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This copy of a rare volume in its collections, digitized on-site under the LLMC Extern-Scanner Program, is made available courtesy of the UNIVERSITY OF FLORIDA LIBRARY . . M - - "P . rt T1 EC C, L- I ; S AN T-D aMINGUE. C O NS1P1I'R V:.T IO N 1 Y 0 (1 I l, E D'une hliore d'hommes de Cdze!,r trAiJS Drn"ite c tti les Itor0ities IR;'pu licaines e: C re le bl cs P'LIENS -ET PnIoriAMAT s fitOs 7s ,..int Doimin;ge rt le genral LaveainC eC 1Ordl.mnaeur, It w er Pe"-r. ..' plant que les rbnis de L" ,mnttnittration de c'te C-i o, LJ e M;.' vnt atd ctvznes. -ITUATrIoN.e act.les habitations de la partic u Nord de Sd'tt- Domingue 'pogque de Pluviuaje Lan I dIe la lI publique fran .aise une etindivisitbe. AD E11 S SI S Atu Directoire aedcutpf de France. ,A COanseil des /nciens et des Cinq cents. Au ministry de la 3Marine et des Clvuiaes4, et d routes les places de Commerce. S.- ,. Henry Pnw OUD, ancient Ordonnateur gdenral de Saint Dominw. gue et Agent gdndral maritime' a uxle allies et neutres sos SArchlpel de l'Armedrque. 1 le 26 Germinal dernier dans le compete que jai rendui a Minifre de la MIarine et des Colonies franqaifes, jfaLeu k courage, 6 tant fous le poignard des tatieux de dfchirer le voile, qui, depuis long-tems cachait, dans a pluMs pr6cieufe et la plus malthereufe des iColonies, une mafle d'hommes pervers et ttcoutumis aux crimes, je regarded aujourd'hui, come un devoir facr6 de Imettre fous ls yeux, des prexicers.finats de PUnivers, du Dire&oire-Excutif , de toutes les places de commerce, de tous let ripublicains enfin une parties des pices authentiques qui prouvent que tout ce que j'ai &erit au Minifire TaUGVtZT eft appuy, fur de* bares qu'aucune puiflance ne peut detruire. Je n'entends point fair la guerre une -clage d'hommes plutot qu'A une au- tre; je ne la fais qu'au crime. Je fais fair une grande difference de Phomme f vertucux a celi qui eft ihumain ingrat, infenfible A tou le bienfaits, 4t P le"s'b----s.. - L 2 ) qil 11 rcpi. -ue lie uii g. Je revere le premier et votudIea. pouvoir prlon- gvr la traje de fbn cx'iitnce. En voyant Plautre, je fremis d'horreur et j'adref- fe wes v-'.u:\ au grand iiailtre du l\londe pour qu'il en purge la Terre. II ilI tcnrms que la vc-trcu riumphe qu'elle r'gne & qu'elle foule A fes pledi tc.ns le- vices, Le,- fdics de l htiltire nous apprenniit q:-.'i neft point 4'tat, sur la terre, qui n'.ilt ei11rouvi de V grades revolutions dais fo goutori;emcinut. Chaque filC!e a fiit pls ou Iiuns de changements, dan Padmintinirtion des cmpires. La Fr..ice eft parvenue a planter I'arbre immortel dela liberty a. laplice d'un tr6ne qui, depulb bien des liccles, tenait le Peuple Franiais fous lejoug et dif- potit ftin gr6 de fon temnk, de 1es bins, & mnk'ie de fon fang. La France vienit de donner nalifance A une fblime cunflitutiou qui aufire A jamais le bon- heur des pc uipl:. La France en de truifant, dans fon fein, les alnrchifles les ter- roriutes, les einem's de fa profperite vient enfin de confolider tous fes travaux, et reflrrer tous les liens qui attachment les citoyens franpais a. leur patrie; la Fran- ce faura egalement faire le bonheur de St.-Domingue coumptez y homrnes mal- heureux quii avea ete forces de fuir de cctte colonie les cultivateurs qui y font ne pourrout plus ctre trompts par les hommes qui voulalent envahir vos pro- pridtes. Ces ennemis de la mere-patrie & devotre profperite ne pourront bcn- tot plus avoir d'empire fur 1'efprit inquiet des Africains faciles a longer d: I'erreur. Dans la p:rde du Nord les cultivateurs cnmnencent La tre iniir.... des motifs qui, ott Jirigi les a&tes des falieux, et des pervers qui, en d(ejh- rant la colunie et faifant comnmettre des crimes, outiient replonger les Afi ia'u dans lesfers de la tyraunie. II n'eft pas un chef Noir, au service de la Republique qui ne cmnuiffe et : furveille les manieuvresfourdes deb honmnes ambiiEicux qui, avec ue efpece d rage, les voyent commander et jouir de f'elirne et de la. coifiance des premiere autorit6s. Le cultivateur reflent plus qucjuaiai, la P cinlice de deterA IT plus grande latitude A la culture,. quoiakj fils q4se prol-rietaike d'tuie habitationil a neant- moris pluiiturs pro 'ite-s f r laI terre a. lqtueite i eit attach e depquilong-terns, . don't ii nue [ ftpteraic q.'.vcep.iue C ucitiTvatenrr exafcement paye du quart de. r'even.us qii fto fabriquet futr cette-labiation ,Jouit paifiblement des frut$s de les trav au e, Ae.ji do vvieitt,_ isamtit anwnt 'ennenri de celmi qui vent trouble l'odre qui rgrne dais 1l quartiOr qiii habit e. Je ne rp6 teral pint ie, c4 qT ,edja'4i ji 'ritau Minif-re Tr2tguet danrs motr Citcis feuille t, fur la, condiitc de iluiln grande pwatie d4m.crTivatctrs des fc-"""""": quarters du Nord de St.-Deiniiiguie. L'on peut i.a voir la j.,i c e ia.Ld ace people nouveau dans iua lettreaux TMit iirhe & Confi s de la ,iutiUlique presles Etats-Unis en date du xo Gmiuiux. b'il eft vncorc des AM'.ciii en rl- vulte dans cette colonies, c'eft par Plinflig.ion decertC.iluso1mn. 41i qui tlenCiuit Seux par le Ihng et quc la fLif ardente du piLage .i du d1h frdre tiit C n- Noir on qtue 'aiiiibitkmn porte a touit les excs. Oue 'on fibe foi atttutLoii iur ce qui Vlnt de fe p.fllkr ..I.,! l- d e St.-' Dou ingji t i l 'onv reconi.,l ra "iS ] 1 1:- fi!i\c s les 1,0. til a- tcur centre le atorits ltitus, que ceux V u,.t on a ,oulu iit -. .-, d.I: la parties du Nord en \ eintilIedriiir. C'eft la inmine main ieurtricre qui a tract le 1e A x .i a: es, O. ralt'e qui proplie tiCiir en x79o, ~'tu,,e cL1. 1 d'r .,**:N .. S .-D..iuAij feratI ['C!ia c a Pautre eft au difelpoir de ce que fes projects dz:trucreurj ne p\evt'nt avoir leur entire execution. Comblen cet hoinimme et fes complices deriilenit avoir a.iie diechire si' s "et ie"ti fufieptibles de records ? Que decitoyens credules et ignorants ils out iinmiai- nement trompes & prec p:tes danb iabyme pour ltr ir leair, funeftes d iirs? 1.- ont eu le talent perfide d'attacher des iinocentes vithiies ia keur frIt &, de s'ei Lire un rempart. Je fais des vxux pour que ces hoines g:ris, recouvrenrt a humiere et li- vrent eux-memes les monfires qui, pour fe derober a laI jufie punition qui It. attend ont voulu que leurpropre caufe deviut celle de tous teurs freres. C'eft en rep6tant fans-cefle aux homnnes de Couleur pen inftruits, que e les BlanIcs veulent fie r'unir aux Afi*ih:p fpur les dtrzuire et fle vezer de ce qu'lls ont fa t piller, incenfier tes viltes et les habitations de la Clnie. C'eti en difant autlfl, aux Noirs les Jlanes veulent vwus remettre edans l'cP: clavage, nous en f/mmes bkn infruits ; nots nousy 'ppr'frs de tWutes nos forces, et rdunhjeu vous ncus, pour Jitruire on c. '/f'r les Blfv:cs de cette Cokonie. HIommtes de Couleur quii avez ete&troupeis et qui tprouu ez des rulerds, il eft encore terns de vous arrachcr des mains du crime fi vous vouttet tre *ligne. du nomnde vitoyin Fran''a;s Dichire'z entia le voicl de lerreur ? Ouvre0 z tc-. )eux fur letprvcer quicoduifent vos bras et dirigent v03 coups ? Fiez it vouts eK avet encore le courage, lesi crimes entafis que v'ous laifle!, a chaque pa, derriere vous. Lifez avec attentiorr la lettreque Juhien.Riayiuond vous tj adreflee le 15 Thermiidor dernier. Divigez vos actions d'apres les principles de, la, raifon et ne perdcz janimis de vut les fortes iipolmAtes que k, mere-patriv* peut d'ployer 1I St.-Doniingue. I - .I,- ne p'us gncourtr ffin -il:d!gtao,. IA..'z vous de prouver 'a la f:,nc, ', I Univers entier, tue V(,us avcz etc lo.g-tems trornpes Que votre ignorance, v.ntre crdu1it et laperfid'e de ceux. qui fe difaientvoes amis les difenieurs de Sos dro's., peuvent feuls tre acc;J:. d.es.horreups de votre condjute e::vcrs les a~uto'*tc, conftuees et les Litoy en pailbles qul o:1tt,~t les ma aheci;fcs viT:- vns despa1i.ciPs que vous avez fcrv~es, J'icrsk utau t pour la France que pour vous :nflruire & vous fauv2r ; je le fails -alemsnt-pui-r confoodre les ininftres.ql t ravaillent aJa perte-de St.-Donin- tue. Je n'entrcprc.edrai point de mettre a4 grand jiur tous les rimes qui ontw 6tt6 commis par les.hmnimes de Cotileur; je nmeboirnerat feulement a donner con- -i.aiflance des p.'ces relatives : l.iffaire du ja Venttfk, dons lefquelleson recon- nmaltra le'projet 4e detruire Jes Blancs q4i avaient e~ le courage.de tout fouf- frir pour conferver avec nous St.-Domingue a la France, .St..Domingue iffrannhi de I'4ffreux. efclavage paraiflait fitre egalement des ,eanemis. de la iberte qui voulaient le perpituer fur la tte des Africains, .Cette . coonie fi.long-ter~s Wia2heurqufe,, fewblait narvoir plus A redouter les d6- c"remenats infpacables des grades revolutionP. Le cvltivateur heuroux.de fon nouvel etat, ne fongeaic plus qu'a remplir fes devoirs fous la protection des 10os, et Je propriktaire 4onn~e., aMni de la r.vpolution, ais enveloppe dans u~e prpfcription g&nirale. et condamna,au crgel prafre qui .l'avait arrach6 de fes foyers aliit y rentrer, 4.iyi .de. 'inluflrie,, des arts .et des reflources immenfes ,du commerce: ungourerneent Opublicain provoqquait, par les mayens.les plus rfages & que jes melires politigues indiquaient., le retour de la profprite6 et diu bonheur en'in.St.-Domingue d'q' partirent les premieres 6timcelles de la rA- vqlution qux Antilles, allait aufli, laypremidIe, tracer i fes fiburs le chemin, par ou l'on arrivait aun ter.me des qalamit6s publiques, Iorfque des crimes corn- :bins, dans ]a imit da myftere et l nt 1'e xcution drvait confominer Pan6antiflc- mnent de cotte portion int'reltan;e. de (a Rpubligue, yinrent arrter fa marc h Side vers la profp6rir. Des homes divaCs par laplus infatialbe ambition. des hommes qui n'afpi. ;aimt, aux,fon s bquones que poar sharper d'n fqeptre dominateur, tro- vernet blent t 1'occe$a de fignaler le- r gne dans les,psees', que la plhpart ne dirent qu' cos terms, de dfoidr-.et de trout, h, ou a des combinalfons poli- pigues quiryiduiriient .aRrioSe BIlancs aU 6tat pff )4%pt& profiWsr e la Ipventdon trop ifunelfte q., A St..Domingueo &td 4 (5) ja cculeur blauche uee coulck.r de prefcr:ptioi 0 ces flu.i(n e:c :1-aca1 p.us de bornes ileurs projects ambiticux. et par un abus ciiminil dc f'o.ivo":'. que leur donnalent klurs p .aces, i narchireut a grande p.;, et flua putdcur, a Lieiivalille- mnent de autorite premiere d'oim ils crfpraeit pour ta-rivir aiifmncit a la l'independance objet de leurs veux. trance! France! voi!laceux que tu comblas de blenftits : v\oili ceux que tu rendis A la focit6 et qui augmentent le numbre de tes ennemis vollit ceux que tu n'rppellas a f1'gahte que pour s*en rendre indigncs voil' evnfin ceux qui, au mepris de cette egallte et par des aftes d'un defpotifiiie outre ; te font cprou- ver les outrages les plus atroces i mais tu ne vis en eux que Phomme et cette quality feule ks appellait la I jouifinec de tous les dro'ts qu'affure ta conflitu- tion fiiblime. Eh! fuffit-il done d'Utre homme pour partager les bienfdits de ta revolution ? rhiomme immoral, Phomme pour qui tout- tesvertus fuciales funt etrangcrcs 'ioimme enfin qui, au moral et an phifique, W'a de Plhonmme que la fIrufiure ct les vices, devra-t'il 6tre, fans que l'humanite en gemiffe, le fleau de fes fem- b!a.ble? Non non, la France elle-mnme qui, pour fes propres enfants, devait lfns.doute s'impofer de plus grands managements que pour des cnfaits de }-cre oh.option ; ne balaica pais a les rejetter de fon fein toutes ics fois que trompLe fur leur comiptc, elle crut que l'ainour de la patrie, et le bc.Aheur d.: Ihunia2ite avaient cefAe d' tre les premiers imiteulrs de leurs aflo.s. Si donc 'a St.-Domingue, la iiberte ne rencontre plus d'oppofition que 'cc la part d'une portion de ces homines qui, pourtant les premiers parlkrent de 11- bert6 aux Africains, quand pour la d&fmnfe de lcuri droits its eurent bet-o:! e s'en faire un part ; i, cts humnin_'s apres avoir puwmaumucnt co-opre 'a r extmic. tion de la race b .vhe afiu d'oter touite efpece mdelimitcs a leur ambition di- rignt lieurs'aries cortre ces mcmes Africahis que Ia France a rendus lieb.s; rf toittes les places qui, i St. Domingue ont ete livrecs aux ennemis de la R1- publique ne le fireat que par ccs homines qui co.innundalent partout. Si pour ne plus laiffer de doute fur leur inIgrttitude, envers la France et fur leur hatne pour fes mandataires, its ont organif6 la deltruaion des Europ-ees medite frodemnent l'aaflfnat des autoritts ratonales quiTs traliierea t dans les cachots du Cap apres les avoir nmutdes, et qu'lls ne rendirent ii lia lbert6 qu'apres avoir lance contr'elles, les traits impuilThns -te la inalignit6 qui ne leur L'Iifbit que leffiroi de leur crime & de lorage qui allait foudre fur leur tv'te ; fi ces en- iAcmis de la France v:euncnt encore, dans la pairtie du Sud de commettre de B (6) n. ouv'cau'. forfaits envers les nouvelles autorites conftituees et les malheureux 3,.ancs qui n'oat d'an.tres volontes que la leur. Si dis-je, des homes fe trou. vent conpab'es fous tous les rapports envers leur nation, & aux yeux de Funi- Sers enter ne ferant-ce pas un 6 range aveuglement que de les confid&rer en- minet dcs que fes blenf iits s'etendent jufqu'aux mialeuLreux qui gmiffa'ent dans les chatne: da l'efc!avage. Avec quelle indignation en effect, la France, qui brifa leurs fers, ne doit el'e pas voir ces infortunes, vi.limes des parjures et des traitres trainer de nou- veau les chaincs d'uri puiffance 6trangire et en-nemie ? Hommes cruets & in- grats vwis voitliezfouiller pour toujouts lefol de la liberi, &r pour y parvenir, i, vous fallait des crimes ? Long-tems vous avez cru pcuvoir devenir les matres de cette prcieufe colonies & vons en partager les proprfits ? Vous avez cru la t France envahie & partag6e de meme entire tous fes ennemis? Mai T'e glnTe de la liberty I'ange tut6daire de la Republique Frangaire ne votls a pas pernis de confonimer l'uhrreur de tant de forfeits. Le g'ntral Laveaux et mo* avons du, fidelles aux ferments que nous avious flits de marcher d'aprcs les principles de la R6publique, et de faire refpc&cr les lom; de St.-Douwingue, protdger en vous, des hommes a peine afiranchis du j.ug fous lequel le prejug6 courbait vos t6tes. Nous n'accufions dans vos carts, que votre ignorance,et totes les lois que vos difcours et vos actions pouvaient Sonner lEca a ds indudlons dbfavorables pour vous, nons en avons rejett6 la caufl, fur votre ine:.perience ou fur votre faibeftfe; mais 1ietendarrde 4. revol- te q1e vo-0s a1vz arbore plufieurs fohs vient enfin de dMlier les bras des au- toritgs, ct S Her or,:.on publ:que enchain;e depuls long-tems par-tout ce que Ia France A fait pour vous. Je x eus dis ici de grandes verit6s, de dures veritcI. Je vous parole avec la fra.nchife qui doit caratkrifer tout citoyen qui chirit fa patrie et qui veut la. pro p.: rit de agriculture du commerce et de la marine de fa nation. Point d'illufion fur ces trois puillants nioyens, i!s front nuls fi la colonic de St.-Dormin- lue refle p'us long-teins la prole des differentes fa&ions que volts avez le talent ScrfilJe d'almenter & de changer felon que vos interets l'exigent. Je ritpete encore que je ne parole qu'aux homes de Couleur qul ont commis v: forfaits, et 1no. i toutc la c!affe, co.nme des malveillans ont of6 le fare en- - -- ( 7') (endre qha'.d ino.i Frcls a1 pUru. Ce, lfan'it ; ;aI1 1,ricS, qi.i i v, U e cauverts, vouJal.cnt ibn faire cr a re urs fi-r pa.lbl, -t..- je les attaque tons indilMlnac1ienr et que eur caic cciimuuc. v,.,.., , ie rcvi-e iauLtalt la V;.rrt t1 i |i e nc liS k's Loi uiii d" CL ,'Ir (12 , fais aivec t.i:laur le trime gti fe trou\.- cac! dui s l\;ii... L1;,.:.; ,u. ia- t.s les coitiurs. Ft-rucz dtirxc vos Utttiiit im ::U rc-l_ Iolmt c3 co 1t w ,.x tc, e ..'... .. *- Cc- citovetis 1Iir.,x hIra:rIt Its pwnitirt a vou. dire que la ju'Li u .. L'i 'ithlu's <)aS et alu'ce p: r uie nat:, aulh pf'i.i: que g" cu ou'en to.- a -.l.nt j,,H ir", ef e n'a fat t. \ --i.- tiit :i i;Oli di ... II.uIL qu voo C eft affur6 par les lo's iiipreItr ptl'ues ,l a Inatu1r- ui,,J qIte la France qui n'a pu tout privt ir, < w& p]e: r or la rUvlutli, "'L. 1,.CLcr a cUte de ce hlenfdit pr"t1t-ux, in v -u'e aCez pu.:'ilt pyur v C Ctt".- I fwicide ouivoir d'en alrifer. Ce d t Ct'e le v:uLu de v\--, freres 1'r- tieu:.%, cetl e dteni, e'e iceti le tout bon c" .i. Des lo', dsl kt tout ct- que deianide St.-Doumilne frian.s p sr, Ia rPiei n' -.- ..tre ,. g.l !, de otie .uuilon. et de vote delpoti fie dltit:;deta. Je uiapperiop que; je j, ~,tend, pdia- qt je ::t, I'o.-a pr< jeti ein come:- ,ant ce mlmoiru ; m iis is y a tant d, cho's oas i q:.:e In ir U; ,I J m C-arte Ldu but que jetvcux ittl'drie- Je Liif do:c a dutre i- publkC.in la t~ihe de mtettre fo= .s yeux le r- ntkCeau de vosi ortsit s ciean:ue aai la loree de vous .c'P:i rJr & de vous tdre digncs de renirer dans Ie feli de 'a gra'.de f.ulikl?. E iiin';!onna6i]ue IklCint Jes diiHcrentes pieces qui divent frtr R fi:.er I opi- iuln gent idle flir Ies troulne.s, qui e fonit renomuetlvs d.ijs la ville du Cap & n11.Ci dan1, p'd:ie'urs quartiern. de la culonie dpuit, que le g,-\ ern\iietir en a vtI, r.-ni c au't ll i, Laveaux et 'a t-1i. Pour IflrnLrudin de tout les cito; cns qui voudront blen me lire je repren- ura le coLMrs de 'v u:cinens du Cap bien avant le 30 Ventiufe dernier en ren- So\,ant le letteLr pJur divers fits, Ii mon precis du 26 Germinal. (8)( EX TR-IT dei pieces rativres au c.mplAtfitmo depuis :.;gten; s ,/,ir tes en. emi's de Ia C('.loxn de St..*D'nunguc, de la liber't6 geinrate de la France e mer & uii dreiat avoi'jmrw exicutin l 3e oVenitfe demer & jrsjuLvas. Comme dans le compete que jami rendu auMinifre Truguet ai donned les phis grauds details fur les faits relatifs & l'emprifonnement des Gouverneur & Ordon- nateur, comm's par des hommes de Coul eur, et que j'ai adrefl ce precis a tou- tes les autorite% et aux places de commerce de France, je ne lei rappellerai point. Ce mnmoire fera divif6 en trols chapitres. Le premier contiendra l 'extrait de routes les pieces 0i prouvein: Ia conffpra- tion faite contrcles autorites de St.-Domingue & contre les Blancs, dxns.la parties da Nord, et don't rcexplofion devait avoir lieu dins les premiers jours de Ger- minal dernier. Le second renfermera les diffdrens reglements & proclamations faits par le gouvernctir & mol pendant que les renes du gouverneiment de St.-Domingue nious a etc coinfile'. 'Et Ie troifitme frai la situation exa.ti ou fe trouv.icnt toutes 1s IaI.t.tiot s de(Ila parnie du ord au depart de la corviaLc la Venus, capitalnc Defagucau. - En Brumrrte ie an 3, arprcs avoir rtabli -ordre dais let dtrdnt~ bran- bh'esde "'it-niniftraticni nu Port-de-Paix, le general Lrv'eatix & Moi -nou.s no1us, occupa,-ies de fire le mnine bien ao Ctp, en co:mequence nous nfus V rendimes. Ct nos premuirs travaux furent 'fiihrer une fubfiibnceex raifon des move, des imaafinP, e l'tat, 1 beaucoip de citoyens & eitovycnnes de tous les itats, que 1Cs m:niLcirj de ln col.ulc avaient f,rcds d fe rt.fAigicr iia ima~ n de la PrelenL. .t qut y mourak'nt de faim. Voyez dans le chApltre des reglement," cui lpie nous nfi-es cet guardd e3 13r,:inaire Pan 3 qu eI Trous Ie No. 18 Nous nous occupinmes aufli a fire refpe*er les proprits des bens et de la Ripublique; beaucoup de citoyensdeCot eur s'ftaent er pir tdes maions du Cup, ils s&en ferva:ent comme s'ils en t.taent les propri"taires & rcliferent & erxcuser kes ordres qua 'fnren alurs doMne's pour Its afleTmer. Voyez la procla- mnIton du A" Birumaire I'an 3 fom Ile N', goo. Les agita:eturs, lesmauvals citoyens profiterent de ces mecontcntemcnts: des icttres menaiantes furent .crit.c au G evcr.aeur, des rafeimbeiemtits eurent Vie & fe formercnt ai Cei rnime de la municfip.itt d'" !n fr Vo criatit aux artnes. ( x ) Le gonverneur fat oblige de faire une vigoureufe prcluliation pour ri.uenut' le came dans la ville & faire dilbudre les rafleiblmeents. On trouvera cette ,. - clamlation focus le No.2t flu second dh:ipitre de ce nimio"re. IElle eft dn Frimaire fan 3. Voilia r'poque ou les ennemis de la coloile coInieiienct a rmontrer ce qu'ils talent dans la partly du Cap. Le gnifral Laveaux craignant que les ennemnls cxt,.ieurs ne protf 'ITent d" troubles intlrieui's, Vit la n6cellite de retourner au Port-de-Paix oli ,o, il .t- mnes refies jurqu'au 27 Vendeuiiaire de Van 4* Je palle fous filence plutieurs marques d infiubordination que ViNatrte a di- aces pendant notre fijour au Port-de-Paix. Les homes perrver qui P'etou- raient & qui le confeillaient devaient neceliUrement le longer dans l'.yUie vou it fe trouve. ( 2 ) Je renvoye mon leaeur i la page 8 de mon precis pour avo:r les details dece qui s'eft paffS au Cap, jufques au 30 Vent re. On y verra ,'.garement de pluiieurs militaires 1'rexemple de leur (hef. Les troubles qui furent fufcitt's 5 cette epoque, & les inftruftions que j'eu., des projects qui fe tramaient, depuis longtems, nuIelCdrent la lectre que j'ai adreflee, le 13 Pluvilfe dernier au Miniflre de la Marine & des Coomies , pour 'inftraire de la position du gotuvernement de St.-Domingue & des mallheurr qui s'y preparaient. Cett lettre a et6 portee par la corvette la Venus capi- taine Defagneaux, Lettre icrite aur Min ftre de la Marine & des Colonies par Henry Perroud, Ordonnateur de St.-Domingue, le 13 Plu"1 vfe Pan 4 de la Rcpublique Fran. faife une r indiviible. CITOYEN MINISTER y II en coute a mnon cmur de vous faire le tableau affligeant des "c'wInements qui ont eu lieu dans la ville du Cap les 5 6 7, & 8 1 du courant et qui out fail- (i) Les perturbateurs Legrit, commis de Richebourg p'ayeur- geJural, Durand, tDomecq, ins. xtUems tdes habitationo., Allers, Binet, P1ueth, Lagnoux eL Despassier eta ien les orateurs des agi:ateurs. ( a ) Villatte avait, pour secretaire et conseil, LUger Dural Maire de Jacq11esy jue de paix dana la parade de I'Est. Durand 'ennemi jure des 1Ilnes et des lox qui ne peuvent satisfaire sa cruelle ambition relevait LUger Duval dans ses fonctions do serritaire. Domecq rtait son accolite pos~dint les mAmes vices, C .il . : ..' .. .IL It, -. " nL IL....' - d li C .'ii. ,*::.J d-v,_irs -,':r, -Lf La p1lEc, dtcl'ca- que Ia convention nationlme ii:a ,c'-. 'e, i, ne t, pl-rieiCtenit pj, d(- girder ie iieice fFr l'i::r ul.o;tin;,t:on , Li ctn,_!w cr'.z-s,, le!e de cCu: quim dt.vrAio', t1 6,.on ,r plrcifqes at rons.,r (tat., Ctes- -m;esc 'ia ... !.tniio t:x autlts qul en knit Its orga':.es. Je ter,,,. c" dri pouiat .vr 1 i-_ _.n v.. t ', y que. (~h.lCe jun el r( nouvee k-r r.- ,,,.r It ,.,a- tri.p cr c?-. d,. Sd.-E'.+, t i.e pour AfaIre koaure dt! idcc" .u. 1i .i, tuA'e t'- c; -._' 'c pt.vir r,'-pre.i du dtlfordre, cufeii fu'r1 lul iroe t o p .itr !e,': nr._n f al" c u q ui-*n-rak ut fi 2.LnO.; pir tie an m oittp ..r *1,r,;. ', Lo..rLitiit:u.i; ,-. On a fit neiiter Ia r( v>l t pcrp'Ctur ]t c ,tr alh eLeidt.ttu les qui'irOcrs qu npeildcrnt d Capr. Lu-, ,'- -.aO.iIl a silh'tvoen, qte IRodrigtiuct Le i:.eridpr p, res X a initr-t Chiovciir titn o odrti.e : tL'B:i" Oe !.r'-n .l. u<(un .tm'J. e Icr;. re meant des trtupes franchesL a C.j? aoft it.- s c. enup c Id !o, en pIt. 'a:n.t I inlcperinl t.ce, ei loutlLuMit -la Ir- tL' el ci<'.:t la Ci..l' I edun G( u.evrneur ,ide l'Ord0onrnteur & dua It,."D ic 0L.tt.t, tcouilla:idxlft la curvett Iat VcllUSc. fuur-nrrc:cr t.rles progredu i al prvenir les effects funefles Ce's "rro,'" tEd tLi .. dl. R''JJ. IIK r, c g vzr.t-ur cr,. 1 c k tile It niettre elln at d't, rel.it,.'t & t !ie tf o ..r par d.vant voLinS po a r:'.._h' .l"e tid e itt ctoi du e.' u. i" - li 'i itn e u le i i -ilL a pa ts irt e di;..:le, de 'oil C ci tbarqueiI'it. - Le Ljour ec,-. rei nires alerts cAv.rariait dipuis 'oi-teltlS, aut) Ci - tiloti & Ie- trt dCi. ititeursd une hordt qui, jufques a, prilfeait avait t b i,.L hi '. :,t it~~' .Jat?,ni e i:s'r'-".. d i v l Ii irar du d Lrdrc. - e..rjri i e lU itt r u e a& u n cette lrdt, provoque parules %oi: lcs .. fJ'i i'.. l. xc.f.'- d. e d-'tr re poUwL de- uitur dlt de ia'Rlcp&t'U'-l. ii .i-ie. l'xl'gic tit rr au i;h dtf s i.:I lit , Ik '. "., i'ur dIa d cti.,'^t .r rc' L Ia 1: ic' ce & di cn,-,: ei- f_, n tour, I. & k -* ; !;iil t1 .^ .iaK ,e Viu pr. icl.lit.dt iiat ilii tuce U ,c C ' "., i ,i_:.I .te it d e " ""dr e Sri .^ ;'..L 1 y -1/r'r. Enfi Todre , SgV t. -1 Vi g e IId ,I-' f, t -t 'e 'e o I s rdi l y ileur C A, .V -".a ce do .^rl% p. ;rd. tr v l r ia., cc &u condu.t. au. .-r. ,. h ce a2, .0 ,J to ,,,._. l- CS-r Lc n i'.,,;;;c,, t & conduit au x. re s. V C:-o.c;i vo- aarchle do!it ib.!. i. *.n!.ob, .i-u les forces rtprediives don't n.us manquosu., n- p;auvent sna'tpSer. De quel prftiage en ellet, dolvenii ere po.ir vo:, & pour nous, ta rcprnL-AL- taion national aville dans la per'fonie du gouverreur? Le mepris des ordr. donnes par ce chef, au non de ba loi ? L'inifurreaion d'un c rps d'officier foufflait pir-tout la revo'.te &!'a rei'.tance A l'auirilt6 i giinie; &qnu t pour arriver a leur but., prtche't & perfua(dent Eins peine a la fomu!e incertaine & pen inflruite qu'il n'appare':t p-.s iau gouvermicur de fire e..birquer pjeri-nule l fur-tout un lioname tel que Rod-triue qu'ils ue le ic ri'i.et t-> & q. e ma- heur a ceux qui ne le fourienidr.icntr p-s. Cet cv.:mgi!e, ces menaces precurietir du niieurtre & du ptlae qui rn fufilu r-iiits, is ln a faigeTe dv goncria Lave:aux eu'eiut lenr el et. Tou fe ran- g'rcnt fous l'ktendart de la revoIle, les uns par ignorance des Vos qu-eq".s; uns par Ia crainte de perdre leur -v'e ou leur fortune d'autres enfui ( et ce no-n- bre ktaat grand ) parla foUfardentc du p:llage. Ce n'ctait pas a!ez d'organiifr la plus effrayante infurrecton. Les officers du regiment de Rodrigue a la tete defiluels inarchalt le general Villa:te, fe portent en fouie dans la mailba du gouvcr'eur pour lui dem'ander en vertu dfe quel ordx'e, il veut fair embarquer Rodr; ,e; qu'il it a le leur exhiber; qu'ils i'entend'ent point qu'il foit embarqu6 & qu'ii ne le fera pas. ei cqucs uns de ces otliciers.n'ont pas craint de dire que f1 Rodr:gu2 etait e:iIJ-.trqnu far la Vnns ils fe rendraient au fort pour eimp^cher cetrre corvette de ibruir. D'autres obfervaient, au gouverneur, que des decrets n'tcaient pas des ,s ei.fin.Citoyen pendant plus de 3 heures, le gouverneur s'del va en but "ax voci'' rations de ces furieux & force de letter contrejmil!e abf irdits didees & multiptites par l'efprit de rvo!:e. Je n'cntreral point dans le detail des di- vers incidents qut, pendant 3jours, fe font fuced d' pour nous carter de nos priciples & de nos devoirs; mais inmLr.aniabis & forts de notre coaduitc jaloux de r6pondre a la conflance de la Republque oa nous a vus fermes & calhes an u.i:eeu de l'oraje. Les lois feules & le boi.heur de la colonies n'ont jamais ce.TS d^ctre notre bou~'i ,.. C'elf au gouverri ar ivous infiruire, plus au long de la conidu':e de tous ceu au milieu def.quels nous nous trouvons; de tous leurs efforts pour nous bloigner du Cap; enfin des 3 journc0 s oragef'fes qul oat eu lieu & qui ot nd tite une affiemb'e de tous les chefs des corps a l'effet de ftatucr fr r s iiiefures a prendre, par le gouverneur, p; ur fire r" fCtfer les lois, & ra:;e- -* -<-. a- ~ -- -~ -- -a. ( 2,) ner J'ordre da.!s tous les quarters du Cap. Vous recevrez furement par la Venus les process verbaux fits & cet t;gard. En lailtant cette tiche au gouverneur, je vals me border A vous faire con- :zAre les hon:mes qui, dans ces moments d'infurretion et de troubles, ont Ctt dh porte en porte pr&her la reb-l:on le pillage & le meurtre. Avant de me lire, interrogez le citoyen Defagneaux fes officers la de. puwation du general TouTllint & le citoyen Hennique premier aide-de-camp da gouverneur; ils vous dirornt, Citoyen des verites qu jufquwa ce jour, vous ont te caahlies. Pour mio1, ma tete dut-elle tomber l'ihllant je vous diral, je vous repeteral, que St.