La plus importante mesure à prendre contre le boll-weevil (le charançon de la balle du coton)

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Title:
La plus importante mesure à prendre contre le boll-weevil (le charançon de la balle du coton)
Physical Description:
Book
Creator:
Hunter, W. D ( Walter David ), 1875-1925
Publisher:
Govt. Print. Off. ( Washington )
Publication Date:

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All applicable rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier:
aleph - 29651405
oclc - 27941912
System ID:
AA00020866:00001

Full Text
'UX3 :75-


S.. fi *w \Io


S U S. DEPOSITORY
CIRCULAIIc No. 95, IDirTiON REVUE. I,,l it.II hr i jii ,. r I '

DEpartement de 1'Agricutlture dies ittats-Unis,
BUREAU D'ENTOMOLOGIE.
L. 0. HOWARD. Entomologlatc ce Chef de Hureau


LA PLUS MIPORTANTE IESURE A PRENDRE CONTRE LE BOLL-WEEVIL
(LE CHARANCON DE LA BALLET DU COTON).
Par W. 1 NTi -r.i
Chaeg des investigations c 'Crnn ainl I q in.rtrins d'.i r. iI, i 11 Si r t iS ri lri'jus.
Les ravages causes par I hboll-weevil pendatnt In p)rsiIte(' sais,,n
(1908) ont un aspect tout special. Saurf .ur le tiers m6riilinmal ,It
l'6tendue total infest6e, les ravages caaus(, par 'et insect. ont 6t6
bien au-dessous doe l'ordnlinaire. Cet 6tat ePsit dOI principleiecnt nux
conditions climattriques touts exceptionnelles (Ide I'autime de 190)7
qui ont grandement rIduit le nombre des" weevils avant r6's6i it
1'hiver. Comme ces conditions particulirres ne se sont pa.s 6teniluz.s
aux limits m6ridionales de la superfice infestke par I' vtweevil, Ia
r6colte en a 6t6 tru's diminu~e dats les localitts m6ridionales et till
Texas et de la Louisiane. Si I's ('ndlitions sont normiales pendant
1'automne et 1'hiver prochains, le problkinie du weevil sera pnrtoutt.
aussi s6rieux, l'ann&e prochaine, qu'il 1'a 6t6 dan-s lt'es regions m6nri-
dionales pendant cette saison. Cette circulaire inulique exactemient
aux planteurs la rnanie're d'6viter une pareille cata-struiphe. Nous
sommnies au moment oti il faut prendre cut's measures )pour In r6tolte
de la saison proc-haine.
On a souvent indiqu6 dans lea publications lit DIl)partrment de
1'Agricultur, qiue le inmwen le plus important ulans la liitte centre It
boll-weevil tonsiste A enlevi-r du champ hes plants nu. ssiiOt qute pos-
sible en automnne. ('Cette ide est 'une des premieres rjue suggmra le
Chef do cc Bureau, alors que le holl-weevil n'existait que stir tiunt,
superficie relativement peu considlraahle du Texas. Beaucoups dtie
travail accompli subsEquemment a demontr6 In valeur de ce premier
conseil. Malheureusement les planters n'adoptcrent ique lentement
le proc.6d dte destruction aultomnale des plants destine A arreter Ihs
ravages du boll-weevil. Ce qui est dit en grande part ie aux difficult
-a l;dliun anglalae publ ,e itr 21 septemlmrr I'.I'.
62640-Cir. 95-09

S . :, . .. . ..
,,. ~ li~d, ,,.i,., ii,,"i,, ii .. ;" ",i,,i~i iL "': ,i:". ,, .,..... ,,,iA ."








pratiques concernant le syst6mine de louage (tenant system), et, & la
raret6 de la main d'ceuvre qui a minis obstacle A I'enlIvement de I&
r6colte.
L'agitation cr66e par le D6partement de l'Agriculture pour con-
vaincre de la n6cessit6 qu'il y'a a, obtenir une r6colte hftive pour
6viter les ravages du boll-weevil du coton a 65t6 pouss6 a un tel
point que les details en sont devenus de connaissance gen6rale. IU
n'en existe pas momins chez beaucoup de planteurs une tendance I
perdre de vue ce fait qu'obtenir une r6colte hitive n'est qu'une
seule measure et est strictement secondaire A la measure essentielle, sla
destruction automnale des plants dans le champ. En faith, planter
de bonne heure, employer des variet6s pr6coses, et se servir d'en-
grais, tout cela n'a pour but que d'accroitre les avantages obtenus
par la destruction automnale.

UN EXAMPLE PRATIQUE.

