaient s'y mettre, ot s'en fut par la ville coriter sa dnmaret bien chercher. Et Ion chercha-.che inutile.- Ce fut une bataille dans cette maison si Des jours pass6rent. Et lo crime rest paisible. On secoua tout le hinge, on ro- imputir!.tourna tons les habits; lui aussi il aidait Malgre la flelrissure jete sur lhomme, A deplacer les meubles, furetait dans ott n'osa plus dire tout haut ce que claales coins, lanatt par intervalles quel- cun reptait tout bas. La conscience osques egrs quolibets A l'adresse du bon publique semblait teinte; morale, vertu, home, qui avait eu vraiment l'esprit justice ni'rtaiert plus que des mots vides trop inventif, et su trop bien mettro te do sens; et l'on savait dsormais qu'il Ity leur A la torture. avait pas de danger A voler un testament,
La mason fut boulevers~e de fond en et que l s notaires peuverat impunemnent comble, les marchandises arrachees do les faire disparaltre! leurs rayons, des pierres descellees Le temps passa. Loubi sect. des murs des dalles suspectes enlevres. Deux ans apr6s lo notaire etait mort!.
Toute la matinee on fouilla, on dpla-. Charlotin avait refuse la mason, rendu ta, on souleva des moubles. On retour- argent, et avait disparu. Personnel se na les armoires ; on defit les matelas, avait revu depostla levo des scelles; pour loon demanded I secret qu'ils ne les uns disaient qu'it tait retourne chez roulaient pas dire; le coton s'en repan- ses parents, on plain; d'sulrea raconit par toutes les chambres; et ce fut un talent qu'it vivait a dans l'Est, allant do ddsordre dont ils finirent par se moquer ville e ville, miserable, toujours setul, eux-noare smalgm leon depit et leur co- presque fou. Un autre prtendait avoir l6re s reconnu son cadavre, au Trou, le tonLe bruit s'en repandit vite a dehors; domain de la grande batate, prs du et lorsque, de proche en proche ottnsut presbytre; et comme si Ot mystere edans la vlle quo le testament Stait perdu, vait I envelo per tonjours, on ne pol1indigration ne connut plus do bornes. vait dire s'i avait 6t6 avec les anis ou E h noi I tant d'audace! tant d'im- avec les ennemis.
p r samais crime plus Spouvarta- Maistimmenseheritageportamali eur.
e navai tte commis! jamais honte La ruine vint, rapid, effroyable; et ceux


