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GAZETTE POLITIQUE ET COMMERCIALE D'HAITI

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Material Information

Title:
GAZETTE POLITIQUE ET COMMERCIALE D'HAITI
Physical Description:
Journal Article
Language:
FRENCH
Publisher:
Imprimeur de l'Empereur
Place of Publication:
Cap-Haitien
Publication Date:

Subjects

Subjects / Keywords:
Caribbean Area   ( lcsh )
Genre:
serial   ( sobekcm )
Spatial Coverage:
Haiti--North Department--Cap-Haitien
Coordinates:
19.75622 x -72.199669

Notes

Abstract:
(blank)

Record Information

Source Institution:
Biblioteque Nationale Haiti
Holding Location:
Biblioteque Nationale Haiti
Rights Management:
All rights reserved by the source institution.
System ID:
AA00013097:00002


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Full Text
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( .Numro 2. ) G. A z E T T E PO.LITIQUE ET COMMERCJAL_E Du Jeudi 22 Novembre 18o4, premier de l'indpendance. A V 1 S. Le prix de l'Abonnement pour cette Feuille, est de douze Gourdes par an ;. on ne recevra point d'Abonnement au dessous de trois mois payable en souscrivant. On souscrit aux Gonaives, c.he.z M. CAZl! jeune, ngociant ; au Portau -Priqce, chez MM. G1ROT et Four.CAND 1 imprimeurs de l'Empereur. Fin du Discours de M oRE A u. J.J E 18. Brumaire arriva 1 et j'tais Paris. provoque par les. autres et _par moi 1 ne pouvait pas. allitrtller ma conscience ; dirig' par un hdmme environn des rayons de la gloire 1 me faisait esprer des rsultats heureux. Je counenc.ai a le seconder 1 quand les autres parties me de me mettre a leur tete pour le combattre. Je recus, dans Paris, les ordres du gnral &iles excutan, je l'leTer de pouvoirs que les circonstances tendaient ncessaes. Quand quelque tP.olps aprs il m'offrit le com mandement de l'annre d Rln, je l'acceptais avec autant de romme de Ia main de la rpublique elle-mme. Mes.sucr.s mitaire ne-furent jamais ni plus rapides 1 ni plus nombreui 1 ni plus dcisi.l3 qu .. a cette poque 1 quand leur splendeur se rpandit sur le gou,ernement qui m'accuse aujourd'hui. Parmi de tant de succs dont le plus grand de tOUS a cl la paix dLL r.ontinent 1 le soldat entendit les ens de la reconnaissance nationale. Qnel moment de conspirer 1 si un tel dessein tait jamais capable d'entrer dans mon ame ? Tout le monde connat le dt!Youemeut des armes pour les chets qu'ils aiment 1 et q1.les ont conduits de vic toire en ... -ir. taire. Un ambitieux un conspirateur aurait-il souffert que cette occasion lui et chapp 1 quan la tthe d'une anne de: cent mille l1ommes 1 si souvent triomphante 1 il retournait au milieu d:une nation ncore agite et toujours remuante en ce qui concerne ses P.rinipes et leur dure ? Je ne pe.nsais qu illicenier mDn arme et retourner dans le repos d'une Yie civile. Dans le repos qui pas sans gloire 1 je jouissais sans doute de mon honneur 1 honneur que toutes les puissances humaines ne p_ouvaient pas m'ter. Le souvenir de mes actions le tmoianage de ma con,sde:.ce 1 l'estime de mes e.t des trangers, et si je puis dire ,le ftaeur et .daux preto sentiment de la postrit. .. Je jouissais d'une fortune qui n'tait pas parce que mes dsirs taient et ,n_e: coutatent point de remords ma conscience ; -le jouissais de l'amusement de ma retraite' et sr j'tais omtent de mon sort, moi qui niJ.m: jamais celui Q.e personne. Ma famille et mes amis ,:_ d'autant plus prcieux pour moi que n'ayant auct#t esJ!oir de ,f!lon crdit .ou de ma fortune ls Talent qu etre attaches personne seule. : Tou tes ces 1 que moi seul pouvit cier i remplissait mon ame entirement 1 et nejl?u;-' v aient permettre aucun dsir ambitieuX dy pouvait-elle ouverte des Ce.tte. de ame elle etalt Sl b1en garantie par la dutanreoo::w. ibS: 1 tena?-s d; toutes les tr.aces la :nctotre de Hohenlmden JUSqu.mon .mes enne'mis n'ont t de ou mes discours ; ils ont souvent t faTorhls aux oprations du gouvernemrlt 1 et 's'ils Jjls ._cela fut un erone panm m peuple qw a tOUJOurs la de 1 de la presse et. qm en ava1t .JOlllmeme sous les rs. '. Je confesse que; .n avee des d.ispositins fran:ehes .: je point perdu cet attribut de ce pays (l Fr_lic;.t-r o je recus la. vie 1 ni dans le camp, o tout"L GJ(es donne uite nouvelle imptuosite 1 ni chnS _la lution, qui l'a toujours proclame comme de .l'homme et un devoir du citoyen ; DlalS romp lattent, ({}''ill! desapprouvent ? S1 J a vau des1re de former poursuine des plans de conspirations fturais simule mes sentimens et solliate toutes les qui auraient pu me replacer au milieu des forces d4 la nation. J Afin de tracer ce plan 1 dfaut du gnie poli,.:! tique que je n'ai jama1s possM 1 j'avais des connus de tout le monde, et rendus imposanll. ptt leurs sur.cs. Je sais bien q,ue Monk. ne se pas de l'annee quand il eut dessein de compirer,etqua Cassius et Brutus s'approchrent du cur de C&ar pour le percer. Magistrats 1 je n'ai plus rien vous dire. Tel a t mon caractre 1 tel a t toute ma -vie, Je la far.e du ciel et des hommes de innocenco et de l'intgrit de ma conduite ; Tons con.nais.;ez vos devoirs, la Francevaus coute, l'Europe TO\ti conten1ple 1 et la rosti:te TOUS attends. .. ...