Pendant l'autominne tie 1906 le Bureau d'Entomologie s'est livr6 ,
un essai pratique en grand-dans les champs-sur l'efficacit6 de las
destruction automnale des plants pour se rendre maitre du weevil.
On decouvrit au Texas une Iocalit6 isol6e ou se cultivaient plus de
400 acres de coton. II n'existait aucune autre culture de coton en der&
de 15 milles. Par l'interm6diaire d'un agent du Bureau, M. J. D.
Mitchell, auquel revient grand honneur pour la maniere don't il a
conduit l'affaire, des contracts furent passes avec les fermiers int6-
ress6s, conform6ment aux terms duquel routes les plants de cotton
furent arrach6es et brfd6lees pendant les dix premiers jours d'octobre.
et utine stipulation y fut faite ayant pour but de pr6venir la pousse
des rejetons du coton ou des "volunteers." De cette maaire on eut
I'occasion de faire utine experience id6ale destin6e A montrer ce quo
petit accomplir le proc6d6 actuellement recommand6 par le D6parte-
inent. A 15 miles environ de la locality oih 6tait conduite l'exp6-
rience, se trouvait un champ de coton d'une surface considerable
(295 acres). Dans cette region les chaumes ne furent pas d6truits
pendlant I'automne, et les observations faites ici ont Wt6 employees
Comme champ de comparison au champ d'exp6rimentation. La
clause de fermiers est h peu pros la m6me dans les deux localit.s.
I'exp)erience a eu lieu h Olivia, dans le comrt6 tie Calhoun, Texas, et
le coton employ come champ de comparison 6tait. situ6 a Six
Mile, colonies etablie stir l'autre rive de la baie Lavaca, meme comtd.
M. Mitchell visit les localities d'Olivia et dle Six Mile dans les pre-
iners ours dtie mai 1907. Des recherches 6tendues ne r6vel Mrent
alor,, dens la locality d'Olivia, la presence que d'un seui weevil. Mais
dans la l dlire que toutes les feuilles florales (squares) en 6taient infest6es. On
ICh I.-)








Bs livra A h itilitr'-, r i,' rchr. <- (il tPiiiit,.r riiiiirll Iri'. li [I 111111111'
aup6rioriti tmnicliaini Inl't'ii III tlt ;,vil .ir t In .-ilparifir it' ii I'ot
tvait d(t.ruit h.s rhiiiiiim"-. L(' 21 i2i) t N I. I MN tiIIrll tri',ii ,iin,
moyenne de plus Ic 1( hilles par )plIntii. r I Iv <'aiiii|) i1 ,.1,riitc i,
Olivia et s'uIle'm iIl :1 l)ill'%". ipMr plLrli' IiI- IV ril4iliilp Ill' -,iilpiLtriNi-i)n.
Bien plus, lea r.,sutltnt. ir'rnr qiialIl' ic' < 'I'ctle Stxj'itrrit ,ioln sc
trouvent r6v616s par 'iic(riN (iiiiitrdl rhi riniieiiit (itt,' iimit,,iatr, Iit
r6colte dtie coton. La iiir viini Ii-,. r'iiaml. ,il'< )Ii\ it fill d ) I I lIlle
(bale) centre 0.1.'7 A Six Mil. (Cvttiv liaiiiLii'nlintin ,l'in i),ci,, p[lus
d'un quart elt blallI h ir nari ,i r txit.t' vinr iii Ii 2)I Imalli.ri ,-( i i"i lit dIIs-
truction ties chatiiimes. DITn- i ilut dI lti;tl'-ir iiit r l 'x t;'Xl' l lt'iili ]i '
profit ptcuniaire ent r6siiltaint puir I' friuii,,r tihd II l,,r,'lil uiA'Iivia,
on fit un cahtlrl mast" stir i itn vvnt' e';[izr,'f A Olivia la r cilt]e luiii .tivil In thslirtti'i ,l II- l pliitc'n itlt.i riit line
m oyenne tic (l-) livrts ii, c i,,Iil i,1 .r1iiiic' i, ir I r'. ;'I.t-ii-uiir' 205.'
livres tie coton et 410 livrns dim grinn,. .A I o ',,l.nii dt' .i\ 1lih' lI
rendemient inmtyve'n It, ctii-t.i'rntilT iir a'm-r, l' fil d. _'.2 liv'r2". -mii 7.5
livres tie cotti t't I.') livrid-, rt gnaint. II .1t t(', i tliii qt lc I' rai e'i]
accompli (ians Ia destrurction id's ;ilitti's i' ( )i; in a c,,iiu( 1111 aiimi de
130 livres tic cootn vt dh _'i, ) liavrcs ill, grain' dl- <'-i'inp 1ilr .'irr. Si
l'on se base stir ine 'alcur tdilc 10 d '1ii) par livri' pmiir <. ,''liin '' $1S.2
par tonne pour lia gI-lint'. cil tr acre. ('e iliii r'eprt'snte' en' iron 2t) fpi i t' ',,I'ih cie dtlr'uiiiiinit.ntin et
dui brflage ties plants cii',itpli s ihtmitittI' pcr prouve It sonihite j-myavc pnr It lt)piarti'iii'i1t pm'inr ,'- trviil.
On ne petit se fire ilt' idti'i ju-te' di tmiti l'ipiiiurliirt,' di,-. rttsuil-
tats qui vi'nrieiat ci't@tre n l'r incl-4 (it' -.i li',ii -' r'n i ciiii )it'e que
le sol d'Olivia e'st l)etitm'tiil) moins ftrtile ttii' .ceini dh> Six Mihle. N.
Mitchell, qui est enti'reni'n't i1 .,ritirint die It pndulrttivitt' I'-s terres
dans eette ipart ti tt I'6t'tat. a '-.lieii6 qt|i' li trrn Ite Six Mi,' ,'-tl d'un,
tiers au Inoins plus' fertile ti' ''l, ll, l)'Olivi,. (C'ttet ,ti"ination a 411t,
plus quo corroli'or6e' pmr lit (ui!nitn1 der grain' priiiitt atnx dux
'endroits pendtani Il saisn m d' I 1)17. .A Six Mile 1in haiiuteutir iitc'enn
tid's plants, Il t'riirint', en l's i i-testiriort. tlinit dc -4 pili sl,, td an4is q ,Pi'i
Olivia Il iii, v'entne ('tait ,ti 2.2 pit"ds. l,'t'stinat imon cmitint'c' i|o
l'avantage dil traiv-il ac cette ditTOre'ncr' tie Fertilit6.
L'experii'mnt atiim )n prati(iitie, (t iill 111 1'll a lit. :i ralppm rt, rti.lhI-
ment 21) fois let' ofit tie's dl'hlotirs6 s nt'%-c'.inre's. Dtins it's 'iiiliin,,
difftrentes rot avmantagie strait nc..ssaireti'nt incmindIr. lI' x ;'ri-
nientation fut fnite dians le hutt exprcs de montrer li ,raindl aviiit.I-.r,
de la destruction autninaih' l. cil. il n',,xist, piint &l'aitrt'. attiil-
enltravant Ies r6sultaits. I.a cmi le 'ito)n est inoiilts, isclIt qtit i'liii
d'Olivia, il v aura natturellenient moins de rbsuiltits it''et's ifs Lien.,t Ilc
P'affluence tie weevils venant ile chamin)s (liii plmirrunt n'aveir i)aps kt6
rtir. ]