-Domingue, don't tousles quaitit-rs, foumis a la RE- publique, annoncent in retabliffement fi prompt & une profptrit6 ii prochaine, eft perdu pour Ja France, fi vous o'y envoyez promp:tene:nt des lois fiveres et des forces pour les faire executer. Les hcuniLes qui en font reftts poflefleurs font acroutumnis aux crimes, iJ9/- - seur la patrie ne fnt rien Pour euXa, comptez.y hben. Comment le Cap ferait-il came & tranquille ? Comment fe pourrait il que les lois y fuflent excutees & les autoritis refpecix es, quand le moteur de tous les maux de St. Domingue auteur de wus les crimes qui sy font commit, efl danrftnfifin? Pinchinat qui, de concert avec le traltre Mounbrun, avoula. nafralincr Sonthonax. 'Pinchinat qni d'accord avec Monbrun, a dit-on, vendu et livr6 aux Anglais & emigres, ,I fuperbe ville du Port-au-Prince Pinchinat uli, en ce moment n6eme fe latte encore de tromper la France & ne traint pas d'y porter fa te:e coupabe,. Voila le cri de tons les vrais r.publicains, de tous les hommes honaetes & cvrtueux qui, n'oublient pas de computer, pour quelque chofe, la profpirit6 d's 6tats, et de lier cette profpfrite avec Ie bonheur des peuples. Je paffe anx dilpofitio is prices par les fatellites foudoyes de ces hommines qui croyaletit !a Republique aniantie, la France d'vifee & la Colonie a leur pouvoir, D&s .qu Rudnrigue fut arr&& des lommes profond6ment pervers fe port&. Yrnt dans tons les quarters de la ville & prifentrntrent a un people trop facile A Egarer, cet a6le, come un attentat fa liberte. Des com:nmffaires de quarters etaient nommes et charges de la million infame de prtcher la revoltke, alimienter le dtfordre, crier aux armanes et defigner les Luiomes qui deviaent Ctre facri.Cs. ,a^ A- An K - ( 13 3 Ces holInes iav.tentLt .it prere d la h, re? rni c du Cai , - folution de s'oppofer pi.r to les 1 iLoyers l'exctlol dis .ric i. I -c. ieutr dans le cau ou 1I pcriiter'.t. Le p.an de it'.llid;ice t.it L,.t :i ... : Illis le Gouverneur & POrdoniiteur eln ctat d'.rrefl.tkn i ui ne 1z Cfi fffluits ; les 1ell-dcleviueuit 6tre mins fur tous leui-s p:pier., .p-c. g fe des correfpondances aniglails afin de les fai'e p"rttre Cui-iL '1L t ibon, de fbulever le people & de provoquer kcur a'tai,:.t. L'oin dl:%t, s'e ,q..- rer de la corvette la X clusi, e dciminiter Pi .t iuj .r y i.siettre des, Jtii -:.; a la dvomton des chefs de la r volte & enti\o r d diut' en F_ 1 x aicL p.'_ :- fiiire lcgiflher ears tfriits et dltotier par li k jut: hthd:tiecut quii -. attend. Apres avoir dJilgne lauteur des troubles qul out aiite la \ile id Cap, - ne duis pas vous taire les rpous de fes faiteurs & adhtrrans. o Lfger-Duval Maire de Jacquefy confeil de Villatte tou fecr1taire, e .in JurK, de Ia rLvolut1o1. Puech, agent national de la ville du Cap fans propra tt's U St. Dtwiingue, n'aant jultu'ici laiflWf chapper aucune occdilon de foinenttr Ie dtbrdre dau:, tous les quarters oi l s'eft trouve . Pere ci-devant d`lIgue du conmmiflalre Son'hoiu.x. aurand 0ci-devant infpeceur des habitattiis, iuA.l itjet dau. la lure du terme & bous tous les rapports, Domecq, infpeeteur d'habitations, aufli mauvais fujet que Durand. Cet horn- me a donn6, pendant ce jours de troubles un grand diner tous les ehel, des ,ltivateurs de la Petite-Anfe. Bineat aucien camicltoin aituelleineiir imftituteur d'une partie de la je.n-ie, du Cap. Enfin, Legris, coniis chez Richebourg & Allers, Defcoubet & autres, Tous ces hoininei 6taient difributs dans les dilt.reuts quartiert du Cap, poua allumner la guerre civil, diffribuer des cartouches aux Af-cains, leur f.tre ai guifer leurs ilIthes & leur poi.nettre le p~llage des Blanc;, qu'ils tgurgeraitnr, en letir defignant les tctes du Gouverneur & de I'Ordotmiuteur. La diflributiun des quirtierb Ztait faite de la iJiniiere f6iitalte. Leger-Du al, a-.iit les rues Efpagnoles & du Bacq, . Puehi celles du 1.ir.:hAi aux Blanci & le board de ia M.r. Pere les rues du Confeil, St.-Pierre & adlhirentes. Diuraud w, ait Li p.trco'u'ir les quarters lo.nuiiii la Fuke'.te. D (14) Bminct availt la Pct e-G u e. Domecq la y!aiie d quarter Mr o . DOef.onLbet tait charge de corrompre la garde na'tioali, dans la perfbnn&e d tominandaut Piraginont qul te fuke s'-fl I1s a la cite defa troupe et s'ift Vort'e en mnafe a la municipal pour dclander iniprleufmen queRodr'i gue e fut pas cinbaurquie. Alers n'a cefl d'harcelcr le gouverneur par les propose les piius in"decens et les y-crfu:nialitts lc pVIus coupables. Des tmi0alres avdiIent itre envoyWs dans le camp de Linmnade, coninande par le citoyen Tllomas-Andr ; dais ceux dui Port-Margot, cominandi par le (itoyen Dupont; & dans beaucoup1 datres pour engager les troupes & les affocier au comnpo ftrwp& Lcontre kse autorites, pour les force enfin marcher vontr'elle & a Lf'ire pi-c'.cder cer attentat des effects horribles et du feu et du fer. Volli t citoyen, une efquifle de tous les honimes, de tous s lorfarths pro jett(s& combines par les ennein's de ia Rpublique, par tous ces tionnmei pour tui la France eA etrangere &.qui ne conimalIent d'autre pa.tre que St.-Do0ningu e. Les p'ces que Ie gouvernieur v,.'ur envoye les oficier& d ler. regiment de Rodrigne qui out it forces de fe fativer a board de la V& nus; e c1toyeu D- fagneaux in etat major, le citoy.en Hlenique premier aide-de-canmp du gou- verneur & les deputts du general Touflaint vous attefteront tous les faits qe je iiens de vo us dFtaaller. 'Le gouverneur & mok voii6ois qu'ici, comnie en France, la, RpubliB ie triomplie. Nous fvrons juftes, nais ferimes ni h terri-bls a Uk ennemis de notre patrie & aux inueCpendans. On vent de nouveau, incendier & ofiafller dans la trop na!heureute ville du Cap de nouveau on veut detruire les fui perf;es planes qu I entourent! les travau : i:iunenfes que nou avoibs faits et que 1iui co1tinuons, tI retabliifement dhiie graiide partle des fitereries ne peu- vent warrter ce.. ho:mnes alters de Citg & dor ; ces honiii:i qui n'e xftent que a.ans le di(',rdre Ie ,pi.age & qui, ite ft-cunde fois vetlet couvrir St.-Do- iuingte lde ii & de cendrew . iute les anarchifAts treintlent ? nout ne tran"igerons pas 1 pus acc eux, qu'avtc it'os devoirs was qi-e la Fraice r'liune a note fecours. Nous vouujuronis de reilter fernes a notre Iyvlie ,& de d\VC.uS d(cnonicer tous ccIux qul line vea.ent im Ji- Letrtae niRpubi'qvie. a'aIt en la Parile, & - f.'' I 4 ( 15 ) P. S. La prudence ne nous a pas permis de rccueillir des ddchra.tin..- de tun les faits articulk dans ccttelettre il eut cte diangcrus tc le afire lansl 'm m- ment uu 1 tousles elprs etalent aigrs $ e rte ititpromHttrc la f;ttl e ^'t citovyee honikitez centre lefquels les plus ettiraantes iien.iaces talent dirJgC' iZ miais je pourrai darh6 des niumelns plus cadines Ifitibjiare la tuniikllo die la lIla- rine & je ne nlegtigerat rien pour lui fare iparvc:eMr i,'?s pi-tcs qui aricrt m 'ctrc fournles a cet egard. En attendant je vou1 fails pafler un arrCte l t ia "niticpii du Cap lqu at- tudle le minpri, qu'a ufichue la fiA)ce ariee de vette vilte pour les autoritfs nia- tionates & les crdres 6ImaneIt d'elle; vous y ver.-cz la tolJd'te de la nmilcipa- lite & le peu d'1nergie qu'elle a d6ployee daubs tinm i~mnft t.Ai f ii lle cut \od- hu, elle aurat fi puflanmiment l-counde les orjrei du gout ercutr.: Je dois rendre juflice au citoyen Roger Dudcl-ieill v.o:iLb"e, il eft le feul qui alt montr& de la fennet6. Signe , P x RA 0uV L'on volt dans cette lettre au niiiilfre la prophbrie de tout ce qui a ewu lieu au Cap, en Vcnti'fe & Geriinal de lF'n 4. L'on y recounait ifr laI fcine, les ninines adeurs qui y avaient parus 9 n. Brumiaire & qui montraient leur dJCfir ardent de jouer de grands roles da::s les calau"it"s publiques. Ces homn.1 es pervers avalent les yeux fermens fur l'avenir; enhardis par laxcinple de ccux qui devadient leur faire refpe&er les lois ils ne travaillaient qu l'.bin ierter de Pilchiirjt, Villatte, Rodrigue & confurts. En effect lesdifcours & la conduite de Villatte de Pincdinat & de Rodrigue tdvalent autorifer les liceuces et alimenter les infiirrealiowi. N'a t'on pas entendu dire a Villatte dans le mois de Friimaire l'an 3, j'a I'd.vY la ite de Lveaux ; maIs 'il recent au Cap je m'en fo... je I'a, lui 4aifcoutefr. Ne fait-on pas que daiu le dcfordre occatioMnu par la conduite de Rodrigue, Villatte prilait ibos ls nadiinatiuns de Pinchinut toutes les orgies tenues chez Yoyo traitcur rue du Cuofell; & 1, livr a la fureur de fon caiaCtlre & du vin i prudiguait centre le gouverneur tons les blIaflphimes pa!bles , afurant qiue i Laveaux ne quittait pas la yifle da Cap il ne r,-ndalit pas d,' fa tte. R1odrigue dans s es mntnies orgies aflurait qu'il f1dalt que St.-Douinigue flit gout erni par les mulktres que le zuvernemnent .tait i ari crat .. . Lazeaux Perrmud T-':;int, !Paget talent des 1wrgands. Rudrgue pai!.t abiui tCh:z Villatte, en prefence des deputies dii gentira, Toutll.it ( I 7iard Lacrwox &' lars colleges ) & propofant a Jeau.Pierre r'E eill die s'cxpliqucr fiur tt religion i favor a qui iH biralt s' ly ,vait une Cltir: e'wtre tes autoris!s L'Evcillc alor- colonel du se. rtgime:nt re-pondit qu'il nVi'raitjaminas qu li loil que Villatte tait fun chef iais que Laveau-x 6.tl la premiere autorit6. Le citoyen Mefin6 ciapitaine au 73eme. regiment d'iianterie talt pr~fent a cette conversation & i 'cn initru:lit le jour mIn1Ce. Les einemils de la colonie jug"rent qu'il ne fallait point fe borner a blafpih- mer daub les orgies & Jdans les autres ufliemiblhes no turnes; il ttait nfdceitire d'ctcrire dts horreurs, centre les prean:ires auturitts, de ne les point figner, mais de les diflribuer & fire courier ufii de trouper les hominies ignorants, o'1. credules & leur faire comnnettre les crimes que les perverse efiraleiut dipuLi Jong-teins. Voice utine piece qui prove que des mains fcelcrates les prtparaient. jL'e d'un Rpullitin. Je revais tout veille (cela elA permis dans one iRpublique ) j rcvais done quLe j'taLS dansle cabinet de M. S. G. Perroud entour6 d'une multitude innom. brable de comptes rendus, & autres paperaires: votre grandeur fe nirait elle- Ainme ans ces fpCculations elle s'applaudiflait avec complaifance de leflet de tous fes projects &S de Vargent quetle en retirait r vous me difiez que vous etiez fche de ce que vos dllignats n'avaitnt pu prendre,- parce que cela aurait fait beauttiup de mal; lorsque tout-a-coup un bruit horrible fe fait entendre, vos geuts accuurent d'un air effrayc vous annoncent que quatre officers muni- cip.u1i iuivis d'une nuimbreufe eicorte, ont force votre purte qu'Tls font daiin otre tdeinemurk; en effect, a Pinftant izune ils entrent la fureur peinte dans les Seux, accomipagiit deo pluiieur% citoyens, arms de Latons dejti eves fur Vous. L'*u d'eux pregnant la parole & vous nioutrant dtu doigt, s'eft eerie d'une voix terrle, fiiilez ce more tqui cherche a curroitipre le gou. erenir. (3) Cet e.reientit de la nature qui veut nous pjyr en papitr, potir nous fire mnut- rir de fahin; cet houime Aboaiinable qui priftre agiter que d f:re retablir la (3) Plusititis dJotent si Laveaux iildult lul-nihne serait aussi m Lant. Ie soutiens Pr, Pcaiztuid est le plastrvi de L.t.nealu A -w w0 -, --- 1 )7) culture ( t ) qu'on 'e Ee et qu'on ie tra ie au Tieu ou il Jolt exper itfs -c mes. A cMs nots, vous vIus prolternates contre tc're pour imp'orer la mi- ffricorde du Pe. p!e; mals l'orre fruit excuti ave c Ia da-teri'e protmp.d e, rnmlgre ves gumitfements f'amentables. Le diirni-je? J'ai vu ouij'ai it la fubliie face de votre grandeur ( qui 'ia, veille tait arr0oante et ci in prY- faste igno:ninieifement train dans la pouifflre a hr q.ent4e AiLiI chicval ; quatre huifecrs pr6ctd.ien;t la march crinht, a hamte vt' Franyits, laiirds paffr la juftice du Peuple ruifque le 'vi'rieUmmentc li refurle la fienne. Le Peup'e qui "voui fuivait vous rouvrait de cradiats et d'orturcs ; vo;s ftcs co&iduit jutqifa a flce d'arnes ,hi, on vous Jtai vos vct .s ', on vous-mit une torche ala nm:iil ou vous fit dLinahlder pardoui, Dcit ,it la Nation a la jftice et a I humanist i enfute quiatre igoareux cWoychs, d, chargZrent chacun cent coups de canne far vos cpaule n ies; votre corps expirant fut livr a la populace', qm4 bientt', 1eut dichire en mille Mor- ceaux ; il s'adharne april vbre aheur maiheureux cadavre, chacun veurt, fir lui , figtaler fa furair. 'Celui-ci enfdnce unt ila dan1 vote e1& ce, il n'en retire qu'fn pn ifeetd; 1'autre vouA'arrac e leItcet t*t Iet ire fa main en' fremlflnrit, it craint que le fang qui a rejailli "fur lui rie I al c-mPoifonnd. On iHmnine, a lah2,te tles rues i'alentour ,'elles..rotentiiflenz.4e..ces cris.c Vive la Repu- blique Vive la Nation! La Colonie eft facve.. Bieutt vote corps ne prt. ente plus ia ma vue que des ,offleents bcifts que 4es lauMbeaux ,ide chair uniurtrie ........ Qyue des nembres'affreux....... Que des chiens devo- raient ,fi diftutaient etre eiixl Mais Ii 'rage du Peuple n'etl pas encore aflouvie, i amkanafie vois, rr i bres pars, le entafle, fur 'un bucher ardent; on en jette les cendres au vent, pour qu'I ne refte plus rien de vous, dans La. Coloiiie.;queivoreei-raklblet'inoire. Aihfi-foit-ilt Cert Htit intendiaire fat trouv& dans la rue par.'un foldat et tenL.s lti gknr.. tavehbw., par i e Colonel Lveili. i ( P Plutn'rs jiersonnes out demand & retablir des habiratiois, A condition quou leir donrairt i quart ies revenue' Perroud n'i pas ilui, i han olns ne.est.il ta~, iroi de dW sous pretexte qu'il i Sgliserair des abus. Hotnme vain t faux- ,a:cletei.r n, t'emy. cle dry remedier en mettant tin bonime chiaigt die t'en rendr&e ompre. L[.l.en,, jqutmals*9peettBum? r-roi gagnft Ui tei 400 francs, amiins pe les jves dq Pig coytitou pour tiin,mmili*oondoeeznt. tultmvreurt,'rdnds la l'PAIx eta i- trianq--il:- tl qwomptw, Aots doute, puat eIt do chose ioddo 1 S oo ,o lire4'dt, ueis de tie s ,ipr zsous. Ignore t que.ceseta Ia culture kulhdc ,qtt -erk 4St.r Vming-.e'len uadie: a, ais tu done tqe fire des calculus d'giotae ? re m sup be ! m SITI -.pJ:Inm nI a Cte jenavoye par la Cor.v~tte'la Tenas ,Au 'M.iiii-e Trurret. Ouoique fansfignature,, j'ai -reconnu fol copftc .dans li perfunn .de ce ifi- :cux Ieger Duval doit jai d.j pearl ( *) j ne OUne .iiuvi 'y tro.nper car, plndi.i.: long-temr cet'hou-ne fi ute d I.ms lstroubles n a tourni'nate pour lni aftzrmer ui.e fiicrenrc qui roul- it doit le pruprit.ire eft au Continent ; de nie.ne it Ima fait demai..r a trre 'inipeCtleur des habitations de I bn iuartier. Tout 6ton aduiailh'attrur qui coUnait U. ctuliure ne doit ja.iuis I 't.tre de^: fitc-reries et tides caf,.ries ,I Jrae- en tl fifa*nt c'eut-6t6 fire un tort irrc- jur.iae au.prolr. ctare tinoins de condition tr5s avantacuift ,s de la part du fermi er; coid-itions qui n'aiuraient ja;du.ib pu avotr hie.u ave, I g r Duv.',. L'oa voit aufi dins cet annoyme que '.mteur clerche les m-'vens de fire ni Jtre de no;veaux troubles, fur une million de bons, monnayc que le gCniral et moi recoam.iiliorn urgent de fdaire au Cap., pour atiguienter les travaux des habitations que nous vou~ions Titablir &c, . Nous avions pri* 'avi~ de !i .uInieipalit6, clt g1rd daus une fJance qi ut lieu le 6 Brumaire I'an4e.. Cgux des officers, municipaux qui. kta'ient auiMniL s coanme nou&, 4udt~dr de donner la plus gradee. attitunk la CUltureC, recoampurent l'tindipenftableanelith, do .faire I'imnlion] bos h onsp pofes, et Je7 Suivant 11 y cut N'arree ci-iprwa. E R,1AT des irig/res dla cnipait de Ia vUile et banlie du Cap. Sanc.etraior4inaire du Coonfe -G.ntral ie ia Commune ., le Biumanire, I'an 4C. de la lipuublique Frangaife ( 29 8bre. I.-) 4 bhere ap&su midi. Le Maire ou vre la fiaie. Let're a i; donr6e .d arrtc da, Confeil NMutt.ipIl on 4ata.e du j*1i 4'hier, relatif la lpropition laite par ti GouverneIr g-niral ct I'Ordonna- teur civil, de l'itiflion de billets de confiance yout ane fitmae de ,cent tille i cs dans La ville du Cap. Surquoi Ia matire unie en dilibtratkiin ,long*mertwr dt Abtue tt difett eet oui l'agent national. (*) Le copis'e de ce'liblleo jlus. incnRtatr4 tf'nj urI) owhui contre ie leqaln I" a',m anel n'* ou qtUe la pine 46e r.h.ilpr seulemaet lea ons; il so trouve nf, emiir 00 preMaqune1 wmt pour mot danI la 3 i2Ae. ltr di. SoraeL h Moeapou Se. 0ttede lta oIspondance, ,) f9) 9y J fCo'fidirant (bit en fetion 2 le droit de dIlib:rer fi" fik hn ^rit. Cortfidirant que toite Ies Uois qiTCe 'intretiat'ure! ded tif f., i L .- :du toinmerce, de l'induirie du nCgoce d.,' arts er is fe ec:i:s ne lJC:"t I . pas, 1e Peuplt Fe livrer limas re ferv aux vues de' 'adtniiififritrio . Co:tfi3br.aut tue l'objLt elfentidl des autorin:s ell de procuirr a I fsa<,te eat Slthaquecietoywtjle plus grand bolhetur aluiiel i ptifreprt iedrc,d'e "- :r. oen tout, plus de ~ neifice que de Charge.i. Coiifidcrant que pour refnpllir efficacement cet u til scgic de foriler une inaffe de force en tout genre aut moyen tde laquclle 'lon puillte tirer 1ine utidiV pour tous, Confideranit quepour parvenir a.ce but, i ft 'faut que foni is iribei d la foci&et -y contribute de leur perfonnes ou de leurs- bieris.o Confidrant .que dans "itat.de di'nuemnit IA fe trouve -i Colonie', li Con. tribution des' biens mobilliers lite pe'rt 4s s'"t b*ier. Confiderant que ce qui petit foriner lies fonds publics. Jari iti moment aiduel- ce font les revenues des biens des abfents & 6naigr&& la filbventibon t etrardi ji Ae et-bliefir lesbien faonds. - C.nfiderarit que des revenue i.encore falbme iie peuvent pa -tre tons ieii. ploy s a maintinir l, fireti & la tratiquilitd de ia Coldnie i puiflqu'il faut quit fervent au rxtabliffemenr des blennf crderldlis. Confiderant que pour payer 16c troupes let fbn&ionnaires publics falarrie & tous ies gens necellaires it faut des fonds coilfildrables. Confiderant qu e It nuntI~ ire l4iI'l dahS a ColonlIe, tarit' pti eique ...r.l &- leConiihdrce. - Confidfrant qiud dansdetftepofition, it faut un moyen fif&if qui puifle y Cup. ppler fans obftacle. Confiderant que ce moyen ne peut-etre autre que les billets de confiance, garantide par lai Rpubliqite, particulierement par la fide'lite de 'adminiifratiun &" fon exactitude ( ainfi qu'eile la proils ) 4 les acquitter A leur premiere rcpr&- erntatio-n. Cuhfidcranjt ique quo qu'i1 foit vr'ai & f:cic a conlcevon r &a Ihoiniiie quil r.i- 1111e, que le I p.ptr i utheintque d'un goui ernement libre vaut autaut que argent qu'll repr frente; 11 i'en eit pas nuolns vrat iuli que cer nuamer1ire con- veLntuiinel & domell'.que qprouve prefque toujours degrands inconAVlients dans f10l tablillment, en railbn de fut tidion. Confidetrant qu'une fois que la confiance fera tablie fur ce paer ,j en rtfiltera une augmeutatution daus le prix diu trivail & des prouudio:i's terri- toria!es, ce qui reuni au nutmiiralIe reel avorifera fobus divers reports, I'a agriculture, le commerce & les reconfirjictLions. Confidirant qu'en fi-.fanlt prCooprer la Colnie, le trefor public n'en deviet,- dra que plus rkhe, & cette richele atllre A clhaque particuldier, 1 change, fans perte, de cep ipier en nuneraire ; du inuins telle eul eft la cnilequence julle & naturelle, puiftlue ce trefor ne peut qu'augmenter, fi les t.toyells y concourent, par la feule confiance. Cuinfidtcrant que 1'-milffon de ces billets de copfiance ,doit-dtre totijours propurtionnee ; quelle don't fuivre les progreflions de Vaugmentatiou du tritfur public & ces befomns n march que, fuivra fans doute I'adminiftration, & dJo.t cile donneri de. preuves publiques. J Counfidtrant enfin que quolque les mellleures inflitutions ayent bifuin d%'tre maintenues daus des bornes etroites vu que. le.dcret du 25 Mellrdor an :e., approve les operations antjrteures des liv-eiaieur& Ordonna:aur civnl , & qxi'il leur confere le droit de fire de,. regleinents provifo res. . Arrfte qu'il s'en rappurte antitcreient a tout ce que front les, Gouver;,eur & Ordonnateur civil, pour raiton de ladite emilioit & deca!re qt u` va s'uecu- per autant qu'il eft pourra tre en fun pouvoir. de fair^ .i..re u"inteni & fortifier la confiahce des citoyens, pour la circulat'oit des billets de conflaiane 4 s' is les ktablifeat fins entedre parla, 4tre obligeen aucu.ns teams de p ticiperi aaucunes relniabilite attendu que les d6crets des it Vel: C fe & .6 Floral de la ze. annie de la WRpublique i'naii',lle annuLdent en .France ces tbr:es dc btlte:s, & eh ordolinalt la re-tree & le piyc:uit, fous a refponf b~lit, deb ofllcie: s l ,unic ...u.. 1 < Arrete encore quepeion dul prflent arict fri .adrelre aux. CGuvr- :eur general & udoidinateur ci, . Fait & c!os, 1cs jours mois & an que dclus & 0a1 fign* ag u plumtif avecr x- 0 ! i (21) le Maire, les citoyens Forbos, Dudos Mefuil, Sontnereux,Lato.-tie, (CAix .- Laconfourque ol ciers nunicipimu Puech 6 a1ent NA.tioi.d ; H1 J.. i ,.e, J. Chaviteau, M-iur'ce Dentoyer L*dlier t F. B. Barre.u\ .a.: le . Secretaire greffier. Collation:u ; Si 5 e, FOUQJOIER, $. G0.dJes Arcl.i:'. Puir Ccpie cunforHie, Sigeu, PERROUD. M.dlgr cet arret6 et la nccflite de mnetrre en emnifflio au CI Um pipk:-r qui put tenir lieu dii nui.draire et l'xe'mple que le Port-de-P.Ax iw.,- :Ji nait de ft grande utilit (* ) e general et muiu preffrant prcndre d' iutr mefures pour les ouvriers, p!uttt que de douner 'occafioii aux p.-rbLu.teurs de fire de nouveaux troubles., Ces bons minnoie font de y7 ios fix deniers, de 5 fol!s, de : fo!., et . 3 l:vres des Coloi cs. Ia confiance de ces bons n'a et6 force par aucune ordoniiianCie, pl r aucuu regleniient. Leur entree et leur fortie ont td fdaites au trct'r National d, co: .., (elies des gourdes. Les agioteurs u'ont pu y d 'velotlper leurs talents iue depu;I que les eitie- mis tde la proljprit6 de la Colonie profitant des troubles du Cap u'ont rien nigli- ge pour futifler le poifouii de la iitfiance, aux cultivateurs qui vendent dans les march&s et qui prennent ces bons comnue de I'argent. Rli-hebourg payeur general etoit Pennemi jure de ce paper monnoye, quand nous 6tions au Port-de-Paix et que notre prefence en emp"choilt 'agio- tage : ce payeur general pref&rait pefer les quadrutis & 2 es trtugueitfs en Or computer ces bons. Cependant, Richebourg avait fous les yeux, 1'expirience que, fins nume- raire dans le trefor ces bonsmonnolies, pris come efpbces par le commerce, en gros & en detail, nout avalent donnh I faculty de payer dix fus par jour aux foldats de Parmee du Port-de-Paix ; de folder les ouvriers d'artillerie, des fortifications; de donner des acomptes aux officers de terre & de mer, a Fad- miniftration &c. &c. ( La premiere emisiion de ces bonA mo nuooie au Port-de-Paix, fuide tv3,oo, ensuito nous en fimues mettre pour a5 I,GG7 Iv. a s. G d., ce qUi en. totut it utt total de aG4,6.67 liv,. A e. 6 d F M r - . . . , _ , . * ~- ~-' ' ^' -"T- ^^~C ( -22 , M.Pii. Rcikleourg qui en grand calcalateur des finances, s' 'taIt pernn's de e,-:/.-cr en pekic iiunkp. ite (fl Cp, le CZ Deccibre 1793 v* ( ) lek, travaus dte la ConvenCion N-Ationale, fur les alfignats, puuvait a plus force rifon i, (rtl'qter lei. notres, . Oi a vu plulieurs lois fon etientll comniin, Legr*s, courant dans les rues dui C.p & de purte en porte t-lirIr de c, s bon uii 25 & 30 pour cent de perte, zvyant cependait attention de ii'ifl juIi.Li:s. ehatiger q'au pair. ( : ) II ell ail6 devuir l par Iet trouble tucafionnues par Rodrigue ,& les pieces que je .eibs de faure connattre, que le Cap vtait n menac d'un prodiain boul- erfiiment d'une iouivelle ruine combin:is froidement ,, par I'apdtre Pinthi- :mt, & dout I'.cutioilu Lt.it reliuil fitt qu'il quitterait catee 'ille, pour aller ailltk urs pr'parr tfci, itcliie, termiiner fiun grand plan de x790. , En efi PiInciinat et F!'. aide-de-camp du general Rigaud, voyant qu leur dotriiie avait fait datns la pardie du Nord autant de .prostihes qu'ils croyalient en avoir befiun pour leur project, prirent congC du gotivernitur & Je nuoi et e iinirent enl route pour le S'*.d.. TE in 1; f.mufte journey du 30 \ arrii"a .... .. Jor.ee q(P'ils 'eI - b' c uc.le c. tuis d hionInues honn de cLAt,' itt'pi-C poe et-. C U .- i'alirc .i "i 'Ift de la tiok'.I e 't desblncs qu y refi kit ft iiL.K ,. e, Waas dans ,,h9'. d fix iure touV, !ek -icans des quarters du Cap ie- levreit, en ',.ik.avec leurs arnue', avant tous, det chefs vurtueu:.- e int r pides a leur tte, 1: ',t rtmi iier kihiouijie. .li)mebsleu hoInie'-de.t iog -qui l.a veille, ..,1., lr c.r -e ft .i... ci. "- e Ite t d putaientda lce, s exp. editions .)guiia,,.. ui devaientv f finre lt ce jouri'horreur e, tiie j.artwaienrt .a. Iueiint, le ri de des main nnes ftrti;iies que les mialheureux bir.c- a% ai ent raai1hg., svec 1(eA oailiins treil)antes, depti!,,le 2o Jtiu. S Le'tyt.ns lionn trs qui ai.icnuiit Viflutte, front encore puss furpris .'p- pr-ndre..qut, .Ts mi.me hlnifiies de couleur, qui avasent f hpi chez lui, la ye'lle, r -.t riux qt arretern:t- le.autontArs et -queces -urnitres conimrent,, erdemble, pour qie noiis ftflr'ns ns fns ITecours et 'ans efpuir d'en tronwkr, lors de-notre ar- ( *) VVIr Ier sin 0ous o lu ikehb.byurg t lta ijiuiialit du Cap, lorsqu'il en t.l~it Piociret ind.llc ,'a la date du : Da mntbrr ,~7, Le uguaral Laveaux-en.a une ex1icditiua que ja Ii *a 3 i, i .. ,. ,e: .l O e X ws ..*. I n " ' ... f i ;c ' (*) La .ent du ct cn Ieaiiubert et le cthen Ju-:amiout, uuidedcu, textilirnt catte 1L ilf* reflation; tiue Villatte erait a rglil. Les Afficiets uiu',:w,. ,.. zitu.: duis ce grand complot de\valent empher" ir Ill'b -k d..f, aL municip.ite les jo',rsb de De'cade. II fjut remarquer que la mitnicip.diutltc tt aUi oiu, i ,i. ,. fi.. I- g, de 'Pordom:arneur. En doinnmat les plus grand di talt fur tLtttt fLitre" je d,. ;uAii iv.t?,irclr de fire conilaItre celui qui, du niubre des crininels, Hluts a l kbs j6(1 l :e, eu s- c ij ant confervcr ceux du UIldlecini Jutbmuiit. Le crime prodltit plus otn molns d'lt.t chez PIliounte itiiniwA,'l et PI a vuI fouvent, un affifin reculer d'effroi, X attpropAiitions de fes camauirades. qtjticj;ue. -fob mnime, les porter it conhtrver lavie a ceus qu'il ttalient pr(t'ts de f.eilfer leur rage : c'cftlcc qui a cu lieu, notre .ga:ird de la pairc d re l.f're takle:r et N oici de quelle "maii're. D.Dns les conciliabuleu tenus chiz AMu'.y capitaine uu .er regiment ct un de Ceux qui J ni'oit jette dans les caChits, til futt mis en ,propitii ondea me c'pe:p.'r la tite et celle du ch ren JfiL;not, peudanit que nous ferious a table clihe tuui; t jester e "gou erntur daus un caclihot etJte l'y fjirj mj ri'r l" !efA i poiU- '.- ..'r.ner, ta Vilatte, le foipq-on d'etre l'auteur ou le protedteur de ces crime.