Extrait du rapport adressé au Directoire exécutif par le citoyen Toussaint Louverture

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Title:
Extrait du rapport adressé au Directoire exécutif par le citoyen Toussaint Louverture général en chef des forces de la République française à Saint-Domingue
Physical Description:
1 online resource (40 p.) : ;
Language:
French
Creator:
Sonthonax, Léger Félicité, 1763-1813
Publisher:
P. Roux, imprimeur de la Commission
Place of Publication:
Cap-Français
Publication Date:

Subjects

Subjects / Keywords:
1791 - 1804   ( fast )
Colonies   ( fast )
History -- Haiti -- Revolution, 1791-1804   ( lcsh )
Colonies -- France -- America   ( lcsh )
Haïti -- 1791-1804 (Révolution)   ( ram )
Colonies -- France -- Amérique   ( ram )
France   ( fast )
Haiti   ( fast )
Genre:
History   ( fast )
History.   ( fast )
non-fiction   ( marcgt )

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University of Florida
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Resource Identifier:
oclc - 750285911
ocn750285911
System ID:
AA00008590:00001

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Aj

to MI I M.
0
I& Aw ir I
R A I
"W"_ VW*f* **Pik
JL) U R T

-.44read au Directoire exicutyt par- la
TO-USSA!" LOUVERI*VJWO
idto
ginifral on 'o &%des F orces. do 14% JUpu4
ba ?A aile* 4a Saitit wDorningueo


PREMIERE C 0 14 F Et A RX' C90
C issaire SONTHONAX Ot Entre,, le 'onzm
k g4Miral TOUSSAINT 40UVERw
T-VAE, relative au dessem dupremier i iq
de-,diclarer, laColonie the Sa.'*Izt-DO..
iningue itidependaute de la France, w
d'Agorger tous les Europiems.

#
VE R s la fine du inois do Frimaire a commencement de N*v6se dern'er M 6tant rendu au Cap, It met., prisentai comme de couio
C
tume chez le commissake Sonthenar elul.0 oil, aprh les compfiwens &usage fit redror tout le monde de so.ncabcnet et lorsque fus iest6 seul avec,:'lu, Southonax me fit lea., p opositiolas SUIVanteso
seater pet eatretion, a mes cocito
ur PrO







-plus Ae prkei 'on of &ordre, et
oyezis,, avec, si '. &*
afin de ne tie noinettre de tout, ce qui, wt dit, I at adopted' la forme dun Dialogue, parce quo Its, quest tons qul me furent fakes s*ktant pro fond6ment graviesdans Ma m molreTespeve sulvant cttte m6fl- _Je ne rien oublier et rendre pour alust dire MOA 90UYtTnente ev
ens pr6sens h cette coiifhencr.
Je in" Sul$ attache a transmettre 4 u '-ion aou4ft vernewent -eta wes concitoyeus, non.-se e0ft Ment le senses propositions qui me furent fate's, inais les nientes ex pressions,'ksm6mes paroles et Pencheinement dans sequel les
-tions' a les reponses furent faites,
Le cojunussaire SONTHONA'.
A vez.,vou confidence 6a wovi &aimez-vous, Le g621, at ToUSSAINTO
41 10 0
V Oui, Cowinissaire at Confiance en vous
le VOUS Wnie et je vous respect,
Le couniiissaire SoNTHONAX.
vous Waitiliez si vous vous winez vousW14
eme t, t vos fr res v a un Moven bien
assurerr votre existence,
Le gAnhal TouSSAINT.
Quel tuoyen ? 0 6
I ALe comwissaire SONTHOI\AX&
Cest celu* de nous d6ohirer inde"Pendans Ae la France. QWeA Pens6z,-votts 't Voila wou

Le general TOVSSAINT,
Etonn6 et e lnbarrass6 ). 6est bien fort inais'donnez moi que1que temps pour rd Air, UvautAe vousnpudre.







Le comMiSSaire SONTIIONAX*
f 10 -* A 11 11
je suis sur que
Oest bon c est bon VMS
le trOuverez, boh,,, je counais vos PrIneyes )0 $als' Colubien vous kes attache" "a Ja 11"berte 0108 660118 assi''; U ine dit ap'P Oehez-yotl$l Pell v, )e Ae vous intends a- Nen l,' c'IPPro chez-Vous un, peu). Etes-vous sAr de.,tous vo! otneters et de tous vos soldats 0 Vous wut-its
b 41
ten attaciies. i
Ls, g6n rai TotmAiNT#
J"en suis bien s Or ils in' a-*Ment:touse 06 a, THONAt
Le commissar SON
Cest bon,
Cette conversation fut inter'rompue pour Parlor" &autres affairs, apr s quoi now no U$
A I # # a
Vittames je saluai le-'eominissaire -et je we rendis eioi me ersurle'projetquil
ch m pour "dit
en it e me prop So honax *ta* d oser ut mInvi a'
dAtner j lui Promis de dineravec lui 'I I lu'e:'lldA vop un awe (te camp lona-lteinps airaut Phe tire'' dudin-erpo-urmerendreaup"",S delu V le frouvai" dans son cabinet, seul 11, me, fit appro-O Cher tres-.pre's delul, me Prit affectueuseineut la main elt recommended, la cohy ersation-,
Le commissaire SONTHONAX.Soyez persuade',, mon aini que le vou s ame, i-nfininient, l que, jo voug regarde, Comm& le SI'Lluveu-r de la Colonle. Dites-iuoi 4 frauche ment ce que vous pensez..' Le genhal TousSAIN7,
Comtn issaire expliquez-vous aupara,vant
ensez-vous, que la France veuille prevent
lad" bert6 Avez-ovous des craintes h ve 6 d I Pr
A 2,






Le oommissalre SONTRONAZ
Non pas peut-i-6tre i present mats )e sais COM-Ment Is's colons, sout a remuer en France.Saves-vous quo c'est moi setil qui at combattu leg colons eii France; que sans mo', vous Chet perdu- I Vou's devez avo* la plus enfi4e Confianpe en mot# Quand le vous dis que1que Chose 1*1 faut tile crotre je tuis VIM
It 0 )e vous
dir i toujours la*6rit&
Le. g&6ral TovssATNT, 61
COMMissare', dite-s-moi si, v ous avet reill lquelques nouvelles sur ce qui ve passe en, France 0 r aintes, sur notre
t st vous avez dts
be Ce que vous me laissez ent n e..,.3&
i I W endre
pas osez ckir,
Le commissaire SONTHONAX,
11 n'Y';t rienoi ce n"est que les colons tra-w
*tv ft
Vailleni toujours centre votre lib"te. -t pour kviter tout da ger, il faut nous rendre ind6pen-, dans, vous n aurez alors plus rien a craindre,
Le g6n e*ral TOUSSAINT*
Lar-rance n"a,-tel1e Pasd6cr"t6 la. liberty
ale to Est,,ee qu'elle pout revenir sur ses f6e'erts? La constitution ne nous assure-t-elle pas nos droits ? 0
Le com re SONTITONAX6
missal
La France les a bien dkrk6s mais, let, olons sontM, et je vousdii que vous Waurez ?Ius rien i ev*ndre quand naus 8'erons *nd6,w pendans*
Le general To-ussAINT.
0 0 r*
Cow.wissaire je crois que ce x1lest pas Possible*