eflicacemient traits. N6annoins, de pareilles conditions ne pour-
raient absolument point obliterer toute efficacit6. En faith, lea plus
extremes et les plus exceptionnelles conditions pourraient seules
arriver h r6duirLe die plus de .50 pour cent 1'avantage obtenu dana
I'cxp6rimentation. D'oU il r6sulte que tout planteur de coton, grace
au procd 6 de destruction autonmale, peut s'assurer une augmenta-
tion de recolte d'une valeur de $5 h $10 par acre, au prix d'un peu de
travail fait au bon moment en autoinne.

RAISON.S I'OUtR LESQUELLES ON DEVRAIT DETRUIRE LES PLANTED EN
A U TOM NE.

11 y a quatre raisons principles pour que le proced6 de destruction
autominale recommand6 dans cette circulaire soit universellement
adopted par les planteurs des regions infest6es.
Prciiirement.-La destruction automnale pr6vient absolument le
d6veloppemnent d'une multitude de weevils qui, sans cela, devien-
draient adultes dans l'espace de quelques semaines avant le temps de
l'hibernation. La destruction des phases d'imnmaturite des weevils
dans les feuilles florales (squares) et balles infest(es s'accomplit, et la
croissance ulterieure de feuilles florales (squares) pouvant devenir
infest6es plus tard est egalement empech6e. Cela arrzte sensiblement
le d6veloppement des weevils qui, ordinairemnent, hiberneraient effica-
'cement, et, en diminuant ainsi le nombre des weevils qui surgiront au
jprintemnps, les chances d'avoir une r6colte fructueuse A la saison sui-
vante se trouvent tres grandement accrues.
Deuxinemerit.-Une bonne manipulation des chaumes faite &
propos amnnera la destruction d'une grande majority des weevils qui
sont d6ja adults, destruction qui r6sultera, en parties, de ce qu'un
grand nombre de weevils mourront de faim avant le temps natural
de 'liibernation et, en parties, de leur exposition au froid rigoureux
pendant I'automnne et I'hiver.
Trni.iimnient.-II a 6t6 d6montr6 d'une manicre concluante que
la plus grande parties des weevils qui survivent h l'hiver se compose
dc ceux qui atteignent la maturity dans la derniere parties de la saison.
II 'st evident que les weevils qui passent I'hiver et attaquent la
r6colte dei la saison suivante sont de ceux qui se sont developp6s le
plus tard en autoinne et qui, en consequence de ce fait, n'ont pas
ipuiis6 leur vitality en pendant des ceufs durant un space de temps
(.4nsid6rable. La destruction automnale des plants, en accroissant la
Il.ngueur de la p6riode d'hibernation, r6duit de beaucoup le nombre,
dins les champs, des weevils qui. sans cela. surgiraient au printemps
pmur endommager Ic coton.
Quat-ri;neinement.-En deblayant le champn) en automine on rendra
)possible It, labourage d'automne, ce q(ui est non seulement le vrai
lI '7,, 1




SEEM ......... ....





S proc6d t llls tim 1(uir othi (iii tl1, met, t1nu ', i- Iii 'i,'h il,
s encore gr dei'iilauit lt iv svIini1.fI' liilf lii 111 I|riii ;]- '-iii\n iii t l ir rri' iii
se tritm v net pai r n i'.iu II.-ig.'. do s'-li,' ipi ri1 i 1.1 ,-t% !ki, \\ i I-d (|tii' Plji
d'endrnits m4 s'adirilivr l tt 1 'iiver-,- ti kiui l t hI liii I taI riiii i- r1'-,lii-ri,. t.
S encore plusI Ic nomiiii-li ul.s -iirviviini-.

IDONNKES StUR l.ESQ1I I.IF.1S .; I ..' S .sI. I I\ 4\I-'3 41I l-r-
(frHl)NT.