- Cette motion fuit Lite par -Daimecq et Duraud : Leger-Duval la trouv1\.Lt forte, iais elle ctait indiiPeufltble; lorrque Boifliere tailleir, le m iu:l qui, le premier :-t f& uimettrc la main fur la pi-rfo..ni du g1.ira1l ,e lev.a aie, f.irc,- c,'itr*e La kbatnde et dit, qu'il le fouffirrit p,.. qu'oa alldhi.rat Ju1i1t,,::it qu'il reponda;'t de lui ; quautau ouvernTur et I l'.rd'un:teur, puii.lu'ils taient coupiUbles ; it ne s'ulppofiL pitpit a leau atrr.itior. . .. Le debat fut vif: Boi lkre ne ccJa pas, et lesm~ ..:ie-eA,cuuptutrj de t te., promirent de s'en tenir a 'IarrTeta- t.un. Je ne rappellerai point, ici, les details de larriltAtioan ,du goa erncur et d la miienne. Je es aidounias dins mon prjcis, folio et fl vaint. Je ne veux que mettre fouslus ycti de nes chefs et de tous les rtpubliln%, les piVce, quit dcmontret, abfolumeint que les hommies de cou!eur, a ant d.J coumnandeiimeuts dans la parties du Nord de Saint Domingue, avaient foritn le criiiiiiel project de fe d tEire despr.nmiicres authorities et du refte de3 b'Iiics am5 de la France, pour fe partagcr, enfuite, les proprit&,f et fire travaiiler !.:- pauvres cultivateurs afin d'albu "ir leur cupidit. (24 ) J,-tv dan,. les cachots, le gouverneur et moi fumes frpares, ave defence de co01m1Iuiquer. C'eft, Bien-Almiin Girard et Dannecq qli en don0inrent 1'ordre au concierge. Piplier, plumes, encre, tout nous fut refufe. Ce qui nous fut en- So0yd. du dehors pour notre fubfiltance fut fa rupuleurement vifite. 'iautrcs pervers reftereni. au gouvernement pour y fouiller, chez les gouver- ieur et ordonnateur, etjuf..ucs dans li linge des femnues. L.ti (oipables upre- d'infruducufes re:-herches, Cun'.vaitcus qu'il n'eidalt centre ces chllib a 'Iunie preuve decontravenltion a la loi, firent a2ppelle deux Mieliibres de Ia municuip-kitI pomr appoer iks fields. Leur audace icln d: re;owuntrer, dis les nmtgilhirats dup-i.p.' cette fmermetf qut doit 'crad~erifer des hlomines ij'cialenient chargL;s de vei ler I la furete p1- ique et empLccher la viu!ationt dets lo!x n'y tronva qu'une f.ibeffe coiindauiii^- bie, fous tous lesruppart1 et blen propre flivorifer les project, des fa&tieu:4. Ce'a tie pourv!t tre iautreincint d'*pr'b lacompotition de cette uuniciipalItC. Nousde :., des 6oges aux citoyens Fleury maie qui a fait ce qu'il a ptt pour ramener l'ordre u Isais dontt lopiiiion ne pouvait changer les projge d'une partie des tiiciers nmunicipaux & notables qui tauient da:is le gral.d comoplot. Nous rendrons toujours juftice aux fentiments qui ont animus les citoyens Gilleront P. Paul, Lacomfourque Chaviteau Seulauze, officers municipaux & notables; mals ils talent les plus faib'es. Nous ne celferons de rendre homnmage anx vertus & a energiese que le citoyen Roger Duclomlnil, notable, a montre dans cette terrible affaire; la munici- palite les bons citoyens, les criminals nime, lul ont de grande obligations. Je ne parle point du citoyen Fouquier, greffier de cette miunicipalite; tout le monde fait qu'il a des nmreurs & que fa place le rend toujours paflif. 11 eft blen malheureux que tous ces amis de la France &de la Colonie n'ayent pu dtcouvrlr "a teams la traine ourdie par leurs collogues & furtout Ie procureur de la Coniiune, ils nauraient point paru coupables aux yeux de la loi. En effect, ce n'eft que dleux heures apres 'einprifonnement des prem'.ees au- toriths de St.-Donmingue eiilvtes du gouvernement, & au grand jour, que cette municipa.it fe r~ veille et s'occupe de fou devoir. ELle fait plus, elle difli- uule I avec adrefle, la connailfance qu*elle a des excis, des crimes ckiisomf. fur t -L.i tk ami rt aoru ni!tt eiir, re ct :at i '... t:1.' B: ...' t .. , nn1m 3 ,e les cl-.fsjU' t' icurs .;du efi t ,S eur p :.; :.: :s d,. -.. .-: .... v Iifs u, nid/ it, Un ;arnte'aufli perfide frpe etfaiit d'toniiiaeiit les C'eft uue afferton aulli faulfte que r voltante. L',llr'ne qul s'c.dt ran.lue, d.', toute la ville ne lui av't-Alle pas Z;-prl", cIit, e au refte du publc ,ii. 1 chefs avalent et" conduits dansla miailon d'arret et jetts, daJs les c-t.ot: ? La iuiimicnpalit n'i dunc p1 pt n fe remudr tr- coup.ale, la iTaer lIts IU.Ikt dans les fers. Elle devait fax':>r que le p-uple, du Cap miime cclhi de t'oute l, Colonie n'a-vait pas le droit de le-,metnce ellu t.ttion. La municipalite a rejiu la conititutiu: frauli.e et coiin.ut l, .,~wks 17 et 18 des droits de I lonwme. Verra-t-on, avec ,ooi.:s d'etonienmenr, cette l~aticlpahite dtlarer, pa.r fuie de :on premier arrcttc :i Ne di,:s cet "tatle cl-rfes ,ft.,e i.-:i m.d.iteiu, LttranqufitilU pub...,'. " j] trouvant fetle a li'f.:-:t 'a l, ?.:: t:..:; elle requiert le g' .. .: d de 1ri ad, Villatte do fe mtre en ,hi. f. r,::':: ,, I.:" t '- L, " tranquilite dans la viltk elt xitnl: it, '.:r les v mr:..s patr.'u. . .*, " au.,, dm,,ic.er que p'y..;:: ne j:rte de la vile." \lXae ldi alt pasattendu larttquiinitiu de la uuniipalite pour ninettre pa fur- veilku-.e en acdtiviEe,le 3o'Vent. .-f; c'eil a u~Ate hclires et dtiei du n1atini qiu les autorits firent arctteces, dls fix heores du martin Villatte a' .it don.u6 pour configne, aux diffirents poftes qui defeiident la ville, de ne liitkr fornr pfrfoniij. Le paffage du Bac tait interdit a toute le monde; les miiiil:ires de Villatte, *. les homes porteursde fes pateportis Ctalent les feuls qui eullent cl pr'.v e d'y pafrer; tels talent Beaucorps, coinriandant du camp Villatte ; Le. aflfcur, com- mandant en second de Jean Rabel. Cet homine de cottlcur ainfi que L ieau,-p d'autres, montbrent a cheval, dU- que cs chefs furent emprifoniiiis et feh Ihit.'i ;i d'aller prCvenir dans les campagnei que le coup venalt de fe portc.% G (z6 Cme:n:,t ef-it po'be. q;ie cette nunLicipa!.tC dclarant qu'elle eft faite pour miii.er:ir la tranquiflit iub"ique nal:t p:. fait :es phis grands efforts, pour TrJre la thertI. deux citoyeni-. qui en a'.ent cte ilgalemeut prive's, A la CloliUe dc, i:: chtL coniliuitonm'nt ccup-s de ia profeirite. . Oui conflam- e .t ocphde fa proi ri:. . ... od ~:. ra J':. le contrai-e et te prouver Co.i ujentieste rInipI'td in'aa-tele Cpas, a fitl t, et nu de'n d la loi i4 u .r'f arie F\sr a0b a l'r -oc 'ci.t,,,- cmme elle ela l:-ir appel!ec ,.ur n.atenlir d trniui'iiut' d.. !a v~1e ? Pourquol rev tue dcis :: .'r s fj- c s Ci di iiet la iu5J 4tc.: fn c-ratte n. a-t-on pas vue, a la tcte de CA'ie froce arnie, mn:,rcle ver- lleijea de d-rentc-nZi des chefs de la Colonie et t.;ifcir 1-. Ifer: qui es ten.alent d.ms te tijour prepare pour les criminals? C'efl ijt fra.ice a f.i-s *IrNx r1j.i~ ::s .:'* e ertiee.ihdfte ;amantc. J t ne t '.'p nitl;dndtr: p.;~ flr fan f'e des :*:: cett iiuicijalite; la o:i- i"ai"n.1ce el a t prU't pr6 le DruitE re C"onial, qui en a du renidre cOmnipe -- a Dired:re e:-.:cutif e F.. cea nous iift. Je me conteitcrat de les rap- porter par ordre. C(luique j- viens de? cter ell du Vento6fe, don't j'ai remis e -:pedituanaU to-yenC Sntai.xa ue,"1' prttidlent du Direcoire Colonial. J'i d j 1 .tO q le. coup Abks -t-~i:: le People en imade en fe dLar:,eant dnll crime qu'eux ieuls venaleut i -t cou :iettre,- pouvait lui dii- ner quc!que nuance de -itinitc i bentic clchaqu' citoyen eft audaciufei.neit jwe p. cette h ,rde de ie tradip,-,rter ;t la lainiipiitp afln d'y declarer fes grl.f centre les d^t:, eeu djans 1, caht'_;; celui qui fe permet des dbikrvdt1'jod t a.fut dcci d'iijure-s. o ': ~Ju':, ,ir la .', ,Ti. Je pall e t1 Ic>nuId 4.Arrt pi. j a la miiiuincip,,it dJans Ie mmie jour, go Vii It^f \ rici fir e' :.p*c th.;: .6 du C t.a\ ,leiur gc l i de 4';.l _.ite.u:', Iq. .i L Ut abrt.;iuinL t ouc- ifio:ii e " p. ur procurer l I: ..-_z ;. ... i' ::,;"" 1' &. p r le ialLt p,.ibl " Ca ,'ent la iu r l e a t- -e ,,_ i, :' -" crine Joti elle coa- r pa.r rp'it de >::: i e:,... r. . Si ces miii:'li.-t! et :et coUi"Ii, u:i i" i A conflitutio: certes ils ne ent ps t. ad i la op.J.', ( i pas -r fPour (7) les officers niunwcipatix n:^.t.lles qui (taltent Jas le cnpfljt ..:e te Pr.: :.- reur de la commune ) & le crime de complicity dout Uis fe cliargeaient, ncceflfi- rement en declarant" qu'avant d'entrer dans aucun detail, ni aucune expll- cation fur rlarreflation des autorits ils allaient prendre telle on telle mefure &c. Ce crime di-je les eut peut etre retenus. En effect, une pareille declaration, faite au midpe, de la co'lituti-on, qui dit I Titre VIII. Art. 23 que, toutes rigueur. eniplIV. "es da:s lcb arrcilitlo . detentions ou executions, autresque cetles preferiLes par la loi font de cri- mes; n'ttalt-elle pas fEvoi'able aux auteur de P'attentat comii I, & n'ini i- quait-elle pas des complice- dans ceux de cette declaration ? N'.tait-ce p. s fire trembler et 1eoigner tous les bons citoycns amis de 1'ordre et du boinh~ur de St. Domingue? Cette conduite condemnable de cette municipalite n'ouvIr:it-elle pas une 1 vafte carriere aux fcel(rats qai voulaient aneantir, encore une fois et les moyens de prolUijrite que St. Domingue avait recoLtvrs, et les malAheureu. et hownwtes ble c qui avaient eu le courage de reliever, avee nous cette parties prcLitdeleut Ce mcme arr te uomme des officers umnicipau:.t pLur lignlfier aux chefs de-0 bureau, de l'adminiftration du Cap, de refiera leur pole. Le gcndral Villatte eft requis de remplacer le gouverneur et de-s'Aiiurer en cette qualited de la rade, des enviroi.s, et particulidrement de la corvette la Hyenna; d'y prendre tous les pipiers publics et d'y appofer les f.ells. Par rtile 5 de cet arrte le people aflemble a 6te furlenellement requ:-., "a 1Pinflant, collelivement et individuellement de deduire par crit les grict qui 1'ont port' a cet ade de force vis-a-vis les gouverneur et ordounateur- A quoi tous les citoyens ont repoudu que ces thefs avaient perdu la confiance publi- que, et que le people deduirait fes griefs quand il en feiait ternss" L'article 8 re tablit des commiffaires de rade. L'article 9 rappelle les citoyens Durand, Belly & Clotte, 5 envoys dans la partie efpagnole par le gouverneur, pour y reclamer des hounm es de couleur prifonniers de guerre. ( ) L'article xi porte qu'il fera ecrit toutes les nm icipalitc, prour leur fire connaitre les mouveInein qui out lieu avec invitation d'envoyer au Cap, ,n1 on deux meinbres pour avifer au belt g nrail. (*) Durand, Nicoleau 1elly 6t Clotte, parties depuis long-tens du Cap taleut rest.. au Foxt-Dauphin pour y attenidre explosions du criue lutdit avec eux. ( 28 ) Par lParticle e, le ,igii.il \ illatte eft invice a crire a tous les generaux de brigade & comin.uidantrs, pour leur donner connaiffhnce de ce qul s'eft palle an Cup danse I moment. L'article 13, nonine lescitoyens Ambroife Lapeyre, Lagnoux 5 Andre , Charlknmagne, et Adouis coummilaires de rade. (*) L'artide 14 ne lailre r'en a d firer a ceux qui voudront connaltre la compliclt de la municipality daiis cette grande aflaire, et l'on volt ben que le criie detruic dans fes hommes, toute efp*ece de prevoyance ; car furement la niunicipalit fe feralt Men garden de lever ainfi la toile, qui la cachait fur le Thci'tre tui elle joualt plufieurs d&s principaux roes. Cet article invite les citoyens"< Binet et Legris, a s'adjolndre au confcil, pour 9 l''aider de leurs lumiciresdansla reda&tionodes depeches. " Par cette adjonition, la municipality fait t'aveu qu'elle a trame dans le roo- plot deftru&eur de la p.rt'e du Nord, qu'elle ne fe connaitlpuint aflez tie h lumre- pour achever ce grand ouivrage, et qu'elle invoquce les deux fcetlrats !L p'ua hardis de la horde, a lui tra%.Tr la route qui doitlaconduire "'iunii rtalUit di crimes. Enfui, il eft dit dans ce grand arrete et d'apres le rqtuiiito.re de l'agent na- tional, que les pa.veurs-general et particulier donneront contnaiifrice de wlur *'il 1 dount la vlrit6 fera conflatee par les citoyens Per' et Sulauzc frveillaut,. La monftruotith de cet arrete ne peut ichapper a l'homme qui halt les anar- hikles. La. niuucipalite par cet alte, 'drige a la fois corps 16giflatif et direFoire. Elle fufpend les pouvoirs des premiieres autoritcsde St. Domingue, les juge " incapable de reprendre leurs functions, les laifle dansles cachots fans les enten- t dre, et nomune, fur le champ, a la place de gouverneur." Le project que l'on avalt eu fur la corvette la Venus, cp~itaine Dtfageneaux et don't j'ai retndit compete au uiiniflre Truguet par mia ItLtre du tx3Pluviefe, I'an IV s'ex'cute fur a Hfyetnia. La mnunicipalit6 par fon arrct6 art. I I, covoqLe tune affemblee Coloniale qul feraformie iuis fa surveillance. ( *) L'on voit quela nuiicupalit a 'attention de donner la plus grande latitude aux asthlrats. Lugnoux, Cbarlemagne et Adonis, aprsa avoir arr&t les Gouverneur et Ordon- 11ateur soat uomimds commissairts de Tad., pour les x4compenser de leurttravaux cviques. Eie dk0 e des ordres qu'e'! regir1,c colni t_. ,tt Iew.ea .. :.- t-: Elle cr- de nouvvAlcs pltce.s d f.3..oiu. YS p t^lc par llrr 13. Je ne p.re ;.iis de I'aric 1 4 parce que "'j fjt iai de f.L 'e !: tre kW! hj:nine:c lebres q i'i lou t conv,,,?.r. De mnC ne je frai voir an grand jour ic t:ar.s dn cik'\ cia rPcrr L iIrnUitA's pubique%. E-",-! de ce fecoad ar^tte cit joint aux nut-e FVees quejat r*u'-w a,. citoyen %LEIhW.Ix 1 prei.d,'tt de I com1 dielA du gouvirirnet dI i.e ( -, Dominui le. J'ai reuis autfil -1 ce eo.mnilidre u:e C.'.p>dition d'une lettre tIe Vi!ht te , adrdle ie la ...!i'ipd1 it ttlS dturiCde jou r > Vrr"'. Par cette krt',e Villaite provoque les branches du gouverne.nenr uont ordon ces. Par fhite deJ intentions pererrfespqil dirigaient les o!pretaons des inefilbres Je la inuiicI-fip:t le mntine jour, 3),, VentGie, la commune acrnit au citoye Pierre Michel, alc.rs hef de brigade & cominaindant Xe haiit-du-Cap, cn ces Sterme: Lesr du leur contiance, pa des raifons qu'i!s dJdulraien: en terns & lieu; que pour l'inti rec public its avaient- arrti & conduit ces chefs dans la" maiion d'arret. .D'apries P'efprit des deux arret6s de Ia municipality don't fai donin& coO- naiflance plus hlaut fles reprkfleans de la France & tons les hoinmes vertueux ne front point &tonnes de la criminality de eitte let re. Expedition en a ite 6galement donnee ia citoyen Snthorrax avec les autres pieces. a ec . Les hownmes ocxubles qui &talent daris ia Amunicipalitd faiiaieut ereore la Id A ceux qut voniatent -l retour de tordre et par corrfquent l'ouverrure des cachuts pour qup les autorites fuffent rendues aux vertueux citoyens et a' la Colonie, L'imflant o& le crime ne devait plus regner n'tait point arrive; les hommes pervers devaient encore fair des progrps dans eaurs forftits. Une lettre circulaire de lamunicipalite fur adreffle, le 30 Ventire, a toutes ( 3: i) L la C 0ii < "' 'At T. C;.I.;, CaLtr --. .:s JSel LoaiC. Ptc-li..i'.tle Cow, iwves, Plalifa- ILrme- ' :,;, bm13 v,,;,, G'.C-Morie 5 j,.n..'i. 5" B brJe la T.rt-ue, Ie Bur.ue, Ju. et ,l: P uV "-Ph : . Par cette lettre li couiir:lle du C.!' -.ut aiu autlresco'ni:nunes, qu'un -raud niouvement vient d. s'.Vpi'e ,c'i- i.ne P d"uK: du -.,eain C ii en a -tc le ino.eur, '? k iC pe.'le tde la i-ile .'u. Cap. Lcs gouvernwcur LaxiCaux et Pcrroud ordmon.,tcur uinfi que q(pel-C u1_-.. : cit.:,ytLis,vinnentt Jv'ttre 'is ei tUt.1 d'(rrradtion r,,:. D.ns le in, p:Irar,11ie la cLuti..,iaie dit que le curps p lpuliirc a pris dt Lr:.-iureq,:o-"rrei.drele penfpl" di "n "le e. Dam, in autre par.'graphe elle ature que 5a tranqu!iHi' r.gne .a Cap, etLelle engage k's autre's comniunes a lie p is fe laijlr iprt- enre par .s ..'"ip.i N'eta't-ce pas quinteflencier le criAie en crivan."un p.treille circulai:re? N'"tait ce pas indiquer et mene affurer, que lesgouverneur et ordoinnatcur av'a ent 6te reconims coupables envets la nation? ueIle prudence cette nmuicipalite a mife daii fa condulte coupable ; elXe an- r.CnE ait les premieres autoritts en it.,t darrieflation, imais elle if gardait bien d'Ccrire qu'elles avalent.dt, prccipit:es dans les cachots par une horde de crimi- nels, et qu'on en ignornait encore les motifs. Au contraire, cette municipality perverfe ofe fe fervir du 1noa du .euple du Cap, (* ) pour cacher 'enormite tde fes crimes. Elle fvait que toutes les com- munes n'ctaient point fcilerates, que ]a plus .grande p-artie trierait nri.thinew, contre elle que l'armee du Port-dJe-Paix celle du gnxral Touflaint et tto les citoyens vertueux fe r euniraient pJur pulverifer les enneies des preuiure- autorits, des blancspaifibles, et par conft2 qutent de la priofperit tde St. Do mi1gue. I1 fillait done envelopper dans le manteau de tous les vices et des t&ncbres, et Ia conduite de la municipaliti6 t celle des gouverneur et ordonnateur .. II fallait que les plus grandes calomnies fuffeint repandues, .a la fuite d'un attentat, que cette municipalite ne prifentait que commnieiune ptecaution uorgente, ,pour prevenir N'vallon de ces deux thefb; il fallait enfin tromper les efprits faibles & ignorants; fire des profilytes, fruit par les menaces, les protneffes, et la (*.) C'est ua:e section du soumerain qut en a t6 le imoteur, c'est lePeuplk de la ville du Capis, t ::umetlt-c lj.I(011 rj ,i i.. rl.n 'ilkid '- C. f, 1 t ii ,. 0 \r..i peup'e de St. D~.miiiguc i i ..,, t Il c. que d t f vouS rt:e. .te t o i' ? q:ec di i cr,. l ,..( ai t eoti- nettre en bl ]f,,hi'naiint les m .:s lb: -, dc i," .. ati t et : reINtl :.:, ' (OnCvrz c:-.fin les yeux fur le cit.'' tCrti.. : p 4. 1C t, n vl.., - fait p--rcotrir pr utr par%'enir au o, l--'uru v,.-). .ttdd et ,; S.1us itc'-, encore bien e&g'ns. AuJ urd:-- t: qe %:ia dut12. '.., lI""a lu- :. r Te e la raif~ n il vous feran :'icle d'y pir'.e n r e, ne i''". ntiej. f.- i. e :e a vCrtu et pFr .ii:it ttujouis pour guides, I-s .Is ': i.e: ) iare rk. C'uit ::iili cue v:.s L as rendrez di: ee J P ,n *,. L . 11i ne fulil.it pas d'tcrire :-ua : couLiml-1i Ka f(1r c.tte e'', '.e ;,ifl.re, i tl f iaIelniclit pri enir les .lfUlcrents Lthef- de qu..rtiKrs tAin die le. induire adi'i a err'2ur et teacher de Jes inettre dakin ks hte'ts de la ,: .. ct,.lt et de fe cLiuplices. Le 30 V..,tf a wne l.ttre fut adrefie an cltou\ i.i Pierre r irl chef Je bi- gade commandant le Haut-du-Cap. La municipalit lhIi ianionte que lesgouver- neur et ordonnateur talent detenus dlius ies p1riiJl de a ville et qu'ils avaient perdu la confiance du people, &c. Le mnimie jour la municipality reo:t tj letree prefTante, de cc clef de bri. gade, par laquelle llui, demande le fubjL. qui a dunnm lieu '. la detention des chefi.. Dans la nimnejourne 16e g&nbral Villatte tcrit au citoyen Baubert, coinumin- &mt ~ la Petite-Anfe pour lui amioncer I'arreflation des gouverneur et ordon- ntetur a l.a demand de tout le people il lui dit que la ille eft fort tranquhilk, et I'engage 'a bien furveiller les ennemis qui voudraitnt tenter a. leur liberties ' la tran:.uiillitpublqte,. ( ) L'on voit par cette lettre que Villatte ne s'occupait gubre de fire fortir kie autorits des cachots ; puifque fuivant lui, leur detention affurait la tran-. quilliti pul'ltque, et qu'il donne, cette vploque, des ordres pour enipccher qu'elle ne foit trouble. (*) Celte lettr,, est en original, en mesmaiuins. 1- ,,, 0, -4 0 w- Q j, M - Dep!i L PVuLi' 1'aX II!, .. :,oA.i.;:.;u, l,: diipjiLt.ns de Jean ViJi. tte a Par im lette d'un lLotlin.- e et p.,iilb!e cit:oen du Cap, je fus inforin Ie 26 Plu\ ikdfe l'au i 'tue Its It1f inilit.Lires de Iette ville et caIAps circonvoiliis, A\ diit de la tCtr:imiiitiot coitre le gotlvernettr et moi; que !e3 eftits etalentl 1trs CL.n1ft' Lf il ihjit fi leCttr par aiu'eigaw r a ne point eniore rev'iir au Cap. ( ) Cu,,tiinuo:;, de fiire cnualtre !es places C qui lu Witicent la pertid'e de cit hw'mne c..~~~: des bL:t: tite lai Friice. La curvetc lit VeAtus 'cituit plus i.r la r'te du C.p, on tie. poi.ialt s'cz0 t lIp1l'r et edi.iJun-ntctr l'tLtat-n.jur &c.. AIls la Hye.:, a,.tre corvette de- puis peu arrive d Potrt-de Pais, ou nous 'ions coniuC1. r u la France of- frait a Jeau Villa.t. et ia a ,esioipice.: les juime. rfloburces dats leur grand et vafte project. En cuniflquence le citoyen Delpeyron liuhmie de couheur garden du Bac de La Petite-Anuk ct ptcheur de profeilliou fut envoy avec 0o hiunmmes, 4 Lord de iette corvette pour y fire le service. Ce gramd mitiu y ell rtlic en attivitc av'ec ron d4tachement tout le lteis iqe les premieres autorit's ont kte dans les cachots. La garnifbn attache i< ce bi.- timent de l'Etat s'y ell trouvee tlans functions pendant ces trois joui's. Cette grand, prudence, de la part de Jean Villatte, eft conflateep;zle pro- cds verbal qu'en a drell lV'tat-major et I'Cquipage de cette corvette, et don't expedition ell jointe au proc=s. Jean -Villattew loin de cocourir i tfaire fortir des cachots leC gouverneur et ordoanateur, s'occupait des mnoyens de refifter at de combattr zmtme ceux qui voaulaient brilfr lenrs fers. Cut ambitieux craignait de manquer de munitions de. guerre pour mettre a ce curio' le co plot form. E- cfii1uence Ie icr GeCeinial i dome deux ordresau garden d'artillerie, pour qu'il fbit delivre pour la barriere de la Follttte, et parot I'on crridgnait V'entrie de Pierre-Michiel, des autres chefs qui etaient ruinis avec ]ui, et tou$ !es braves foldjts. (), Cette lettre est joiute au protuus. ( 33 ) t1. 49 Douzecotipslde canons a boulets et A cartouchesdu alib:e de .." 2'. < Dix coups de canons egaliment a boulets et a cartouches du c-ibr: Jet 2. ... II elft obl'erver que les coffres d'artillerie de ce puite aiint dp g.'mis .'c Inlu in'tk:!3. "'-- : - Wel "a etN'atcqi e L Pour la grde national et le premier regiment trompes p r les fatc. e de Jean Villatte, ordre fut egalement done pour huit mbaiis de carto!ucih : Iius igard A quatre milliers de poudre a eu que Vilatte teniit 1ach:s _:" -;" cazernes du premier regiment. XCe nouveau gotuverneur crut aulfi prudleir de preparer d, troupe, dt dehors et a tf devotion ; il dcrivit le iiine jour Baubcrt conjandaniit de l.t Petite-Aufe, pour lui donner Pordre de tenir, n detaclenient de c "v:irer et d'infanterie prets, attend quils ava.ent des fr'eresr egare,. canpei t rn" I du-Cap. II envova un nouveau niot d'ordre. II prevint Beaiibert que les comin iaund.Lnts Beaucorps et Tho.i"I ..eviUAt ef joindre a lui. Conimmint Villatte pourra t-il s'excuier flr nie pareille condte? furfes diC yolitions a employer les forces qui lui foint confite et provoquer encore une fois la deftruaton des ville et planes diu ap pour joir du fceptre dominatcur que le crime luiiavait done? CoI.nent pourra-t-il dire, *," ignorais le conplot etje craigna s mol-menie, " Peffervefcence dii people ; quand Pierre-Michel et les autres cliefs raIfeimb s au Haut-da-Cap, pour fire rendre a la colonie les chefs nomm&s par la Fraine, bont appell&s, par ce defpote, des frres egar es et qu'iIfe iipofe a leur fire la guerre ? L'expedition des pieces que je viens de citereft jointeau procs a e re mife par moi au commitfaire Sonthonax. Je reviens aduellement a la condulte de la municipality du Cap. Dans la nut di 30 Ventfe au xer Germinal, la muiicipaliterecut un lettre des commandants Pierre-Michel, Pierrot, Barthelemy, et autres qui demandaient I'largiflement des gouverneur et ordonniiteur et les motifs de leur arreflation. Cette municipoalite commence a craimdre que la conduite ne fit dccouvdrte et rrpond & ces chefs, qu'elle eft, cLoiiie eux ,dans les allirims; qule a fa I ( 34 1 t6u, its eflorn pout ramelicr le people afin tde procurer hI liberte aux gouver- neur et or onnatcur. Oute loin ne conditr encore aucutn niotif centre eux: que les citoyens difnt, fiuleicent que ces chtfs ont perdu leur conf ace, et qu'il leur faut du tens pour donner, par kcrit, ces motifs. La lettre de ccs commandants a Wt& fouflraite; mais la reponfe de la nAIiluipa- liti eft fur fon journal de correfpondance. Expedition en a &td donate au cum- milaliPre Sonthonax avec les autres pitces. D.is une fiance extraordimuire, temie le ter Germinal, I'agert national dIonne lecture d'un diffours que la commune adopted poor vtre prononce au pe ple. .. . Dans ce mnie arite lP'o voit qu'apres la lecture de ce difcouri au ppeCpleC tousles citoyens ontdeniande tn infant pour y repondre; que 'allemblee apres bs'tre dif bute, reparait form. ., ayant ia fa tote Legri- pour exprimer fon veu. L'on volt cet orateur appeal, la veille, par la murnicipalit& pour I'aider de fes lumieres, tre egalement utile au pritendu people. Riena deft impollible t ces houiines de fang j tous les mnoyens leur e bnt bons pour commettre des critnes & devenir prcicux aux aiarchiiles. Ce disciple desPinchinat de Villatte et conforts tire do fa poche oune ripor -. quil avait faite d'avance, avec Peuch ageat national et d'autres. pererr, et apr J plufieurs phrafis infidieutes et di&e-s par la calonii.e,iJl di t, q. e les pre-;o. quele people doit donner, centre les gouverneur et ordonnateur, dlin Iudent 'f un terns considerable et qu'l el* a mie de tes dirier &c." D'apres cette rpounie du pretendu people du Cap, Ie ionfieil general de i commune dchlare qu'il croit fage de. confidirer I'ation des citoyensde la dite conmmune fur la liberty des gouverneur et ordunnateur et ;iutres perfonnes come on movement populire qui prend fa fource d.as l'article 35 de la conifthiitiuon Firanife l'anli . Ln cou sequence ,.par P rticle premier, la cuminnue arrete que fans ap- " prouver ni dfaippiouver la conduit de ce movement populaire les prfonnes u arrettes gardleront la main d'arret pour leur propre fret perfomille, fous "ra firveilrance de a munmcpali 4, &c." I. para.tra furprenant tous les bons c que le crime pyur avoir plus d'e force Cfe mette fous l'egide de la loi. (35 ) Voil P'articlre de V.aucmienne cornffitution que Pon niroque en cr U Uti comploot, donEt Pext'cutko:i devait ntcetliremckt aunicr fa !dedui.on u...:. pre- mitres autorites de li Colonki celle d, tols Jes blanic qtn i., ';t e in lit trag.c d'y Freler et peut-Ctre la perte tottle dc Ctte prtue t'ieh p ;r "Li Fr:ucV. L'on voit, par 'elprit de Particle premier de cettc arct qtue !s Cenimbrus de a inunicipalice qui ttaien: dans le complor, i e lainrcin, eifn, conluire par ceux qui Ctaient les ennemis duii fordre, tt qifd .troittiiet ceux-til Ii-nt lrs tauorteb arrmttcs fous la furveillance de la tIu -,.l.p.t... JuPquie l.t, el\t avjient 6e ctt- livries aukt mains feclirates; car otus tes cumplices do. iieinetcluik'i leursi ordres a l maifon-d i rrci tt fetln tle de, e eur rgie. La municipality recut encore une lettre euerrique dcs comiiandnmts Pierr.- MIihel et autrel aflmiblts au Haut-du.Cap. Us talent ab.lumutnic pr cette le:'e a que Its chets dltenus foient inis eh, libcrt ou diduire, iirdl.t, i !et crimes qu'lls ont comnnis. " Une autre lettre du git~rdal Touflaint Louverture fit treimb!er tous les pieT- vers. Ce midlitaire auiri lertieu,, que brave deinrande que la coinniue du Cap 'af- f:.ub! et que leAure foit faite de la tettre qu'll adrefe a tous fes labitans. Par cette lettre it e:priine la douliur qtfii a tcprouv6e ei apprenant que les ,.j.4aietir et ordoniWdteur font dans les prifons et cite lai li i defend'iun pa- i1. aJt.. it traite cette afqion extraordinaire de ciabal: prutefte, an noln de a fori armne et du fien contre cette' arreftation. Ce gcnrial fait plus, il Jire, la lafce de l'univers, de fair refpefer les dicrets de la convention rationale et fes orgaines, ea les defendants au peril de fi vie : fonie ecfij, les liabi- tans du Cap de relax r fuir f, champ, fes chefs de la Colonie, ou qu'd inettri tout a feu et a fang et vengera le f6nitt Francais outrage." ( # ) La fnimmation du general Touffaint elt lettres des autres chefs, camps ai ec leurs troupe aui liit-du-Capl, etaient bieri faites pour iitimider Villatte et conforts. Aufli Jean Villatte ecrivit-l ia ]a municipalitt poutr inviterr de s'affenbler 7 quoi qu'il fut deja tres tard (il etait pres de dix heures dt fbir..) (*f Expetiiitins de ces pieces sont joiaites au procs; e'set inoi qutles ait reinises tit prn. Jint de la Ctmnimssivn du 6ouvcrnement t $t. DomIiig1uel V 36 ) Dt:' ..ouiriers ari-\ i'-cut et toC u porni'ent d e foimration atux rebelled :. ru C ]a Ye l i1 un, prelille wituritt 5 ^*.', t'edit la Iiber'e .m, pisfiuluii i'e. 1 Ui'e Xct're' du dtoylcn P.ieot conuanianidiiitl'a:iite et le dItpartement du Port d--P.Gx t'igaene-lPt figmle de tous lI .