Le eomnu*ssm#re8oNTHOA%,
V ous ne voulez p'as? Ce West vAS POUIr Mol que)e PC le') c*est pour vous =61lie J?Our- les xioirs*
Le g6v6ral ToU'SSAINT.
L)i
Comment voulez- vous que 'nil. et now, qui ai recu des bienfaiks de la France,, qui y at dts enfans qni sout, 61ev6s par la, Re Publique moi qui ai c-te, nomM6, -par le diredoire general-de brigade, et confirju6 parl &us le grade de general de'divislon at"Ile traluk
on eonvernelnent
'Le,- commissane SONTHONAX,
Cest moiqui suis le fondateur Ae la fibert6l, C est inoi* qi i suis le seul -soutien des noirs C nioi qui les ad 46 feadus centre" les colons
devez vous ion rapporteur a -moi, Sans inoi la liberte n t atir oit pas W proclain6e: ,- je suis votre vft*tlable yotre seul wul- You$ devez en crolre,
Le g6n6ral Touss,4,INT,
II y a done que1que chose' que vous ue medites pas ; si on menace notre fiberte. taverfissez,01110,6, Alors Peut4tre, je change.ra'i Xorinion; wais vous ne we attes rien,,
Le cominissaire SONTRONAX,
Vt ou tard- les colons V'ont' vous r e SUCComber
Le g4n ral TaUSSAINT,
aiwerais -nueux voir plut6t quyewendre Mais ce sont des suppositions que, Nrous tatters; walgr& les colons*, h-t Rf6publiqtte a t14 crI60% 14 liberik, et PUIS elle na, seffiruie pas







bruit. Ne vous rappelez-vous pas dit Ce que le vausr6pondis a* votre arri, 6e, lorsque Yous me. demand kos pour uOt je ne xn!kais pas rendu "a vous dans le tinps aue je commen-*
a
eats a corn'battre pour wa lib t6; jevous r& pond's alorO- navajs pas de confidence en VOUS', parce que le nervous Connolssals pas*
Le commissaire So N."THONAX
11 fallait dans le telli-Ps que le prisse des pr&auuons pour arrived 'a Ia. ribert6 parce quesans cela on, in*caurait 6gorg6,
Le general ToUSSAINT.
Si en arrivant ici vous avielz proclaim Ia lfibert6 O orale llous nous se, r4on sl r6unis 'a vous 16 mats rappelez-vous aue vous, avez "ure au contraire en face de'&I*Etre Supr'me 1'eselavw efternel et que &aprbs cela nous 1--ne pouvious avoir confiance en vous#
Le cominissaikeSONTHONAXO
Mals vous avez maintenant 10
Le g ne ral Tom 'AINT.4
0
Oui Columissaire mais u uLut vousz Men, conduire.
Lecom missaire S NTHONAXO
Je vous Protnets que cela ira biett tant que nous serons accordd. Now demons 6tre les chefs -supr ines Ia Colonlet Le gern6ral TouSSAINT6
lez-vous dire
Que VOU 0
e,'' commissaire SwqTltOlVAXN
L At
Clest-h-o-dire,, que nous sermons les mai
vous aurez toute Ia force arm6e et 11101 le serat votre cousell je -vous dlrlveralt_







(7)
Lb #nftal TousUMT.,
Commlssaire,, Jae parlons plus d"Indf6pen** dance ce inot 1a' we fait frejuir sortant do votre blouthe -., vous qui 6tes le repr6sentant de la France charge de la conflance de la wpublique,, dont vous devez souvenir les wter6ts. Dlaifllpurs I comment -voulez-vous
6 0
us puissions nous, so
,que no utenir
Le commissaireSOXTROMAX,
La France n"apoint de
Nous outenir....
marine vous, voyez qu elle ne vous-envoie rien elle s6ra oblig6e do faire co me I'Aiv* gleterre enters les, Etats-Unis. La France et routes les'nations slerontfort heureuses do POUVOir ventr taire le commerce "a Saint-* Dominguei et le Pays, deviendra plus florissant,
Le g6a6ral TouSSAINT.
-Cominissaire, le ne travaille pas pour wes IntArks; je veux que nous so ons tou libres ft T, 8 s
la France, Ila voulu aussi, ainst nous devons
-Y 6tre, attach.
Le commissaire
M 0
aisvotreliberte" est Men plus. assure par l'ind6pendance alors elle tie d6pendra plus de persoune. Vous serez waltre., Le g6w-'4'ral TouSUIRT,"
Est-il posslie, coininissaire, qu'un homine cominevous rempli aesprit I puisse parler comnie vous le fates ?. NeAvo yez-vous que routes les Put' issances de I"Europe veulent 1es" Clavage ? La France settle veut la 11bert6t Si nous avio-us le inalheur de. nous rend 'e ind pendants la France ne dMalt. Peut-6tre rien pour le moment igais voict ce q41 arr I verait







.4"S It Suite. La rance trait la Pall avee
I I m I -totoutes es pulssances, I et se citrait : Les cot. ton's ont eu, reason d-aswurer que les 110irs n& talent r de Ir as %mes ae )ow a lbert&et des
ts del, rance ela. France, &accord b i 0 n filu
AVec to les. puissances qui ne veulent pas la, libero se lierait,,a elles pour se avenger et UOUS serions Perdus.
0 0
Le caintnissaire SONTROxAXIO
Nous nous batfrons cotitr*eux si nout somines bien unils, on ne jawais ulus
Le gcaeral T*VSSAIST,
Au tontratre coinimssaire vous series le
0 14
premier: a nous quitter., La France viendralt ensuite bloquer tons nos ports de concert ave let autres puissances; R Wentreraitaucune provision w aucune merchandise. dans la Colon et- nous mourrions de faim, et dis ratsere. Nous pourrions, bien dans nos mon.,
0 0 to
tagr avoir des vivres mais quelled existence aurions-nous t Nous serious coinme les beItes des, forks,, euXalflieurs 6est une'trahison qui. #me donnerait des reinords qui me cement wourir de chagrin,
Le commissaire SOXTIfOlT,&X*
Je quitterai jawais, )e wangerai
4des raeines,, aans vos inontagnes avee Vous je momrrat avee vous -je vous- a.ime trap. Je Suis PlIllawrope,
Le g ntlral TouSSA.IsT.
Commis"aire, I*e no erois rien de tout Cela
tait as honneur. Vous 'tailleurs cla ne yous P 'ites envoV6 pour -collservei la fiberO et 4 Colowe