Les raisons Iin e c-t'.,. ci-ilii-s i ei t f i v rii r itr In Ic ri it i i'iI niizt iII-
nale sont bts6es stir ilt,- in'-; graiitilc tIliillt i' ,l,,' ni'-.- rt-iiltinit
d'exp rri en it tint is ,et stir Ihs drjriitii renseignetllent4s oihte'luis v' -unt griaiaiii'liii ;i ll i-, iIII 11111- ''ria'
d'exp6rinmentaiions faites :-ir uinti L'r1,iii0n I',.liulu'I irlnln Iliiver
1906-7. On coinstruiLil trris granmd-scii'- '1'l 7 [)i.i,- irJil 2 2nilv'--iH-
de cotone en croi.ssarnt'e )allIa.s. i ( Culvert, v, ;'i V'i''1riii. dliim,- il
Texas. Dans iiT rtnti ctiiiijmiirtiniiiclnt. li i', ',.'u- ,ii 11111 [pr'-, dle
70,000 ee'vi l.-: ;lV]ii'urs imillieri- tlans dichaiii, i iillaiirtiillwiit .\ Iri,-
avoir plac6 Ih's \,t, cvil. d h.an ';, ,n ( hiil\.'i Ih( In ]irciiii.'-r, -i,( i'ill 1s
plants vers Ie nilieii Il'i, tilir. A <1.-, cliic'- .ili-'i(iii1 itt,- ci rt iiL--
lires, d'autres sections iren t trnil6l-,. exattciii'lI, 1 I lncun',1n, ili-
nifre. L.es res lt.hats p itir chlia ce qu'un planteur trait pt aIecl'riiplir par In ,i,'-trimlln (bI'. pl.inites
& diff'rentes 6poqtlies. Le.s rst'ih]liiat< le Bulletin 77 t ce Bureatnii, par I D)r. \V. lii. eInl-t M. \V. W'.
Others, qui ont u In t direction ln I nivraail. .\ ',. pIri,.; il c-', nTecpq-
saire d'appeler I'ttnti nt) (il' sir qulq'ul's p.1inu-.
Dans presque toi les (t it.sc(e filt liin. Is- I'a <',,Z ilnt Ie-. plants
avaient Wt enlev6s Ie plui- tt qU'ion triivi l I ,in t,.t ii -iii'vnm'
de weevils, et Ile nt n l)ri e ties siiv\ iNvalt-. aiimsriirLln il rr"_','ilIrii.ii'iint
A niesure que C ls dlates ie, ,'Ir-tr ticti' i i ivlu'iiiiiii [ili- p i- nli'vt'.
Par example, t Dlillas, stit 2.1o0(i 1\.000 dn ti) '\il-' 'hut. cage, 2.5 pour cent seilileientn surv6curiirent (i quiinl Ir ihl-,l: f, nirlnt.
enlev6s le 13 (cuto re; 4 p ir cent si, rvi''urt'n i i ,I i.riivrtiiili tide
l'approvisionnemint die ntitirrituire c lii it 't' iur': 6.2 j,'Ir ,',nti -ur-
v6curent A la desi ir-tion don ul oct'lIr': 12.2 p]icur c<'nl -ii ','nrent
I la destnirtion du (1 n,\eiinhre. et 14.7 puir '(re iii'-viii'tc"hi I A I,
destruction dii 12 nmve, il Ire. ( ': rf,.j''r# ., ;,'1 tit, 1/11' ? I'll/t i pt
foi. autaint d re uitvils olt! -mtri'oiu y'ris. It, ,hstrtrlit;,,, ,o.q ,/,,ilN. i/
12 novembre qu'il rn a .-irnr'ri' ,ir,' I n ,,,,t ci ,trli o / ht, ,i / I. ,,' t.,i,, .
Cet example montre d'ii, ieinrn'r Impnzitnfi Ptftl / 1, I 1 ,t in
adt'ive.
Dans les cages t Dallas, A alerter. ei 1 'Vi, ,,ri',i. u',,il Ih- plants
furent enleves en novembre. 14.26 ptiur c'nt siirvtc'iirn. :uiti-t ,ile
4.41 pour cent survTcurent A i'en]'-venient eI- planti''- ein u< ,Itliri-
ICir P.5]








c'est-h-dire que la suppression die la source de nourriture faite en
noveminbre permit ia survivance de trois fois autant de weevils que
la suppression faite en octobre. Ces chiffres sont bass d'une part
stir la inoyenne de huit grandes cages dans lea trois Iocalit6s ohl
la destruction (d'octobre eut lieu et, d'autre part, sur sept cages sem-
blables dans lesquelles les plants furent transports en novembre.
iPOQUE FAVORABLE A LA DESTRUCTION DES PLANTS.