-$'ief de corps qui coirpofent cette in-- t .. ae jrnime, u traite de rebtlliun 'arrelation desgouverneur et ordonn ateur: " r .nme, avc 1 :in.erge, leur furtie, et announce qu'un fort d tac ie;nwit eft " t2r'Ct a iie rtunir aili braves troupes du Haut-du-Cap." Une autre lettre eft ecrite par la itiuniciphilit, dui Grus-Morne qui defiproii\ e, :n, ce i:hiA'natznw la contduite de la comlinne du Cap, et jure de feconder " de toutes fes forces, les intentions du gntiral TouILlint Louv'erture pour re- ai niettre en libetr6 Ie goiiverTiiLtr L roI',, uiiatcur et Icb autrei c,'1-i, dctenus , .:. eux." (<) La iunicipalite des Gonaives tcriAlit galement ai cele du Cap, pour lui de. nu.mder les iuotifb qui avalent pu porter Ie perpie a mettre les prewniires autorit&t ' Li 4tat d'a.lrrlationll. Celc du Uorgne I'engaige a ne confultetr que la loi dans cet eieucl(ient et afe 1iif ier duii crinie qui trava.ille tonjours en silence et dins lobfcuritf. LeicoimnuiIs du Porti-'PPiment et de XL Murmnelde, exprimierent leur ton- nItientt furl la detention des autorlttit eten demanderent les motifs. La municip.ilit du Port:Margot tius doute influence trompee par les agents desTckiKrats, feniibla fainionner la niduite de celle du Cap, et lui crivir que la commniune du Port-Margot s'tait conformee aux expr flons de la lettre de cell du Cap, pour nominer une deputation, &c." Le citoyeon Grandet, alors chef de batailon au Fort-Dauphin (aujourd'hui Furt-Liberte ) crivit tine lettre foudroyante laI commune du Cap. Ce i dlitaire trait d'atteintat, de grand crime, 'arreflation du gouverneur et, de t'ordoniate ur; il aflire que cette horrible action ne reftera pas inpunie. Cet ofilcier fiit l lettre par annoncer -i cette commune, qu'il a deux mille ho.irieu prets a u ,arther coiitre les rebelles. Toutcs ces dt;1,he. iimpirativesannonalient aux criminels que s'ils extcu- t:.ent letr hortib U cOumplot, ils ne pouvaient ichapper A la jufle vengeance de (*) 11 est a observer que J. Danty, omnme de couleur commaadaut cette parolsse, avait A1 SrhL j'r a gerid l Toiissaint .t que c'etaic le bravu Deiavine qui avait sun commaude. iUI:.'llt. , - '- -' -~ tout les chefs, de touts les trvupet-, c LA 3U. k ,i A L. ,. C t. ,a )A .L pris lei a'rmes pour Tiuver les pri1Cri: autuoritt s et la.u C d1, et qui i',-, laient d'impatience pour ur fundre fur les coIup.Ib., et lc p.. lc'to au th dt . 1epee. Desruifleauxdefing tturdeintcoult*, cares fict.: -et k- i.c. ;.. h, ., de1 couneur n'tiralent pu. tre fau\t"b. V oidl le danger on Vi!latLe et tui, les autrec plr., Wit ht, ILa p.rde du Nord de St. Domingue. Cette terrible position terraiTa les cinmm:1u de la profp rlct dJe la Coukuit; I' - hommes qui fe font vours au:'. crinies foit toutjours, foudrc- i par la vertu. Auli, ces criiniels, fe virent-ils, tout i la f:'b, I mnac6s dans la ville par le citoyen LUveillI, colonel du troifieme rghumient d'inuanterie qui fe prep.i- lai ~ avec fon corps, a. brifer les fcrs des chefs et dAdhurs par vingt nillie lhou- imes qui 6tacnt prctr a marcher fur la ville. Les bons citoyens qui talent membres de la municialiti appuyts de ceux qui ktaient en ville et qui jufilues a ces Louliens avauent 4te forces de garder le fence pour ne pas &tre facrifie, protl rent de la peur des coijures, et de- termi'nrent le confeil de la commune a dix heures du foir, 'a nommer plulieurLs de fes mieubres pour aller A la aifoin d'irrit procurer aux gouverneur, or* donnateur et autres citoyeus avec eux dcttenus, les ailtiicea que I'huianit6 et leur car.;cadre exigenlent. Des officierL municipaux et d'autres city ens furent detputcs, vers les comman- dants Pierre-Michel, Pierrot Bairthelemy et autres, ca imps au Haut-du-Cap, pour detourner s'il etait poifible Forage qui otait prkt a fondre fur tous les fccl rats qui avalent mis le Cap et la plaine a deux doigts de leur perte. A une heure aprts minuit du 2 Germinal, Jean Villatte donne lecture hi la munidpalite d'une lettre du 'commandant Pierre-Michel, de la quelle il refulte que, les troupes du dehors veulent l'flargiflement des gouverneur ordonna- teur, et des a'utrcb citoyens qui ont ete arretes avec eux, et qu'a neufheure; du matin au plus tard ils foyeut tous rendus au Haut-du-Cap. Le citoyen Amecy, un de ceux qui oat arrete ces autorites et qui a etC en deputation vers Pierre-Michel et autres, allure que ce commandant et toutes fes troupes font en armes, et qu'il marchera fur le Cap, s'ilI y a du retard a la liberty des premieres autorites. K Le z Ce-uu n,1 a 7 heurcs du mating les coupables palirent lorfque les canons S"rt Lda:," fe riet .t'icndre pour ctre pr-parls a abattre toutes les pierres La :Ih:ue r,.'.. ad ,a,, 1 d"itre, daus line Talk particuliere, pour *, ,.,: avis c t e ,k5p;.Aitiors libres. Le cut.feil volt le danger LU e troupe la diofe publ!que, et t'on f..t ua ar- ri.": our que tou, les citi ens dailicmb1Lnt. JD);l',.,ur de l'.agnt Ndaitunale an peui.e ,arin que la municiaip:itC foit, feule, .ir' L. d urs, ens de rtablir lordre et le came daus cesmiomenis de crifes. (*) En o tfIic(q.uecuc, L:1 ef tbforce d'avouer que l'or a co:iniis un crime, que v'on Sdeft rend n dgi. e diono e cito eni, que jamals on ne pourra cxpkr cette SLubrcrfion a t, us les priincipes, et rcpare, le rmal qui en refilttera pour la C,- lonie; on arit.e, enfin que les gouverneur et ordonnateur out et iiual " a I'prous incarctrt',, et que le confeil de la commune fe tranfportera, de fuite, " et en corps, la nmalfon d'arr&t, your en fire fortir les premieres autorit/ts " et ceux qui out te' enfcrims avec elles et les rendre a ~ eur fon~ions avec " toute la fuek.ntitt polib!e. Par ce '~uni terrt Ie cunfeil g"ntral dt'clare dJfupprouver toutes les opera- t rons riguli:'res ( ) qu'il a ete force de far'e dans cette affaire, et notam- ment les e.vprfris c-.ntenues Jans f ciculgre due 30 enttfe, adreflle a toutes les itpua-ic-patts c. . \Vill de grande, d(bols executees en trols heures ,par des homes quich&- rident la rptiiAlqte quand, ihpun1ment et fans crainte, its croyent pouvoir pil- ler et recer en tni nom. Le mike jour 'It ,>)i e heures & denie du martin, ta ntmicipalit vint en corps dar la maii'i, d ar-. : ,". .r d:c-:, fir h figure de ceraWins membres et notables, les tiailtsde i deu"-ur et tI:.prct-ian de la f:nfibilit que notre situation fatilat natre. Sur di: 1r7C., r:vr1coi.llnnhes VPempreinte du crime avec tous fes characters, les -zu:: . -, tes iuii;S rcids et trenblautes, les lvres et les dents ferre(s., n w ]-< ir- a ne youvoe proper une feule parole. S7 ) JLa tc-uniie, ie ?e(niait deimono.ens de c.es que lorsque le people tedemande les ) La commune est 1.,eu n .n1.ste tdlappeller irrSgu1art s., cs que la calomnie, ce qn t~sN I it es iuumis, out inventi de plus noir. - '~ ~r-~-- Nous forthlcs, en, di du icL d.r dllie et pipar-r p.ar k ri.ii;0,. ee L;'. f e au fo x3 et f"i1c "mt de mno1 prices [.o.r es d tis qu Iont,.i -a noutre r keaitru(e au gouvern-ICLut : la fuite deJeau Vilaitte au fort de Kiu --':0 , notre fejour "a la Peite-Aiife, le nouveaux dangers que nous y vcourn ', p. -les nouvelles iimatruvre--es hod.nics de coulcur qui y reitaieit et la gar na tionale de ce botur. Le hoi ique now ic-feiitou d.i 'irfenal di Cap tpury \'piu. -notre refidence, fou Lt girde des trouti'a t qui nousdevioti, iLoir Litlut, Ct-!t de tout lesblancs r6publicalns et la confervatiol de la pa-rtle iduNorl de SjiilA Domingue, Suivons toujours la conduite de Villatte, et iettoIn la aui gr.md jour. Je2a Villatte u'ay ant plus beAiii de renfurtb pour exgcuter iba gr.nml project ecrivit dfs notre Iaurgifliment, i Baubert commandant de la Petite-Anfe. Vu que le caine eft rtabli d.ns la ville di Cp et dependance, tu f ras rt- A .artlr les difit'rens dtatlhewnen, pour fe rendre Li leur polke. SiS&d':6, JEAN VILLATTE." (: ) J'ai am'onc, dans I'introdiioin de A-eLt out aige queje doinerais connaiilmnce de tuutcs les pieces relatives & cette confpiratiotn; je vais continue cette tache, qui eit phiible, en ce qu'elle me force de mettre,, au grand jour, des dUc.ra. tions qie j'aurais voulu garder dans la nuit du iuyftere; mais le circonflances, mnon de'voir le alut de St, Domingue, me forcent de les rendre publitiqum. Je vaiN, avant d'en parkr palthr rapidement, fur. toutes celles qui out tde faLtes, apres notre fortie des cachots, afia que la France et tous" ceux qui me liront, fuivent avec moio, la fbite de cette grande afLfre. DOs linllant que I'on nous eut rendus a nos fontionii, toutes ,les municIp,- liotv e- prinmrent, par ,crit, leur joie de ce que 'ordre etait ritabli, et que 14 Colonie avait les iiitmes chefs pour la gou erner. Les cultivateurs rentrerent tous, fir leurs habitations repeLd'ves. Les travau:x de la culture reprirent leur adcviet. Les negociais de la ville et les neutres, fe reinirent avec conflauce a kuir fieculations ordinares; les magafins trent routverts et les efpIceCS cretl itrent." Les diliTrenu d (*) Cette .pice est en original en mes mains. . .v. . :: .., : .:_ .:: 4- ---- ... ... -- . "- : . ( 40 ) ..:;,i,.it' Page,, '- ucilide, au-, noi ii"e .muate du Po't-de-Pai.- que Lre1bellb f ioyent punrfuiviset puiuis filiVailt la lo. Le 6 Germiinal, lRodrigue vent La t.r:e des officers de fun corps, chez les gouverneret orduiniateur, reiuveller la proftefion de foi qu'ills venai:et de Efdre a la auuulc:palit ; juraiit far Ihr. l'.:ei ur qu'ils ne s'ecarteraient plub de leur dltvtr &c. Le 6 tous les cheii de Lirudn e de la Ptiite-Aiue s'afleinblerent cliez le gou- verneur en prt fence de l'ordonnateur ,pour y -mettre leurs vueux et inanifctkr librement ieurs intentions. La premuire ditiarche de cette aflembl'e fut de renouveller, avec le gouver- neiir etr ordonimiatur, l le ferment de refer tides la republique, de o)lferver Sla Co'nie i la France, et d'etre a jamais les dfenfeurs de la liberty geerale." Le gnderal Pierre-Miichel p-it enfiite la parole, etau noin de tonte 'arian'e , dicanu;de" 6que tous les couplbleb de 'Pattentat fait aux gouverncur et ordonnateur " fuient ai rets et dc6tenu, dans la i, aifun d'arret au Cap, on a bord de la "* Hyenna enfin, en telle autre prilbn que 'nflenib'e hidlquerait ; que ceu:x " daj* arretes fulentd dXtares, par "!a muiicipalite et routes les autoroitts nf- " ceflaires, tre kIgalement en i tat d'arreflation pour caufe d'attentat coi.1Iii " envers les autoritbs conflitutees de St. Doinlngue, et coupables dies complotsles t plus horribles; en confcquence, la ': ui*6cpaite fut requife, fur le champ, lpouLr " prononcer par un arrcte en conifortit. t leur vceux Cmi, que tous bons ci- " tovens de la ville du Cap et des a!entuis4, demeurent fomrns de d-cL:r.r tnut " ce qu'ils ont connu ou pt connaitre des auteur de la traane, &c. Sur cette dcnmande le gouverneur obferva que fon coeur ne poLv:at rcdre u s'expliquer fur 'dbjet de la deliberation de farm'e, qu'il s'e0ait e:-.pliqu dans le fein de la muuicipalite ie jour de fi dblivrance, de niereLhurcher en " at;cune maniire les auteurs de fon arreflation et qu'il ferait fiddle fai pro. " melfe, &c." II fiuit par fe retire avec lordonnateur. L'.d1iembiz e arrmta ce qui fut propof, par 1e general Pierre-Midhel, et v'arrctc e:' a la municpaut.e. Le mnie jour 8 Germinal le gouverncur &crivit a la municipality du Cap , pour que tous les bons ctoyens de la vil'e faflent raflures et fillent p-tifiblement leurs affalres ; que tous les republicans auraient protection et force .a les prz- fer cr des machinatLins des m&chants &c." ( 41 ) Dans Ile "ine jour la urin:iiclpa fltit a ar d .-, A arretitions faiites des citovcus detenus a ba.rd de la -.e:na'. ( ) Cet arrc:e :autorfit le goiciral Pierre LevdUil a fire art "ter '.: e It.IV ibnnes qui para trament juftememnt fufpectes. (Oue les detenus feralent c..vovts auPort-de-Pl:i:.: OQe le 9, il ferait faltt inepublicationi, pour inv'ter tO.u kt!s to.., 't, a venr au grefle fire les dtcarations et deiiunijaltois fifr ba co:.nUii.te e Plaffaire du 30 Veutue &c. Le t les corps civil et tl'ta'.res fe rt-~u:iret i la a Petite-Anife, r cuper des mocyens ntc-ctLires pour la free l: .- la patir c du NOtrd 1\,i:~: : en r volte. Le gouverneur dpuofe pendan-t 24heurtes, fcs pouvo re Ilet ah.i- tL- geitral Touflainit qu'il s'itat adjo'nt en quality de licutenant au g verne- miel/t. Touffaint-Louverture reprochei darns cette affemblt'e, a la mnicipalit dtt Cap, d'avoir fouffert que les premieres autorhit ayent t jettces dJims les ca- chLots, par un petit nowibre de f..-'eux &e. La iiunicipalite s'excufe fur Ic peu d'influence qu'elle avait fur les chtoen sna1 intentiounns I c'.e af'Aire que la prudence avait dirige fes opitrati;n.; mal:. qu'elle avalt toujours ete maitrifce dans cette malihereufe affhire. Lts ddterents arrCtts qui ont eu lieu, pendant ce tenms de trouble~ fos t mis fotis ls yeux de l'affeniemblee. L'on voit clairement que les vrais republicaiins n'odaiiit parler: que les rebelle dii ient de toute Jeur force pour couvrir leur revolte d une eflpce de forme. Mais pourquoi la municipality n'indique-t-elle pas les coupables? pourquoi ne denonce-t-elle pas les chefs de la trame qui devait, encore une foas perdre St. Domingue? elle les a vu s'oppofer, avec inipudeur et 1'efprit du crime dans les yeux, A tous les aaes qui devaent ramener et le bon ordre dans la ville du Cap, et 1.- lihonuime trompts er gares par les pervers. Ce filence, dans ces magiftrats, indique qu'il y en a de coupable. dansle noi brc et queles autres, en les fiifitnt uonnaTtre, rcdoutent I'urs trait emipufumi. (* Pierre Michel voidnt absolument tftablir 'ordre dans son cotmn.tude.,eit avat d.ja ait an&ter des coupables et les avait fait mettre & burd de la corvette la H ,iuai. L t 42 1 \\ .]c':c tpi^ C c.tte cIaIIh" parou qui oit que Cap U 0:16vcr" loi:! trr .j. et pti01 t noQ'cranle revoition; voll la hf.iire -_.. i fe Ihar.e d'Ae .ie~-i' d J alicte, ud qn accepted w -; Vacn- pII pr1<- it!c' de rp-r{f.~i:ant di; p'i-e on ne du1 p!us coniiciitr fu vil ii r-: ` pl:o, t% Io ljo, .nllr r-uie., ion existence me le tLo:iunhi.-du peup'e re J. dl.n li : .1 te tri! lit;ili: et dans la p!aiaittide de tous'fls droit. : rdjif he 4*vitr .,' e&i ..pi ie rpr1.e:te fit '3J '.or uo, t f*r.i pir yur p ce but " LaiiL:u x S s~ de 1 r:-.e, ai Dirfce1,4'1 ettU'if, outi !s rn'jt'b!- V.:i: fire touted le reif!:'< urf ,Lu' -e p.;reifle condluite et r ot $ celle du C en 'ral Toutfhii: et de ,ou'e t arn*'de, eIever. Jean Vil'tkL timi ,fe voyant kJ.:ouverr, quitta fo:i pole, et tfit fe fortIftr ,i-e tois lescomp!ces il1a le fort u'iil av.-t f'it co:flft:u'e tiaS, la parties de 1 Eft. Le gnil. ratTot'riL.'.ilt Louverture anini tde L noiur de la p.ao%.et de la cle- nieice, propofet, aic-us les.cor p rffcmbli-s, J rappelkr Jeau Vilitteaun^eu de fYi,'mre. d LL:--er 'a -mett--'l"s les ur.es,poiirneolen reprndre, qu'avec cus q.ia' 0 1 ifdra com ibattre tenesini con;1u "JuAnglais. 'Tlrt liei.blte f:litt, vec jole ,la propuflion du g6nrJal TouaiTaint poor ar.hiJ'r TV'datk'tcdu prC-ipice ouii s'eft jtt6. On t.onmne deux deputts de cheque co-p', pour aller versVillate et des ciitc.-enlnes dui Cap fe ruanidleut a cette d4 putatiol pour PIengager a ne plus ,roler dans la carrinre du crime. On f-ait ptu' T uait4-ouvertari. et ke corps cixils et imiltLires ecr.vent a kaln V*la1te. Cette le'tre c:: rk:;aiit des lbeutinens de paix et d'.ittach-nent, ui eft portce pipr les d~ puts ucciup;on. s des iiin-res de faiille1. Cette deMiarche 1 "e, de la part de-, corpset d'une partue des citovens .vertueux, taic bien ifte p-:.ur Cbra .itr, chez les coupabes, le feiitiuwnt de rtrconnaillance et !es fiUr.2 renirer dans t fL.;rr de la verru Mais non es reme!cr. lit:-, ilUts It trp ctanIt cete chnince o tre 1'tCI:t .|e at ctyteet dgti les ui.i'n be..fiits qui tout des eorets pur es Jijyer, Ni :ll. fu. e reu d'alcr au C.-p i i .ii: -' rj Ci.C Jt ,.._ foiu l, .n, :lq, t 1..: xjNe des no. veaux c.-um.Iniflair de Fira'ce. 11 dk yqte l i .ii hli ,i, pr- viliuns pouirlui et ief tru.,pe-, ii fera di!i rcr I.-: r 1t N des Ii.3 ni' . .11 font dax.s le qiu.rtier : ,e i:vcctive citre le g-10u I r efLr LL* 1 t pi.i, m ... V ges. I a la pitrdie de dire de41nt r.cintl et k ris t u 3 u.a1 IL " cque les clief et ics b.ianc*. aimitnt pouiL m a lir g "'irak'. II ve t tet.ur.e Wt L :t i: '. i a e rloutloilit qui lui de,. ,i d.i.t I .c. t. 'cIr IL s en hdiquan. ,: .iutre dts trolus caups en r v*,lte pour le iu du re<..,.- I.C. II Affure quil fait mnicu fire ha gu-cre q'te le gcuve'ricur et qu'il rc le I -,irt t ,pas, aur.i:-il cent in ile h ome-. Touw. les coup.ibl s, qui foiot :.Vfc i Jm. repettent ce que leur chef d;t o 17oi trove-, cnii da s cjjp, de. IuL: 1 ti'n;s tries hoft:les et onu y euteiid tout cc que pe ut dider le vi-i2. SJ'a, edas nues nmins Ior;i-uial du procs verlbal -qui cnilite trut ce. qtu je viens de tracer, et j'en ai roeds, dans.es tenm, Lune exp dituon au priL fidenit de deIla com:nIiioni du guv.rneiiment-de St. -Douitngue. Ce roin.nfllaire a eg.,e.nent reqv de tnoi, ie exp dJituin dl la icponfe, tic ean V lattleet dcs iefOui taiitit reun,: avec !P, aun geiirl Tifla:ot-Lcu- Sertu re.' : ". ,r .: , C-tt lettu e eft mu perfiflae tal ahi depuis le counmenet, ien ju.i.u la u1, ou pruuve que ceUituii etaiet *ahn .tp Vi'latte, h 'valent point le id-fir .de r ptrer les :t L.aL qu'ils a ienat uits auCp et da t la liudi. e. Ii e intci'reiiett que les tiinsde ceiOx il ui t higne .ceite lettrefoyvct cA-jii:Us pi,.ur que i'0n ne onfouide .puint les h'.tuincbihges et :paifihLes .ivec 1eCsp.uu- bateurs. \ co les nocnob- conn c IIe. Brochet, Jean-\ illatte Nicod^Aiie Lafol'e, Chervain Adrien-Aidr ,, iMagny Marqis Jou-ierault joflh Griii, GuilKlumeJol-lph, Alers cadet., Jeromie Andr6 Tho:iits-Philippe, Fouquet jeune, Touilaint-Forelle, S.iit lo.i D6fir, Defcoubet ) Adrien Buionefutit Du Pere Laboutd Soiun 3u I, Adrien-Popl.!on Boulard La,'oix de Pierre Etienne D.uiis Pierre-Adaii , 'Deilen Beaucorps, Honorte Mandtd Nou1-Gayard Thiima. A&id\', Fyet, Vierre-Puns, Juieph Helbhrt, Om-lobn Jaiivir-Gjret, iathleu IRen"e, Au- oiiew Renei 'i (44 ) 1. ,Cr. ,:'. e' ti. cfap ces au fort qui porte fon nonim, 1'a pas pen ':.t!i ,i Ltr le dtulrdre dans 'Vagriculture et par confequent fur Ies ha- -r:: ea p.,r de Et0, o uic oni e verra par les d' clrat"ons Jes t-ons j:e-,, : jue je ira.l contnait-re. ;"'. ,, "eC0,.s qu:ir:ils, d,- hinineJ de cou'eur firent tor ; Icurs efforts po-r k c sl'tivicuLrse lct'. t uli.ir conie is 'avaiict fait dans les grande S.. .de St. loiiut.c; i' U ':tis eaucoup de quarters la figure de ces _;u,.: Z t I:. it n litn'tur lt is cUt1v.ateurs commemnantra coinaltre leurs v6- r:. e :..'-' ts, ri l't~.irnt i to a ks nui-ycnsque cjs min'faires pureat employer Jlr k". ,IetUrt ent riv u.ie.: Les Afri'ai$sj pou:r !a "u-'eilire fois, fhrcnt leur dlre-, ,dans15 ur, idlione * \'IL:r cafe r.ait point la 1itre., yos prhinipcs Ionit dL fLirnicurs et hks n%.tres ) i..fervatcars. out n'ayvcz d'exiltence que dans le dfocialre ,Iep'llage, les " Ir"ceidies ct les jnlurtrcs.4 Autrefois, tronipIs par vous, nous tions forces Si vvre de immnie. ; uaisaujourd'hui, nouw avons ,e bo;-,heur FI'tre t claires " pa rla I luiire que vous avies fln de nuts cacher. Vous nous, aptarai.ez % ae:c les coiu'tiirt .t le car(tiire d(u crime e vous trava'lez a rto:rc perte, Vous u voulez neus fare toujours commettre ties imeurtres, pour que la France i l " tionmpce fur nus fa,'ultis morales et phyfiq;:es. Ennemis jurds de uotre liber- " droitcs, n'a poInt laifll E'Afi icain fuw.s.vs fers. , t" V ss regrtczt denous avor mis les araes ala mihn pour ...-..Iunpirl- , jugi q" d exifbtit .pour vous, quite vous yotklriez fire renaAtre l.r n 1,t, et Sbus Ile joug duque, vous brtdez d'impatience de nuus itittrc; m ais trei ib.e * votre tour, honmnesingrats, ho:nmnes perfides,, tr.'itres a. votrpaysi, rei....k " amx lus de la France quivous a ,ombls de bleiVfdLts. N"c yeve pius Uous troinper; ne veuez plus nou, dire que les pr-ecipi'er. Garde z-voun'ieti de fLnoL1 rcp.ter encore queS t. Douiingue ne pi ut appar- " tenlrq a' v-ous et i' 'ous; qu'il f-ant y ieorger ,us lesblancs qui Ifonts que e icur pa're eft l'Europe; que la ittre cftla co.onie et qu'ne fo;s que nous Sen fir..,ns les ni.tres nou en p.aragerons les propri"t ". "F'T.x d' nq.. 1 *h1i: .a d e rii court .(ous le po'ds .c tout les crimes a -.. -^ (-5 . C" hi ero) s t eI (L -X tri * L'xh en,,bne. s a..ipec t : 0re confl ita !.0 nee l.1 Sur el i e i 1' a lur t l hiI r i L ; i .. i ~U ,.. (;1.P..: Ie pj,,Tt dc d tt ue'rc tt]e ,.re prcit Ie.lt rl LI r I v h-, a. :.. .** . u" Io s c dI ttre z :.'s .:: L e t fa;J "...- *e s. .;. - C' ,. hl.Jia:,l- de 0 CUt d ( LtA I dd .' 1.. . : wDix 'llz3i dc Leii e 'Oc&J;-r du qui ... ..1. u .. iTA pu i m.etcre U1t dV to:. de Gai. nte en rvo ., -, t "; r14. ... le Ariocaine s adeie,,: vt o'luure::t:; en:. :!. :.r.re etn g'rre coant'e Ie 4 youivremt ur etkt. tro! -01ptLi. o.reA LO U < IL ..1 <.::t; r...:!i k \ ..lJ ce a ainip, ne ureiit ter t enreple : .u: dec c pbL "..- qu .. traui e1.1 traai!r tres ionunes due ciuledurevu.eliit toujours temus 1en rvi utect pour5 a alludiiiej les LLucs kians les paroifde. du Por -Pu, e& dI Gro,-M.j'ne. Dc'eire cap pour rtfipler, par le armnes, u rotp ~ rcpt blicanes qui aiuraietcsu les ordrl . de Iuarrter- Le Gros-Morne et les hauteurs du Butgie farent aurii en inforre aion par Le;aucoup d'hoinunes de ualkiuri qui croyaieiit ppar leur,, mano-rovres ordinaires, intiinider le, buihu republctiiib et caither kurscrimes, fbt ine mitrrii o cc'oi gent. rile6 dans la parties du&t Nord, Touflaint-Lbuvi'ture fit uneproclamation qui fcrt ,ppuye pardes braves r- gimens e Yoi dre fe retablit. Les honies de coudleurI foiunis aux loUb et amis de Icur pays fe runirent a ces troupes avec 1 ittrepide Defra% ime^ et forcerenit les plleurs et les affafins de fe thu1 er, Enfi,, :, mnoyens let plus f.igef furent employes pour rctablir l'ordre dans tou- les quarticers que 'on L.viit eflay d'inlirger centre les auttoritesquiveillaient au falut de la partle du Nord de St. Domingue. Come l'on ne voulait pas co:fondr innocent avec le couple ni r6,o i- vlk-r les horreurs qui ii'int Zte quile trkp iuvcnt ex.rctes. dans cette par:'e AII (cTre At La Fl'.icic$-e; qi kC travaux. faits fir Lt fucrei-ies redevi-s, fout L jamais 'cti;eu;: pour le comn:nercj et la pruoperitL de la colonie; que les guerres t4vi.-, knt Its plus i 4 .....r Ssles plus rax naua; qui pulfent accabler un pays Le gouvcrneur laifla Viilitte et tous ceux qut Vavaienf fahvi, coMuin des re- -bices qt;e la meire patrie faurait punir un jour. Vi'ilate refla Cdonc c'ns on frt difpofant desrevenus des furcries qui etaien <.aj.sle quarter, et ,raitaIr r.vecles Americainm come s'il cut *t une lpu;n:ce .etlrin e, jufi&i4 rI",vie diu Directoxre. Ava.nt de pui: ir aux declarations qui onttea fniites conare \'illatte etco::li.ts, ij vas d-rncner co::nai-i.nce d't.Yne lettre que les fiens *idreleicrtiit au g"eaLral Pk' I~ Mihi ^- cc des pr-i tendui g-rkfs centre le gCneral L!::ve ir.- & mi. .Voci la latir d 1 en`..1. Artt i ltte tle 25 Get minal I'an IV. N,]la R.. une et i;Y di'iiL . .es cithyei's ridwis au cordon de l'EfIl T4 rreMlichel ga.iral de bigade La raifon dolt tientiellement puifer fe- fjndements dains le fanualire debla v rintt, or, livrcz vctre 'mEur, mon frre, a ce douux sentiment et ne recomnaif- fez qu'dlie pour le boiheur de la fociet&. Ci jointe tine faible parties des griefs Lontre TVMM. Laveauix et,dePerroud,) que tuus vous iettons fous les yeux,afin nque VouL foyez en garde centre leur iuanreuvre perfiide non, votre ceur n6 pour ke 'unheur.de utre p.fay', ne fe refctfera pas, 'd'apres -les fdts de v&rite que tontiLcnnent le nltmo.re.et griefs de Iaveaux.et de Perroud que .vous 0'hbfitiez plus "t ne point uflere .plus lougtenis kurinconduite; nous.vous prions .fiurtout que la leCure de ce mnimolre uibt faite ptr un huonie de bunue foi; veuillez bienrefliWchI etrappelcz-vous furtout de la lettre is nos dput.s ? la Conven- ti:n Ntdinale qui nous retrace bien tous les dt"lrdres qu'aujurd'bui n"us ar. rient par les amis des prints c9lns. Si .cette lettre ne rous eft pre1fente, ,auiai.ecz en ui;e expditicon :t la municiplitr ,et veuillez bien la relire, afin que voiu et nous cocpqrktns at raniner l'ordre et la tranquillity et la fureti de tous nos concityvens. ETUtce par (conomle que M. Laveaux yient de faree colinfuire SIe fl t chuAtz Lone a Pk1'ri ou frait-il, fuivant 1ufiage ancient de la nubleffe, de fe garder par lear :liiteu-f'rE, on pour fe rappeller des priicipes de Gal.i :.ud, qui fut le preii'er a y f re mettre des canon pour d chirer le fein des kabitans de cette vilk ? onlie k r.fitit4 fn doutf pour y appeller fbuos peu fe 1 *' .' . amis? ou pour f citr ; .i ainiP Rrrotl aIredeiiz: L ip.. u xv, .i !t. benefices qu'il efti uiiede tdre fur i fourniturc.. ? Comnie nous devon iboutenir la nicAne eiaufe qai clt CL-: de tl rrpl (Ie Francalfe pour le Lonheur de notre p:ys it eit doto inipu:libhi iue I oule.rr fovent vos ennenmis; car toutmul.'itreniti-re ne pu. s-ciiirer, ii'jAit d'a tre pays que la republique.Fraiinaif et le Ain tie leur pays et n'etant p.oprtaitrh-- d'aucun navire et n'ayant aucuiie conna*lTruce nurittiime t ce fujtt. Or dutc, qaFe M. Laveaux a t,-au calomnier vosfrires qu'il ne pa.riLendr:a jamais a mettre uine guerre civil parii nous et que iurtout, mon frcre que l'aiie Je, citoyens. ne foit plus violet car nous devons protection au faib!e. Prenez-garde au coup de has de M. de Laveaux-et veNu-. L'e:i y r .fl ch, Salut et fraternity et figne a ltorig*mil, Beaucorps, Thomas Andre Pierre Pins, F. Chaviunie, Allers,I.i'Alarqu! , Lafon, J. M. Jofeph., Deumlen, Jh. .Chiaanne, J.B. LAfleur, DefLoubet, F. Anground Df ire marque ordinaire de Odr de Ardoe Nic. lhui L. Domecq, Allers cadet, Aeneze Chavaime marque uirdinaire de DaiittIe , Pennete, Opert, Chervain, B. Gerard L. Baubert, Le See, Dc figles, Chiroy, Trian Larofe J. Clerizane, ilaflor, j marque ordinaire de Cairie, Pc2ntte, J. M. JofephMichel Criipiii fign6 pour le ctoiinandant Nuel M. Sitt'- fer, j- u.arque ordinaire deValonne, Palation, Blot, Grigoire, Boulard Jn. Picr'e, Nouel Jofeph Damnec Rouanez Guillaume, Cole Antoine, marque ordinaire de J. L. Paparel Nore Guillaume Serre, i-nmarque ourdiadire de Jeaa Pierre Charles J marque ordinaire de Mathieu Girau, -f marque -r-dilaire de George Girau J. B. Pierre ; Jofeph Jerom, Roe, Thimothde, N'Hotor, Pumpie Duchemin marque ordinaire de J. L. Paul Touffaint, marque ordiilaire de Flipeaux, J. Baptifte, Lexi, Lafita, Antoine, Deny, lya. I, Jh. Hellert, Mathieu Rene Ducatel fils ., Cicuyven, Raimid Ciri.u. itllie, entre- preneur muiou du department de I'Eft, \incent Broehez. Pour copie cunforme i original remis au gen ral Pierre Michel, S!gne, ETIENNE LAYEAUX & PERROUD, ~^.--AW- 4( ) .rt Vi U't:. ce 12 ::i: an IV 'z la ar. .. un. et i.