qui avaient te si cruellement depouil1s, levbrent I] t~tee; et leur vengeance commenqa.
Its le regardaient tomber sans piti6 ce miserable, ce lAche quI n'avait pas eu pitie do ler detresse Leursclameurs et leurs maledictions avaent eu done quclque part un cho; et la justice enfin avait son tour, malgre les juges muets, malgre le notaire complice, malgre la lmi impuissaute!
On lui vovait accomptir des actes etranges. Sa raison s'etait 6branle. 11 entendait partout des voix qui l'appelaient; le jour, la nuit, ces mots retentissaient A son oreille: 4 Voleur! voleur! voleur! b et it se retournait; et no voyait rien que son ombre, qui tremblait A chacun de ses pas. Quelqu'un so cachait sous son lit, derriere son armoire, ou se dressait au as de la porte, ou passait en courant levant lui, qui criait:
Le testament! le testament!
I avait dans son salon le portrait du pdre Monteau; it lavait retourne la face contre le mur, no pouvant voir, disait-il cc vieux quit avait tant aim6, et auquel it devait tout. Puis la toilet meme tait un reproche vivant et perpetuel; it larrach ct jeta au feu le cdre et le ortrait.
c n mauvats geie I tnspirait. It clouait dans toutes ses entreprises. Toutes ses operations mal contues agrandissaient te gouffre ouvert devant Iui1; et A force do so creuser la tete pour 6viter de tomber plus avant dans 'abime, la folie le terrassa.
Et ce fut un spectacle d'une tristesse horrible que de voir cet homme hier si fort et si maitre do sa pensee, parcourir la ville, les vetements on desordre, la bouche ouverte, les yeux hagards. Quelquefoisit appelait d'uevoix desosper6c: Charlotint!Charlotin! et semblait Scouter D'autres fois it faisait une halte devant la mason on le vieillard 6tait mort, assist sur une borne le regard perdu, secouant la tte pendant des heures, comme pour en chasser une image obsedante ot t revenait toujours.
Un joe onile vit se precipiter dans les rues, s, frappant la poitrine A grands coup, to poing, et criant A haute voix, en latin; non ascendam! miserere! miserere. Souvent enfln it s arrtait au seuil des maisons, et demandait: Avez.-ait t t C c
.fatv, lament? Cacheze
bien et sous une dale! dans
la te-re I bien Et un rire affreUix 6a figure qui grimaait
atrocen. ,ndant qu'il chantait de sa
voix era. une chanson inconnue, nit Pon saissa, des paroles incoherentes
Un testament c'est un notaire!
Voici son habit dechir6!
Alt! at! c'est un notaire.
Ascendam! miserere. o
Cette immense detresso desarma lahatne! une terreur religiouse envahit les cours jadis les plus indignes.
La vengeance 6tait complete etlla pitiA vint avec le bchtimentt. .
Et un jour on le trouva mort au cimetire.
I etai t ettdu pres du tertre sous lequel reposait le pere Monteau la poitrine labourec par ses ongles, f figure meurtrie par ses Voings, un coil crevd, les pieds nus. Les mains qui avaient emporte Ic testament avaient servi d'instrumentala justice eternelle. Et le uge se voila Ia face davoir eu peur de e juger! .
Dix ans ott passe!.
L'oubli s'est fait.
Mats vous, qui contez cette histoire, quel etait done le nom de cot homme?. Mais I rnarrateurtourna la tete, et se tut. Pourquoi parler? Depuis longtemps tonibre aval couvert le crime, la conscience publique avait ete vengee Pourquni demander A la tombeson secret, et letrir encore les noms des morts!.
(fin. )
0 TEMPORA !0 MORES!



NOUVELLES TELEGRAPIIQUES.

PARIS ler octobre. on pretend que lo Khddive se rendra A Londres sans traverser la France.
It est question que Is France cedera A la Russie lile do Samit dans le golfe de Siam pour y 6tablir one station navale. Dix mille ouvriers viennent de se mettre en greve A Charleroi. Belgique. Le gouvernement a pris les mesures necessaires pour que l'ordre ne soit pas trouble.
Les miners Anglais ayant6 puisA toutes leours ressources ont repris le travail.
Le navire de guerre anglais 4 Nelson o en sortant do Portsmouth est venu en collision avec une drague et a prouvt quelques varies. on made de New-York qu'aux mines de for do Crystall Falls