II est naturellement impossible de fixer pour la destruction des
chaumes ltne d(late qui convienne h toutes les localit6s et A routes
les conditions. II faut tenir compete de l'6tat du sol aussi bien que
du degree tie maturity de Ia recolte. Quoique l'etat du sol ne soit
pas au pouvoir du planteur, 1'6poque de la maturity de Is r6colte,
sauf d(ans tics saisons extrmemnent d6favorables, depend grande-
mnent tie lui, puisque, en plantant de bonne heure des plants de
mIaturit6 pr6coce, la mnioisson entire peut mflrir avant 1'6poque ordi-
naire oi l'on r6colte le premier coton provenant de graine indigene.
Toutefois, quelles que soient les modifications n6cessaires suivant lea
localities et les saisons, elles ne dimninuent point la force g6n6rale
ties recommendations.
Qucl est le bon moment pour d6truire les plants en automne?
C'est quand les weevils sent devenus si nombreux qu'il n'y a pas d'es-
poir d'obtenir encore du coton. L'examen de quelques plants de son
champ permettra facilement au planteur de d6cider ce point. Toutes
les fois qu'on s'aper.oit que tous ou presque routes les feuilles florales
(sqt uares) et quelques-unes des balles ont des piqures, il n'est plus
possible d'esp6rer encore du coton. Le fermier doit alors attendre
que les balls existent sur les plants se soient ouvertes, et co'est
imm6diatement alors que doit 6tre faite la destruction.
La rkgle est donc de d6truire les plants en automne toutes lee
fois que tous ou presque tous les fruits sont endommag6s, que co
soit en septembre ou en novembre. Dans la grande majority des
cas ant Texas et dans la Louisiane. le mois d'octobre est le bon moment.
Dans beaucoup de cas on peut et on doit op6rer la destruction plus
t6t. Toutefois, il ne faut pas croire que la destruction automnale
soit inutile apris l'6poque don't il a 6t. parl6. II est meme possible
de d6truire beaucoup plus tard un grand nombre de weevilsdanscequi
rcste de balls suspendues aux plants, mais plus on ajourne le pro-
ced6, plus il perd de sa valeur. A tout prix la destruction des plants
doit avoir lieu avant la gel6e, si c'est possible, mais la destruction
aprcs la gel6e, quoique bien moins efficace que celle op6r6e plus t6t,
doit tujours se fair qutand il n'a pas Mt6 possible d'enlever les plants
iiitpal'i '"ziv t.
ICir !i.j










La ,t iiauie~ri -'drlalr, iidl'.llcvrt 'i,'- il., ilp h I It- lllJIi 'si l do 'oton
SU inly't-'e tn tiu c ipoir dl chbitiiinl's r fVliiiIr, it ri, p,,ir, ii n'est pas t'frffi hl-t da a h 'di-1ructiiln iiiitA 1 1'illiiLl,' (ipw' .111 iliiit iil)rt'rr
pour 6viter les ravag'tes ii, hll-wevil l.,. tlliiiic"-. (liii restclt en1
ce cas dionnent ntisisance. oNqli, Itc t.iips .-I 1i1, Aii, I' i,-, reji. iil, et
.s rejetons ritirniS.,'l iUiii4' a it il), I ItI e ii,' In rrii n' oreI \.III a viil,-.
Squi, sans (einl, iiourratt'nt titl faiin. I )v ili-., iiii inc votei' marltch,
coupe les les rkunir et A les enle'ver.
11 exists deux miith io.s efliraces piiir hiilv'er hi stl Irs ple n-:
I'une id'elles, relle (|ii doit Mi, prt'fte r(t, -.C n.i-.tE t coulper Ics ratcifl-'
A 2 'ii 3 pt)Ict's lLu--d.'SStiIS tlt, in suirfial t in II 'Vri i['iii c'l rrlfl
ordinaire; I'uitre t i n.?ste' h arra'cler lIt-' cliattlies 1 iiii(VI'll (u'iill
Slevier muni t'uii cIIrun (lii saisit Ia i,-ie t' ilhi plinrt'. (t' icrnmir pr,-
c6d6 est d'tngsi.e pIus facinIt' (tlilani I i gel6t a ti,6 ]c,,. 1,1iltes. QuainId
les plants %iont encor' e v'ertes ot (il t' lit t'rrt' t.t s-icli' il y It sitiLveI!
difficult A le's enlever avi'c ces hvi.lcr-. .it rcnminanimdht in M 6n6ritIle
du Dfipartement est donr det Sle cnltver ,v'c hI ciih mtiiirr. ('(hli faith, il
Sfaut, ausmitot tuPe p)o>ssil)te, It's rmaL',.'-Ir L li iiti1111 m ii til Yni tit'
riteaux et les r6unir en gins tas ol windrIws." II '-t trrs ini|pir-
rtant que ce tdernier travail se fasse i'vtint 4iicm'. le fiiillh.. '-cliwnt (all
ltomibent. Si lhs lants se t miss ei t.l inliimi('tli ih'ni ilrip-j ti'i in
les a d.racin&s, tout hc feuillange seclh en pihllelqe- p,,r; e 't resel polr
I+ ifaciliter le hbrtiatge dtes chtinaunies.
Apr6s qtie les (c'hiuiines sont IlcV'eiuls ii-stz srC,;. il faith It-s l;filt'r.
l Si le temnips e-,t beau. cela i lieit st fi re ,nvirin d,'IIx seiitict apr.s
Sii i lea pluit's causaiient In prm ,Iniati, ii',',tit, pe t'rit eit temps. Ie
I planter ra t tlout il6rtr t ati ichemr dtt I liihc l rute o' n qiinait'nt
I; suffisante pour arrivtr ti litmi1'r cnIII pltetneil tu. 1111, IV'' chuinoM
S On ne jigt' P,.' neVessiire iI liti,,str tdl; rain.cts i, iillt' pi gts piom-r
S attirer les itee'vils se. emble pen attire vers Iell's plaints. Al)r- I.i thdstrcitiim tit Ili
It!, rfcolte principal i]s se repantlraient vraiseinl)ll)ilement ttins tltt-
S les directions et le no'ilrnc rtini str les rainge's-traplpesC seIrit par
; consequent pen consid6ralle. L' tentiis ct Ia td6pense i nleessitics
S par le cueillage it lia niatiies weevils et ics fruils inftstts stir I's
rang6es-trapp)es seraient n ,i bstacle considratltble i ctte m6thodle
sur beaucoup de plantations. t'aninoin,. ultnns Is entlIrits dh peli
d'6tendue, ot la main d'(ruv'rt coimpnptentet est alrnli:ntet, (on pon rrait.
sans inconvenient lai,.-r ties trappPes. Iatin., 'e ('iis. il fatitnTit It's
situer sur les c6ts dties ('hanips (IIi -iint gii,6raleiuent ss It, vient.
II faudrait aussi s'assurer clihaq(lue jour s'il se trouve dies %t'evils t'l
ItIr. 93J