9)
Colon1e "a la France et noa pas pour tvahir votre pays.,, si volus saviez,,combien cefte con-o version me fait de la petne, vous 1"'allrlez firlle deptlis long-tewf Que ee soit 4-1III Ue 'Pal.1ons plus de cela je v us en prle#
Letommissaire., SONTHONAX*
Et6s-vous ACW centre jno*, On6val
Le g6n6ral TOUSSAINT.
'ie f *t de la peine.
Non' ma*8 Cekla n at
Le Collilm ssaire SONTHONAX, E1.1 .1 bien je ne VOUS e1n. Parlerai pllt$
Dans ce motuent je sorts de chez lull.
0 A
Quoique le commissaire So nthonax tit eut
0 $4
promise de ne me plus parlor d independence, A renouvelait ses Propositiong-toutes les fois que j allais le voir. Je tewoigua.i solvent tle 1"hutiieur "a cet 6gard, mais toujours *11 cher., chait "a faire timber la conversation sur cc, chapitre, et pendant plus de ving visits que le lui fis il revint toujours 'a la barge,
le iie puis mettle sous les yeux du gouxi-er-a cement ungrand nombre de 46tallsqui pe vent m'kre echapph ata la ior m re en.
4% rV I L
revue quitut em m6me-temps la plus -Iongue
0
et la plus anime e, content. les we' mes questions qui ine turent fates h divers intervalles, et les r6pouses a ces ine""mes questions., Lec'itoyen SO'iatbonax me r6p6tant presque toujours IV ses; lWes premt re.4., ie I WI* Ovonda's toujours quil U1 avolt proms, *ur :i. de ne m en plus parlor,
Depu's le commencement de iilvase jusquA Vkpoque o U1 je fusuminm6 g6n6ra't en clief je U kais v-enu au C a p que trois ott quatre fois2 lawl 86jour ktaii Ares-Courte J",ta S, a m






to
ivarder general des;GonwveSo )avois xPe I I e eltoyen
,el III OY6 diverses:e fd"t ons. L' teurs fois le ade $0, ., hona- < e fit offr*r plus gr
de getw ral c% chcf; je lut r6pon dis que je ne Ul ell Sourv; ts qw fe'tais vonteat de celut
# 4W,
que jav-sts. 'Le Sonthonat me fit ecrtre
par (lite k commission voulait
ut c te %, er a ces fone- tio- ns et -que Sonthonax Illt avolt dit qut-, I those timique 1'exigeait, Je rk-pondis q e puiw$qt e llllthkpublic Ine Tordo Anal't I accepterals 1, et qu.e je me reno* J, tls au Cta .le, plut6t possibk
En Ofet I le vins au;Cap vers le to du Mo's de. Flore,aldernier. A mon arriv6e j y trouvat, le's .Olulniss'.11res Raymond et Sonthojipx di.,
f 16 4.
vlses* Le secreAdireOnhal, Tascal, venait do-, doun er sa &wissjon je Parlai au coininis4w saire bonthonax tht wal que pouvait proiuire cette
V01e, ha Conversation que AOUS eumes a C* SU et '*
Le gelueral Tbuss.ATNTIP
I ai apprise dans le public-que vous Atex inal
lh-',* Cela peut produire le, avee N,*,otre to gue
P1 LIS Artu'v, is ekffe--t, 11161nepartniles wilitaires,
L m-nnussaire SONTHONAX*
Non. Ce West rien, w0i )e ne suis pas Schi Centre Wt.,
Vous a-t,41 dit quelque chose
Le On6ral ToUSSAINT,
Os 11 -* 4
N'On*,Mms ) ai enteadu ture dan' la v que vousmullez Petubarquer.
Lei conitnisvitre SONTHONAXO
Ce eest pas vra', 'e u*gi -pas, 6 de cela






tt
Le ghhal TouSSAINT.'
Vous in en i z,-park plusieurs fols 'a mot&
Le commisgaire. SON"THONAXO
00*
Ow je VOUS at dit Cela 'mals A y a deja que1que tegaps., Lui en avez-vow
Le general TouSSAINT.
Non*
Le commissaire SONTRONAXW,
w
SArement eest lul" qu t vous, en a parlep', ott
#1 #
bien vous, qui mi en avez dit que1que chose."
Le On6ral ToussAiNT.
Je viens de vous dire que je ne lut en at ya"O' mals parl ce n"est pas mot qu* chercheraij-a-* Op
ma mettre 1 11 1 eso
a la division parmi les authority
Lecommissaire SONTHONAX,
C"est bien. le vows crois assez oruden't pour cela,
Le general TousSAINT.
Coin I missaire 11 faut que, vous sovez &ac-"-I w
cord -avee vot'e coll(l'gue et quo les cito-yre118 ignorant la- w4intelligence qui a pu exister entre vo us
Le'commissaireSONTRONAX,
C*egt fi n*. Pascal avol"t donn6 sa. de111-1188110,11 Raim-ond I"avait accepted et voit "a pourcluoi le I'avais accepted aussi. Pascal reprendra Ses fonetions et tout sera flni# Oest MAImund quL vous, en a 'Parl 6
Le g6uftal TOVSSAINT't
Non-, cari gnoraisqueleseecretave, neral gle
a- fit doane Sa d6missiun,
B








Le eoMMissaire bONTIIONAX*
C-e-st une affai re terwin6e#
Pans ce women UOUs UOUS cluittanIes. J46
C u jour a si -arcs
MISS I le Wine. x lie
du soir.
En entrant ehez lu*t-,,, le commissaireSon.It
thonax vint ani0i, les br a-a; teadus en "; Me disant, won aint je suis contpbt # Vous, avez tout arrange'. Le cuininissaire Ralmondiest venu )ue voir, it ne nea rien t6molgn6 de ce q 41 skoit pass6, et Wa dit que Pascal alluit reprendre ses I fonctionso,
Le,, g&6ral TousSAINT.
Jesuis bten contour. que le cowinissaire Raimond soit, d*accord avec vous ce'la we fait Wen, du plaisir, et, &apre"s cela je partial content*
Le cominissaire SONTHONSIS
Savez-.vous que votre letter de, service. et votre brevet de gewral en chef sout faits., le, vats vous lea faire voir.,
Le g6n&al T-ousSAINT.
le vous remercie, vous me les donnerez

Le cominiisaire SONIT)IONAX4
Ah inow ami, 1 vous serez le sauveur de la Colon Je suis, trop content de vo is V()Ir arrive a, ce, II poste it a long.,tetups que je cherchais a I VOUSY el'lever
Le Cral TotssAINT
Coinint'ssalre, hien oblig Quand j*41*1 #Icftw COW, ette place, honorable,, ca ke* potir le bleu%







Le commiss-atire S0N4#TTfoNAX#
J 'eft Suts Wen persuade,' ( alows nwpressant ,.,entre ses bras et niembrassant ); e*ezit daus .,,-4ee imineiat IU a-.wt-il Adit que nous Pouvous 16 16
ex&.uter tout ce que le vous ai propose ,, Yous eja couviend"rez, vous ImWes afficctionn6. Yous suis tout Ovou6, coest le women de MOUS 'relldre les inaitres de la Colonie,( apr s un moment, de silence ). Savez-vous ce quo nous d1ons faire &abord les:, noirs sont totnou-rs inquiets sur leur'liberte'. 1 "Y a let dwis' colons blanco qui leur sont, Suspects 1"I faut, lets etgorger tous ; tout est dlsopqse' VOUS n avez qu a ehre (I'accord avec mot,
Le gtvneral TouSSAINT.
C61nineut voulez-vous, 6.gorger tous lesblancs I ii Ates-Nrous pas hiane vous
Le commissaire SONTRONAX.
OU*, Ce I n est pas tous, ce ne sont que les enuenus de" la liberte.
Le g6n6ral ToUSSAINT"
A-Yee Une impatience ou Li no pouvoit plus dissimuler ). Pa8sons h d'asutres chose, parleronsde cela.demain,
Le com-missaire bONTHON AX4
clest bon, cela suffit.
Alors Sonth 0 -nzlx voulut ramener, la con.* version sur les 6venemens du Sud ij COM111'a
41L 0 16 A
)e craig ans que cette affaire ne lofit reveltir aux Proeositions horribles qui vetioient -de 111"C"'tre fates, je Pretextai uu inal de" teo4e, et, )e Im"en fust