I( Le Michigan a les ouvriers en ouvrant une tranch e ont rencontrA une nappe d'eau qui a envahi la mine ensevelissant 46 miners dont 27 ont etcnoyes.
AVIS. Les bureaux telegraphiques dHaiti suivants sont ouverts an service prive; St.-Marc, Gonaires Petit-Goave, Miragoane, Jacmel.
Taxes A partir do Cap : St.-Marc, PetitGoave P.0 56 or americain.
Gonaives, Jacmel, Miragoane P. 0. 66 ( ParRcAble, via Port-au-Prince. )
PARIS 2. Lea tllgrammos de Bankok dissent qu'on peut considerer l'incident Franco-Siamois comme dfinitivement terminA; In France renonce a exiger le renvoi des officiers danois as service du Siam mais obtient des satisfactions plus grandes qu cells qui taient stipulees dans 'ultimatum notamment as point de vue des territoires contests. La signature definitive du traite ost attendue dun moment A laslro. Lescadre Romse vient dentrer dons Ia M6diterranc, lot est prAtdentFrance pour la reception.
La mtlicipalitS rdvolationnaire de Saint Denis a tenuA ase distinguer en refusant de participer aux fetes qui se preparent sous pretexte des liens damiti6 existent entre le Czar et la famille dOrleans. La grve des mineurs s6tend en Belgique, Lens la troupe a (ait fet sur le graiisles en lleasanl 25. Do nombreusos arrestalions ont et operes. on annonce d'Angleterre que le discours de Mr Gladstone va tre le signal dune noavelle dAmonstration contre la chambre des lords. A Manchester une reunion danarchistes a provoque des desordres assez serieux. A Barcelone l'anarchiste connu Pallas a etc condamnA iA tre fusilld par derridre. Un autre steamer Italien repousse le tous lea ports Brsiliens a dA retourner & Oenes avec passagers. 11 y a ou A bond 122 cas de, cholera lont 64 mortels. Au Bresil, tous les individus expluses par le gouvernement Bresilien ont etc receeillis par la Lotte insurgee. On estsans nouvelles pr6cises d. movement revolutionnaire.
PARIS le 3. Lescadre russe vient darriver A Cadix oa elle a et admise en libre pratique, malgre la quarantaine etablie, et reese ince beaucoup de courtoisie par lea astorites espagnoles.
D'aprls le programme des fetes franeaises, le President de la Republique ne sejournera que quelques heures A Toulon.
On dit que M. de Morenheim, ambassadeur de Russie, a demanded quelques suppressions dans le programme des fetes de Toulon qui serait trop surcharg.
Certains journaux continuent Ai rpandre des ar inarmants sur so sante ue 'm. Carnot; ils le disent atteint d'une affection hepatique tellement grave qu'il n'arrivera pas A lexpiration do ses pouvoirs, on Drcembre 1894. On assure quo l'election de M. Wilson serait invalidee A la chambre pour faits de corruption.
Les radicaux et les socialites deposeront une demande damnistie A la rentreo des chambres.
Le texte du traile franco-siamois vient d etre ptblie.
PORT-AU-PRINCE 4: -- Ministre de la guerre a donned sa d6mission hier, on cite Rovigo Barjon et Phtnix Durand candidate au portefeuille. on croit quoe le ministry do linterieur donnera sa demission anjourd'hui et serait remplacS par Fabuis Ducasse don't le successeur aox travaux publics n'est pas designed.


Mr. D. Charles-Pierre.

Chest avec un plaisir bien grand que nous annongons isnos lecteurs le retour au Cap de notre eminent collaborateur 31. Derville Charles-Pierre. I est revenu parmi nous avecsa bonne plume de Tolede mieux trempee que jamais.


LIST DE PASSAGERS ARRIVES
par SlSteamer frangais du 7 Octobre.

BORDEAU. Mr. Czaykowsky
Mr. et Mme. J. Westin, et
2 infants
Mr. J. M. Pasquis
M. et Mme., Ramol'Auguste
Mr. A. Fabre
Mr. et Mme. Pericles Dugu
et enfants
Mr. C. "ounre"
Mr. Charles-Pierre
Mr. R. Torchon
Mr. Alex. Vincent
Mme. Dauphin Zephir Mme. Richard Etienne
Mlle. ns Gabriel
BASSE-TERRE Mr. et Mme. E. Delbourg
Mr. V. Berthelot
Mme. Faustin
Mlle. Marguerite
SAINT-PIERRE Mr. et Mme. R' Darsilrs
Mile. Jeanne
Mr. Raoul Flavia
St-THOMAS Mr. E. Nicolas
Mr. H. Clendvnen
Pto.-PLATA Mlle. Marie Hilton
Mile. Clelie RenS
Mlle. Josephine Hattini
Mlle. M. Ramon


/
/


/
















LE RfrEIL


AV fS.
leo E tilili sil d i' e li I d# droit
do[ell lI o p riib' que i re pilt; hI tA rs stf ki x h ae lundi, 25
Se pleimbrocourantL.
L sentifts (dtFpxol~e -OM aussi Oumse ,l .1k't b iI h i l t til
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Demii-penslbu . . . G. 8

Cof in'. ttE.
Graei it, la.- Litterature.
Latin,- oc itole Ggp A rithme ti un Alga b;- 1Geometri Cid it st ratuelleCt-oArts d'agPUtt I ablos 1 part.

N. B. L'OtablismenCii''ittend de Francc un profs0o'tir' de btcs lettres ct ul
proiesseur 0d0 "i84eat 'l tes.O -;CapiAiti, ,c "0 scptenmbr 1893.
Lt Dildlour,
J. F. T. AM[ANIGAT.