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c 6 } pour cette philippique. Les messagers v.rent le mme jour Saint Petesbourg ; llliU$ la Note 'Prsente au gouvernement par .le cl1arg d'affaires de de M. Doubril, relative arnv Ett,nherm. D'aprs les ordres que le stssign 1 charg faires sa xpajest J-e les 1 a sa coU!' il sc l' )Of.Illsf;ele de la Rpublique franaise, que son a appris avec i!;Utant d 1 qut a. eu liea les tances qui l'ont accompagnes et son funeste L'a!Rict10n de l'empereur est ,plus. VlYe., qu'il ne peut nullement concilier la du territoire de l'lecteur de Baden, aux prmc1pes de 4e. !JW sont tetnJ.s pour sacrs les !Jons 1 et le. de leurs :J.!DP.eri.:.e troll;v.e cet ,, l\t:te des .dr01_t5 des na!Jons e_t.. !l'!!l!neutre;. vwlat.ton est. il!! qlculer .les 1. et st elle cqmrv.!l iiif Ja. d". repos, !li!C!>.re <:I:911Jdfe pG'\lr I de i}. q!Ul ce de la p;u-t d'IJ!l Jr.in.t permis. a. !:t ';lui .. i tQJlte : .Pe{J,Se dev?i.r 1 la n?t#i'-" dQn ell.e une c\,c.tibQ. .p;let. leur ind :te l\uSS!.e a a o.r.llf_l;}. k le?-Y!er note la. ,lq.l.. amSJ. qq. au chef de l'empire la au du ter-.. 1 .la nJ.)lle manire'
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' Tous aimez la liberte et findpendance P.t je n'imapas que j'aie .lt un choix contraire a vos incli-. nations, en vous envoyant aux Etats-Unis. V aus y: 'nrrez un peuple neuf, et non une nation nree comme celle., qui habitent notre ancienne Europe. Mon ambition a soupir long-telliJ>s aprs le rle plus utile que brillant cLins lequef Washington a deploye tant d'amour rour son payS', et des talen!" politihle pt. et k p!Lci .>w JQuj>'eQ d'atteindre ce btH de deemerau seul chal capable de representer et de gouverner dignamentt la nation un titJe au-gu6te-et; sacr qui conettlre en lui les forces de l'tat, eD impose au dehri; et !JUi soit au. dedans le de }a. tnanquiit.b at de la prosprit ; ; Cousiderant. que le titre. de Goi!Wertiear: c:ide>ant dfr
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. .,. que puissap.ces "jamais aux ui-, colwtle. sont les de ... 1 ropre nb.me qw n ont pas eu besom de des secours' rrangers pour briser l'idole laquelle: noa.s sacrifions. J Ce'tte-idole, comme Saturne., ses. enfans, t 8 l'avons foule aux p1eds ; maJ.S n e nou 11 1 d as ce.s sc)uvenirs rappe ans a en ce e nos fnrortunes a dans nos ames ; il.s seront des prseroora!ifs ccntr; les su!-pnses d:: l et nous premumron:: contre toute idee t d'indtgence leur gard. Le briq Aurora, de Charleston 1 capitaine Thomas Bank appartenant Thomas H. Jar-vey et John H. Kum, sorti de St-Thomas le 25 SeptemlK-a avec une cargaisorl de rum et de sel pour Charleston s'est perdu, le 8 pctobre, sur les Cayes Le btiment et la cargaison sont enti-. rement perdus ; l'quipage a s.t.v. Si :.u1:ii fvt le:. 1-niuiwe:. les semi mesures arrtent. la marche rapide des rvolutions'. Puis donc que -vous avez jug qu'il tait de l'intrt de l'tat que j'acceptasse le rang auquel m'levez, en m'imposant ce .. farile:JU Je ne contracte aucune nouvelle obhgauoaenvcrsmon pa):s .(_ds je lu.i ai fait tous les ) ; mau 1e sens qu un devo1r samt., me lie ; je sens, dis:-j'e., q.ue Je d01s condu1re dement notre entrepnse a son but et par ?es lo\5 .aa-ges, JJli\s indulgentl'!s pour nos .m.'