Lit le, 14
Udeman matin e fusehez le comnilg*
saire pour, de la me rendre h4a parade, avee lacommissi*on. Apr' laparadeje aonn, des orders de ffire seller jues chevaux sans qwn en, s ut Sont honax j. ayant ramene chez lut me conautsit, dans owcabiftet ou aNpr s avoir ftit be 1COU, f6i"witations ilw'efit asse t It 11 0
Oir a 0 0 ft IUI*
Le 00111missaire SONTH014AXO"
Parlons &affaire,
Le.0nha1Tov$SA111qT,
De qualle Ure
e cotumissaire-Sor;TnoN
De celle que nous avons entam6e hiler au $Olt* Je' Sens It plus' grand contentment je Sul enehanO do vous Voir''le chef'& la force armhe de la C61 O'tue nous Somme$ a 11161ne cle faire tout, ce qUe nou4 v ; udrons vous a vez de 11afluence sur tous Ies habitats ; il faut absolument que uous. ex6cutions, notre project eest It moment It Plu s" heureux )amais eireonstance nel fut'plus favorable, et personnel,
14
eest plus propre a agir que vous avec MOIL
Le gehi6ral TouSSAINT, 6
Cest.-h-,dire cominissaire que vous vou., lex me, perdre, E.90rger les blancs, I nous rendre ind6pena"Lins VOUS intaviez prompts tependaut "que vous ne me parleriez Iu& UV Ces, pro
Le Collatut9sWre SONTHON I X*
utti, mats vous voyez que eest absolument, indispensable,









Le 9 Wrd TOUSSITST*
VOUS VOU"t PlAi niez deTaffaire dc Ca s,
91
d: -c*e t mihne p e, t q e. VO-LIS VoIllez
8 Ce ro) I

Le C, 0 mnw4aire-I SoxTamm
Nom Cest "pour les ',,chas-ser Uou$ ne lea

Le g6n6rai ToussmulT.
Au joui&hw VOUS altes quil fautIes chass.er, mats hier et tout-a-4%,. eure vous me disiez u allait les 6,gorger mais II f S A y avolt Un
bla1A'C.,,&assafss'm6 im, eest moi qui, en sera-is iresponsable* (Av *mpmience). Jeii ,en vats, commisswe. Je pris- won chapeau et je sor-w tws Sonthonax coitrt apres juol* I'l in"attexg*t au Inomelit ou j ouvrais la, :,Porte et I I A ir 'Je.'retournai dans sou
m, engageaareven
cabinet, en IU* d6ant', commissaire le suis 044466* centree' vous.
Le commissaire SOWTIIOXA.X
Eh bien I s* vous 0- tes WW, neparlons plus de ricu,
te,,Onftal TOUSSMSTO
De)a VOUS fteaviez donn 6 votre parole Xhonaeur- de Wen plus parier 'et, toUjOUTI VOU$ Ine tracosez vous, me pers. *scute., A thent fAcM tres-fildle.
je SUIS
Le tommissaire SoxTuOlVIX-0
c est fini., le cryais que VOUS, VOUS seklez
fu
re m, a*, moi mats puisque vous'le preuez lea vous p4derai plus de rica to








Proluettez-VOUS de Wen riett d*rc ", pers ne
g( 0.*tv "rat TOUS,,,,ZMfT#
Te vous-I'avais 8ouren't prowts; tnaispmur oette fois 11 le ne. puts votts rien promettre*
Le commissaire SONTRONAX*
JeV()US jure -r-xi protested que je Ule Von$ ell Parlerai plus. Promettez-woude ne Tien dire*
Le. gt!mt %ral. ToUSSAINT#
Non car a, apres la prot.aesse que vous., w aviez fatte ; et 'a laquelle..'vo"us avez toulours manqu on ne peut Ptus C0,111pter su'Votre parole..' Mon delssem 1) en Sortant I 6tott d'aller assembler mes officiert; et leur' faire con&*
# 4 0 1
nettre, vos projects An"
que si ie venais a wourir on se. tint en garde centre vou,q. Ot que majulemoire ne f4t pas'46shonoree.
Le eojn*nusm.r-e S-ONTHoNAX#
Je vous donue ilia- parole &honneur,* jie. VOUS proteste le vous jure de ne plus VOUS on parlor maj$ Oromettez-mo* de garden le SOCret. Ce Uestpasutleaffatre "I que VOS Officiers do. ivent sav oir don-nez Ino-I votre parole Aonneur je vous en, orie, quevous noe na Parterex a- personnel.
Le ge eral TousSAINT.
Avoc hu meur ). Eh bien )e vous donne' Mal parole. Adieu. Je sorts brusquement et *C niontat "a Cheval pour we rendre aux


CONFER E NCES








GO NT E R -E'-,
-'*'C E*
Dit premier Fritethlor.

DAxs Ja watillee du pre.xviiar Fructidor, le C0111111isswre nainiond, et le seor 4ai e gf r o r caneral
de la commission Pascal C Iant *eaus Me voir de tre*s-bon instill .1 le jii'expliquai avea, eux sur la-u6cessiO de faire pa.rtir zionthonat' pour la France; le, conj tilissaire RaimondIqui avalt tente Plusieurs fois de ine detourner de, ce project, en nie faisant entievoir des- malheurs Iors de son execution me press de ne lu* rien teacher relativement at ce que, *-'a-vais reproom
'lie So sernient V i # aqw
r a nthoriax. Li6""par le"
v,,-Ais fait de ine, taire, je lui dis neaninoins qu$un plus long s"our du cownussaire Sonflionai dans la Colonic anienerait ine'vitable4iieut des crimes, etpeut-hre la!ferait perdrea la France. Ptlisque telle est votre opinion,' me rt'Tondit, le ceiiinxissaire Rainiond avow une C,046"
wnax ; v, ons le
rence avee- Sl,,r)ntl eiiiasquerez
"I faut" u'*l en ma presence; vous lui direz qu i pairte les tnotifs de votre 'resolution et apres Yous avoir en'tendu, d'apres ce que je stits nloi-lu ,Me I nou s- to inettrons sans do'We dans Pijupossib*1146 de recnler,, je ne vous detwan. dera-i plus votre secret Uisque vouA erove;* ne pouvoir pas Ie reve'ler ; in a-18 agissons avec tant de sagesse et de, prudence qu on ne. Puisse nou 's eproclier utw iYoutte de sdng vers,6. jacce dai ala projositiou du com"O inissaire Riniond cweiaile secrt'*Ianre LY&
AltAral a etre tewviu "a cette coufe keace et4v