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La Poptone est le r6cuat la d esltion de la viande de bouf par 1,, p j', n, comme c par estomac lui-m me. on i ou t aisti les maladies, les convalescents et les vielards et toutes personnes atteintes d'Anemie par 6puisement, digestionstdifficiles, dgot des Aliments, fievres, dialobte, phthisie, dysenterie, tumneurs, cancers, maladies du foie et de F iestomac.









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V Parteanrle coa1,M . .ari





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Port en not r e om . . le


I,-, <,ig6 i/ onnm6 Imitilr cxfloltn tj- Ia I iboiil I6%] o[h] -'-utill laie llitii.as lu Icpublic ii .tc Itoe plo- M61116Joneirc l 1ij. ignao desormais Romulusi Joachim.
I profile de ctic occatiolli poir ofitr lii iijisterl aux iocats de ce barreau A toutes les pxisonites qui voudrl t b-ie I Hitior- rde leur coiance.

Cap-Haitin c, Icr. Juillet 1803

I ijitlllioJO \( IN.




QuininedrJelletier
Ou des 3 Cacleets
Adoc par toos les rtodec ns poa
to purctis'o n ie i les
Migrins, leg Itosaltieso ho Aceis febrilees, is Fevres intermittenties e FludeennesIs lGutte le Rhueafisme oSueurs nocturnes. haque capule,
de iagrosseur d'un pois, pstt le noom de PELLETIER, agit plus
ie que les piCulcs t drags, t9
Ccii t lpiposstit de o iusa
cornnus, one seule Ca lte, IpiSC 2u io ment des repas, repr~serne un grand
'errededisdtqumqua.
DIot A PARIS, s, su Vivienne.




cr-E E E UT
GRIMAULT & Ci, Pharmaciens itParis Chest le re de le plus inoffensif et c
d1 tC10pS IC 1 41oo Ls'od esan ptipoures i opibafr les Diarrheascholriormesti
L. Crmie do Bismuth est d'une ff.lA
cit6 nomm-scontr : r-'
be Di.curh es, l l e sDysenteries,







I d asntrateo, boa p Glio aiiii tps5
6roo,s et les Ulcer~atosS iesREine.
Elie so prend 0la( lose pmonn doetm cuillereeacAfW6, iatin et soir-, quelques
t uinuleg avautIe s repis .
D' .Ilo PAIS, 8, Rso Vivieso,



er irard
Le FER GIRARDr le.ins arS.
j t rl r f1 vr e. d Adrni
d, Wld-.uoi d P ,11, par, q.'a. i prpri e toniques et reconstituantes des bonnes
5femn aI I.0, joint" et C o
""e neti*, *csermnsat laxat"e, qui ditrOit
It coloi pation et libe do es h Sainerrhodes.1it guit ane ie, les cramps








ce tonlooicluls Ico. l ipis, 'p a .
1-rife lesternperansirstwe-a -&
veIopp. i"iJ-03es filles riles .t dolica.
et I as1 travail manscuil.
pt A PARIS,8, s Rue Viiesn 8









MALADIES DES EOr 0MT5
SII~1PDEPAIOT 2
GIAULT & C'MAL is

1,1 combsa tie ulet I a









50siascoea d#e I"si Arption
l e un CFlo cosohisoianirap"I I I1i tzl V 14 (' 11: .TI C ,
11 1., Tau-, Nit d s u i ark

-Is Gatharrhe ,c u:e
,I a tIFl ivr' lue qlee s u Alea forcesD43t A Pars ,rTVivi-n


M L A DIE S DES JO5 1i.II TS


do GR IMAULT & Cis
Plit:,ac tif quo le siropantiscorbutiqug,
xit appft ffiit fondfOA6
glandes', combat la paleur. et )a mcllosso des chairs guerit les
oorecronites do lait, eruptions
apesen u, event depurative, est
11iex toljq6e que les iodures do potasGRIMAuLTrA C,Pharaaiean
Prtr av s rewu, Is g erion (I .
cette Ijet oV st aCJetl

as is .ne r u i


rnments les iWug rebelies
Pari s ,Ru Tvial, eat 4 414411pr i e r hmils


Le Gdra Joseph I'l. BASTIEN.

('ap-Hritien Imprimeric d IAVMg.


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