-i,':zi : !. SE3 101RE et GIlEFSd'Etienne Laveaux g t.eiral di'An.M;Are" et gouzerneur par intrim dh Saint-Demitg:,. Far les c: tens it :'s aut cdin ,i 'Eaf tirhs ,di',S la rfi et l''attefla ti 66 ,. / -.i.: ils de la ille ,du ii{. PR EMIER GRIEF. iDe K.i ':ccnditife. D'avoir abandonn= la ville du Cap ;apn s la malheurcufe ixceImdie du 2o Juin ,ne pouvant :llkguer pour tute raiftn que la place n'tir ..r, tliaable. La dLaipiid tiuon total, at cette tpoque, du maugatin de lai ipubilique, A.t en usanift.ii de LtouLdi qu'en mnuitiuun. ic gueTre rious offrait qu'ue perte . :.. Jpout la pALc. RESPONSE AU PRE MIER GRIEF. Ces prItendai grie;io f0lt inceilAidires pour les malhiurcux Afrkciniu qui, a ttwu niJunefis font tromnpts par des houime de couleurr.o Ces diatribes ne eventet jaiuuls alt'rer Phonneur et la conduite du brave et vertueux ghneraI L:(ieatui:. Ells n'infjirent que du m6pris puur ceux qui ent ont et les archiiteqle et je pourrais me difpenkfrd'y rdpondre; mais come j'dcris pour inflruire le D3r i tire Exccutif, les finats Fric'.ais, e uinifire de la marine et des co,_;.ic3 et tous les republicans je vais:i c:ii,1r cette taicheleplus iuccsiiitm t que je pourral. Je rponds aa mot incowtduite. C'eft, fans doute, parceque le:getnralLaveaux a pvri tout lesii, uos nce-r faires pour que vousne jouiliiez phls impunement des propri t&e desaibfens connuie fi elles vousappartenaient et tuec vous av~t4et' forces d'en verfer le prix de la ferme dans le trifur national? C'eft aulli pour avoir ecv- les hdefl et bfoldas AfticJ. is i votre kiVelu (nont on nmes mais en droits ) ettenir avec labt'rave et intrepide armee du Port de- 'Pidx, une attitude aflez impoflinte pour urracher plufieurs paruifes a la coalition et 1.oLnfcrver St. Donutigue a la France ? Eit-ce parceque le g6n6ral Laveaux a fit fe river de tout 'h St. Domingue & ie touIch-r l luur ;appointemens tons les ltois, que les nime acom"ptesqui talentt S.Ctvs d jnqc' ouficier de fon rii~ie, que vous uf/ atIjaqi.er t cilduite ? ( .-~i ; C 'cft furement po-uii v _'r, ILr.i r, -: .,,hit-t.. + *. v .. trav'tt: des tel'cb rtvc L.:.o- p, P i\ '" ... L,.n lc quarters du Pie "+ a 1" a, L un P.i -'ir rin OQuartier de 'Elt et a.,tar-; et ,:t, i a fit en t-]iiI, hi It u -- , trop ordinuire d Iitret eCt i ripb et +r -, "ltu t ".iitr ir ,.; grli1l/lt' l Jturs tie Vu l ut Iez la Xitcli ' .f I!L;i .A niltitt + CO.u' it C'eldt itl que \ ouL rct'eiaieii Ics tVr. l ..i.:. pfiVLk .c c-iii qcd a fu tE x. t11S zeS Oragi t our flCte )vlettre ext-cutil la 4ul Cu a t.-,, 'i retli$resU .u uanl que dib-je? ne I'ot.-je pas me 1ri it r t ijo,.h.nue \ o.' -cts cCp.dbI. d inW veller et e il re toulr L itS iahu:-. :polli;bt: .ti 11t htites 1 161the a ceuxtul \u % tl out dului1 F\:ittti:jcjc? Suivonm % olre prediLendu grief. Oue vculez \% v dire en reproceluit au general Lavtaux d'avoir quitt* le Cap apres les malheurs du 20 Juit & ? It cut tct heureux pour cette parties prt'cienfe qu'il y fut retL; les dil:pid.- tions, les defordres en tous genres n'y aurmaeLt pas eu lieu et les fiucrcrics qui y rotilent auralent tie relevtes une unnue ptlutit. Ne favez vous pt, que L. y> ral 6tait iuub les ordres de la coiniiiul ion cv ie ? Eft ce a vous a anialiier c,!' ordreb ? Exatiuons le rete de ce epreider pritendu grief. Voici peut-L tre la pt-~Etitre fobis -,i la rife attache A la perfidie vous a troinipt Oubliez-vous, ou avez vous cru que Ie central Laveaux perdrait de vue, qu'au womoient ou~ la co'mi:9tIoncivile et lui ont mis a la vuile pour le Port-de- Paix it reftait datn les niJ.iailns du Cyp environ ta.tr-e mile barils d ftr i-;n et des autres 'rov'..:s ? CrLu c-L-vous qu'il n'it Cte inftruit ainfi que uul qu'avant deux mois tout Strait difparu? Je vuasb i ctnvoye, pour vous confondre, PInu entire que la i~umi- cip.at" en a dreflG et don't expcditiou eft en mes niui.i et au contrOle de la Quant aux munitions de guerre, vous feiguez dc ne pas \ous rLaqpel!r que J. Villatte toujoirs infiibordonni~ 'a point envoys au gdlneral Laveaux celle qu'll vW.tit Puordre de lui fire pufter ce qui a mis ce gouveri~eur dans la cruelle ptri: de i'avo r peni.ant qudelques mois que cinquante jhires de pure 4 feu Jan:s i pu Jri*r: iJu Port-de-P'iV. V OUS DITES E PL II S. Dan! la grande dsfette avait refufe les vivres* la ville du.Cap, malgre les ficitatioan r;t:r e dehabitans ie cette ,ille d ie nme que lesvexationsqu'ill aila t etl uer u caboteurs qui ita lent cninins a cette epoque pour notre ap- preovrino:iiinenii. j-. h.coreenue ca'o i"c die votre confi'uclon. Le Cap a reiu du Port-de-Paix et de la Tort tie idbs vivres d'ordre d,,gouverneur Lhiveaux. Les caboteurs du Cap out euperimiiion auli d'en enir predre ~t Sn L s; wais quand,vi a fi que lien-Aimiie Grard, et d'autres venaient actaparer a .un gourdin ( l. if. d. de la Colonie,) le r gime de bananes, pour les revendre an Cap depuis jiufilues a- 3 gourdes et mettre le makUheureux habitat dans 1'impol bilit o d'en A;oir Ie guneralt ?eft emprefi6 de dinner des ordres pour eniucher ,ce commerce horrible ct mettre les indigensji rtne d'en avo:r d'autme. prcez-; O-.s dire que celia eil pas vrai? DoEUXIEME GRIEF. ,:'aprs la pjroinulgation du bienfaif nt decret de la liberty, generate , d'avoir ibuffert lancien regime fa la Tortue, oui le fouct ne ceffait d'opprimer nos iiialLuretx freres quirtfotlurent d'apr e', cette affreufe tirannie de recouvrer kIur liburtr et leur bouheur dans les loix juies de la r6publique Franqaife r.- gime de lavyile du Cap. Leur dputatioii, au nombre de quatre vint porter a Villatte et a tous les chefb teurs jtlfeb plaintes; Villatte crut qu'un crime pareil ne devait po:.r pallter fu.filei-e et les reuvoya daus le fein de la municipality; et vCous, Pierre-Micbcl n'iguurez pas que Laveaux dans fon arrondiljemeneit eft Ie feul comluipce de cece.rne itailme envers les Woix. REPONSE AU DEUXIEME GRIEF. je rpin-mds 6 votre pIr-t'eud f!-co,:d grief. ue l0on cnpmruilf les re tit.esde la munitiidp.lit' de la Tortue et l'on ve'ria .fi laliberit ginrale n'y a pas etc piromnli:e; fi cette loi bienFtifanre pour tuuo s Af'rcains de St. Domiigue n'y a pas ette:- cutie darts toute fh pl'nitude. ( 5' j Vous I'avez'biet fu: vo, i tiez m1me dei'iMr s dec C qIu le Igou\riiu. rendait les noirs aiffi libres que vous, etje vois en alnteiidu plndire fouvcat " c'eft-li votre dhagrin, parcequ'l entraitdanisvs vares projects de lcs .iitler fouw votrejoug, toujours ignorants fur leurs vrais matrets, et que vous ileponvLL pas vousdillimuler que bient6t ils front plus utiles pue vou. a St. Dunjugue. Si quelquescultivatewis avaient fe ploindre la Tortue,la nwuicip.,ite & le commandantt ntlitare les y auraieut entendus, et lajuffice aurait par pour ecu: come eile s'expriie pour tons les citoyens. .xpliquez donc I1*nilgine ., hommez jatoux du bonheur des noirs etdes'blane-, honies mincendies ft a i volte, lionnues de 1ou, les rinmecs. Depiis lbwgtenwi ovous projettlez la perte des habhtations de la Tortue depuls le co:nnei.n-n1emeTt des troubles a St. DOningue vous Iaviez ardent defir de mettre toutn les prkics de la Culoi e anu nine Alegre de detrli.i a La Tortue avait clkalip e a vos iai.ns phofiphoriquespar la grande surveillance de coux \ qul elle &tait contiie; iiiais vous avez enfin trquve les moyens dy coinpofcr une efptce Je dijputationl vers Villatte, pourcacher vos nouveaux projects ftir cette parties lieureu~e de Saine Domingue; vous avez fui tromper la religion du gouverneur en lui dinoiant les habitats paiibles de cette ifle, les mines, qui fans aucnM intrct n'avaien. ceil~ de v\:Air au fecours du. Cap et du Port-de-Palx foit pour leur, euvois de vivres, foit par leurs corvces de bois a bruler pour .es hopitaux les prisons et les Loulangerie ; vous avez enfin fu parvenir a y mettre l'infurredion, et vous etel ftht;-,n qu'e.Ue n'ait pas eu les programs que vous en attendiez. II eft de vos frdres au Port-de-Paix qui vous auraient blea feconde, tel que le citoyen Forefial frere de Duran.d, confdent intime ,de Levafleur qu'il a log dans le terns de fa million pour la trame du 3o Ventbfe. Foreftal 4e cachait pas fon opinion fur la Tortue, il .vait lien dire et tres haut, qu'il f llait que cett ifle cut les mmemsfecouJfes que lts autresquartiers , je i'ai enteadu plufieurs fols. Il'n'a point egalement cach6 fa joiequand il a fwoque les o.uve.rn.eurat orJou- nateur avaien't et& jett6s dans les cachots; car dans fbn grand coutentemeneitjl .s'ecra, 'eft a eudllement que le grand coup vwfe porter. TI y aune declaration de ce dernier fait, don't expedition eft jolnte au proce, .lle efl du 9 Germinal dernier, faite par le citoyen Barbut capitaine dc com- pagnies .Sanches au Port-de-Paix, C ) TR OIS0EM E G R IEF. Les follici atlons juurnalicres de tons les chtoyens et citoyennes du Cap et d,- 1iendances, les lliicitudes ritt races des iaglitrais du people nl'tnt p prucuirer l'echange et !a libert de nos fi reb prifunniers encore en E1ugne juiijLu' cC jour. Ouc funt dontic urs crim:c-? teralent-ils d'avoir ete pri le annes A a rla uin pour la ibert i'nraile.? uu 1Uraieit-ils d'avoir foutenu les loix de la re'puolque Franidfe ? et par ouclle fatalih qae ceux qui ont lacheineiit livr6 e cordon de 1'Outd et d'autres pufte., ont kt pr flrd s pour ctre echaingis par M. Laveaux ?. ( otis vouis le demaudons ) et nous lahilons a votre cmeur Pierre-Michel deo Juger cette trame criminelle. RESPONSE AU TROISIE ME GRIEF. Je pale a votre troificme pretendu grief. Je vols que vous n'1tes pas aulli adroits dans ces pr'tendus Zriefl que .vo mains font adtives quand i s'agit de.. .. .. Ces prifonniers de guerre avvaint t6 reclamis depuis longteis et i's venaiint d'arrivcr au Frt-Libert6 (ci-devant Fort-Dauphin. ) Done vouu auriez du, ak ant dWecrire, mieux vous inftruire. Les confpirateurs aur.;AcLrt blen. voulu voir le gcuverieurdi's uwe autre dif' position qu'i7ls ne Ponnt tro ur quand, pour avotr un iujet derc vuL g!cn re au Cap, ils demandaient a-gent, bathnent c:evaux #/ils guides inter- prite, &c. pour aller r6clamer ces prifoniers: ils crureiit, ces ag4itatrurs, que le gouverneur et moi leur ferions des obfervations fur tes desu:iade.s,et ils ils furent blen contraries quand au contrairele gouverneur les preffa dejfe metre en route pour cette mniffiol utile tfi belle. Aujourd'hui que les homes de to:ifiarice de la 'prtenduie cominuune du Cap, que les dcputis pour cette miflionn'ont t quau Fort-Libertd il faut que les7 titoyent Durand, Nicolleauu, Belly et Clotte, rendent au trifor de la rdpublique ]a foinne que je leur ai faith conipter par I'adminiftration de St. Domingue pour leur grand voyage. ( 53 Q J A TR I I E M E CG R 1 7. Villatte Pierre-Michel, mnarherent conItc l. Porl-MArgot et pIr c.ei 3-: tie ces deux chefs ont procure'd a reddit'on du Brg e. A p.;:i:e cette e. lC.hltio t fut ePe faite que M. Lavean. en recueilla toiiit le i C ei t vint it ea ei.irgicit!'r au Cap. Tousles habitans de la vlle deiiraten: a cette epojue, i t pti ;our France et par ce moyen voter a la Conven.ion N rationale, d, l.. u ri'i.: far Ie bienfaihant decret de la iberte gen~rae et :tre a IU:Ie de fa'e cozn.ire la puiltion de St. Douinngue et ceux qui avac:.t bi cn mnrite de la patrie. M1' de Lwvea:ux s'y oppofat de toutes fes forces, en ditl:.t qu'1l .cp'u it pour -.: objet lui-intme: a-t-il ecrit? Non. A-t-il demand l'va::cteIntde de Pierr -e-'.i dhel? Non. Et c'eft aujourd'hui pour mettre Pierre.Ale:k-.l dJns !s tnt& :s t M. de Laveaux Ienoni:ue gcndral de brigade, et 2.. de Lavcaiix a gradj Touf- fa;nt-Louverture, thu tire de lieutenant au gouverneiint de St. Domiungue, t!tr; dans le fen de l'ancien'rigime et qui ne pent s'impjatiir avec les 106 de la r.- publique Frangaife. II eft impoffible'ique TouffaintLouverture fuit le ch-f de Perre-MAchet; c..: Pierre-Mkiel `talt chef de brigade, nomme par les coumniiagires-civifs forfque Touffalnt-Loduverture co.:nwindtn pour i'Efagne, sailors ennemi de a r&publique Frangaife. M. de Laveaux ginral divifionnaire et gouverneur, par interim, nr' pas e druit, d'apra& la loi, de fair des g6a6rau-x de brigade il ne peut que iolliciter, pres de la Convention Nationale de pareil grade. Regardez la confFtution 'a cec tgard et ouvrez donc enfin vos yeux. RESPONSE AU QUATRIEME GRIEF. Ce quatricme prctendu grief eft fi depourvu de bon fens queje ne puis y re. pondre. On y volt feulement qu'il &Z'a It fabriqu6 que pour defunir Ies gen rau-" Toufdint. Louverture et Pierre-Michel. Quant i la prife du Borgne, les details en fwnt trop connus pour en parler en- core. Les pieces de 4 niontMs, par l'arm du Port-de-Pai.x fur les doubles mon- tagies fans qu'il y ait eu des chemiuis fits pour les recevoir, n'y ont furement ps ete conduites par Jean Villate ; mais bien par le tcnral Lave.au:. 0 C I 0cL, IE0 '.1 E GC R IE F. ", : .. .. .. 'P -Paix 11\.. 'A V1i;'.t;c et tou1 i, ch>lf-. defon aii ro-andl.. I* t* i*. 'i.- -t.*!t L-',:t RJt tt'-.i' k1 et vTrtuny. 061.i, d ne -int rtceN..ir d'C- ., Ct t : le< i d 'ic r d,' fitev; 1l. de L.veu:;x rt' Lu.Ient,, fit p.r ... .- i.. ..r ..'.ce: d" cst r, p ^ qun rques mi ialites q 'e l leur falt-L are Iv-I .I t It ki r w .r: pl'*e s tUt Ci1c l I:iI'nCtIs d.Le l fidencecoit1eC , ;,.' t...i L 1oy, iiA1_iey, dti; 'i '" ., ', place r1 d) rin Ti- 1.e. l kut. t.!% L" Lt R.Ioy, ae6finii extcuion d'Og et J l .. .... qui : c.. r la i,: : i] r l.i 1:r ^' g .,e.ale; et nru ir o' -. U'.' LT ji g us t r*?': ht ' r c t.* c r, ,tre, cpt e ,i : l- princpestie la rx pa- L A E F1' X I N .. . .. I'EFLi..XION5. GQ.d tt e w1rk*f..dolventdtre d.Lil parmii h.criics de Rubeferle etle 1 ;uvii. qu'ii s ]j ilrt t fuint de ze niatioi .. Les fla teai's d'tin 1iouve i peui:.! ,- le_ e dluiturs du people funt auiili Its plus dat.nci'ex pour la republique Frani'aife. M. de Laveauxi ,',a plus a fe dc- feitdre dss uijoyens defipotiqucs avec lefiquels it eft deveiu le rle model; ces prefil,es ueI;fI.,fcres vout prtfeitentuit Uen 1'. apre de la lk-ence qui fe couvre du miantitu deaThipocrile et du thc rtfpetabe d'ami de Ia I:.ert, ,. REP ON E -AU C NQI E GI E F Ce dtriier pri'tendu pri fd ef auffi mal conftruit que tous eIs autres k li diff%- rence qu'ilfait bien volr i tous les bons rqpublicaius que ceux qti l'Olit i-vent: de!freut qu'il ne vienne plu, de blanks I St. Dom'1i1tgue. Les elionma, vertueu:, les haUb'tans paifibles qui ahnentlt riutre conflitltion, qui out travaille 10gtems ifou cette zone torride pour y avoir ume e.iflence daus leur ve'.lefle; les artfites, les nrgLciagu qui ypporteii tujouirs aV. et cux fin- tuflrie et de grands iiioiyei; Ie pere de famnille founJiii toutes les luis de la republique et qui ,ent fous kut protedion re'ever avec fes enufans, une pro- pri'etf :ur ~ i productive et aujourd'hui raide et cuuverte dehalliers; tousces fitoyens i .e' L inre p.atrie et fi iti!cs St. Domingue font profcrits etihi- ( 55 ) hnrK's tdi rco'.n d'dgu'rd p .r ces inonlrtn: d,- .. lteern J 3Ht rdis't uphtt' f poiait encore 6 thinte. Pe-rdez-\ ous de vtIe ,ho+ rie-:-,:- c:r,.;l, o he r s F'ss , ce n'1ft polint le gouvrneir qui e:'.;aii:nat la c,.iduke 'ublkq,, et It.s p11'.1i. Les ciovC[eu 'ti ar0i'S'lent dans la Cokitie tt que t'ctte fulreCiil.w',.e t.itk"'ike; ;uX 1111uniCpali es de ,h1.1:e quarter ? Vous n'avez p:as ~talcnent le youvoie,,tit're: ]arput.-lo,:i doti n i en Dtii'.r, ce r publicain ne craint point vos armes %\ einmeufic ; it a fit i\fie'r la bounce impure de \.,tre ,luput Duranild a anto-DuMsin g, et la pjlce que Ie ecuinntifiir' ROuLIie lui a douniietpr(s deelui ne laitie rien defirer fuir t frt;s. Vous dites tonjours que Chavanne et Og- font les martyrs Je la liberty e !- tr'rale; rflt chiifiz au tewms et a leurs decorations quand ilsont itd urrit .; vous firez forces de convenir que les couleurs qu'ds portaient n'ttaient point celles de 1 'galite et queles ar'nes don't ils fe fervaitent ne leur avaient poiut 4te doiiiit'~s pour obtenir la liberty gencrale des Africa:ins. Je me vois force de vous rappeller 'a cette grande verite pour que les hommes ptu infiruits ,ne foient plus tromiups par vous, fur Jes intentions de ces deux ci. t-,: enm.. de couleur, qciand ils ont fait at Saint-irs:!gue ei preniire ifrre rion. 7evenuas au fecind a/-'t e PerrtuJ inimne ewin~i de la liberty et de lI, revolution. it En uAti la preuve : ce moufire vomis par les enemnis de l'Ngalite fut major de la place au Port-de-Paix oi il donna des preii es de fun civifme, en faifant em. 1,.trq ur tous. les hoiimesde couleur de cette partie iur un navire vendu a cette t'poqu a tune horde de iachliaveliftes don't le certain Lavaud, fuirier de la Pointe- "I-PaI 1luifIe etait Ie chef de cette coalit'.un. Si lecitoyen ne peut fe flttter d'tre le maitre de ia perfonne; file cito,'len depouill6 du produit de fn travail par des priextes, des befoins fansm ceferen;aif- fantd'une adminiitrti,,:, .r.. :ntillee et encore ob ree. Si le citoyen ne peutjouir pajifibleient de fa liberty par la garantie de pouvoir fairetout cequi n'ell pas contraire aux lois, et s'ileft continuellement gene" fur les moveii d'arriver mu bonheur, par des vexations extravagantes exerceesjott- Salitrieiient par dts rglemen ts provifuores d'une administration tyranuique. ,3 ( 56) Inie fKule xuiltxt' eft bLie, el parties ,celle qui a td xercae par Perruud f.r diherif- ,oriaires qui avadent armed puur fuutenir la caufe de la rcpub!ique Frai anAle, nvt cutirant fur ies euneimis ils unt etd en partie ruincs par ce4 Lui tph Mtres. de c-irconltance. Ah C. Pe c'rqd houuue truuv par M. de Lvwcanux, prZ a; uir retire par des ;., tout le liui raxrhe de la place du Port-de-Pix, x int au Cap pour a ecuter : m II e i~~.itdone .Pcrruud que d'arrlvkr i fi lut et pour y par\Veir ln pr-- rir fcntitncut fut de f duire la Inunicipalit; Lh i.ic:kip..it&,quuique touje..i- iucnucIc par leb bayunettes d'un gouvernenient arbitrahie, prouva cepend-.Ut a ]P\rrcoud qu'll s'adrcilait fort nial, fulrtout dans la rcpouni- que lui fit Ie citoyet Pierre-Paul, uffi.'er iunmicipal qui, a cette epoque, &talt de lemaine, incorruptib-:. pi:Lr kI fctlu.de ion pays ; puiie nos autres freres avoir oilgu la chofe pub'qu.- julueC lhil. 30. 1 re refle a Perroud que de uiettre en quetiol 11 le:s hli iines de co-na lur font dcs Woimes, certes ce ferait blen plutot I nous a It ver pint d, duwite a fobl gard. Car, s'il elft ral que hliuinime foit n bon, il eft impofilible que Perroiu3 ami des colons et des iairchands do chair faie partie de 'efrpce ihumiAite. Si nous ne funmmes pas dcL homes pour avoir t6t dechiric fous le fouet dc- puis tant ,d4'nees) et d'$. nus depuis liberty geniirale les maiitresde uotre viI a cUe de nuos oppreieurs et nousen tfaiflos le fuctifise i la reconiaflnice que nos Lururs diovent au people Frangais. Atjourd'hui que vou et nous avons recouvr; nos droit et ie sacrifice de nus a fudnl1'i i;jurst lous$ regardous d.Iranial tout leshoummes en g inral couneit nos unel, lfircreset nous rcfpcdo~is la vertu par tout uI, elle fe'itrouVe; c'eft en vain qiue nos tyrans et les jreuiners columns rcfiltent toutre lexeLutioo de l'atde ltleniej:c de blaibrtq: giiprale; Ia Co(0vention s'eft levee enr male t a rendui la liberty gtcuerile ua people de St. Douingue et 11 n'eft pas un de nous quine vut: j 1ii'jqui. la dernier goutte de ion fang pour ell et qui ne pr.fcre aj.auan ,'ex:r.Li-on de fa race atla honte de rereeu4re es fers. Vie la1hber:; -galite et yvce aja-ale$s Franaisi - -*--w- ~ ( 57 ) Signed Thomas Andr", Pierre Paul, Pennctte, ..; 1 -. L::vA.. TD ,ic-, Jh. Chavanne, Benez6 Chavanne F. Chavanne Def.l-.t -j nriquc or'. naire de Mathieu Jean, L. Jouannaulx r. Angrand Cherv uin ,lt,:'.:, (1" marque ordinaire de George Gerome B. Girard Allers cade Pe.ctt-, ,- marque ordinaire deFlipand, marque ordini'1e J..1L P:.:.-c m.-rj. ordinaire de BoiflI!re, L. Baubert, L. Doznccq, D L Ie'or Guiiuiiaue Jofeph, Chiqque, Dian, Larofe, Defmangles Nc1 u..:rl Or o, j. Domec, Colantm; f- mu:irquc ordinaire de Saloinon ;ue v...e d - tien, J. Baptifle J. Clougeay, J. Botin, Blot J. B. 1..:.. .i.i, D)y, Toufiaint Rouanez J. B. Pierre j nirtltue ordinaire de Ga'ge! J. M. Jo- fepliMichel Crilpin Charles pour le commandant Ncc M. uih-iei,Nic..'ie, -r marque ordinaire de L. Paparel Lexis, F. Saint M.rtin, Anti'ne e.,oc Jofeph Giraut, Ignacec, Laitie Patafon ThimLothle, Chodon, Gui, ume, Duchemin Jh. Poux, Poiipe Cicoyeni, Vincent Biochet, F. L,:rriat, Rlai. mond Chavanne, entrepreneur nimaon du dZpartement de I'E1,f, F;itle fjea:. Doming6 Alphonfe Dubuiiffon, Ga, Ga Gachet, Jh. He.lbert, Denis, Ci.ouyci ils Ducatel, Dalmafle Mathleu Rend Dubois MAgloare Allefle, Adrien jn. Baptifie, Lalandes, Adrien, Boucorps, Antoine, L. Poux, B. Tol'.ffault Bellevue JouquC Domialque Pierre Arvene Tibo Toufins. Pour cope conformne a l'original remis au general Pierre Michel, Signed, ETIENNE LAVEAUX & PERROUD. 11 m'en coute innniment de me voir dans la neceflit6 de parler diretement de moldans ce mnoire; nmais je dois finir la tache que je me tiiis impof e pour conforidre les homes -qui ofent encore vouloir tromper la France. Qpu'ils f.achent bien qu'il ne leur efi plus poffible d'en imipofer fur les crimes qu'lls ont commis et qu'ils voulaient commettre encore fous le imiantcauI facr6 du patriotifme. Tous les republicans Franlais ont les yeux fixis fur leur conduite: les farmer plus longtems fur leurs manoeuvres fourdes et perfides ferait vouloir totalement aniantir la precieufe Colonie qu'lls n'ont ceflf de d'chirer. Voyons dbnc a&uellement homes mille fois coupables v4- prctendus griefs centre mwoi, Par le premier je vois qie vous qfe vous etes-tres embaratffs pour me trouver des torts; car vous noe n'aInez pas aflez pour me eii; ger. P . unaw-=w=m e ==Is 0 OW* mol*pm ** ** ,-- -- j \..:s ni'avez p.m cobi 'tt c.v'-t d' crire les Ihomnie6 d couleur vertueux de la v. eit Port-de-Paii%, tvls que les cito'yen, Rtchin Granville, Labrouie Jn. Pierre Legros, Nicolu$ Deleii Jtruiiie IM',oi et beaucouiip d'autres tonjours milis des banecs conucuranrt au bodh-iiur de la Coluaie et dignes des bieufaits de la w,:re-pattre. Par votrc ddibut., vou,, me donncwz des :ianLes. pour vous coubattre; mai; je re i. n ir\' iri p,, vos .icens et nouveau trones font ailez puiffan'ts pour vous t crr.,tAr. Ce n'cit jl_*.t 1 Li0i i rapptller ce qpie fai fl it pour le bonheur conumun, pour la co r '"",ti"' de la ville du Port-de-Paix et de la montagune; quaud, dans les o.Ie:; es rls ov d. e Ia r volutuin j'ai trouve I'ccation de f-idre 1,:!:c.tl et. le l lles tu lrtre'-. :ju;.tn i1s1N 1,i06 dJIt la uitire patrie jai foutenu avec thaaeur les droit, des Ci- .,?-tnsde ccukuir. C'eft v.oi *qi, '.;ant ]a prJ-Imulgation de la loi du 4 Avril ai organiufe ]a garde y,ationalc aiix trt.ib couleunr ; avt-c aut.nut de chefs et de buldats daiLb cliacune. J'ai concouru avec R.chi;n et alatrei, i prli'cr-rvr un quanr:ier riche et p'. tcu x du flcautquii avait autanuti les -Uttr IL. Je unai fait qjue le dtvoir d'un bon cittyen et je n'itais pas le feul bl mc ea qui L: citoyens de touleur de la ville du Flirt-de-Paix avaient cotaliace. 11 en 'e: d'autres courageu: et plh, infiruits que moi qui fe foot vous en entier ~i la thofe publique et qui pour rIeoii.enfe de leur -zle fire esecuter la loi jul o., a rendu les droit, de luia'. ure ont etc p1-oflrits par uine autre horde d'hom- im ( grs slc coimme 'i us,. J'ai fi dans t,.. teni qui. cOte Jportio de cauiLales avait form Ie prAj Lt dt e "- h' e "" f, -' -'nti ure; iuis .e: al tv pr-fierv- une fospar les tIto S -.iLhtn et L.r. uT S. e. iun mttre iran !es ccup.L qu'ils voulaient me porter ont tte* dt..urnies par le citoyen J. P. Legros. Une trolfieiecirconflaue s'eftpr i'entee ou par wa fe'met, mesdifpoltions, union dcs ituinU.cs de coultur vrais rtpublicuins aux blancs, furiout ce!!l diA (tipe 1te BAiudi fi! s avec fa conipguiet, j'ai fu detruke les coibinaioiis d' ci'. ro;fl. trcpui v'eait duteraitie c;atre eu.: une lie're fke pour fare le dfa;., ( 3 ) titment dc Low^ bttc q il de l vlli di ic I h^-,.- uuelent d tia ,ems vnqi icte dea t d nl la v;i d car ; J-a ,? air IA . lard, Etienne Datty et Giraud JouLI Inu ,t..tknt du li utre de c .t:* en ava ent formii le coampot. 'Tous fle bo:is citoyeirsi omit gclis quantI o0 1- air cinbtrquc i i c ,p- houaimes de couleur du Port-de-haid pairceqtue Jans le dii,,' ii y le ,,- toVens vrjertueu qti depuis des an;i(c- ; "tatr 'dih'i -t' u^ ti t v blanks; i ais qul aurait o0 s'epporer, i ceitte ,injuiLiet 'a: m,;i'.- nia i L; I ienace.6par une nm:fle d'homunes cranes no vtlu',lt.it s d .- le q,:i a,:r, et don't l'iiaigination ktait ilearife par le t:blcau deL, d l:tihre' et!t t .--u tt ct t' coi. a. Jean-Rabel, Terre-Ncuve, au Gru1-Mcrn dJii le HLuii et lIm 11r- tique ,&c Vous Lfvez bien que vousn e utes point la.-v.rte in cri\nt qu uin . Ct4d achete, &c. Ce-batiment etait de Borde-ux et a uiiv i f6 i voyage. Comment avez-vous la ltIchete de pourfuivre les manes d'uin ituyel a' qui le tquartier du Port-de-Paix a du pendant kingtenis i':, tihlu pdu r les depenfeshuien- fes qu'il vait faites pourl 'wntrin tide p!uVieurs -tm, ins contrc es rCvo!ts' & pour pri fin "ullesila te nux portcsde la l-llet en plcin jour 'id le des mains fcelcratcs de Jean imon Gollardet e ... .. ; PoUVeCz-Vs2us (galeiment lie pas voum rappellcr qti'une here avant d'ttre af fan1c il av'ait athlete" ;oobirlh! de far'iine p1ur les bierfiu_ d: la parulfe de Port- de-Paix? Poubirquo me forcez- v9qu de lever un pei a ti'le qui court ie le grand tal'leat des caiailit s de St. Domingue ? Mulon cwtr en fIigne encore et je m'eiprefic de lbilhr tombIr ce voile en faifnt dit, vEux pour qu'ilic-lche ,ternelleuent z ej JiTre LIrs, Counqie os connaiiT'nces proibndes fur la cowuptabilit6 vou. o:it tromp&s, que vou l cts iiol einflt it, ans P'art decotifruir'c et de confiervcr que da:r, tiit de la deltruition je ne me d'.oierai pas le peine de rt"p"iLre aux autre r'efs qu'il vous a plu d'etablir contre mol. J'ai deja parole des bons mnonnoie j'aurai Occafon d'en parler encore; :tnd ce re fera point avec voiis. Je mefcontente de rapporter ici 'arrvtd que le Dirc tire Colonial a pris rela- tirem-ent Pl niF''on de ce. Lo;vs nrmiute. C -7, 9 ... . 75,w ...sW .e - . _ ( 60 E ''trait ,u pc',: rit- .': Lt Co~mmfln. i i, Td 14 Prarhd i Pan dqutatrtmr de la ripublique Franpaj&. La colmiiflion infruite des bruits rpandus par les ennemis de la chole pubo'l ue tendons diicrediter les Bc& mis en circulation par Iadminifltration gene- ra!e de la Colonle, prcLtldcinerint a fun arric e a, en attendant qu leis circon- itances, permettentt de rembjurfer lefdits .0o declar et arrcte ce qui fait : Art. I. Let Buns emis par l'admuiniflration g&!nrale de St. Dowingue ibut la dette la plus fucreedee la Colouile ils fount b L I t.;Ls fur la fai pLIbliqu; i front renibourfT de prtf rence ia toutes autres dttit3. Art. 11. Lt aduIiniflratioib recevront pour coptant lefdits B&os, pour tootci' fortesde payemens bit loyer, de umifon-u i fit droitv oi fbveiention ,&c. Art. III. LelilitsBons front de uiiie re'us par fadhmniitraution dan lts vente , d'objets appartenans a la Republique. Le president de la Couunifllon, SONTHONAX. Le fecrtaire-gencral, PASCAL. Dans mes r6ponfes ausx pretendus griefs centre Ic gncral Laveaux j'Al dit p- les prilbnniertde guerre talent arrive ati Fort-Liberr voici une lettre qui le prouve; dlle eft dcrite parles nitunes rebelles a la tmunicipalitE du CUp. V'envoi des griefs a P'erie-Michel eli datte du 25 Germinal et cette dernierc . et diu. 6' - Extrai kds nwiut: Jdp ats ae grffe de la municipaliti de l vil tet banlSse Sdu Cap. 'rrt lV'l.atie ce 26 Crminalt an lV de la KR. F. une et indi'ibIlc. s it c'taps t.:;<'; ./ : la partie de l'tEj, aux citoyemntair t -oftiers fa. nicipaux dc lei ville du GCap. Ma.iitrats du people , Nuns tet:ttsb pulir certain que nos fi0rets,qui gmillaient depuki tres ongtem;s da.l(s priulisde la Hav.in:e, foni eifinii.rrii s au Furt-D.,auphin depuiL dcux C '~ ) I TLeetard qu'or mc k!es f.ce t(Avlnsf rcr au C.