blento't aWs me rendis cnez le COMIIII*sgaire Southonax pour la Im reprocher,
Enarr'l'vantchezlccomm,*tssa*ireSonfhonav, le lui, fi A part, ae la cause de.ma vt.S*te ; le lui dis qu'il ittait ntCessalre que nous sessions une
-,expItcation entre,- Im. le Commissatre naltIlOnd, le secretame 9( Ine* ral Pascal et mol', il ne VOU-S lut javiitis v consenttr qtleltes e fussent
0
i t*. ttt ne e U me. wpondit que je potivas w.,ou.mr a ut que essence des,
S eu, I et 'la Pr
ottoy-ens itaimond et Prascal e*t a it Inutileo,
Ce- St dans ce moment qu'eut lieu la couverw station suivante.
Le coinnti$Saire SONTJWN. X#
Que VOUS at* le fait A 6z vous 'a vous
de in01
Le.. g n&al TouSSAINT.
Commissaire ie nai pas aA n ie, piaindre de vous I)ersounellement wais ce que yal, a vous reprocher regarde la Republique. 4L
Le commissaire SONTHONAXO
Expliquez-,aioi ce quo vous avez ine re-,* procher.
Le general ToUtSATNT.
Cownussatrevous 6tes larremiere autorite de ia cob)we, et vous ne -remplissez P "as votre demrow, a,,u lieu & chercher., to ut concilier
A 6
vous &he V eihe*z a, -jeter'le trouble par-tout; vous avez des', espioas et des agens de tout coW pour vous falre (les partisans et je sais pourquoiVous,. ,,etiAv.,ezeiivo eaupresdelliol Y,
I)our soulever iu'ou artnc ; -e vous avez ehercW ,% 0
'a jrjjtgv Itsmirs centre Ivs planes, les rouges
C







ef confrelesnoirS. Le troiible.4tah fellement introduit dans mon arm6e q ue depulis quel'A ue*- jou ais 0 oblige de -,m ttre 67,01fic je sms que ce siout d es
aux ar r 66,tsl etl homines
envoves, par vou'qui out occasionile tout, Ce d6sor*drel..'
Le cammissatre -ONTRONAX0
Ce West"'Pas Nrra1.,, Vous savei bueu que, tant le monde,,a seg ennemis c*estplut"t par- des ennemis, de la hbert6 que par nioJ q.ue'ce mal s est opL-ve,
Le genial ToussAINTO
Sice n46tait pas vous, Citoyen comnussaire, vous, Waurw pas laisse manquer la froupede tout, rous eftes charg6'de la, guerre, et depuls quelque tenips, A semble que Nrousvous ef.% forciez &einp6cher que- rarmee des-GonalI-es ne receive les see "ours dont elle a besoill; Cela 40 # ftf 1,19 0-)% It
fait.vrl'ier et I *'!I e e, OD11 0 a cies actes do se'sm vhit pour maintenir lagdiscipline : s ans cela mun aviii4cserait retirement d6bandee., Le commissaire SonHONAX.
Eh Men 71 je vous donnerai tout ce quo vous .voudrez -pour vous contender car je vois que vous 6tes bien outre" centre la commission, Le ge-*n ral TOUSSAINT.',
Ce n'est pas Contre la,k, commission's
centre vous seul. Vods savez que- le vo0s Ccri.0 vis, A y a, que1que temps .1 PoUr_ 'Vous parlor deg besoins de mon ar ee le pi a*,.d
icaosser, prendre par 1*adtiiinistration des Go*4 naives les, caf6s des quartiors do la Marme.6.01 lade et do Plaisance Yous we r opoadjAm,
C







que eela ne se pas, que to
)III's
callav- tit des be's( -it Pour I -nee
'q voust, *crwts nour vous averar
1)rocha*ne, Je 11
Une s' second fw4s t -Tl e. iuon ant e* e inanquait de tout, et que les envlkons ues kyonairves utant
re e I e '*-;pensable
leth"i"t d laguerre, *1 '*tait indt, ,de vcn*tr 'a son scours vous me repondites lue vous me donnvi*ez les caf s de, la Mar*-* ,C],
welade et dans ce monxt-- ut la fivratson en ktait deja faiteau Cap. Apres avoir voulu faire wanquer mon arjue*'Ie de. tout apr's avoir cher6 "or h la ds6sorgamser, vons Yavez accusi' e, vous ravez insult6e. vous, z dit que les troupes que je emutnandais C'taient d6bandes de brigands eliez lesquels on ne POUVdIt
'10 Ob
Otablir nt dis'eaptine ui subordination,
Le coluilliSSal"re SONTHONAX.
Non. clelit West pas vraL
Le "uhal TouSSAINT.
gel
Vous Favez da car ces propose m"ont 60
e "en SU*
rapp'Ort's et ) Is SIM
Le conimissa*re SOSTHONAX.
Je ne me rappelle pas qui a pu we dire cel'al ; j i b' f ielques reflex*0113 a
a MR- PU -wre qi
Oet 6gard, niais on le a envrenini6es.
Le g.* nevAl ToVSSAINTb
0
C'est Mentor qw votts I"a dit 7, et vousy avrez
0 & 0 1
applaudl, ; O"est Itit, que votis avez enrov c nar40
tout I conline esplon pour setner la division et preparer des soulevellienso
Le comillssaire SONITIIONAX*
Jet De I at pas etivoyc Aas' le dessein qt o







me. prekez. Mentor estinve jeunelttteltim Pfu chaude; maiss cest im nuir Jtli PfArlebion,
t
quIt a des dispsitioas et (I'm n es, -, pa

Le, gem,4ral TousSAINT.
V ous potmez, eftre assur que pour sta 111au-0 v, se condu* -lis le. f-- ire awr ,ttr
Le commissaire S0NT1-10N,,.,,X*
Votus ne. pouvez pas I"arrker parce que eest violer les US#
Le, g6ie'.ral TouSSAINT,
Pourquoi
Le comillissaire'SONTHONAX0
Parce qVil est repi6sentant du people; C'est mon colle"pe *11 estici comme moi d'ailleurs c est un noir,
Le gene .ral Tom AINT*
Je ne. le regaude pas 6owine repr6sentant du petiole ,- A est a-dj dant g6ne'val place a la"

et qu'*1 wacceptee et dans ce moment-ci il a
non-se mais
luanquer, ulemea:' son chef
toute Parniet eu prisaut ses fires e"t en le's insultaut 'get Puis 'it vient j usques Chez Moi faire deg i o 10 ti
ii-tiow et echatiffer to pe ple.
Le win,11u*ssair e SONTHONAX6
Et quand
Le general TOUSSAINTA
Cest "a vous p on i rapporte,,, vou devez,