-?'s, fa1re q_ue t:haque citoyen marche ans sa.liberte .au:r. droits des autres et sans .blesser l autorite qm Teille au bonheur de tous. En acceptant .. enfin ce fardeau aussi JU'honorable, c'est charger de la. ou du mal qui rsultera de mon ad:mirustrauon ; mau n'oubliez pas que c'est dans les temps !es -geux tflle vous me confiez. le gollvetnail du vaJ.Sseau de l'tat. Je suis soldat, la guerre fut toujours ;non _,t tant que l'l;chrnement la barbane 1 .d.e nos ennemu les porteront sur nos nvages Je jUstifierai votre chpi:r. et combattant a tte je, ptouverai le titre votre gnral 6el'a tou jours honorable pour mor.. Le ran suprme vou5 m'apprentt je Sll;lS ,devenu le de mes ] taiS defenseur que le pue dune famille de guerriers ne laisse jamais reposer l'pe, s'il veut :transmettre: sa vaillance ses descendans et les appri'Voiser avec les combats. C'est vous gnraux et militaires qui monteroz aprs nioi au rartg suprme que je m'adresse ; l1eureux. de pouvoir transmettre mon autorit a ceux qui o'D t vers leur sang pour la patrie. Je renonce oui je renonce tormellenlent a l'usage injuste de .tire passer nia puissance a nta famille. Je n'aurai jamaisgard l'anciennet, quand les requises _pour bien. gouverner ne se trou veront pas runies dans le. :sujet.; souvent la tte qui recle le feu bouillantde. la jeunesse, contribue efficacement u bonheur d:e sen pays qu la dte. froide et e.xprimente du vieillard. qui tem dans les momens o la tmrit seule est Cie SaiSon. C'est ces conditions que )e suiS votre Empereur, et malheur celui qui portera, sur les degrs d'un trne lev yar la recon,naissance de son peuple .. que ceux d'un pre de famille. .. D E S S A L 1 N. E s, Par le Gouvernelll' gnral, L'Adjudant gnral .:a. o l a o N T o N N 11 1\ ll .5 c 0 U P L E T s P.t ;!Sa JACQUES !"", d'Hati ; Par C. CEZAR T i.L..MAQ. us, contrlelll' du du Nord. Ali : D Y wwillc da Dwin Je YJ4gc CbanrOIIS c19&roas IIOCfe gloire Amis de l'ile d'H2i ; ).(arcboDS 1 sourmoos la vlc1oirc Le bonheur de noue pays i cfu!fis:soos sans tesse Ave&. celui qui fair notre bonheur ; Vive !'.Empereur. C'est lui qui punit l'arrogance Des Franais no; vrais CIIIICIIIil ; f.t qui pat sa douce cl6I!Cilcc :Fair de ses sujets des amis ; ChrissODI etc:. Son nom, sa valeur son l'DDt trembler tOID les OUpill i IoDcmi du vil cscl.nagc ; 11 voit c1 oous que ses cofw ; ChrissODS cre:. Reois de moi les doux hCliiiim&cs :. MOD respectable Souverain ; Que Dieu t'inspire des lois szr;cs E.t tc protge de sa main i le sans cene Avec allisrcssc Celai qui fait milo vrai bonhcll{ ; Vive l'Empereur. V I S DI V E (Bis.) \ R S. on vend a de cette Feuille, le Tarit ou les Comptes faits des Monnaies qui ont co\U's dans i'Empire, es Cantiques .spirituels., l'Alpha beth pour apprendre lire le Catclsme J?Our &ire la Com munion, l'Oraison a..u Saint-Swure et la Neuvaine a Saint-Antoine de Padoue. 1. M. Lagrou, notaire la cliambr8 de du N or l rsidence -du Cap demeure rues SaiDtlean et d Gouvernement, numro 138. A VE:NDli.E 1 Du Genivre de Hollande de la premire en barils et en caisses, S'adresser chez M. Bonniot ngociant 1 quai Saint-Louis, qui offi:e s.es MM. Habitans pollr tout ce qi conerne la C!)IDmiSSlOn. Au Cap, chez P. Roux, i1nprimeur de rue d'Anjou et place


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