-p J. ,n.r let I r, J.- .. des vives inqu:etudes; 11 rpparteut donc t i vou, unaitlirat ,dupl.-,de i. faire expliquer parole gei.&ral LAeau\ dtes motf, our k c ii t lbr pias encore rendus a !eur p:itre. Ne perdez pa-i de vue que la rijre:t des citoyen. eft co :f- a -. j,-e v ilanee; dJ.Sc c1 I nous vous exhortons de Inetrre tout Ce 111' pt)r fi*'n ritrelr dx-1 ...... dr, tez 4- L ino da ms -1,1: e " II n p\fl plus teis de dff irz r. dk" i. l :.. .s Il.i.! i s sites p!'ngi's ditpz.: dnt:'s;iJ montr!z- uus digine,. la co:il .:L J: vo. ,it i': .,; preiez donc tine fu"s 1i d feii:e du cdtoyVtN tlp :i.e et v.aI' Iurezt b%- aI merit de ta patrie; Si 1..6trz lsis fir i/'sd It rip ie et les Jr:- bs ens nws A ,enions quie n fleres refwnt plus hi.-. ns daj.'s i,.,t .'e ,: i. ils/f,:nt, V:'ns crayons qite re n e pourri retenir notice t-. .I::tti en vousen .C.h - Str ;iant 9'1te la faute; nrusfer .:s toutr ce ta d:L,,e:.Jr. J: .. ps : !ts ;X r". - et*fr 0u mnus p'ertons avec eftx. 'SALUT, Sigae aha minute, Thomas Anr c, Beaucorps \arqu1s, Boulh'r, CoA0:n- toir, L. Joannatlx, Belly fils, Cherviu Rouanex, Pierre Paul, Vincent Bro. tliez, Jh. Helbert, Peniez comnmanddant, 1~Ithiee, Lejeune, Defcuubet, Jh. Dura.jd Mathitii, Ren6 L. Dannecq, Deimnin, Lafoffe,Ducatel fiis, Gachet?, L. Poux, Jacques Poux, ,J, Baptilte, Jean Batis, Deliz, Pennette, F* Angrandc B. GerardJ, Opert, G. Eleonard, Fiatte, F. Larrat, Molili, Duleimnln, Dubuls, F. Pdpatelle Beneze, Chavanne Tgnace, Allers cadet, Goutier, Efteve, V. Dunoyb Lalande, Comin, Loir, Garet, Allers, Clotte, Guillaiume Sigonie , IRaimond, Chaudeaux Etienne Mace, Guillaume Lefec commandant, J. Lefee, -r marque ortinaire de Boifliere. Collationn6 fign FOUQ JIER. Je voudrais ne pas etre encore oblige d'analifer cette lettre imperative et me- nagante ,dela part d'un rafremblement d'hommtnes criininels, envers les repr,:fn- tans du people au Cap. Ces humoraux etaient plus aniuls du defir d'avoir de nouvelle_ forces pour leurs projects, que de celui de reumettre les prifonniers de guerre dans le'ir* tko En voici la preuve Le -mtuitej ur Villiate crlt Defpeyrou commnnidnt le ponton pour iu" . a e rtunir a Pomicr ;rvee des canots arm'Is ponr forcer les pritbnnier. Fran- ,* (ui diuJvieiit fortiri dti Fort-Libert pour fe rindre iu (Cp, a enter I Cara- .,u e ] a liets il 10ut & nHut. :'rt I ilatie 2l 6 i, jn:d: ,. ..a IV .Je la R, .r un et in:li-.. a'.., ,!!!,t, r.l 1ade ,s,. ar, ,, d la Rc-liqe , capilaine commnandi 4it l ponton. Je v'iei, d'r-ire 'a Poiner relitivemient a nos prifonniers iurtant die a Ha- vyirin, que la fir gite Efjgnule elit ouillee depuis avant hier alpvsiidi ailt Fort- DJuplini et qu'ils fonit a board. Suivant Ie rapport que le marquis deI Cafacalv.o i'a pint intention de les dibarquer, pufifu'il ya .de families qul out etc pour iuir kar famille, et qu'on leur a reuft; Uls atteniident Fordre de Laveaux pour les transtfrer au Cap. Alors tu iras a bord du ponton et y refers en observation du moment qu'ill te paraitra un batiment qui pale en dedans tu te joindras Po- nler atin de prendre des canots arnnss, pour Jes faire lentrer a Caracolc. Saluit. Signc, J VILLATTE. ( ) Comme on voi, Defp)erou t'tait d'une grande utility a Jean Villatte; car de la corvette la Hyenna, ou it lIva!t mis en grandea~ivit.le 3oVentCfe, i Va fait pafler', rapidement a Caracole poir y priendre i co ii aindemint ponton., Laiffons Villatte, fes complices et "es citoyyens qu'il a tromps, dftL: e c3m1 qui porte fon noin et o il s font tous reiltes jufquIt Le que Ie diredtoire coluilLl .it deploy contre ces rebelles, les forces qit lui font confies come le prouu\ e la proclamation en datte du 2 Prairial Fan IV, je la' r1pporte ici piuur 'rinfltiioii des citoyenis qti me liront. I) Ctee leure est ea original entire mes mains, extdieion (eu ast joiie at pto.3s. *rf ,*,!'-:sf'-'*- ( O ) L LEIITE. GALxTV. Au u~nm de la RA:.i.*j'.ue f.-..:.\:. PRO C LA M ATI ON. La commifon dilt'gu, par le guuverueiment 'r.nc.iis au. ilis ki Ie 'e . ,.lx .tcryens dle St. D:it ,ua. 11 eilteuips de Ltire ceffer la lutte qui exifle depu ieles V]T', V i I Iu'e les aumisdc la France et une polgnie de lf~di'ieu\ qui s'en fit dcr.- !-- .. iiiplacables enuemis. La klngu- patlrnce de la coniii:Loa eft a l.ut, ... re belles onttpuht fwol n indu'gcuL e ,ii ueut fin ;qu"lne j e itu" if' .,i-y- a les rtduire. Les deux chefs de la Cuoloie avant nutre arrive oI t t ii IIhltc:, mis r arreflation trainEs dans les prilonm iur une truupe de bantdis furitu:I. \ il:,te, ge'udral de biignide a tu!lr' ces (:.i; il les a cncutirlgtspar i coI.duiitr ; il a pris le commandement de la force ar'nite; il a ordominn de marcher cntiare les b0ns cituyenslqui deniandaient l-largi!kiment du geii'ral Laveeaui et de Pordonnattur Perroud. En s'arrogeant les fondions de gouvernu, :r de Sant-Doniingue, il a ordounii par ccrit, aux difffrers chefs niilitaires de CL.r'efj.iIdre dir'element avtc lui. 11 a fait prendre t 1'arfenal et diAribuer enfuite, des cartouches pour fire feu fur les irtoyens amis des autoritis conflitu'es par la Frince. JIei foibrti de ai vile du-Cap centre les ordres du go-uverneur-gcint'ra l pour anltr camper a* la Martelliere environne de fedit'-ux-, r6volt'e coLiim l u con- tre les luo jet dhouiine enrmoes par cr.uinte ou par fidu& ion. Prditef de fie ft.- uiettre par des d~yutations fraternidles compofdes de cltoyensllm.mis de la paix et de me;ibres de la municipality du Cap, il a conftamment refuif de rentrer dank le devoir. 11 a arim des corfaires pour courir fur Jes bltimens de la R publilue, et Minme fur ceux portant pavilion piaguoll, depuis la paix faite avec cette.natioui. Ilaa'rriCt- les p, t tirunsde lacorrefpondance du general Laveaux et .viol le fe.e cret de, lettres, eiicadietant etouvrant cells de fon general. 11 vient de dfobbeir forinellementaux ordres dela coninflion civile, epi reto- nantp.upr's de lui les individus qui, counielui, font arm"n centre I'auturitu .1&' gitimne, en refufant formellement de Te rendre aupr&s de la coniuifliun pour reti- dre tompte de fa conduite. (64 ) Dans ccs circonflbnces, la comimilion, force par a ,diTfubei~tce d s faleiu.:, de renoncer aux movens de douceur et de conci'ation qu'elle avait adopts dans cette .:flYre, aarrcte e arrte ce qut i fit: Jean Villatte, general de brigade, eft deft tu de toute foniicn publique'; ii eft d.ctare en tat de revohlte contre le5 .ci et les ordres de la commilliun du gou- verneenrt, iIferaarrete par-tout ou it ifra trouve ; eCJuignons a touslcs citoyens de lui courier fus, et de le faifir nmort on vif, ibfuspeine d defobdiirhace i' no urdres. Le raffcmb!ement d'hom:ucs arnics funri au pufle de la Mi"rtellitre fera dif- f ip* par Ja force. Tous ies individus pris les marines h la min 1.ront jug's iwili- tairemnent. Ceux qui, danslesvingt.quatre heuresdela p.b:ation dile laprelente proclamatioiti mettrunt Las les armes, 1ront compris dans l'umniltie purtee par la proclamation du 30 Floreal. Le ginralen chef eft charge de execution de lapr'ren te proclamation. " La prifente proclamation fera imprime, publiee et afficaee par-tout ofU be- foin fera tranfcrite dans les regiftres des corps admniniftratifs et judiciaires en- voyce aux g6nfraux en chefs et a tous commandans des camps et poftes. Au Cap, le a Prairial, 'ran quatrieme de la Republique frank-aife, une et in- divifible. Le pr6fident de la commifflon, SONTHONAX. Le fecretaire general, PAS CA L. Occupons nous acluellement des diverfes dectarations et autres pieces qui les inculpent diredement on indire&enient. La premiere piece, en datte du 27 Ventofe dernier, eft une declaration fite, au ginfral Touffaint-Louverture, par le citoyen Jean Paul des Ravine, homee de couleur) capitaine de cavalerie au Gros-Mornre. . Par cette dec!aration on voit que Levaffeur commandant en second a Jean Rabet avec Bien Aim& Gtrard, marchand au Cap, ainfi que trois autres cl- toyens decouleur de Jean Rabel s'etaient tranfportes sa Gros-Morne pour s'en- tendre avec Danty, conmandant de cette paroite, fur 'affaire du 3o Ven tofe. it &'* bob&-,. w b 40 Oi;(;u cest m'.1al-c.s IrAwt .!'c. pzs ti'^ ,,enV. r: .i y a:'aut t p l: 11v:cs ,!,Js cette p.'. J;::. On y lit que J.Pat ulRIt.viJ.. f rI ls.r i es li al, \" u dli i. L,..:.e Da.;Vy et que 1itii i Girrd, Luv.dkiir et tro aUtiir t .'u1i,'-rt r-Vt -.i d.- Iirt 't t*El :ent. if t 'gl.i t J. ( Cet Etierne, aN -c ... ,i' r-.: t, ua\.l t dc- tru t _.6 .-cs IdanIs les int:i'es tu rt.tde Ia. .. 1 S. Lo L du G - D.t:t efthfl"i' t parr LCv. tL eti es cities d Lil i m. ji S -.t':" I ; - luirit(es il en 't part1 a Jeau PAiiulRivine et lul dJnv fiir l d'alr k-i r -1'p, avec es&iiin.iaires de cette v'le et de Jea.n-Rabl pour o -livr avee ,i!.Lte. Dans cette dLiaradt',on, ': c ltox 'ii Pa ill :'ife dt, qut., ca -icur cildu L b' Levalchur et Biien-aii;' Co r.ind s'" vri: a ita tt t ; l"l ian J. Paul Ravine It ur obferve que T ouiin't-Lu I ivrur, qui -ii* bc.;. .. 1ei t ral Ltvciu volera "a fon fecoius Uvec touts is forces, et qu'il en a beauco::p; mals le prcvoyant Levuilcur lui rtpond, wns nous arangcrons atee lui. Lien-alhie GeCrard replique, A Jean P, ul ivllc, el -cL que uttn'as pas vuii ,. j'ai re ths/ pliurs jo' sj i ux Gra'ieas ?e f j ds leur itention. ( ) J. P. Ravine arrive au Cap, voit Vidatte et lui demand s'il ft vrai qu'il ait appoee', res de lui", les coninandans ?n second des parodies de Jeaiii-abel et du Gros-lorie ? Jeau Villatte lui rcpound, nous aei/frons de ce.1 tat"it. Le k eiimciiini:ln isiatin ., J. Paul Ra.vine retourne hit-z Villutte et luiparle en- core co.mzne la vcille; uaors Villatte lui, dit, nous hrons deflunc"r IceZ Bien-aini Gir %, r J. 1Pri.diant ce dijteuner des inflines props furent tenus contre le g .&verieuir et Fordoiiiatiur. Le premier y futtraithde k'fc rat qui travaillit core les iiteri de la Frad.ce, &c. Levatleur dit, qu'l fidlait Parriter et ue ,ji cela cut de pcndu de lui, il y ,. ait l n teams qne cette affaire ferait termin',e. Tous les hlnner....si talent du tdjeuiicr parlerent de little. ( ) Miion ordhinaIre de ces coup.aileslour parnenir leir but ,ils vout .irt'paier et troni- jPer les aliitaias credules et coniians. lw-- - ..- .~ .- : -.; Blim ..e- ( 66 ) J, P9u:l R.v1ne voulu t fire queques observations; mais p!ufieurs de ces per. tuateur 1uiL demanudrent, avec vivacitd s'il 6tait partifia du gouverneur Squit f rait arretC auinL que Iordonnateur-civil et que ce dernier fcrait conduit au Ch.up-de-Mars pounry t^tre facrifit." ( *) " La nirie declaration porte, que tout itait arrange pour que lattee fir goaU vcrile ur. Cette picce efl entire les ma.iins dui general Toullhint, ep'Jirioki eneftjohinte ai U .roctL et datIb d ta: ui.iAlS n. La fo:iJAde piJ e eli unt i kttre, en datte du 3 Geruinal, du c -:oe Mia.l re:, adrel:Ue au gc.iral Touffaint-Louverture, das laque!ic un volt que, 23 Vent.i^e i y a ~Ciude. deputatiou.s cunf.aitikct entvoyei pl.ck GroC-1ornc Jean. 1Rabd au Cap. Le 30 V'e:Xnfe, It <oyen fa'aret tut initi dJns les prci'cres piecesdu tei-w, pie dcs iayft.res. Sur lVubflrvatlon fjltc par ce citoyen aux faitleux, que le general ToufL.int Louverture ne ibiufririt jaa:i;l que le commandment flupereur fut entire les Ilaids d'ua citoyen de coulear, on y fir, que ces homuies, i qui les crimes ne coutent rien repondirent, toutCced ne doit pas nous arreter, fi Toufaint ne '4 veut pa, ouber anl chef que nout adupterons nmous aurunb fa t^tc ave c de P'argert' Le citovs'c Mialaret n'cut pas Ie teams "a ce qu'il aflure ti prdvenir les au- ftoritt . Dam un nautre paragraph de fa icitre, on vuot que, duns les mouvemelis con- vullits de iurcetebt qutm talent Ii lJa itnicipalite il vuulut aire des obfervationa i la commune, fur les dangers quei!e altairt totr:r en laifant Jes premieres au- turlits dans les cachots; wais que, fitdt entendu, un memb e municipal fe Ive t le pri tgra'avement die ne pint troubler 'ordre. Daus un autre pa)rtie de f lettre,on volt des menaces, de coups de batons, a ccu- qui nle 1iineraieint p-is 'larret; dela municipalit4 ,en datte dq prcu;ktr Crumnal. ia ' (*) uu Q ou so e a pelle lerave. QOuand ',ordunnateur a etcrirrte. it a' pint ite maltral- tu; o iui a Itbt uita saix lis verse I Cbampedc- ars ; aais. plusieurs vou out cr*i h 1l polae, a la 5l;'. ( 67 ) Le citoyen Duclomenil y montre la plus grande ~.e~:rIe et co:.it -tAus :fa les fougueux orateurs. ( ) Une troihae declaration, noa uoais imtereilLate a tdc fite par be at. "-u Drapeau avouc au trtbunal de la "I*:CLauf d" b vile d' Cp ,.lle c. J 3 Germinal drn ler. O: y lit, xI. que Pouir. Domecq, Aliers et p'ufieurs autLrc.; homn:a. de couleLr:, ii pecerent les arnmores de oI-rdunnateur, et orJouirIeLt d'en rF-. ,:. treks .:', ". Bineau autre houtne de cotteur. 2.. QOueC dt orJrts de Villatic furenz: do4uiias aux ftejtinet's qui gardaleni, ks entrees de Paplartemcnt de -'ordonnateur, puur que oai n'y Lfilit cut(er pet- finneet que fi quelqui'un iilLit rififlance il tfallait le f2re li .tiir re thalp. 30. Ou'Alkern. aiie tIn demanda ce qu'il penfjit de ce cowupd. f,' et que fur des obrervatiuis i~uprobatives de la part du citoyen Drapeau Allers ripx.t. queu le peptfile u'f.;t d? /s di'ts vt qi'l talt /ouverain. 4. ue Legris etait Foratetr du pretendu people a la mu.c1 pt'.ke ; qju' rcpondit d'abor4 verbalement au difcours duiprocureur de la uiinuune u qu'l " etat ncef.a're que l'on accordatun tennis confiderable puur d duire le: in- Stif quil avaient port le people arr&ter les deux cdfs u'll n'y avait poit " de 1berme pour eux.'" Et qu't cc: mots, plufieurs voib s'kle rent, au tour de lui en aninonant que le peupl lte ;ud!ait ainfl. Que fur 'ubfervaion de P;ageiit national, qt'il fallait unereponfe, par crit, de la part de cc people, Legris fortit accuwpaIne1 de dix A douz. hoinmes de con. Jeur nae fat abfent (q'un quart d'heure, tt rentra avtc un d;fcours qu'il pro- 2oulla lii-iauxe, et en revrk- la cope au citoyen Peuche. Qiue l'n fe rappelle ce que Jai dCjai ctit fur ce LegriL, on le verra encore figurer da.s Xd'autres circonltances. 59. Oa lit encore, dans la declaration du citoyen Drapeau que trourant Le- gerDuval, ii lui demianda ce qu'lhaient devenir es blacks, Jians ette nahieui- reule circonitauce ; que cemi-d lui repondit en lui fiftant une ilcliatiuiia de tte, que celt dependrait du cdti oLu ils fe trouveraieiut." Que l'on fixe fon attention for la perfidie de cet houur.e caugrened; c'tatcdire, hi doe illatte, pint deftalut, ,* ) Cettelettre est en orilual enitre iues mains, es,'ditioaiu e eent joime au prutcs. i I tt IUraI qtjue,juIli'jI 1- : fLul,:0tin nout ,le dei e g-rde-r.ationale, kI Llancls >y Ct t.:t p_,ut niaou'r s, ou s'il y en a-.:t, c't(rt en tr-s ptit nuimbre ; e .: ru !z utr'U- :til.t fatl, a'ui-mes rous le regnede Vilatte. SI0, G aula t! tt ,<-te d' iaraion ,qu l-'rfqu'it l iut ri.t pVa:rla::'-i- j.1.; '. ,',er uie di-.utat.on au !IHaut-du-Cap ,pour y pirlementcr avc les .,L o : t" la PLrd c:re du nuzr tde t~I nix qui dev.at la foriaer, t qrit I. U t'1 0 tj l u;nil, qu'i le pouvait p.I- ae lruer u 'n ;t /, n ai't wo .4* S.' .l ,-a/ mett? e tJ anutre. 7. Q.te fur tic rlpouile que la municipal. t i fit Ai une I:tre trt pre.lhnte ,dau M,.n,,iiudhmt PScrrte-,lithel et autresdchef 1 il.-tte, & qui ete, it coiuuiiiquLet !1 t Hit m palie q i'l ne falla;t loint ;tldrer .e les tiefW lVraient rendws a aeursrunct0ons, C ,tcueJar.ponfefur corrigJae a cet endroit. Eh bUu ce vcrtutux \ illatte .lirait au:.tuAioSdcnVyers, quIl ait tr:3 ae- .r.il ta djiz, cttte all.dte; qu'I ifaiit e montirer of)plat au \u de ttic;t .e p prqtaque hui-imme j'oirrait &tre emiprirouuC ;et cc endant it dirige les mnicuvciensi des :ict eux et di;e leb lettreb de la municpalit6. Ha I Villatte, q;e o.osV 'CS 'riInIel !.. .. . que VoI Retes t . *. *.,. . 8* On voit enufi, par cettc piece que, pendant tous les nouvemens convulfif, de- uutorites militaires et civiks ,les Domecq, Lagnoux Pt r6 et Chervain ( ce dcerner aide-de-can.p de Villatte) ttalient en tre, grande aAivite. Cette declaration eft en original en ies mains, et I'expdition en eft joite an cI'OC t . Une quatri'me dt claration a Ct6 Lidte, le 6 Cerun';al, par !e citovei Duval , chlef dePladminiflration ~ Limonade. Elle porte qu, Thomas ( )commandant & LinonaJe, avait donr tin L.uV tune habitation lequefir e, aux culthateurs qu'il ava!t arm&s pour fej jitidre Villatte. Q#te Lachenet, commandant 1'embarcadalre, avait reu une lettre de Thomas, parl-.quelle i laim aunionait que Pierre-Midiels'd ait empare de !a Petite-Anfe, ll iia'. fe tlucAtrLe en dt'ffeii', et leibattre,jifqui ila derniee goute de fing Lu s un Ea r our aller e ean, Cap. (*) Ltcom~te (lai detiat se icUunlZ t Ecauct.rp$ pour a!IersoLtenir Jean Villate at Cap. ( 69 ) Le general Laveaii: vlt bien en .Villattec. r1L.e 1 q.. I : i li, ai forr de fon nom, y arretant tous les voyag'eurs 4,e- Eiitlhitilr, i e la barre;, armant des canots et fefant courir fur tous ls0 pavill! 31., coiiii le f-:nt k pirates les cnineurs.de mer; inais .ce gouvernchr ne I,'.. i. ,. -ep tous chefs qui ctaient dans las arce tde 'Elt, fuaint aiu t.i W'. ~ q.e 1lh . pour s en aflirer, ce gouverneur leurecrivit ct leur douna oredAri-ci' \ Xl- late quil avait quitter fon pofle et qui s'tait" rendu '.1,i un S ai p puu y I en rL v'olte contre les premieres autorltcs contiitueCe. par UcIurqLtLe:i- rdtic- taire aux los de la Rtpublique. Tous ces conunandans repondlrent au g1enral qu'iIs Qn I f"r/ni:: p" et qu'ils refleraent fideles i Villatte. ( Je vals, ac uellemcnt, donner la preuvo que les canotrs ;r5 et Ic n ri:t o,de Caraco!e, tiratent fiur lesbatimens de :outes les nt s er le y ,iftc 4 UintcNr ,I pour en arreter les officers republicans, fouiller les palagers ct nmettre a' L.ire ceux qui talent porteurs de paquets pour les premier's autoritts. Je commence, par une declaration fate par des citoyeC3 prUpripnetaes ie la .barque Efpagnole la Ste. Elizabeth 1 et Lacrux capitainec.dud:t batiieiient. Cette declaration a et fate a la municipalitt du Cap le 16 Germinal. Elle port, que ce batiment efi ertidu Fort-Libert6 ( on Furt-Dauphin) .rv'c uie goolette charge de provisions pour le Cap, dans laquellc il y avat divers ap.Tagers Franais et notamment 1e citoyen Grandet, chef de bataillon d t la repub ique Fran aire; que cette goelette prit le large mals que la b4rque Efpagnole trouvant la mor tras grofle, palLa entire les recifs er la terre. Que le ponton tiraiept coups de canon iur la gohette americjine, et que, des que les Efpagnolsen furent pras, Bldt aink officer an premier reginmeit de trou- pes branches, commandant le dit ponton, leur ordonna de recevoir a bord de leur barque huit foldats arms pour aller prendre Ia goelette Aie"ricaine et furtour le commandant Grandet. Queles Efpagnols sy refufarent mais, de force, Blot fit prcndre leur bar. que, y mit dix foldats qui a coups de plat de fabres, obligerent dia .. matrcot: du ( *) Toutes cea lattres stont eo original entire mes mains. $ - '. ^ ! '7J ) iuoyui LUctuix a' Ic-, co;ditre, I~ la rame ,t ers la goMlette::, hcureuemennt rue eurs efforts turent inutikes, i! ne pureut fatteindre et revinrent i bord du pun- tun vers I'entrce ie la nuit. Le it du m-iame mois, les mcmes Efpagnols furent arrte"s at fouilles par cc II cx;fle une autre declaration, fite le 7 Germinal, par le citoyen Petit-Pierre , C.ipitaine 41un petit batiment. Ce ditoyc u dL $t que Ie ponton de Caracoie hii i iir utin coup de canon i bou- let ct lu'une barge lui a coupe le cheihi qiiuiqu'ii fut fous le pavilion repp- bcain. , Sue,fouillW, on li iprit les lettres don't i' tait porttur ,et que Villatte ne lui IU; fit rcmett Ie que trois jours aiLrs. ( S ) Le citoyen RH1gis conmaudant une goilete, fous pavilion rjpub'icain, fit aini une declaration le 4 Floreal, centre les hoinmes en revolte i Caracole. On volt dans cette d claration que, revenant du Fort-Liberte et allant au Cap, it fut arrete a coups de canons ct de fuils, conduct a Villatte, et que de force , on fitdcharger on batiinent. Uei autre declaration, fate par Ie citoyefi Duverger lieutenant au troifiene regiment, en date di ty Flortal, prove que Villatte ne negligealt rien pour failir les papers des aiitorit S ranaifes etkEfpagnoles. Lea citoyen Duvcrger declare 'que, rtant du Yort-Liberte avec des paquets pour le gouverner il fat arrete par le can 0t de Beaucorps mis la barre, chez Thomas, que lefdits paqltets i furent enkr:Ls et qiOl fut, enf te, ,tranfi rd au camp Villatte oiu il a, t4 doute jours a la barre, Que peut dire VAllatte pour s'excufer, encore, de cette condnite crnmiiutlc ? I a fait courier fur les batimens qui avatent I- pavilloi ticulur, counne s'l a tiert fer vnnemi6. II 'eft teni en 6tat de 'volie, fibus e ipavillon tricolor. II a et~ le chef des pirates, fous le pavilion tricolor. 11 fei dfait encore officer des armies de t1 rtpubique, et it fii arrmter tenir a. labirre, Jai fora fort un vri table officer republican en miellun et charge ) Ezxpdition de eette d&iartti.os t joint 8* pr.'-s. +* ) Expedhion de ceer puik tit ega4nmenr jointo tu proim. ( ~: )~ Je paquets, d'une :-at n aie our k o;vcre.iit dc . Fran.ais. II agit, envers ce gotuernement coinune de pui&ilt.ce pAu., cet sL, e. rantes; it 'empare de fespaquets en brire le fceau, 'ts garJe, et le porteur cit, par fes ordres in.s aux fers. Jean Villatte fait plus, il arrcte, dans fon camip, des foldab f:j iii- prii' niersde guerre ,fortant da Fort-Liberte pour aller rejoindre leurs ,.pi:u.x et fervr fous les ordies du general Lia-ctaux i l ts iorce a porter Ies varies coutre le gouvernernent Francais 1 St. Duomitgue. Ce nouveau crime, commis par Jean illatte, edl coilLtt d':.bord par le . t, enfulte par la. declaration du citoven Larroque qui eft un de ces priiouniiei s, et qui s'eil fauv6 du camp Villatte pourfe rendre ait Cap. Cette dicdaration, qui eft. du 9 Floreal, porte ien fubflance, que Villatie a fit arrdter, I fon camp, trente-cinqfuldata Eranjais ven4nt de I'Elpagne! couune prifonniers de guerre et allant au Cap, pour tre aux ordres du guuverncur ; on y volt que, pour les retenir Jean Villatte fe fert de prtextes daigereiu et perfidis pour la chote publique. Jean Villatte ne fe burne point a tots ce-. ates, envers le gouvernement de St.,Domingue, il agit en vainqueur dans le pays qu'il croit avoir conquis; ii ne regarded plus les reveins des habitations, come proprid ts nationaleb; mais bin come les liennes, pour en difporer felon fon defir. Le ctoyen Jacques Brown. ,Amiricain, eft expddid dans la parties e P'ft, par Tiadiniftration du Cap, pour y 'tre pay6 de divers objets ierfis, par lii dn ls esinagafins; Villatte dLfend qu'on le paye, et luifaitdire qu'il n'aura di fitcre que pour de l'argent ou des farines. ( ) Des Ie 17 Germinal Villatte s'enpara de touslesfucres qui talent fabriqu&i-b fur les habitations. Villatte fignifia an ciroyen Madelhond focus chef civil dans la parties del'Eft, qu'il n'entendait pas qu'on touchat, ni qu'on embarquat du lucre fans 44 ordres. Le 8, la gtilette dc Beaucorps fit entrer un batimwnt Amnricain charge de provisions Villatte en traite pour du fucre. ) Cott*e pwce est en original bnalre mes mains et etx,:dhiion est jointe-it pitec~ L 2 ,II, Jo.nu ofr'e a: or.nts des habitations Achy, Choiteul et Tho- i.is J:!viTr.r de-, lu-: crpj p.y.er cet AajLricain. L: 5-, Jcan Vi!'la::z traita miat le citoven adeJlmont; illui dit, qu'il tait par- .j CC cvs ..... 9ux du Cip tie Laveaux et Perroud; qu'a rien ne tenant -us!U iae le tlt cA;.tibi r dian un tca;ut poirlI, ou qu'll ui f.... Ia ti"te Jean \Ite ip,:>l' de `5 jortu:tiles qui talent dans la caile de Ma aelimon, p -:r le ,:oinpte tde IPtnlrjt.ion.e Je.n \il!atte fit ireindre r5 milliers de fiicre fur Phabitation Corbiele. Jc..a Villatte fit piendre auilli quelqucs jours apres, 6 a 7 milliers de fihcre fur lia biationt Chijeiul, Jeaiu Villatte en f t prendre, egalement, 6 mt'llii-r :i I'habitatlon le Ltop. Tous ces faits font relates dans une declaration qui a 't& faite le 22 Prairial dernier, et don't 'original eft en ines mains. Pariune autre declaration on volt, quo It grant de I'habitation Choifeul- Meufea 4te fordc de livrer, atux ordres de JeanVillatte et en deux fois, 37,283 Jiv. de there brur. ( *) Ou'it a etc* galement force de donner fa signature, neuf'heares du folr, fur rine feuille de paper blanc,l par une invitation imperative 4e la part de Jean V'illatte. Ce defpete a intimidn e tous ceux qu'il avait fait venir dans fon camp', par ces iots: je n'oblige perfonne de le fire; mais je reconnattrai ceux qui s'y re. <' fuleront." On juge ailment que des cioycuns paifibles dolvent ctre tras intimides, quand on les force de venir, a 9 heures dn feir, dans un camp d'hommes pervers et que le chef s'y announce comme Villatte Pa fait, pour les forcer t mettre leurs aioms fur une feuille de paper blanc. Mulgre le delir que jal de ter.ijer cet.ouvrage qui malgre moi, eft deja trs long je fuls forc6 de fuivre la fL.re des falts. Sr. Do:iingue eftfi utile a la France, que je ne dola rieA negliger pour cclairer les chefs et tous les republican" fur la couduke des honnies que je demafque. ( ) je crois q~ue cette litraison a t& faite pour payer te bateau le Democrate, subr-cargue Danoeati, elxpdie par 'adrninisiration du Cap et qui avait doe argent h employer an Sucte, ( -7 ) Fixo.s twiw, encore, no:re attention fir lL co.<'i de J- r i'" de Ac .-. qu titaeiit cn re volte avec ilt. On va vo.r un itoven geiranti une lihitation co. irLque;Ie et g p.,r I - neur, fU're quite dJlhration ( ontre .ks holuiilnes q.e r1. pe i'e .i, iit.%: 1.-1, diriges daas .-ette umaUlhurciifu a!iire, coun0ue d1s be icu'p d':,iurcs. Si la vertu n'lt paint hlirdita:rt ,ce ills, pl'in ide erutsii, pruv- aui. q,, F: .n&uherite point des vices d un p're. Dei Jacquezy ce citoyen ecrivit le to Prairal au g(" ral Laveau: pour lui iendre conupte Je fa cionuuite et prouver qu'il -u',v.it ck-l d': tre -bun cdtoyeu, diaiib Ics ti tblei q al .ivxi'eit eu t'eu h' 3o Veiitci'tetjouirs ltu :i!:-... daub Irs troutbe i (1IIl aale CU HED lebu h o Vit et'Ours 1ul .01.. Dans cette lettre on y lit, qu'il avait thfm'rjn:ie Uil coj'ot attcintor'.C la vie de 32 LAiucb qui rvld~iient dans la partie de P'El. Oue r. t'ze deviet ctre unte des quatres qui etit'ent ", .lnccs rouar hiurer :at bout d'une pique et qua 1'oi devait porter coinme des Ctendiards, devant P.r- inde des rfbelles, lorfqu'ele f, ferait miit en u:rdie con !e C C Cap. Ony violt que Ie 4Fioreal, tous les grants & ch{f co:da tea:rs des hatita. tjus eurent ordre de fe rendre an camp Villatt,'. 0'a 9 heures du foir, V1ii1tte fit lever le point de fjin cimp, et que Puech, prt-cureur de la comnune du Cap, 4tait l'urateur do camp. OuQe 'oi s occupa d'envoyer des t'.putti verse le couLz:iniLare RLouuIe, et d'ua mi. ouire ,en form -de proc%-verbal, contre les pre"iercsau tjr it. Qie Villatte blfphe'ua contte le-gtniral Laveaux et la municipalite duCap, et dit enfuite: Tous les grants blainc, de la partle de ift, doivent etre idc, Ss'ils u'approuvent point ce que lon fait, je ne les firce p.int de figner, vous entendez, Mefllienrs je ne force perfouie de figner; ais je ve'rrai bie, 1..... ceux qui autront fign. . A infantt on prefenta une feuille de papierblane, qui ftit, de fui:e converte d te signatures. ( ) Un autre citoyen grant d'uie ,autre habitation, dtidarj, le 2. Pralrid que journel'ement on lu difait qu'ut ea VouIti Al fe' jOuLr; qu'll cut U. Jd. de Il rendre at Fort-Villatte et qu'a 9 heure du. foir, le pout l" c on lu doe .l, ( *) Cette e est a original entire Mos niaus, et txilo ,st |ite au p_, s. T i;e ,'i,;.,i. de lp j'er b!auc ,i ftgner.: que 1ii.itte ti.t le uA"e d.Couhrs dnt it t t 1IijAtkav-1 dns la LidcLarato. 