Le tommissaire SO'NTHON
Ne croyez pas cela. Ne VOYCZ VOUS yat Comment je mesuls Comport-6, comme I $aime les noirs 1. Pai envoy au s de t
pre vous
Leogane troi*!!; d6put6s, et e6taient des noirs Mentor Annecy et Gratia tafbrtune.
Le general TovsSAINT
Gracla Latortune et Annev sont de bones
A
gens Uont vous vous kes serii pour cacherles projects dout vousaviez charge Mentor.
Le commIsSaire SONTItoNAX,
Point du tout le vous protested que isalme beaucoup les Mrs C e t Oux que je dois 1# emst ace eest eux qul'* aout sauve Ig irie.
Le geln4ral TousSAINT,
Vous venez de me dire que ce sont les-noirs qui v ous ont sauv6- la vie; ue msavez-vous pas
I #'
dit un jour que C etait Lapointe
Le comou'ssaire SONTHONAX.
estwai, mais avant &alle'r h Saint-mare., C'kaient les uoirs qui mlavaient sauv6 la vie ICI I et ensuite Lapointe, nfescorta 4vec une pibee, de canon. Je lu' dols 111011 existcalice
umqu "I soit un so 6
Le g6ni'xal ToussAiNT-*,
Commissaire ce n est pas tOU't eel ats
0 i 1 41 ka; le
vous dire tine virl*O fates bien attention, je ne yous paile pas en Trance Inals C est 1,006 Lorsque lee m6chans,'Soit homm es 4 couleur, soit blues scit notrs.,. Yeulent fare des sot--o fises ils Se Servent des noirs et ils les mettent






(,23
I)OUrtlu
til avaInt vo 01 Von$ Avez AMA
Gracia Lafortune et Annecy h la''suite de Mentor mais c"kait Mentor s-eul qui avait votre.-ecret ,etlesdeuiautresuetaientlaque
COA6 et *eter de la poud
pour lui servir de ge j re
,yeux noirs,.
,aux des
Le- commissaireSONTHONAxi,
Pui que vous Crovez que Mentor 4talt Un mauvais sujot pourquot no in"avez vous pas vr6ve 1 0 is I'l *
'nu a premkre, f6is que jo. vous rai en-*
y oy6 ? N'est-ce pavvous qui mavez 6cr* Xenvoyer Mentor 'a b6oga'ne
Le g6n6ral TousSAINT.
Oui:laplumeet Lespinasse, -son secretaire, moment krit que la presence de Mentor se-o rait n eessaireaUozane pourparler aux C'ltl-W
hotter a", 1 pai VOUS
vateurs et les ex X. Je' Italt
passer co L pie & leur let6e, 'tlvoU'sa" 1 w6luet-temps; mais )e ne vous avaxs pas aituo lu'i adjoindre, Graciala'fortuneetAnuecy.
Le commissaire SONTHOXAX*'
PUISque vous Wedez pas coutent Pou'rquot
j" w' 46
Ue, m avez*-volus -pas
Le g6n6ral Tovs'1111T.
Com-missaire ams preR 'a le faire, lors" que vous mavez. 6crit Yous-m6we de donner ..des instructions particutieveg AMmtorvoui' devez'savoir" que je nc i at pas volilu_ JO' de-S. rUCA
al r6pondul que lul ayant 'dollue InsIf fions vous-inekine, ie-me 9 s b donner Xatitres,. Je voulus connaltre ce S Inswo tructlons Nfent -or ine les coluilluniqua-o apr s Aw





24
-tt t I I,
de Vow r la A e de v A t t tt
e Otre cl e 11Y
4L 46
jt PAI ji'voust t '6118 Ccs Instruction's,
as tuntl v/.
a,* Mentor Ics I'l le, wes i)o avjirs que vo us av iez
dans I et No r d '41 t f tio I t--- I a *4
'tand* I c it convellu qua
;P
Ve devait aller'datis IOucst,,, quo. pour mviter, les nomi a la paix, et pour tout paca er.
Le conifl'118,&Ate SONTRO! NI. &X
]Est-cr qtv je n"at pas dit "a Mentor de, vows consulter de n'alolr (jue 4'aPrL--*$ I VOS Conse'.*18 Etta letter qu It 6taIt ch;Irge de Yous refueltrr.
iiia parten est une, Preuve.
Le gi6s0rat ToVSSAWT.
E- h Wen to C*e"St par les contrad*t. tions entre la conversation de' Mentor, votre lettreet'vos IfistructoOW quo j ai reconnu quo vous vouE
wz, Me trooper. Vow lul' donal"ez les plus, g -iids pouvoirs dm- la parties du Sud VOW lie me COUSUItiez que parce. que vous pewqtez que )e pourrms xrous server ou coutrarier vos projects.
Le C-0111missaire SOwTHoz;AX#
Ce West Pas vrai vous tile jugcz 1114--110
Le genfe,rat Touss.&T.NT.
t...-ca vrat* d nn*' Mentokl'ordre
de faire mettre : 1'eflibaroo en arrivaut aux Goii"Yv es. Mentor a reste trom ou quatr'e jours
46
klux Gonalves pour attended votre.. re'lpoa :e sur le refus quo lit de lui donner des
instruction par 6crit; j e, fui a* donn6 c of Ptudant des conceits; inats le we'suis garcte de hii dotmer ma signature. PCarce que je crW"VaaO, &Vrc 6 10$ MaUWAIS cAQ;cIn$ que J'entrcvo' Ols






eatre'vavats., Am 'vous uc immussiez vous Vir de J11011 U-0,111 et de, 11101 confine d"U11 in, strujitent 'a vos, proj cis c", a ommmer to$ Its citoyefts Palsibleso
Le cominissaIfe SOz;TI40X'.&X#
Vous avez- Mal-jugeNentoro que ce gait fi.m. Vw*llcurs, Mentor n a pas I r6ussi 'Ctxcst uae.aftzurel termin6e nen parlon'S'PIUS.,
Je ne sm!p s st ce qu on ui*a itest vraq 0" a de,q personnel.
mats on m a assur, qu u y' qu L viennent du Sud- aux' GOU'al-Ves pour lair* ferineuter les -esprits.
Le g6a6ral ToussAINT,
11 y a des personnel Au. Sud aw arrivent ault Gonaives pour de, Ia alter CA Oa ailleurs c"est leur chemin wais qu*elles y Viennent pour troxibler I ordre soyez trau-0 quille, i$en r6poads.
Li commissaire SonT'HoxiXo
Eh bien que ce soit fa U i le suis tonte fira P a 0 1 U
r-tout ou est T ussa*nt Lo vertur. k cowali$sion Peut se reposer Sur lui,
Le g6n&al' TouSSATxT.
Cowmissaire,-puisque vous parlez des af.*faires d it. Sud quoujulassur6 que dans ce paysL,*,,, 1, Ileurs, il y a d'
a. comme par-tout al e mau
Vatses gens les malheurs, Ju Suil ne scrill"'ent
vous ne. les aviez pa
rj's si S Voul
pas arrivic, US,*
Le coniwwaire,-'SowTrroxAX#
Pourquoi?
Le ge n e'r a I TovsSA.IXtil.,
Avant les eveUemen -hcureux",du $ud,,,