M A ,I'1,t l', .,.:.VFIi I..: ,I.. ', -.-.







8

des feuilles floraleq (squares) et balles infest6es qu'on plongerait alors
dans de l'huile brute. Apres s'Atre livr6 a ce cueillage pendant
dix jours, il faudrait d6raciner les plantes-trappes et les brfitler imm6-
diatemnient a I'aide de l'huile brute.
L'opinion a plusieurs fois et6 e6mise, que faire paitre le betail dana
les champs de coton 6quivaut, dans quelques cas, a la destruction par
lai mi6thodc suggerre. Mais, dans beaucoup de parties de la superficie
infest6e il n'y a pas assez de betail pour accomplir la besogne, et, de
plus, dans un grand nombre de champs le b6tail en diss6minant
'lierbe Johnson et autres plants malfaisantes, ferait sans aucun.
doute plus de inal que de bien. En outre, la paissance la plus com-
plte laisse toujours quelques rejetons ou feuilles vertes oil les weevils
peuvenrit trouver h se nourrir et laisse naturellement les chaumes sur
pied, de sorte que la pousse des feuilles peut continue indefinimenb
au profit des weevils. Lh oh l'tat des champs le permet et oL Ie
betail ost assez nombreux on dolt faire pkturer, mais ce ne peut Atre
le cas g6n6ral dans In superfine infest6e.
DIFFICULTIES.

Le D6partement de I'Agriculture salt qu'il existe quelques diffi-
cultes dans application universelle des recommendations continues
dans cette circulaire. Les principals sont 1'espoir presque universal
d'une moisson second (top crop) et 1'6tat de la main d'oeuvre resultant
ldu systkme plus on moins universal de fermage pour ia culture de ce
produit. Ces difficult6s se trouvent, augment6es par la raret6 g6nerale
dle la main d'oeuvre dans le Sud, raret6 qui devient de plus en plus un
serieux problme dans la culture du coton.
Les planteurs des localit6s infest.es doivent bien se rendre compete
que, avec la presence du weevil il n'y a plus a esp6rer une second r6-
culte (top crop). II est vrai que, apres qu'une quantity considerable
de cuton est. arrive a. Mnaturit6 et. apres que les plantes ont employ
leur 6nergie a. la formation de grains et de coton, les pluies d'automne
excitent souvent la production d'un grand nombre de feuilles florales
(squares) et, par suite, un grand nombre de planteurs s'abandon-
nent A I'espoir de recueillir une abondance de second moisson.
Les noeuds de la plante sont courts et les feuilles florales
'squares) se fornment rapidement et tout pres les uns des autres.
Bien quo les weevils puissent avoir M6 extremement nombreux dans
los champs, la presence de cette abondance de nourriture les faith
so disperser, et, par suite, ils se trouvent provisoirement un peu
mnoins en evidence. Dans beaucoup de cas des fleurs apparaissent
et l'espoir d'une moisson second (top crop) s'accrolt. N6anmoins
cette production de feuilles florals (squares) contribute aussi a. la
production d'un grand nombre de weevils vers la fin de la saison et
I 'ir .',1