'i-dehlis. ( ) .e 2t r'airial, un auirrgiranit fit abrolumenit la cme:neddcLration. ( ) A exemp'ec de jeau Vilitte, Tho-L', C, couaudaint de LimoiTade pre:iat 'ii ft:hrec, fr" li- I.ibitations, et fctiit niir tire a fers les tltoy ens qu'il fiuppoluit * '1 -1 hs iprojets. Par tie (idat:arat.ia du ihtoyen Jean Bapltilt. (citoyen noir) grant 1'habitation la Belinayo t en d.ite di! 9 Prairial, on v.it que Tliomas s'eft empart- de trois buucauds de lucre, qul ctaleut fuir hL:tabtitin et qu'il a ctd Its vendre a Ca- Il.r lia lutue d claratiLauil eft dit, que Thu.uis deflituait tous lescondiueurs qu'dl ne troiyaltpnAdefon part. Le citoyen Louis (cituyen nuor) grant 'lhabitatlon Belinaye petite place , claret aulli avoir Cit muis aux fers avec le citoyen Rumnain par ordre de Tho- mas, et qu'is devaient ctre fulill des que 1farmee du Cap ptirattrait, .fous le prctexte qu'ils a'imient les blancser les chef. ( ** ) Le m'mnie efprit qui dilriyeait Villatte et fes complices, dans la parties de I'Et, t-xilait 4 Jean Babel. Deldire, depub longT ns, inubardonin aux ordres du gouverneur; Delaire, encourage par la prudence que le g6iaei. Laveaux inettait, ever cet hoimlje de couleur pour Pempdicher de trAhir une tri lmuie ibis la republique; De:aire eifln connu wpur Ctre n monfire, ( ) fe peranet de idlpofer des revteaus des htibitatiuons de Jean Rabel. J'(xpidie le capitaine Anderfon A Jean Rabel, pour y recevoir i!es denries a fuf quit de cc que I'adminiflratiii dev4lt a fon armawteur. (*) J'ai entire inme mains 1'orijinal de rette lclaration. ( ** ) Cette piece est tusi elL 01o iginal entire mes mi-n.. ( *** J'ai loiiainatl de tes deu d~tlarattino entire rues mains. ( ****) Ilitlii, itoyen de toIlOur t 'vne Lul alt Port-de-al'ix, fit tnt ce qu'il piut pour qut Delaire ie raerochlat, danus lea 'terns, du comiandatl d u Mile aiurs vtpublicain; it fit anssi ses effortss pour q' e Ies proi-Tietaires dtie l paroists dei Jean BLabel aient revetir, .vec ztcurie, silr Iteus liabitatiois: iais Dlelire e voulut j.tnais consentir & cotte union im neceshaire l.our le nbihmur du quarlier; ii rdpondit que t, i e sort du dernier blanc ulailtentrfe tii aius i 'rVi.terait pal unte mtulie. i'ts la tuclalatiioa ,rapudWe te faith. ( 75 ) Delaire done desordres contraires et vie dre, i ce cp.aihne, qu' iatra jamais Je denrees que lorfqutil apportei' des provifio!is. Ce fait eli conflatc par la dclrautio.i ,ie Ie capJta1ine Anderlbij eCn a fdit le ' Gernwinal. Depuis longtCins Detaire cihrtih.it I'occadlon de mettre Ion 1qutrtier et T rre- Neuve en r vote; diveries le:tres qu'il a crinter, Z i Che a'ier alors conm.mi.dant de Terre-Neuve, te prouvenLt. Parcelle da zxSeptembre, T794, o0n v,'tt ilule cet he 1:Ie ,1 tu ie 1 ,i't .oupi- ble enters le gouvernement, eli fur fes gardes, et engage Chcv\a!ier A fo tenic prFxr, ;,in d'eviter qu'on ne leur porte !c premier coup. Par une autre lettre er date du 3o Brunmaire, fIn 3 Delire prdvient qu'i! a dafr', de fon quarter, le citoyen Saignelonge, prtpue d'adminiltratiion. ( ) On volt par une declaration donr 'original eft en Iues mainan, et qui cit d41 6 Thermidor, fan 3, que Delaire n'entendair pas qu'il exiflat d'avantage de fubvention, et que fi tons leshomines de coulcur s' entendaient bien fut Iabroga- tion de cetabus ,il ferait bientut rcnverft. Que d'ailleurs, it ferait facile, aces meaws lioinmes de couleur,,de fe rendre mattre de la Colunie,en y extirpant le relle de la cafe blanche. La nimie dUclaration por.e, que ce commandant fe preparait iA rkfifter, par les armes, aux troupes qui pourraient tre envoy es dans fon quarrier pour I'arreter. Par une autre declaration faite le 9 Flor6al dernier, par le citoven Fraunois L; c.ye (citoyen de couleur ) du Port-de-Paix on vut que Delaire & Leviffeur. ton second, font leurs efforts pour wettre en rivolte tous les ;Aficaiin de jtau R..bel et rcux du Port-de-Paix. Ces honinies cangren ileur tiennent un language affreux centre les au:oritCs de la Colonie, &c. II1 exifte uite autre declarations, plus forte, contri ceshominesde fang. Ele eft fans date et fate par le citoyen Rahoul (citoyen de couleur ) adjudaut - des trotpes de Guiiii.y. Ce citoyen crita, a Pageot general de brigade qu'il a et6 an camp d'Etienne avec le commandant Guiniby qu'ii y o.it trouvC J icques Louis FoAur ,.Delaire, ( *) Toutes ce& lettres sont co original centre mres maius. ct Leva.iicur; que ce;, deux derniers avalent dir, qu'ils faljient que le ck-oven'| Guiiby preciat 3kC intr] s de la nation FraiiaUfe et t:ue cela ne devjlt pastrc ; queO uiuby devailt e netrre avec Eienne,pour fair des a'tflinats et empecher leb caf4et Iks vivrez d'entrer en ville: qu'iis voulent lei dJux forts u rurt- de-Pai. avant d'(etre r canquilles. A ces coiifei!s perfiJe Cuiiiily i jure qu'it ne fe batterait que pour la H lll n. ( ) * Onne doit as ^re 'torine, d'pres la conduite crinilnelle de Delalret Le- vaffiur, de vuir que Ics aflcains, qui'ils corroulipent ,cominiettent des ineurtres. Auil a-t-on vu,ea Floreal, deceshomnimes vuloir ex..cuter 'i Bombarde, les projects de ces fclerats. Sept peribnnes, livres auu\ ,.,.urdLu Ibinmeil, y oun ete aft.illaes; et ,le 3D OGeruinial, le conmiandant td Bombarde ( le citoyei Hoffman)a 6tc forc6 de marcher fir ces inrurgeb, de leur livrer deux combats avant de les difliper et de les faire rentrer dans Iordre. Comment vent on eiptclier les iniurre&tons des africains, quand i1 y a des hurnwss, come ceux que je faisconnattre, qul Ieur fouflent lepoifon ub;il de la revolte, du pillage et du meurtre? Toutes ces d6clarations prouvent que Delaire vait charge Levaifeur de feconi- der les efutrts de Villatte, dans le complot du 3 Ventofe. D'uu autre c6te, Bienaiha Gerard -tait le premier 6milkire de Villatte. Autri a-t-on vu ces deux hommies efientiels aux conjures, parvourir, enfetbie et fcparement tonut les quarters du Nord. On voit arriver Levaffeur au camp Bertin, le 3y Ventofe 6 heures dti Afir, tirant fa montre et allurant que c' twit P'heure otl Pon devait couper le coa t Perroud. Ouand it apprend que ce crime n'a point ete execut6,il fe livre au defefpoir. je 1 oudrals termincr, ici, Ie chapitre des declarations qui ont 6te faites dans cette inalheureufs afaire. It me ferait agrtable de neplus ^tre force de parler en* cure de V illatte de Pinchinat et lutres; ima plufieurs pit ;es, non itio-ns fortes que teles don't je viens de rapporter desextraits, exigent egalement Pattent'0o:1 de Iues chuf. , *) Cotte pcce est ea or',nal ellre Wues iiains, e lpditiai eu est joitte atu pros. je comne1ce par une CrpoiCe e u la immu1icpait du Cd fit une k'ttre q.ct legouverneur ct ino ui ui crivmnes le 20 Gertni.al, rilativeriier.t a p.tIieu pec(s dunt die n'avait point donn6 connraiane et owui dvenaient nC t.;i, pour l'inflruction de l.ftairte du 30 Ventu6e. Cctte municipality par fa r po.ne d. i Germinal', nous a an:oncl. SO~. Qe le tonfcil g,.ral de la commune a t4 trcs-embaraffe daub L :;o- d.erit d l'arreftation des ch.tf s . Qu'il fut influen par Ies faiieux qul voulaicnt imp,'rativement ., avir un ordre pour mettre les gouverneur et ordonnateur au secret. 3P. Qu'il n'exifte auiun proc's-verbai fitr eu rrcfta.0on. 40, Que Binet fu interpellM,par le citoyon'Duclofinenil judge J p pour qu'il' at a lui dire it c'tait lu Ainet, qui avait dile- la lettre renlaire a routes les municipalits p our leur annioncer I'arreffation des chefs; quoi Binct r pondit echenientc oul et' que roWeis obfrvatkns Itaient inutiles 5?. Oue dans e nombre des citoyenss qu fefaient la 0lo au conieil de la coni- mune, dans Paffatre du 30o Ventfe, a remarqu" Lagnoux Allers ain4, Legri s, Boidicre Bien.-Aim6 Gerard et Defcouber. 6 Qws. Levris fit ta le&ure de la rponfe, e cetix qui inflencaientlecou- feil de la commune, a difcours de I agent national que ce Legris refuia de figner cette reponfe et meme de la laifler tranfcrire fur le r6giftre de la mumi- cmpalit. )-- Que le cnfeil de la commune pre'nfie que cette lettre 6ta;t faite d aIvae &c. Voilat donc ia iunicipalit6 qulfe troupe fkrcee de denoncer une pe:ite part e des coupables 1 . Je vais, afuellement,bn ereonnaillance des pieces qui prouveront que, iepulb longtems, cette confpration etait project e. Je pafle 1la declaration que te citoyen Maucomb!ic citoyen de cuuleur greffltr deJua1' caute au Cap, a fatele Iz6 Germinal. Elle port en tfubftance, que lors de fa d 0tention a la maifon d arr& P pour dettes en vers la ript.bique il a e coanaitffance d'un complut tramn coutre ies gouverneur eturdonnateuv, (*) tD'aprs la dIclarition de Diapeau i est facile vir, que Pouch aeaut de la tcoiw, mlue, a,4ousitait cete xiponse; jcariLe6r) la lui a remise, "1 I' 1 (78) ye 1: citcyvt Franaols Andr4, 1egencnimt Ju:;s l gargd u io;teke dn Cap, le vpr de riet~re aull IM liu nwirc eogtre es thcfs. , Cr pc &"t iiuiu 'Ye, Rifexi.iw / f.lliWues fur kI w ur'uerc'n nt de St. n -. ** *" " (?;0 y i:.at, que ces chefs ,.vait vo!6 le trifor p.blic. ycuir payer Icurs aboycurs a, h conveinllon l at'iialn " ,:c c anwo"r:or vc-;:iit dic; mains de V illatte, q4't c.. ,t t pepv ,et quA, i3 prsirWd'<~fTcc on Ciicruait Ul tthe ai Laveaux et i Ptrroud. One Perr2 a cu coltIupilance dil kt ufavi rke, ,ainitque Charles Chlvalicr, c..a.ntnmni cn f~1 conm la Peite-Anfc ,ct PierrPal, o-Per nincip;. On vItk, par cette d-claraion, qp'il yava:t deptislogrems sa la etiet-Anfe, des hommuin :it"s dans le grianl pwif e. ( ) Ouand j.(4 t 46 Pidhinat. ct. ;reme (1 coo .,a....et 8alha,:ade-de-Ca uI Oc Rigaudi, pouravr iran4 xtlus.Pifjre (c 30, Vqntc c'dA q e des pisc^ e, lent ar.irpu. d ces q'"- ji aniic. Le void Un c*tQyen conu par fq:.p'iotifrnc, a dcctari, Ie 12 Prairiaj q q, tois i quit re jours ava.Int ]e d!part dq Pi ~iat iU fu4 diver. che le citoye oberr, ief dr b.at.il!on ;1 p1remVier rrmeintt d. trotupqs fraungh, avec Viilatte, Pin- clinart, Durand, Rodrigue, S.lla . ;u r. Oue pend-ant le diner, SaL-a cL Plnhiat fi permirent les propos lec plus ccntIairs ur le cmpne u general Lavcaux et I'ordonnateur Perroud. Les cxp.yMflans de Sqila iftrenC, que cc chefs ifakat deux f...., gueux, et '.'ufltqh q:i ne ckrckai4tt qu', trooper ls citoyens de la Coloniea e que la'itin"uv ; s l."' lt e fe etrut tvh, n'italt quekle ritltat des accaparamens e dlaplJ.:dt. d, ces dux aIwtuas," qui ne chercbalent qu'a" afarer leurs .Le clrnzn jt)iijouti ,vqu'i a fin du, repas i fat coinu par Villattc, qui prit krr la p rrle, en ij wiinouu.dle4f 44ti c4 cit..:.qi4qi'on n'avait rien avance qui ne put rCre rpo': l1 ,i tc qu'il dt stdit que It s gIuverietr et ordonn4teur en eultfnt cour(.,.1.: e, Ce dot it fe f..t.it1, &r. Ce qui va '-Ik tto.,iir, c'eftq11 le citoyen aRodrigue, chef debrigad don't (,) E *liib: tia: etto e *l,!,! ult,, est jointe as proce.i, 79) j'ai dej parl dans Mio prcies et das mcC tnzoir ,a:i s o.' aprutuo:i autL. de cette declaration. () II ter.t p'us iurprenant encore quand on vcrra ie dvdtdr:.atk.i1con. do- tallee, d.ns cette aflAre, par ce mnme cityven lRodigue; eile ex"in C'it- dtintdu 1to Prairal, et ton expedition eft joint aul procu6. Cetce pi.ce ef des-plus forte, contre Jean Villattc et LegerDu.al. Au jr t-z- ra;graplhc ony volt que ces deux homes calouliti.iicnt Ila cund ultc tcs il >:!1'.,i' Rodrigue declare que Pinchinat Villatte et autres ont dit dJc hlorreurs tlar le general Laveaux; qu'il etait de a fadlon de Roberpierre cet que lon ne pod- vait attended de Ini que la vente deSt. Doin11gu1c. f Daus le 6e paragraphe-~ on y lit, que des le prennmier voyage des gouverneur et orJo:nateur, aii Cap' osboccupait de les y affafliner. Dtligeneau, capitaine de la corvette la Venus,y eft auli cruellement calon'nic p :Villatteet autres. . Dins le 8e p3ragraphe, on voit que PiL"hinat et Salla, fontlesdeux mdividu.; qui out excite les ennemi de-'ordre i coinmettre des cries. Le9e paragraphe eflton ne peur plus fort centre Villatte; ily paralt tre le plus grand ennemi des blants. Rodrigue aliire que, fouvent, il diait, qu'.l fliait. toils les fluir, en les egorgeant. Le roe parahraphe fait croire que-Villatten*el point 'ami de Chanlattc; cat it Py accure d'avoir hicendiu* *e Cap, Dans le x me on lit que Leger-Duval engage Villatte a e rerir" de fes ca- nons, centre le general Laveaux, fans craindre Barthelemy conimanidanit lei Lim be, &e. que li, Villatte, eft noinme chef par le people, et que Laveaux ne l'eft que par la commitlion civil. Oan volt aufli dans cette grande declaration,' que Villatte avait le project de fairecouperla tete i quatre blancs dars fon'camp. Je crois inutile d'engager lesc itoyens qui me llront, a'croire ia la veiracteo de cette declaration; car. quil petit mieux connaltre Villatte; que le citoyea l.o- drigue ? F, (*)4''ai original de cett piece entra mes mains expJdnion en est jointe an pro ( 8 ) D'jprZk cetle piece i y a appiarence que Rodrigue, potir conferver Ion exif. t'ence d.ns le terns de troubles avait iti force, de fe niettre fous la banniere des tonjurcs. ... : ' Le 6 Florn'a, on citoyen tre ef1i:ne et dXgne de 1'etre a dJlare p". ou le project, d'arrellation des gouverneur et ordonnateur, avait tIC muri depuis longtems; que Ie citoyen IPnet p.-re avait 6t# nomm6-, par les flc- tieti;, pour 4tre du nombre deceux qui devaient arreter ces chefs. , 21. Que dans les d6librations tenues, par les forcene 11avairt Ct arrEti, q:e ces deux chefs auraient la tete couple. ( *) Qne 'on voye encore la declaration du citoyen Morpas; (citoyen noir) elle )rouve que, depuls ]ongtemns, Villatte pIrlait nal de fon chef. On y lit ces mots: Jai pris fur moi d'envoyer des boulets a Rigaud parcequeje fuls persuade& * d'avance quail en fera un meilleur ufage que Laveaux."( *( ) Jufques aux strangers qui, indigns de la condulte de ceux qui voulaient ,ea- core une fois, perdre le Cap; fentirent que leur honneur les forjai: -a fire la declaration de ce qu'ils favalent. Le citoyen Lowet, n'gociant des Etats-Unis, dclara, Ie 24 Germinal, qu'Alleri aini Pinflrulfit que les citoyens qut avalent arr&tC les gouverneur et ordonnateur n'avaient point Vieiige de fire travailler les dehors par 26 deput&s quIls y avalent envoys. Que pluiceurs de ces fa&ioux et furtout Bien-Aini OG&rard, l'avaient inter. pelli pour qu'il alt ia leur rendre compete, fi Perroud ne lui avwit pas doan" des fo:.ds confidrrahbaes, porter au continent, &c. Its pouflrent liur ficldnrtefle plus oin ; car ils of'rent lui dire, que dans les pIpiers de Perroud, on aval trouvc une lettre de lui, Lowetqui en faiiait inentioA. Le a8 Germinal, Ie mmnie negociant et un fjon&ionnaire public, du Cap, dJclarcrent que, lorfque les gouver..eur et ordonnateur talent aux cachots 1'on fefait courir lne p tuition dans la ville, coatre ces autorit.s, et que ceux qui ire1'icentit de la igncr etaient menaces decoups de baton. Dans cette dkJaration, I'on volt que le citoyen Lobis (citoyen blanc) mar- ( i) xp~dition de cette declaration est jojinte au procds. A *) L'origTnal de ua dUciarratio eat nttre mes mains lt rexpldition joilte au prodc, ( 8f ) chandauCap, &tat un de ces pertubateurs et qu'il difait q:'J tifaait de boi; rea pour pendre Laveaux et Perroud, il en fcr\ irat a ec 1t.iaiti. ( 3 ) L'o- peut, encore, coifuhtcir la tIclaratiun d'un autre c'itoycn tht Caip, iAite i- 27 Germinalt: l conduire de ce minane Lobis et de Boulltrc yt e Jvelo'pi'c. )ue l'on examine, de plus ,la declaration du d.wyen Paul Ci.atreC (U-oye:i noir ) en date du x L Prairial, on y verra que le citc yenBauber co1nuaidamint de la Petite-Anfe doun:t t des owdres, le 30 VIeiatu'e tous les grantt, aiii d'avoir des dctachemens armiis pour iiarichcr, diLat-il fur lci cnuieins qui ktaientau Cap, &c. Le citoyen Baubert a Et finis doute trumpet" et force d'agir colirnme les autt tres du moms, fjaime a le croire; car ettimin ct avance en grades, come I l'at kte, par les premieres ailtoritds fon ca-ur n'a pu lui dicer la conduit qu'il a ter.ue dans ces malheureufes circontdances. Domecq et Per6 n'ont rien negl;gg pour faire r volter les Africains de la ville et de la plainie; on n'a qu'a lire la decLaration qu'un citoyen du Cap a faiLe la 3 PralriaL. Per at en I'adreffe deparaitre toujours malade quand les trames fe conftrui- faient an Cap. Per6 a cru que nous ignorions fa conduite: j-ai promise de le fair connattre, je vais n'en occuper, et hii- prouver que fes grands talents ont fixed mon at- tention. Je ne parlerai point du terns oui i ltait delegue de la comiffllon-civile C cc feraic voulbir parcourir une trop vafle carricre-et jtaurals trop d'bjets int rec- fants a trailer pour prouver que, dans toutes les. circonflances, t a tron)pe la re- ligion des commithires, er qu'il 6tait iudigne de la place eminente ui lui e confie;e place don't les fouitions im1ortatres ne dolvent etre exercees, que par descitoyens intruits et tries vertueux. Je ie parkri 11s, non phis, de fon adumniftration et encore molns des competes qu'il doit en rendre. Je vais done me border 5 parcourir la coudulte de Pere dans les troubles qui ont eu lidu les 30 Vent6fe et jours fuivants. - (*j Expcdition de ces deux pi&ces est joinie au procks. I **w V ~- caL V.. 4~ ( 82) :: .. mn v .uiet et kIs .autre' republicans, que Ltgr;*, dontj'Aic. Vc d pdrkr ptileurs fu:s, avait i.c le fecretaire e Per lorftlue celul ci ciaJt tIX)rt' Jc d couleiur facr- s Je la unaoun. S-', 6)Le klcdi. Legris d,-pinluconmin intimie du co en Iliclhebourg, pavcur- cLUnt iai $c ai Colonic, ligeat et mainealt clhez. n.ancien proteIeur Perd. O,'. ue ce l'er r4uwillait, chez lhi chaque fotf que Fon projettait des trot:- L... U .p le Peu.h Lcris Lagnoux ( iallocid de Pcuth) Do:ecq, Anmec%. Aik' lr .:tufrtrs. 4. c'c Pr& 4qtui onr, tee 'airrettatitIn des ti(i ., fur al:unncer aI tottu ks uiiNc.* r dX'dlAus i tir.utk't, :.hi;i i"'au tr foritr lbu:. qu ',v -1, -r ,le ce jour ai:ar-a.,c ils tranv.ller.~kIrt iOus I tirveil1auce, que !clur tra A... ;icel!itient quelque, chaugcCmens d.irs Ic iuude, e t qei' ullair ten oCcuper. 59. O(.u. .- nouuvel a.duii.hIlr;theur fe fit rendr.z co2upte de. denr-es qu 1taieni: dans le mngfins de PCtat, de la cd aile, &c. quo!que fe, grandes conailan'.ces , danslPart dXecrire ne !ul perniitlent, 1 Ipekeie, quede ligner fun now. 60. Que Pere" 1 do:ma la peijne de monster a theval avee Legris, Lagnoux, Domnecq ce autrcs, piur parcourur la plane diu Quartier-Morin et Petit-Anfe , afin de corrompre les culivateurs et les foldats. (Que 1'on interroge, fur ce fit, le citoyen Jacques, grant l'habitation Lefebvre et autres. 7'" Oue Pcr6 fut, avec Lt compagnie, chez Ie general Pierre-Mikhel, pour obtjet; mais q'il aeut que Je terns de renmonter pruonptement cheval, Ie 9C. -1 compagnons, pour t ier d'etre tous arret6s par ce general. avec es :gn. n tePer quid t.LLt ',verslenegociant Lowet,I esLegris, $80. Que c'et: I'boa. d, Domecq, Aecy Allers, Berard et autres pour, Lgnou, Biew r, s'il tait vrd qu' eut charge, fonbord, dihalt-il f..re avouer ia cet L 'tra "' ,rdonnateur Perroud. de 'argent pour Ie gnr.d Laveaux 1 d'avoir fait manquer Pex&cu- 9O, Que Perc repiurol, 1 en-A' G s rat-. des Africains, dans Ca tlo:i de Varqfrc jlu $ Vcuttfe, pour ne pas re a tsl qt' .d vait parcourus pour tournCe du Icitargt PkLdUce et autres e dru:ts qu'il a tti r. iiulr Ile opt.te c Jen h i: .s "", vo- , , la cofndunite d Per dans e con.ice cLnI. tZ t.u-, les catanit s qul ot aflhig le Cap. .Je .t. "1' ,I' aci. auce de i autres d claration s. Ai*'l *l i W w Je parle a cclle du citoyoi Cillas coUcierge de L "tr: d' i. ,clc ell dat to Prainral. On volt par cette tpie, que les ouvernieur et ord.looatwcr ont Zi aru\ et dcteiuis au secret, auiii que les autre peroniie, qul oI;t ".rta Jeu tior iL 1 -o Vtitt..le fans mandat d'arrct et .qu'unie poigue e Le lacLicai t l:Iitte p.r Villatte tout ole entreprendre, en fe Ic -ant df uo1u Icr: Ju ain ",Aipi- Frracals. Que Pon jette les yeux fur tine autre declaration d'uin employ I 'aduiniiif- tration faitee le 26 Germinal, otny lit, que Puyon li hs, (lioiiie de c,,'leirl) emp!oC dIa hilniinr.ilration de Li,,o.ade, ie permit dte dire, ,or de la .*:c;,tiua desgouverieur et ordonnateur,, que fi on avait le maliheur de le e fi.e forrde prison, 1s feraient hachs en morceau. , On y voit encore, qu'avant le 30 Ventu6e ce mi~me Puync uauira quee Ia te"- de Tordonnateur tne tenant qu'a un fil, et qu'il eipj)rait que, fuu pen de temnI, it y aurait ie grands changemens au Cap,&c. Daml a iiinrile declaration it ft dit que Leger-Duval denmanda ,-beii avanit la u;is de Ventife, &'il ~tait vrai que les ,ouverneur et ordonnateiir euflent le rc~et de venir au Cap pour s'y fixer ; qu'i avalent tres grand tort d'y venr': eitlilte i* cidumnia leur condulte, et terminal par aflurer qu e blentt i1 par- tirait pour France et qu'il les ferait connattre pour des inonfires, &c. Danis ine dutre declaration, faite le 25 Germinal, on voit le citoyen Ricle- bourg, I terifle par fon fidel ann Biet etfin inaprecuae "omnns Legis pen- dant que les chefs taientincarcrts.' Ce payeur generdi annonce avec la plus grande tranquillit, au payeur-part'i culier que les gouverneur et ordonnateur fontarrt&s; mais i! aflure que la iunicipalite et Villatte outpris des precautions pour que la tranquillity publ1que, ne foet point trouble. Cette dcclaratioi me force a me rappeller que, or- des premiiers troubles dmt Cap, en Brumaire Pan. 3, nous avons eu la douleur de ne pas voir le citoyen. Richebourg prs de nous: ou tatt-.i? Un autre declaration de la meme date fat connaitre qitiune cinquantaine d'homics, ;iyaint ta leur tote Tou'Taititignle et Roniiaet pireniita colet le citoyven Verrier zofficier dadiuiltitriton p3urle conduire a la nmunicipa!,te. r - r S 6 ( 84 ) O(u:e Pench, agent una:ional, part vouloirjetter du ridieule fr-let intentions de 'Uordonnateur, d:ms fon plan general d'adminiflration pour retablir e' reliever les h3bitaions incendiees. !ue Villiatte dit, fur I'arrelbaton des gouverneur et ordonnateur, quc ce'ai! .t .:fant tdeffti et qu'il fallait 4i nourrr. Que Leger-Duval, pregnant le titro te fccriraire du gouvernement, ne ba- antia point dire cha Villatte ,quil falait, pour aller de Pavant, fair exp'i- quer Ic people fur les causes de i'arreflation des che* ; qu'il devait confombmer foun ouvrage, et qu'il ailt infant do proceder a 'iaterrogatoice des prifun- niers &c. Que 'un prenne aufli connaiflance de la dtclaration q.'un fonitl'onnaire public. a f.Tc le 26 Germinal, on y verra Peuch, agcoet-naiova', fte cnud4ice enoe,ic- mi de la paix. On y lfra, que C. f'atux LegiE-.uvYal prOQpit 4, meeifures extraordinaire, pour que Its operation de i'adminiftratioa yriflent up, nouvelle former, pendant que les gouverneur et ordoniAteu; &uetent dans es. cachots, Ce nzime huuni. y parait impatient de voir 1e praffadu people du. Cap finir ce qu'il avait fi bien commend c.( *) Jettons,. aionallemeat, les yeirc fur la dclaration du citoyen Lechat, che de batailion et adjudwnt de 4placq dq Cap. VlCle e dot. Prairail et j'eAn ;i originall entire les mains. On lit dan* cette piece, t. tque I gnnera. Levell etlui, devant re ar- rttes Ie tGerninal ,et que leurs tetes devalent auter parceq.ts fouitenact les autorit s et voulaient Ies arracher des cathots, avec le 3Te reuiineuit. 2. Que Villatte avat fait placer deuix pieces d'artillerie, ; la-barriere de la Villd-te . a t .d. folette, avec deux companies de grenadiers, dtnt ne dela arde national et l*autre du premier regiment. . 39. ue Villatte fit aryter et condure Ie citoyen Leveiltde a, la mairon d'ar- 40. O ce uieme Villatte march, avev, cent dragons, arfenal oi\ il trouva le me rg:uient fous les armes, en ordrc et aant aa itLte !cs citoyens Tqveill' fr're chef de bataillop et Lechat. i*) Cete price eat ei original centre met mains, expedition en est joint au procts. Oeced I-giient denaiinda ln c'ToiirAs Ci . 5 Ouel a tenue de ce corp et la la i,- L^ J. :.. . ....,.., :.- ,L -. reflexions a Villatte er le decida I Iaire {ortio on ,.p., : pirUi. 60. One fur "cilerv'atkon que Lech4at it, 1 i!!t ,.- a, ,,: nr:,,,r 7 . avlit reu beaucoup de car'tuuclies (e le trIilii'en vaJ't I p t U -.; t' ziand:it on lui en d,3ivra; h nis qui'd n A ifut GO 'rard et Defcoubet s p x rhinuer ainlt: : s l ',::,:' :" ',..: c".'I + :<\. :.. r s.: entr-pren:he il ,tait urgent h-' fire f"adcr ltite a r r (Le . Que ie mnime jour le inot d'urdre filt c1.4nug V lo f1toU, qus le c'inuijndanit de la place et hi enculflent conmail.'.ice. o0. Que Villktte . 1 dJt I Germinal que, fi Pif r.- Michel u',tt::q'alt p ,, il iiait combattre ce brigand. xo0. Enfin que pluiicurs hominmes de couleur dirent, chez V'illItte qu'l att2 urgent de f-parer Laveaux et Perroud dat .'s prifons. Ces cmjnjurs talent ii fort dans la confiilni qu'ils avaclnt perdu de vue, qtu'c'n nous jettaut dans les cachots, Foln nous a\ A.h flp:ir's par di.u:: coii'.. Une declaration, non molns forte, eft cel e Ie l g'1I r.d L-vcill; a fai:te le 16 Prairial, et don't original eft autli dains ines mains. Elle porte, ix. une relation des iouveinens qui out en lieu, an Cap, le .' Vent6fe, apres Parreflation des gouverueulr et ordontnate"ir. 2o. Que Villatte refufa de prendre la uoliidre inefure povur reireir les auto rites des cachots; voii fes niots:je ne veux point m'en ,ihler cl .1 Pl'adft:i. du people. 3'. On voit, dans cette declaration, la fern-te l*i fagefte et Ia prudence quc le general Le'eille ae employ ecs dans ces ialhieureuf'escirconitLnce., pour; fauver les iuorks et le refle des blancs qui talent au Cap. Levelle d:fehid aux Africains de danfer, dans ces iIomens de trouble;, it 1-, infiruitsqu'ils font a ait veille de perdre les deux chef qui out confi.er rv Iur li bert. et qui avec les blaics qui font rt:i.':, ~t St. Do.niiitue I out fi laW" fit gagner de Iargent et les rcn'Jre lieure:ix. 49.1 Malgrb les ordres de Villatte, les duubti. gartes, es enfor- pei' de (*) Les .ertubl3eurs, au tontraile, J elint itteressis i fi e r ct-L ?, a'x Alfi.aiuts, kiu..-:eu, prisou ienui et la wuurt dcs Lh~f assiiatei't leurboilheiei. ( & ) :-i k' t I.(eill4 roua ts oy nsde pre\-ensr Ie general Pirre-Mlichel, d1 La condultc riminc.le de V Ltte et Je tuul fes "cmplices. ,J. \Villatte change to.?tes !es cofign et deftitue Leveill de fun comman- q..njctit de la place. 6 N. Villatte fait co:n;iiander IIun pi.p,ede j: ho:nunen, piur arrL:er le colonel Ltvei'1(. '-'. On !it aui dJn: cctve d1'. c:raiUn qu'Ai;ccy c.pitaine au premier r&. g:;centr, obferva au colonel Le% &;! qu'il n'Itait pas blanc et qu'il n'avait pas Cefoin d'une eftorte pour aller dans les rues. ( ) do. Dc's que Villatte fut que Ie gtenVral Pierre-Michel avalt beaucoup de ropese, pmor marchl," fiar le Cap et fire furtir les a "tercs de prison, iI deviut firieux et domna ordre, Rodrlgue, de fire batire 1a gi'rde. QOie, damile meme inflant i fou:ia fur Leveill6 avec fes deux polngts fer. 1us, eno lui dilant, qu'il 6t.itt un r it:rat et un brigand qui s'etait entenda avec te coinna.datii Pierce-Micdel, :uilli fcit rat ec brgaiid que i et quil donna, fir le champ, lordre de4arr-tLr. 9o Que Leveill fte conduit la aLfoat d'arrdt, t mis au cachot, par I'ordre de Villatte. to*. Q(ue Villatte, aprcs l'arreftation de Leveille, fe rent.it, avec un fu' detacthment, a f rJfenal pour y fiTrprendre le 3e regiment; auis qu'il trouvi ce corps fous les armnei: il ne hli fat pernnis d'en approcher qu'en s'y renda:.t feul ,et tous les officers et old.its demanderent que leur chef leur fut ri'dti t1. Que Vilatte fit difltibuer des fuiil et un p':ce de canon, n tiremien regiment; mais que voyant Ie 30 regiment tr:s mecontent decette diftributimui Villatte crut prudent de ui donner anfli des fifils. te. Que Villatte fit fortir, des cachots, ie colonel Leveillt le fit enteer , enficite ,dans fa chambre, et que 11, en presence des fat&eux, ii lui dit, qu'il fdlait s'entendre enfeuible, parcequ'ils feralent malheureux tout leteI s que les nob'es les coummandera'ent. I3 Que Vill.tte s'el oppole6 ce que LeveillI rejoingne bfo regimnent; que des ordres furent dniiis pour f.are ctitrer, dans 1'enclos du grand quarter, les ( ) Cet observation dtrit biti, fbite pour minn~antir tous let b!ancs qui, depuis longteos, ttaient Sains ries, -~. ~.,-- -~ to4 ^. I V ii. ct c cui qui y t criv.t que 0)e1) e j ]va eIci it ,qUti e Li:ul (i .'