an moment An depart de Desfournemy., J'e VOUS a prevtrtuqtt'*i*t'C'ta*itilangereuxdel"yetlvoyer. e Pavais rencoriW a fa- Coupe.,a*'Pint de. allmit dans le Sud; je lui ava's dit A fal-m6me
a s desams i nvet
coquejepens i SIO )e vous e rivis
de Plisance. ainst qu"ati g6n6raf Laveaux PouP_,vouti j:aire connantre ce que 'cra"
Le, eomiltissaire SoNTHONAX
LIP al Laveaux up m*en apas donni
Le Onhal TovssAINT,
Cet faux. Le g6n6ral Laveaux est # n brave ho, Intile qT VOUS C1n ki donn6 connaissance (, t P-Ilis joavuis &rit "a la commission. D aineurs dansbe'aucoupdeconf6ienceque aieues.hveo VOUS : lie Volis al Y38 I)rio de proposer ua ;arrete' 'a la connntstwn en -ve rtu'duqiael ja series charge". de concHier Its babitans dit Su(I. Je VOUS, ai 4, it' plu itue faut Yar P -as Xeg der
I'affaire de uetques hownies malsbien 1,aflo P 1 0
e.'Vousm'avez.demandenionaviso le vous ai dit que pour ramener Pordre dans
-Cette, parties it ne &I'lait pas persister "a env,
0 #1 1 9yer
41es a'gensd6si nos,2par vous car
9 c est Votm
nom seul qu*on ne Peut pas y entendre pro"
0 It 4
oncr I $I Oil CoMmu"all "a y aire passer des homes, q4on Vous croit d6won6s., tout est P erdwo nou-seulement Yous porterez le troum" ble ) 1,11als volts legpousserez -an de noir et
etrcront, X'Pres ve que )e connais de letirs *nte ion nt s v, otre egard de se livrer
*Ux ang-lais qu a se, r6unIr a VOW.
Le commissaite SONTHoNAX
Eli bical taut witu, )e le desire, car I&







rrmice Caiiettra alots, que ce Amit deg scelvom rat, mal$ nows no consentiroat jaInavs a

Le genial, TousSAINT.
Co" vms atre ,raPpelez-vous que 111C C aka toujours que e I est vou's 1, qunavez 'perdu cc PYS car) C est vous, qui avez envoire e, Pay
Burgile -Re et Desfourneaux. Ce a
46tait, traxi(141e allparavant votre arkivee et e8t par VOUS--que tous Ies nialheur's'sont,

Le commissaire SONTIAONAXO
La Fra'Ace est instruite de tout ce qui s est, passe mais it ma semble qnson -a church' a* vous donn lx de terribleS pr6ventiodns sur'nion Campte*
Le generalTouSSAjt;T,,
Ce ne sout pas des,,preventions qu"on m1a dopn6esi ce sont des observations que-jax I fiv, 1Wtes Sur votre caractere "et Sur v0s ProjeM, 11 n,"a pas,,, tenu a vous. que le quartior des Gonaives Wait I prouv6 les, mknes walheurs que je bud, et sans doute 811 y fdt survenu des' ,,- troubles yous me les auriez attribute'., Le conimissaire SoNTHONAX.
To, veux vous prouver q e vo t ez tro
PIP.
tt que ce sont ines ennemis, qui vgug ont irrit6l centre, mot. Je vais donner des. orders h I*or,"
0 6
tIonnateur de vous taire d6livrer tout ce que VOUS demanderez ; les ca& de, la Marmelade, Inilliers
et peut-6tre deux-, cent jui doivent
4tie a" Plaisance seront mis h votie disposifion.
Le' general T VSSATNT,;
C 16 9
OJUJUMare VOUS croyez en Challgeant do
D







onversolon me troin per vous venez me
-promettre encore les caf la Nlaviielade niats je vous at a lilt, ces C
d dit q WS I)
Ataient plus;_,quant & P alsartcet VOUS
# a ft*11
device savor encore inieux qtt "its sont au Cap, puisque vous avez verit vous-nitille au coininandant de Plalsalace, le tI 0yen JeanPI erre, que vous 1w ttonneriez de votr e poo e :25 Portugaises pour faire trangporter les C4R*S all Cap 'e t )0, sals de 'AUs que vou- s 6tiez 81 press que ces wentes caf s, ont A6 vendus 19 SOUS tandis, quo le prix du co U 'rs C'Italt
&
Le commissawe SONLTHONAXV
Mon coll6gue a signe avee mot f ect "t pouk Payer la troupe*
Le TOUSSAUNT
Mol le sais que c est vous qui Paves propose*.,
Le- coMmissaire SOINTHONAXI
Embarrw&) Out, C est 11101
Le ge".n6ral To" SSAINTO
Pourquoib payez-vou s niteux la troupe qui 0 t au Cap que celle qw. est aux fronfiieres et ui couv P 7 11 Ily a qtftune C0,111Wassioln, y a. Usune Wpublive et
quand on fait soufffir une. partleAcs troupe$ et qu'on distribute inegaletnent. les revenues pubtics cest le tuoyen de creei 'des Partis, et Woccasionner, Aes trotibles,
Le comi nissair e SONTItoNAXI*
0 0 1 *
fini Eh bion ie vats vous fairo
C Vordonnateur
donner ent portugti'ses par vous les emporlierez aux Gollalveso-







Ie. -0neral ToUSS A T IN T
c 4k
onmvslli ure, noll wI Don-ae, Jv.-- ordre,; a fordonna-tear pourqu it les 'Verse WHIlvato 4, I*adiministratioxt des GIOILI*ove4
Le commissaure "SONTHONAX"
cela sulfit, mal-11tenailt VOUS U avez, plus Tien centre moi.
Le M6ral TouSSAINTS
*49( &
commissaire jefous aida qlueje- no inja
tk
Is pas 4e ce que vous in aviez fa-It a
lat
mot pers6nnellement mals que j vais, beftu'** 4COUP a me. plaindre dle Yous a I gard de la" 'Chose publique vous aver voulu, b6itleverser la coloniet
Le' c6nimissaire SONT
Ce West pas tuoi 11 y, "a des personnel
in, c s nt beaUCOUP arceque le. sms, qiI hats. e *I p *
Phibrarope ptirec que )e suls le foudateur de la, liberate' mai est s moi ce sont, eux a I sont cause de tout ce quo vous rao repro'xch 6z,
Le, g6w val TOUSgAINIT.
Je SCMs que ctest yous. Je ine raPpelle des propositions q,6 t' v 'ous niavez fates s-ur f inde
41 JIL't, 10
peada'ace )e we raDbe e les PrOPOS1110111i que VoM in avez fates plusieurs. foig demlft' barqit" le commissaire Rai'moiad dotit 'on P d' i e at
eut a mirer la mod6rat*on t la p ience. Cependant je vous avoue que I ai neaucoup plus (to confidence m Ini qu"en vO'U& Oje sais que vous kes plus fili, plus adrol't quo lui 11 votre colleague werite la confidence da la, Co lonie,
Le, commissaire SONTHONAX.,
Poui quo*









qw C ea Un'.110inme rospectablequi ze veut que Vordrel la paix et, 16 r6tahlisse-o Ment des c cultures ,, qui ne donne que de bons' exelllple$, parce que c est un bon P re 4'