9

just l1 I' m ltlue f u, a ll l,, l,,,lr ,.i,.,. 1 III I.r 1 < ill .- r 1 ,',- IlS. ','tl'.
1I en r6.multe ti (rn1l1d dit)IIIIIIIL ,' l nr p) I '','1,114 lr" I.. "1,it 11 ,ni ili l'4inV little ',
et aiicun g in 211 dcii iim ins till 1nin iiiiiiirTi0 ,lai,.- I.* r,,rIl,,4iinx t de lit
saison coutranite. De' res ro',.lidt'hrait 1,n1 ii -einlil, r'ltjriiicinit r-'i.ltr
que daris Il liiimti d ti terrriltinr i li \cl rvil liiit r ipiir il'iur wvtcildl
Inoislonl tld it t, tttre altndiit[iii6 ct (111v' Ii I,-I nrc1 1i i ,hics I plaintes duit
Wtre faite ausNits t q(Iue pcssilc, eI aiitiIntIIr iI.
line autre dilliciult6 iniportaiitt re'-iIl, ,linus I, .\' t.' in I Ic f'riialgei .
ID'apr6s la conttuin" g6n~rlh.. I, tIaItv'nl eili frriiii'r linit aivec h,
cueilag, (IL coluton, el It lh61laii'nit1l i, n riiii, I p iiriiilie a cc'Ili
qui fera la r'culte siIivante. Act. i'llvin h I i t. aipr;-. I, (iici illitlI. 'lin
coton, les ferrniers m trarisporternt siivent -.\r dl'aintr,, pa intlat i-ns
ou sur d'atitres piTrties dt Ili tnmIIt' plaintIt ltiii. II c. ,levhrit pIs
Wtre tdifficileR pour ei, plinteurs il'ainticier lour- flrllir-e, it 'tiPitt'r
la (lestrniction auttiincl' dc .)i plaintes roninit'- lcrni't'l-r' Ic'siirte tin-. tli
production ti'une r6colte. Les plities cl (ivernt, en tout enlev&s avant qite le terrain pImisse Nr' pr6irputr pour I'viist'i'iice-
ment tie la saison stlivante; (h <\ce 111)t1, rchtr)itiifanrliitiis c'st seull,-
ment d'acconplir (quelqueiis TiiS jl phi. t6t hIi nii soimiiitr. dch
travail qui serait retquise au printeiips. L* a iniillhi,-re ".tltion ih' la
difficult provenarnt Lin systtme tic fernm age strait d'in-4(rer dans Ie
cont.rat pass.6 enttre It propriktt1ire itl h, i'iii tnici'r. linu' cliuse qI i
obligerait et dcernier dl6bhlavYer cinplit,*iimtnt In terrrn ,vant de la
quitter.
Sur lin tendueent relttivement ','n',rile l I, Texiis sudoi,uest on
pourrait trouver tine autre diflictiltp dt.ns li (c'itti111e iii 1 i'toit crtains
fermiers tic favoriser It croissainr-e nli col'tii errant (vi tinte'eri, on
seppa," dans l'espoir d'obtenir tin rlit'TciIt jrTrcoc'ce t peju c,)'tt!ese.
Comme I'a fait maintes fois rniimarquer I, l)Dparteiiient de l'-\Agri-
culture, eette emtumie e.;t i n'in p:ris lDouter. la pi i qii',n pUissOe
Simaginer cdans les regions infi'te-.tv, par le' evili. L.i dlsastr.iiu.e
expurienrce die plusieturs coint6-z lnn- lhi pairlie suid de I'1tait pendimnt,
plusieurs saisons ia aibondatiniment dtinnitr6 In valplur ci's aivertisMs-
ments dontnes a plusieurs re'prises Le ciitin ]rodIlit pir les plane's
errantes est -court, ricoq itillh et inld siralh.. Avant 1''a plritiIn ilu
weevil, la. seutui, raisun qtn'il v cut de flavrisei'r itir cr lissant '1 tlait.
d'obtenir ln prenii're 1 ii'. Aiijouriird 'hul.i, en rani-,n dic sa cnrrt-
lation pr6judiciabl'e ave'l Ic prilini' Ii weet'vil, toumt ("etii de cul-
ture du colon aveC It's plAInt's dcit cotton errant ,'it .trc' abhsoliinment
d6conseill6.
On pourrait ohjt'eter que Ic brfllage ties plants en auitomnet' faith
disparaitre de bons t'lnments rertilisants et qu'en coItiniiunt cettce
pratique on r6duirait s6rieusement la fertility cIi stol. A cclA nouis
r6pondons quo la costume g6n6rale, actuellement, est (it, ,6uilavyer
I'ir. {,)






10

les champs en brfllant les plants au printemps. Done, en faith, it
seul inconvenient additionnel resultant pour le sol de la m6thode r&
command6e, reside dans le brolage d'une grande parties des feuilles et
d'une portion des racines. Neanmoins Ia destruction des plants no
peut se faire qu'apres la chute d'une grande parties des feuilles et,
dans d'autres cas, apres la defoliation complete des plants par la
chlienille du coton. Les 616ments fertilisants des diverse parties de
la plante du coton ont et6 soigneusemnent d6termines.0 Un estim6
S de la valeur de tous les elements que la destruction automnale pour-
rait faire disparaltre, estim6 bas6 sutir la lisle des valeurs commer-
ciales adopt par les stations experimentales pour 1898, montre que
la perte par acre serait minime. II est clair que le planteur pourrait
non seulement compenser cette petite perte, mais encore augmenter
grandement la fertility de la terre par l'emploi d'engrais conmmer-
ciaux don't le coOt serait insignificant en comparison du gain produit
par le r6colte suivante et resultant de la diminution des dommages
causes par Ie boll-weevil. Dans certain cas, naturellement, 'en-
lvemnent de l'humus fourni par les chaumes peut Atre plus important
que 1'enlvenment des 16ments fertilisants. Ne pas perdre de vue,
cependant, que la manikre la moins cofteuse et la plus efficace d'ajou-
ter de i'humus au sol reside dans 1'emploi du fumier frais, lequel
attire de plus en plus i'attention d(ens toute la region cotonnifre.
En faith, les objections qui precedent ne sont pas n6cessairement
serieuses. Elles ont trait aux changements gen6raux rendus n6ces-
saires, dans la culture du coton, par les ravages du boll-weevil.
Come les planteurs commencent A bien le savoir, il ne ser pas
possible aux tenanciers de cultiver autant de terre qu'autrefois. En
cultivant une moindre 6tendue et en donnant plus de soin a ce qui
reste, on arrivera h produire plus de coton et ainsi les objections
mentionnees disparaitront en grande parties.

CONCLUSION.