. i. . dc !ei:"r pirti, .t A fe rcrer d- la tIbc et a 1te rnietre 0d c-r.. . l1 ue le i" : ra, ih t, et i inot l;,ns i:- co.ni t,_ la " ti3'tl1or's Doui\cq fe eLa i, UIPe Ieconude fois et dit Gi ; r'- it y a i de- I 'c fi es, I ci, qul; fo;.t coutre vous et qti vri,.raent :''o!r \ .:; i - Stuiilt p.is ,lf !!'es en proficeti i l -t ltr. cwypcr !I. teitC. t?6'. Oun V\ll tt r pita a h ue Ivr:>. q:'-i t:.iit ..'A > r .I .., " Miaiia qt:e l, fliers dni rC i"in' t "i LVerild Lij vtUt w t .e Ls de .; , ienvoyerenr ; press delecr culoniel douze d'entre eut K. at Qne Villatte engaea. L.eveille a s'ail!cr re-ofr dar.. 1U thinbre ( a i Villtte et qu'il y vint plufieurs fbis,pour voxrs'll dcHri:t. ' xb. Q.ue eRodrigue y 4tair entree avec Villatte, a qui c'ctait le fort Bel-air qui les g"3nait: qu'alors Vi latte rtnpondit que, tlic ie r trait , ferait couper la tte A tous les bancs. n, le cioyen fiDrderine '(1 yen blanc et clief e brigade) fefiint feniblant de dormir, entendit prononcer c.e te terrible sentence, et fe retiia de fiite. S19*. Pes que Villatte recut i.ne lettre, de Pierre Michel, qui deiandait, inmperativement, ia fortie des gouverneur ct ordonnateuril duinna ordre, Def- coubet d'aller avec un deltat-hement de dragons, fe canipe fur ie orne de hopltal a a Ia vigie, pur vuirfi-la troupe de Picrre-Miichel c:ait ll inarcle, et de le faire avertir. Ce brave Vitlatte ajoute, cet order e, de ne ni"nager per- fonne, pour pafler s'il ie truuvait gene. Leveiile d&clara vivement, a Villl.tte, qu'il nte e battratt point cohtre le& troupes de Pierre-Michel, quil ,ignora-i encore, ce don't les chef, tale:t accufts, et qu'il ne pouvait porter les armes contre ceux qui et dfeida ient. Pluieiirs officers ,de la g;rnifon appuyerent la rfuolution de Leveill . Vilk:tze, tresembaraffG donna fordre ia tous les tchef, de fe tranl porter a la municipality avec la lettre du general PierreMichel. Dans cette circonftance, Peuchd, procureur de la coiunnutli., ployi encore fe talent- excellifs et extraordinaires dons les troubles: ouir calmer le fprits ra- ..rc. t ou ) ....r : rt' dt 1tourner l'urnge qui icnaya.dt la villea it hara:sgua le peupjk VC o0iW e 'un Cap et dirA I' que le gn ral Villatte ttait chef, et qu'A SI.: ..;l u. ii contfil. de guerre contre le ctmminandantPierre-Mi\chl, atrtendu u i'i' . ; f. t; lii.tIterne. 1 _.rt,:i ,c,:,i;: -ue ierrc- ,idhl avakt, a Bel-air, d1cscanons qui perfuadaien t ..I.a :: ..c r c iurur de la coinune, et. que Iur L agage, pr" I.;rat,;re" ,t -A t L IL k. It "- Its 1lmjCJdc _a u pable-. \ O:c: cuorc ui.ie. piece qui confirm les bones intentoiio, de V:L p, .r ILs .l.nun <,ni cntaeintau CJ, au 2 Geininal. .Gill :, c ipittie au t6ine rgiment de dragons, Lavetux g,:,rl en .ef,.e Saint.Drmihgue. A Cap, le 13 Prrial P'an quatricme de la Rcpublique franaife, iune et r indivitib~e. OCeiiral^, -. . Je voua ldtclare .avoir entendu I te 2 Germinal au nain ,' Vilatte menacer Le couper 1.a tice auiA Lancs, fi Pierre-Michel niarchalt a votre fecours et dire I.e i tanr quitl te.flertc de. noble&.et que I' n frait ouvern par eux, les .hotcs I 'iracnt janmiis ben e di c are la :ite dtpfition, ,contenir 1a pure vr en fo de quy ai l.,n, poor v.dul ce qetc de rai;Ionr. Sans re-m. ter la, rourcedes niieirs qui ot dthir6 blen des fois, Satit- Doinagu., & ruin lt coluicice ra.a, et nitsla marine marchande dans ui tat de Lte je vci d j;rc onire bend cip~ oui longteins, t StrwIo rt.t ha aliceet C l '-,r .-tar ; 7- . i re, u..euvlo t'-:'t 4 W b as'trt:Ln & Villatte-et de tous ceux doiit jc v cn ,.,:4 britler t ' je cluib ivoir trn .ain la \,:. pnble que'amiourde ina patric et mot.'- le;r :U,t ... ,'e.treprue, 1 itn, re:te su qu afikre ds Vaoipr lie .. .. .t quc. a i ii.':e I.-t d eu. q o.it pa fes'forfaits (bt tli terrible c,'.;. e ;ni,,j"er,- 2 .,.':> e, ui wo~ct eratentt. Donlingue, de notiveu:, ) i . l .- t l l. t L I e pruE .s. en. O* '6i a pruuI's. REGLEMENTS &t PROCLAMATIONS faits, a St Domingue par te general Laveaux gouverneur, et Henry Perroud ordornateur, pendant que les rbnes do administration d cette Colonic, leur ont ,td counfies. LIS9L de St. Domingue choifie, par les ennenils de la r qpublique, pour ktre le foyer de leurs machinations, a kprouvt les plus grades fecouffes ; u voklan s'eft former dans le fein de chaque paroiffee ttous e font correfpondu, an dehors et dans l'intfrteur, avec une effrayante continuity: leurs eruptions ont product les plus grands malheurs. Longtemsla Colonie a &t6 couverte, dela funde 4plfle que vomiffaient lee wfurneaux des fa&ioqs: des families enti res ont 6t6 forces de fuir leur azile, liour n' tre pas englouties dans les abymes que creufient fans celfe, les enne- mis de cette pr cieufe particle de la France. Lesplaines y ont t6 couvertes de cendres et de fang; deO milliers de v1'iimes y ont 0t6 facrifiies: et ce n'a kt6 qu'au 29 Aedt, 1793, que le came a fuc- ced6 aux grands ouragans, dans quelques uns des quarters de cette Colonie. Mais hilas! de nouveaux crimes ont depuis fouile le fol de la liberty Je laiffe A une autre plume, le foin d'ecrire l'hiftoire de St Domingue et fes malheqrs; je ne dois m'occuper Mii, que des riglements et proclamations faits par le gWneral Laveaux et moi, pendant que le gouvernement de cette Colonie nous a kt6 confic, et prouver qu'avec des loix.fages et fevres cette Colonie renattra de fes ceadres. '. .Y 11 .- ( 90 ) La partledu Nord de St. Domingue a etc beaucoup plus nultraitce que toutes les.autres; Ics calamitef, qui Pont frappee, en avaient detruictoutes les reftour," re, et n'v avaient lat; l que la memoir des progress que l'griculture, Ie corn- incrce et les arts y avaient faits: tout, enfin y Ctalt dans le plus grand cahos. En Septembre x793, la commillion-civile forma le project de chlaler les Au- glis du M61e en confiquence elle donaa des ordres pour Pembarquement de5 troupes Europ'ennes, etdes objects nceflaires pour ett:c ex\plition. Vilattefut nonmmi commandant du Cap et des ca2nip de la dpendance. Quatre mille barili farinesctd'autres provisions, fiireniir ailIs dans les maga- fins du Cap, avec des inunitionsdeguerre. . Une adminifiration nouvelle y fut crce.(* ) Un dltkgu6 (*) y fut charge de fiurveiller Iextcutrion des proclamationu des comminlaires-civiW et Ide-e cla m.uo.wildifu, de tout ce qui pourrait intrefler la chofe publique. Pierre-Michel fat nomm6 commandant du Haut-du-Cap. La uaunicipali et la jurifdietion y refterent come elles avaient ht formnes. Le to Otubre 1793, le commiffaire Sonthonax, Ie general Laveaux et toute 'fainU'e Europecnne mnrent1 Ia ola e pour e 'Port-de-Paix, oi1-4ls arriv&erent le 14. Le conuumniaire Sonthonax n'y ret, que pen de jours,i iien part pour fe ren- dre A St. Marc et au Port-au-Prince. Le gira; Laveauz trndIe Europeenne fe ixlrent an Port-de-Paix. L.t rouitagUe de ce quarter proinettati, aux troupes des reitources qu'elles n'au- raent pu troiuvcr atlleurs, a cette eptupe. Si le ge6ral Laveaux trouva la montagne du Port-de-TPaix, en grande par- tie, pritervre d la turcihe ( *) qul avait ravage prefque toute la parties duii Nuird, i lin flit p 'is. i dani le plus grand einbarras, pour la nourriture de" ifoa 'ru t ; cer at' avaut que pour huit jours de vivres dans les magalins de 1'Iat pas I.u ils d4.le trt for et aucun ti auerit neutre avec deu provillous, A_^. -. -__._- _______-__*-__*____- --- ------ '-" - (*) Lt ,o)denb 1Aiiuii en titu nomew le chef. ( ** ) Ce ret qui a |;e6 dJ's Pdaiae du So Venitse. (***)VIluIcIa!X LAItauioSi y a1.ict tteil; des dans les bas. ( 9L ) Lkexitence d'une arnie EtropL'icune qui, dcpu; fl:i frjv.r i a St. D nringue, avaitconlidcrablement fouffert dans les camps et les diver f i expsditiois oui elle s'ltait trouvCe C ntcefficait abloumnent toute I'attentioni du preiecr cchef mlitaire. 11 aurait tte de la plus grande injullice de mettrc Jes imp.)ts fur ks propr!e- tes des ciroyens prefens puilu'ils cooptraient, avec nou-, t ia ddtence de la Colonie. L'agriculture donnait dcja le quart de fon prtdult. Quels font ceux qui devailent, le plus, concourir aux moyens d'vdltret la Pub finance des defenfeurs des qnartiers? Les habitanns abfens qui, ne pouvant tra- vailler, perfonnellement au alut de St. Domingue et de !eurs projniit 6s de- raient au moins contribuer de lentr fortune a ]a conlCrvation des parties otL flottaient lesceuleurs nationals et oi Ce trouvalent leurs poifellions. Jene parole point des proprittes de ceux qui out le maiheur de porter les armies" centre leperpatrie: la loi prononce la confifcation dec leurs biens au profit de la rkpubiique.L Le general Laveaux fit, en conlfuquence, le tiijunvier V 794 ( v. s.) a pro- clamation ci-aprts. LIBERTY ECALI'E. PROCLAMAT1O -N. - Eticnne Laveaux gouverneur-genra!l, par intIrim, des ifles frianciifes delF1A- mCriqtie fbtus l&eiir. e- Confiderant I'impoffibilit6 d'entretenir, une armze, c0npofce de plus de deu>: cens officers et de quiuze a feize cens loldats, fans copter le l ftal, qu 'eu.trHue l'hpital, habituellement de deux cens lperfotmUes, en outre, les tu1p.1ges de marine. Confzdcrant que dtpuls un Ilapde temsinimenfe dariAe n'a re;u ni fecours,, ni nonvelle de France et qti!'l eft certainn en quel ttl son ret;, ra dl fCcLurse . vivres de touted efpe-es et en ui'i.t'tjis. ConfidCrant que kls cantons, refte` f l'.e es A a rtapu'btique, font ea petit o11011. bre et que ceux tels que le Borgne, tK. ,qui,;r p, j at uA 't ,L A'u:, .tYuria et fuur.- nir des rt veuus coAiiequentft s't- t d. uia lAs tI' a1 ai Ules autr .L ;AL..'u E'g.u)Il, i.uu. lLil'. veritabltaeit di la dttreife la plus nrald. ( 92 ) ,omjidcr&nt que je fuls refponfable, auprs de an c )vCenion national et de touted la r(publique des foins qu'exigent des foldats republicans qui, depuis it longtems, gemiflent loin de leur m&re-patrie et que les devoirs de ma place, im'obligent de prendre tous les mny ens pofbles pour venir au fecours de Parmie qui ni'efl confine. Confidrantr, de plus, que pour 6viter la detrelfe du foldat, 1i eft de mon hu. itan tc de ne point trop preflurer, ni trop charger les citoyens habitans propri~- taires qui font reftls fidcles a leur pofte, iur leurs habitations ou fir leurs anciens domiciles et quil, conformement a la loi, payment la fubvention, ou quart de leurs rcvenus. Confiderant enfin que nombre de propriitaires font abfens, lesuns emigris, dautres parts ou pour France on pour la Nouvelle-Angleterre ; les autres r6- fugits dans rifle de la Tortue qui ne seft nullement reflentie de 'infurretion s tous oes propri tires abfens ne font d'aucune utility a leurs pays et leurs propri6. ts, its n'ont pas eu le courage de fupporter les maux qui ont afflig6 1'armie qui garden leurs poffeffons. 'VA 'urgence do moment ordonnons, pour jufqu'au moment ou Pon aura ies$ fecours de France, xi Quc le tprocureurs et grants des habitations des perfonnes qui, quoiqu'a. v-ee on conger font parties pour France pour la Nouvelle Angleterre, ou un pays neutre, remettront entire les mains de fI'dminiflration, le dou revenuaen denrdes, apportenanr audit propri tire abfent. L'9fficier de l'adminiftration du Port-de Paix, donnera folt lettre de change, fiit reconnaiflance dudit prtt du 4 de revenue du proprictare et fur cette reconr- naifrancec, il fera ftipue que cepret A it& fait pour les fecours et befoins de 'ar. miee, I t Ie gouverneur-gineral y mettra fon approbation. ~., Tous jes procurcurs et grants de ces habitations aurontavec 1adminiftra- tConi un compete ouvert, fur sequel fera infcrit Ie de fubvention, le I des culti- vateurs at It de la faifance valoir dont n juflifiera ltemploi. 3. Oua.nt ccux qui font, aCtuellement, rlfugics dans I ile de la Tortue, at don't le domicle et les proprictcs font dans les paroifs de St. Louis du Nord, at Port-de-Paix, et qui n'ont ras un age de plus de 6o ans, riflichiffant qu'il eft ele Iur honneur<4e dfendre leurs propri tss et foutenir la republique. ( 93 ) Leur figniflons que, p t'lre de p'tt, C Imx mines claufes et conditions que ceux qui fuot ca Framc u aU ,t la Nou v!Je-APik. teo' rre . Au r ort-de. P y, lx: ,5 .;.i,, i PM. ..n < . *.L ." Pour coile coniforine, Lf L . C -'.-e procla. u at.n l- ft. t i.t ; tord, k lek i' .'. I ie.t tc lur 1) itt (le tirs diu rlc nu fil citiu:i i i v ~) t ; ii c\ la pirt de la filfhice valt'r "t.tt alflee t urs, epr4 .'. 'a, n L., t. fl" la certitude ucqulfe que, diis ee derniis, ii y c,, a va ~i J.1 Jl :'!l,..r cette portion tie Irevfvis et ne fefLient aucune riparation fu i lk:ab ,bhijns d:-,t les fohis !eturetaient confis j't ix1 les appo'ntuieusdes geranwubt 2-o, C30o et .4Q-o liv. argent de la Coltoie par anunec Padinuiilration 'tft char- gte de toutes les reparatlon5 et s'eft emparun de la part de la faifhnme valor pour en rendre co;npte, igaleneut, au proprikaire. Lei second objet qui fixa t.ufli Ittention du general Lav%-ux, fut le r tablifr fement de la culture et la profporit6 des quarters qui reflient lid es a la rd- publique Frangmlfe. II etail u(ceflaire d'ttaichcr les eultih;atirs aux habitiation.s0, et d'etablir un. ordre general pour leurs travaux; ... ... eC confquence le gout-erneur fit le r.gleument, ci-apr's, qui eft fous le N'. 2, et du 12 Janvier 1794. L B BEl T t. .. AG ALI T E. 11E GLEMENT Iottxt LES aAnirATxzos. ETIENNE LAIEAtUX, &c. Les devoirs de ma place, font de fire obfirver les d6crets et proclamations des coimmilaires-dvils. Par leur poclaination, du 29 Aofit ils ont donnu la Hi- berte gitnirale. Cette liberty n'accurde point ke droit de ne riea faire: l'lonnme eft n four le travail, et ]a proclamation qui accorIe .i liberty y affujetit tous les culti'vateurw, et fi4:e les falaires de leurs travaux, par le tier> di revcnu de l'habitation le droit de fubventron preleve. z 1( 14 ) J .l lair ferment d'obIerver les lo's, et je jure :' forcer, )dJne p-rt a !e cului. c.u's &a filvrci lesr 'c-eiens ci-deilbus dflign"s; dantre part, s pri aire ,n merrert a etre exMt "payer les features dels travaux.. En conliquence ordc:inunn , s0. '., fur toure-sleshabitations, il fe trouvera un gerant,au dcfaut dupro. j>.'icta.ire; que ct gVrant fietidra fis livres de cod2te, tells que le prlfart la pro- !:..ron deecounilahiires-civils art. 25. En outre, poLt- pourvoiir aiu dt ft u de favorir e, qul exile, partnl tous les el- vajteurs i6 y aura une double coche don't une reitkr; ch- le granite et l':utr; die4 le pre.:ter conduideur. HOPIT AL. 2. Tous negres qul, par maladie, ne pourront pns fe rendre aux travaux, front )bl;gts de fe rendre a hospital, de 'habitation, pour y tre tra t.s, et ti, toute fois, iien fort fans la perm'illion du chirurgien, A la feconde fos s,ilfera mis i la barre pour vingt-quatre heures, ct plus loIngftems au cas de rec"dive. II y a aura un ch rurglen qui fera tenu de ahire an moins deux fois la femaine , la viithe de oi'h-pital et plu r fouvent en cas de ia!ladie ferieufe; les malades fe. Xta:t iourii i, ltign's et rndicaiimentks fur le tiers de la f.iifancevaloir, comme Ie d:: '.rt. 13 ,et if i !~i',Cigence ou Iiufouciance eft prouvee, de la part du ge- rtn.i, i fra couldann:" a 00 j liv. d'amende. 11 y aura, a I 'hpitil, desholpitalibres en vertu du uomure des allades, et tous les Ufirs, au fobleil coudhant Ph6pital t'r. ru:-ivi. ,Cli-l qdi t'rra du trmainr feia mis A la Ibarre pendant- rois jours. Le ge" a,'t *it ci-: to., 1 jo ;s A hiitphal et le fera teoir dans la plus grande pro. el't: .t c;". ,,nC'cltce ler't 1ii a io. hiv, d auiende. T It AVAU X. 3'. T. les ;- Tc'i front te.nus i moIns qu'ils ne fo ent iiialadcs, de fe rafn f..ibler .k leer du ft.Liei!.~our fe rendre :uIM travaux de P'hi.bitation ,lefquels duro..t o tjqul" ni'di, et, d;ans ledit interv'il de temni iI y ura une heure pour dkjene'r :,.s quit:er la pbce. A deux heures apres diiner, jufquau foIlell cou- clhai' oni retoirinera atix travaux. Ouiconque ianquera au:. travaux, denle here apres la cloche on le lambis oaniv la frconde fols ira i deu. nuts, ide fut, f la It, 'n,, e i : e t'avaux ,inis et It lendemainii mat'n il retuunierJ au\x ,~y:v . Tout culhivatcur qui refurera, fourmelelnient, d'.tilr ;: : ti\:-. .u .'...iX "." at. grants ea aux conduteurs; t ci to, qui lie fe ottdu:ra j -. l .,:. tt hoinme, feria cot('ult, au Purt-de-Pin, pa'r-deva't e goLLuvLnLur''r- aIv * ordu:inera fi punitoln. <'u Oiotte les heures de travail foyentr xt'de; niantinohis, dans le tcn.s qu.i'. ranm:,.e le cat6 on ne pourra e.xger tie ram.ii:ier pPuI d'in barl Js IL gr.a. s i'ACs I et d'uji demi baril dan Ila premi*Zre et trotilcmie pat, ; ladite tche re a- plie, le cu'tivateur fera libre ie reltbut de la journCe. JOURS DU R EPOS. 49. L'art. 29, de la proclamation, accord le Dimanche aux cultivriteurs. L'an- mcen uite leur accord certaines fetes, ils iront libres, ces jours de ferccrder, de daner:s mais tous les autres jours de la female, on ne pourra danfer fous autcun pr texte que ce foit, i moins qu'on ait ob:eiu la perniiflion du gtranttde Ihlabitation, qui ne l'accordera que trts rarement. PASSEPO RTS. 50. I1 eft expreffement defendu, a tous cultivateursde fortir, du territire de leur habitation fans pafreport figne du grant on du proprhTtaire; et qptauid i's viendront en ville, ou ailleurs avec des vivres, ils fzro:t e::pliquer, fur leur pafleport, Ila quantity et la qualitC de. vivres qu'ils appurtent. PLACES A VIV E S. 6Q. Les cultlvateurs dolvent travailler et foigner leurs pLces a ivj re; et, tobu les Dimanches, le grant doit en fdtre l'infpedion. 11 doit y avuor, en outre, une place a vivres pour ves:r au iecours dee culti. vateurzen cas de kicherel[e, elle fera gardve par des cultivateurs ; cette garde eft d'abfulue nrceflite puifque cette place dolit fournir des vivres, pour le pro- prieta're, le gCrant et lhlipital ; et dans le cas oi le grant ou autres ea feraient commerce, il fera tenu compete, aux culdvateur-., du t.er du pouJuit ,eI dites ventes, (96) SONS DES ANIMAUX. .o (r,ice de fire planter des herbes de guin&e pour la nourriture des animnaux. O'Ldrc, a:-: .rdicas des aintaux, d'en avoir le plus grand foin,et obligation aux -'"ai ca r.. :,- to;n; !e jours, l ,ini 'c~ton. J>. fcit:' .L' i.,iler co'.'r daJi L ks palace., -'s a'nimau:i ; it do: y a'.-o'tr ds de,,i*s ti F p'uir kur pature. Lic:..i ac : ,', front tenus de bca citrt.einr rous lcs cnto".-i's ct les 1 ,;nfte a tm iiculti !c-.e i' 1k r\:r des a:-injAux, de VhLutatLo., ii .a pei.lix Lu cr: "t, fo- peince J:e qu.at isit a la barre. , TRAVAUX DES SUCRERIES. S0* Le moulin et les chaudieres doivent aller joirs ct nilts, plu- n fcra de fucre, pius la portion des cuhivatcurs fera forte; cclt done Icur iatt r t qi t do*- '1 venCt i oufuter. :. Ainfi, conmue autrcfois, on travaillera par quart,. lequel cmunenccra t onze heureb du fuor, et finira le lendcmaini 'a I4 i nuae heiure. Auxchaudieres, i y aura un maitre lcrier et Cinq lhimines.,. Au, mouli un Inaltre moulinier, et fi i'abitation efti nobreufc, une Uiaine de fennmes pour le fervh,. Deux chauffeurs aux fourncaux. . Ce nombre deitgne ayant fait fort quart, de vihigt-quatre heures, ferai relke- par un autrc, et ira fe couChdr; ins ile leademain ne retournera a 1 t.uvraTc qu'apres le dejeuner, qui eft a liult heurcs et fera employed, de prvffretnce, aux travaux dans les batimens, telsque Ie terr *pe et le foulage de fucre &c. S'il niA a point de ces travaux I iis irront A la place couper des cannes. Tous les autres cuhlivateurs dolvent aller, a la place, travailler commnie it eft ex- pliqu f et en cas quton y manque on fubira les punitions d6lgntes. o Defenfe expreffe de voler les firops et les fucres, fous peine d'&tre puni comniie voleur. 1 E I 1 E E. 9. Tou lcs Dimanches et ftes, hulit heures du fuir, Von fera la pricre en I i L - - - 'V -- .1.-_ wVw _1 (97 ) leur conservation et a qul nous dcvons nos hmi.iges. Cdii qi y ianqlera , fera mis, deux miks de fuito, a la barre fins qxe ct:e!a rpCi d':.icr peri dant les jonrs aux travaux. Au Port-de-Paix, le 12 Yartler, 1794, 'an III de a; X.R. t:n et h:.!': :!;,. Sinne, EJr. LAV EA "2. Pour copie conforine, P1r OU D. L'article premier, de ce r(cgement, eft abrolutient nt'ce~T'ire: 1i le grant ne fal: pas ecrre, il faut qu'il prenne une perfonse b e is frai s, pour qu'il ait foa execution. La double coche eft une chof'e tres simple qui ditruit la mtfiance des culti. vateurs et timpnche les erreurs: jf'time qu'el!e fera indifienfab'e, tout le teams que lescultivateurs ne fauront point Ccrire. - L'art. a-. -n.a pu reeevoir fon execution fur toutcs les habitations et iI de- mande impratvement, Pattention des adminiflrateurs; mais, fans forces coer- citiv*, it fra ~-peu.pres nul. Lesmalades ne veulent point refer 1 hospital l les pareffetx les en d(tournent pour avoir la faculty de refer chez eux, de fe fouftraire ;ax travaux de l'habita. tion et ne s'occuper que de leurs jardins particuliers. 11 rifulte de cette derogation i 'article don't je pa le, 10. Que ksmaalades, n'tanot point 'a t'hpital, fe trouvent denuesdefecours, de faiini, at fott, longtems, trainants oun meurent, faute de s'etre prefentts aux chirurgiens qui, deux fois par d cade, font tenus do les vifiter. 20. Que les mal-intentionnes, appelles forciers ou macandas ( terme africaln) xircoarent let habitations ,'difent a leurs camarades, qu'ils font mcdecins, leur adminifftreindespodres, fouvept tres-dangereufes, et finiflent par produire !es plus granids ilfordfres; i euAft mee qu;, par des raifons dejaloulie ou d'autres motift da cette nature i ont ptofitc de la credulitede ces mallieureux inat.idles oti 'bien portants, et les oat empoefonn-s. " Tout teds difdrtss, toun ces crimes, font autant d'ebjets de fpcculations poi;ur les forciers macatdas-, o0a prtendus mndecins: fouvent un gourdin (-) eft le ( a.. dea.Colo.ni. AA. pi., fqu'5s -. tn ,par clique Icuiv.ucur et culthvati-ce dcs habitations qu'ils V il t. Ds p.atroi "ikcs ;ati'es ont (t* ordouiines pour detruire ces abusdangereux ul (I I-C: re pofi, ki ne noiio a j-.na's p1rnils de prendre des mefures qui firement, <.::'e.:t te 1i:h ; acese. L'Vart. 3,n*et ..As cin eflcntlel au-: tra aux de la culture. C'ell le 1.:,: ;.;;:;t !.a cha'et.r diu fui, que le- travaux agricols font nmo'ns pli.il, .c' diin s plainrt s. Das les montiganes fi'o.les ,il faut atte;.d.re cque la rofte fQit toinbce. L'ar- 4* t cii;d':c aldue necediie, Les tuiliv.ateur4 portent a la folie leur golit your la danfe. Les decades font defll.i-es zu repos oe auxplaitir$ champetress it fera't inpolitique de s'oppofer Sce que le:. t-u:tivateurs danfa.rent l ndant cac jours. Ma;s, s'i! it de la polltique de Icur I; ittr le libce choix des amufinments, aux- Iquels its conicrent les decades, it eft aulli de la fagette dcs adminifrateurs, de dtfkendre ces p!liirhs pendatt les joursde tra:aux : la danfe fatigue beaucoup les afrkcains, par lexces qu'lls en font, t ce ferait lea exporfer fire de grandes mna adics ,i au lieu de fe repoler ils fe livralent A cet excrcice. Sans article 5 les mauvais fujetb iraicnt mettre le dtiordre partout; Us aura;ent la faculty de voyager ou ils voadtaicut fans craindre d'tre arr&tks. Neanmoins cet article ne pourra recevoir fon entire execution, que rfque St. Doiningue aura une gendarmerie blen compofic dans tous les quarters. L'x('cution de Partacle 6, conferve les habitations, et y attache les cuhi- vateurs. Dans desmuinens de troubles et d'cfferve(rcnce beaucOup de cuhivateurs fe font empire d'une qiantitC* de terreins en bois debout, faifrant parties de la terre deftince A la culture genierale de habitationo: ces cultivateurs ~ neconfultant que klur intcret ont abattu des bois pricieux pour en fire leursplaces a vivres. Pour arrcttcr ls progress de cctte dvdaflation et Penvahilffement des terreins, g'ai &crit a tous les co;imnandants militaires et aux inipe&eeursd'haitations, pour qus .yecnt ifaire decs vithes fur les liabitations de leur quarter. 1 ;iy a des cuwt'vateurs qul ugmenntent leurs place3 c vivres et les cultivent avcc fJ'.W- poar en retire des bEntices, 11 e e eft autl braucoup d'autres qui, accoutuunits a vivre aux depend de Icuts cainarades, aiment mieux fe livrer a ( In ) leurs ptfAirs que de ultiver la portikl de terrtchi q.ui leur eft ahoAL'ie jL-iur I- belc!,ns. 1D'in autre .Crt it eLt nicellair'e d feir\ eikr 1' Ifouciauce des grants et, quelqudfois5, a gligeie dt.pr'pilaTre Cir cet objet.t 'IltkL. SoullVtit 1.> is ( 'tent f L' 1. ^ io.. ..os- de qut ^qur p z '...:i'm;;: (0 bauaneries pour pourvo:r la ola urritre de4l .v..tteA.- e"t id, tc :.:. r le aute- pl .:ntatiuons en vivres de terre; tries tfrqueiUinlint 1ri. cp ilt kti" ;t: ii:- vient, rcnvtrfe ha b.miiiai-crie tt d.ruit r ,C un 1 initant, toub es eu: s eIL s Li %xif-l( tcnce dcs tcutiivatteurs; cela i arriverait pas il le proprietaire ou ifn reprkeen,- tauit tentalt la malla ce Que Ics placs, dev cultivatcurs, fu!TLi-tc toujour, gatil Mi de toutes ef)eces de vivi-re. S'il entrait dans les projects deli F rance de donneri ine nmi qcloniu' , aux cultivateurs pour tenir Leul du qu.irt qui leir eft alloui fur lcs re enu% iI nien fidrilit pas moins des places a vivres, Idan% la Cc!oi'ie de St. Doiinguie ztin de ne pas ytprouver les horreurs de la famine ou fire dependre des cir- conflatices i'eiftence de plufieursIllici,' d'holumes, et pewt Gtre encore de- caprices d tin commerce stranger. J'eftinme done que, daus tout 6tat de choie, le reglement le plus fevere devient bRoluuiment icceflhire, pour que ces places a -1v'rs tne foient janmas negligees. Les ancle ;,z.,d iii.iftrateurs portaient leutr ,Ut:Lition fur ces travaux pricieux., tousles troia niols des vifite* taleut ordoutes, Tur tottes les habitations, c oj.npte Icur e tatt rerndu. Pl',iit la f ige adnmniftration de Marbo's, les places a viv'es etaient fcrupu. tkuti,.eut viitie.. Pi conferver les aimnaux neceffaires la culture it faut tenir feverement Ia mIiiA a 'execution de article 7 de ce rcg.ement; car mragre notre surveillance et celle des 'onnmandaus militaires etinpiedeurs d'1iabitatio:s 1 n*a _point et en viguur daut beaucoup d'ldabitations loignecs des viles et bourgs. Lescul- ttvateuri difporit.llt ces inaunxial., cuminuc de leur propriety fuit pour des pr6- inleiide, fiit pour le traunfport de3 objets"qu'ils ont a vendre pour leur conmpte. L'rticle 9 eft de la plus fine politique St. Domiinguc. Les cuitivateu'rt tiruUo,, it des jouilfances dans le culte divn:i it faut des pre tces eSt. Dunmigic,. Le peupiec encore envelope dan les teicbresde Plgnorance, |
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| MILLISECOND | CLASS.METHOD | MESSAGE |
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