L'aiiuteur de ces lignes, apres avoir etudie et 6prouv6 les m6thodes ci-
dessus recomnimand6es, ayant pour hut dese rendre maitre du weevil et
apr-s en avoir fai. l'experience, croit fermemrnent que la destruction des
chaumnes au commencement de I'automne est la m6thode ]a plus
efficace que l'on connaisse pour r.duire r6ellement le nonibre de ces
insects. Cette destruction ne coOtera qu'une petite fraction de la
depense occasionn6e par le cueillage frequent, au printemps, des feu-
illes florales (squares) infestkes par les weevils qui ont hibern6, et elle
est bien sup6rieure, pour reduire le nombre des weevils, A lacoutume de
cueillir sutir les jeunes plants les weevils qui ont hibern6. Il est essen-
Voir le Bulletin 33 die 1'Office des Stations Exp6rimentales du DNpariement, pp.
81-142.
I'lr !9i]







tiel do (ltruire di e b' d iiiit r hesr Ih, lt iiuii- -i L'ii v iil ,,tarriv.r 1u
plus grand sutivl. dans d im t s'isvt'ni' ,it r'pri jnir si' r,.ndre il; irii 1
dtl W etVil T i.s Ic iinlrV..s n,,,r111.) r'r,,' iin iiinli., q ,,iqu',xr.1llc-1
pour s'ia tsilii'r 1J t'i ri',Sadt,. -,iit Il. IIn pils g,'raiid vl.iir ',uin 11 dqif'on
lie itanqiiut' paiMS d'tit pIIiyi,.r '-, llii-l. h.Iv plut., 111111,i111, tt l il i s. I )'j is
les premni:rns IiVI ti.'.,,t1i|'.i iii r Iv loll- f viot,,. l nil r.l'ri-.i, par ce
Dpipartement, It L )r. 1l. 11-i.inl ,i r.'cim1,i1 fhi l'ii rt:iarquer (que
cette praiti derm iires alllnn ',s ii'n t fnil (,|'tjiiiut iir l c 't'rili l,. I i1 li,. convi'tion.
Un certain nit-: }rc' i'jl ptiaitriur- [',nit r l,,lltp', v.i Ih'r- i I'.! i iV\. arMn i
que ceux fits ell gni'nl lar Iv zi''llliici l'ltiiiI',li,.. ,,It abondatm-
ment dilmont'tr6, sun ctLicR itt'c // it ititf JI.,;S ilr, r'I 1i /,I t 1.' 1s 1e chose I
ds'irer soi il'ift n;r i ni it rt"i'll, I/, in/'dilet,. .,t/ i/i.I xru t;,, i u/,.c ciwuneS
fate de bicr'n. h ifur if t r ,' i + eni' nl, it dl,'i ,i m l r1I.' ,l/ A etic I 1e p /is
important tie/imii, ci,,,'1tiili't d i' t'n1 it. /,,r ,is.e e r, Ir/ sucds / pJ r
L'annee -quivaide.
Une action ctzu'et'rt,' diin.s it ltestriuctiten ititItiiiII al, v-t. cela va
sans dire. (I6sirable; vt Ihs iifill'ir1., rt'. iltut, i. -fri, eint idbtenus Imi,
lorsque t'es V(fntnimitnt ites ti i& c+ w'tii' a.rui 'lrt -lI', ri'itti' neithode.
Mais aucun piainteur ic' lc, rait li.'ii' it r'u.v' dc hi.'ii tliltri'tii' d(1s
vor sins. Le fait qtl It..' \t'tevils t'illaLi.. lit jl,'tl le pit,',' Jil'"ilt'aiU jl'11'
oi 1'enseznble te ha rmvc 'te.t a-s'.i r'. iilnt L,''rrd4 l'ifs utf, sauver
un champ, alors iiit'e (jiiqu d'c ,itrin ',- l l i n ,r, li'- iiL'inraient I)i< tt*itl
propremnent traits, et. dian-s c' its 1it6it1t.. I,' -nc'ci- de 1I iii h (1fitI.
dans un champ .,era t1 puIisatit aitigillm ),Ii .-,1 adii,,1 i,,( i'l ..'tI'nrale
& Is saison suivantt.
II est vrai que les recoiminandatitins ,intcuttiPs dhn ii- tie cireulaire
entrainent tin cliant'mntent cmisilt'(-ra!ll. ,lin: r; lai c'tiuri diu cotton.
N6annimoins let's chlianlenllts inilp)iirttitntS ciui.-s jli-iu '. i 'e jour par
I'emnpioi de grainet' t d'enrrais. perfi'vctin1n ',i- iat Liin1i'. ,iX iX t-i des
bouleversenients. I.t dlmpartcmtunt e.sptr, qIii. ls _ii.; W.' qui don-
nent leur coIneCurs dans tettV 'i;i,'ti d'hommnes d'aflaire's--i plpphiera 't )mrintilh lit ,l1i.. ('i ir'._i' A favowriser
1'ex~cution de ce qui est, aprc' t,,t, lia pJ)l- iJilprt ;ntt, n'sure destiny
kinaintenir la suprriinuatii diu ct ii -r 1h. tcrri''intir' d, ,,eviL
Appriouv6:
JIAMES WJILSON.
Sn crbitirt /,I I'. .[ r ',- i tt ,.
ivASIiINGTON, 1). ('..n. /1],li tt,,,r 19' ''.
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