Le ,comillissaire SONTHONAX*
th m0i I -N*a -)e, pas madaine'Villevaley
Ea-ce que, -)e no regarded pas ses enfans "OMIUS les miens I
Le gheral TOUSSAIriTt
Ce West, ws du tout la m6m, e,.chose eest, une fewle de paper clu'on d6chire et, qu on ette.
te commissaire SONTRONAX0
Gallons, que tout soit find 1 je vats rous donner tout ce que vous voudrez ,,et quece Soit tout arranO. Aflons, espere Oe vous, ne ml*en voulez plus#
Le g nhal TouSSAINTO
Ce West pas-pour 11101., le Vous le repke.,
!j I I W''f 0 4, OL
et, V, OUS, Savez bien pourquot le, ne suis pas Content.
Dans ce moment on fit deina'fider le. coniw inissaire la conversation se terinina Ia et nousnous s6para^mes mats le ne pus obtemr la conference demanded entre In* Sonthonax,', Ile conix-nissaire RAmond It icito, eu Pa et MOL








N-01 R"- E N E,
yw.a eu I ru 'ieu le z f ct*dor an -emq $%,au
Cap-Francal-9 aans la Maison de ci--'devaut
Religieuses
Enti-e le citoyen S01VTHOIVAX eo)na
nussaire dw GouvernementfranfalS 149
citoyen, TOUSSAINT LOUVERT
geldral ien chej de PArnzie de Saint-"onungue.
SOON~'
Fruetidor'0 le ato Sonthonav
envoy den'lander p- r son aide :'de camp a* quell e" heure je pourra:ts le rece'voir
* r 1: "' fis r6poiidre quil pouva' venir
je, im it emq
hours du soir.
#'En effet, le citoyen Sonthonax vint Cette heure la'; je le recus daussmoneabinet, etr &w que nous f4mes seuls, no tunes la converom station, suivantre
Le commissaire SONTITO14AXO
Je viens aup0s de vous pour savoir aquox III en tentr une bonne fois; 'It lhut que votts m onmez votre coeur, et me disiez absolument ,,,ce que vous pensez.
Le general TovsSAINT,
Commissaireo)e n $ai* plus rica a votis dire; je ne suis pas d"humetir 'a parlor au"ourd'ui 00e. ine suis ae)Zt explique avee VMS* Le comm6saire SONTUONAXO
Je yous ca prLe-o vous Oes U11 houatte







(Al.,
homme parlez- mot ranchement je veUx, s"Voir cc (IUO vous pensez et clue to' s, it. fiat aujourdliui, Dk'Noile e votretwur.
Le general TOVSSAINT"
le, n etais pj it i a(--Aur a VOUS, PaPer vous My loreez je vais p, uquer inats voitS i)ie 'Perillettrez.de vous dire la ve'rit'C, et laverite toute ellti re#
Commissaire HONAX*
e SONT
OUI#
6.1n,"ral ToL
Le g TsSAINTO
*.,# A
Commi0tatre pi examine vos dcmarches
-idelpts que vous hes reviau dans la colonite,
s 706 1) que "VOUS
ai obsekve tou v, as et j all v u v Ous kiez tres,..jjjaIC0111pOrt6. -,'Sur4out Pour Ile's intOr'et8 Ae la R pWfique., qui voum o't, el:e Confi6s -4, qde vous Otes Ua hoiwine pernfae.
Le con"t'ruiss'aire SoN'THONAX&
Commelit ? Vous me regarded 'OmIne Un
it -f ux? Quelled& avez,-N oW do
hot we a s lie
da mot
C 'ra
Le g'ne A TousSATNTO
palsque votis avrez voillu que )e vous diss
la v6r*0 je ne votis, la maklieral pas., Noii.* seuletuent fau x nialis, d. oublement faux,
Le counnissitire SONTUOINP.M
Qu'elte faussete avez-vow a me reprocluer
I e vt at TovssAiXT*
Eit wo f isa -fflte ( Ltestlo, 11, 1 volls develz rotlOir trelubter. Si c'?tak tievaut des 110tailleg qui tic votis conti anraaeiit pas vou4 potirriez encore teatoiig tier ci tte
devaut Allot Cilaiawat Osez-vous
La






<33)
0 11
Le commiss e SONTHONAX*
coatuxen-t t cutilLk1 1ciat Dites-ui les caused
Le 'Ithal TovSSAlwT.
ge
Pi.elllteremeat,, ne &avez-.*vouspasPlUw mcurs fais.- pro pos6 de rendre cette Colume i opendaute de la France .7
Le cownussaire SoxTHoxAX.
T'en conviendrim avec vous mais Weim dites rien a perwouc.
Le gern6ral TouSSAINT,
Vous eavez ,Pas besoin de we dire n'ejm. dites rien personnel nous. fie sommes Act ue eux VOUS avez voulu que jevou diso la verite 6 d*s la v'hit R6 ondez st
You I e.
le-mens Olu 81 )e disivral,
Le commissaire SoxTliowAX,
en conviens.
teg6liftal TovsSifwT'.
Combien de Us ne mlavez.-vous pas ow^ no te
6 de rendre cetteColo 'le ind-rPenda Pol
Le commissaire SoxTHOXAX.
ilev'ous atdlh celatrois ou quatre tols,
Le geOxal- ToussAUNT16
Cela n* stp e I ave As mu, Vow w z woposi
trols OU quatre voyages que *'al* faits att Cstp,;,,mais dans An, seut voyage vous exx 4ye*, Par16b neuf a-41x'fois -et' t ,qnd oulours qu
Y'ai AWdans votre p4i'-- et vous 6tesrevena "a la chargel.
4% ommissaire SONTRoNAX.
Je suls v6ridique T'en $U-is convene







te gen ral ToWAINT,
0
Mit e wo
,s i MaIntenaut quelled rkponse Jr. wus -41 WIN*
Le- comimSSMM SONTHONAX*
Ce West pas la pein e de revenir 'sur un pareil chapitre. le conviens qne vous in avez dit quo la chose eftait impossi I ble ; nous, ne, somines pas ict pour platterr, nims pour UOUS arranger,
glelln6ral TovSSAINT,
Expltquez mot quel 6ta't Votre desseln,, quand vous aYez eu ce pro) et-la'l'.
Le commissatre SONT110 NAX.
je eavais pas de mauvatses, intentions eest pour VOW.-Ilnenle) c"est pour vos Interks et pour ce I lui do vos freres, Ce A Ost pas pour mot mon Pere est righe en Franoe e nat besoin de rien mais o'kit pour votre bien le aws attache' a ux noirs.
Le J* n&al TouSSAINT4
Vous ne ufavez )ajnais vu venir au Cap airec daux cent quarante drazo4s 'Sans c. olmpter leq officers. Demanded a* votre coll6gue Almond $*I je, nsavais pas alltant, res pe%^AAi yotre cara&w de d6l6gue de la France si vousne series pas d6jk embarqu& 3 at r6lkchi sur io'us les projects aont vous inarez, parM e IVOU's M soigneusement observe, et at VU qu vous ne tendlez qu"h perdre la Coloirie qu a la bouleverser et a* la ravager.,
Le- cominis4aire So'NTROV,&X#
j)04jj*Z'&en des Preuyes







Le genial TouswxT.'
Vous venez de, convener a.vec mot fous les fait$ de routes les propositions, que yous peaviez fates sur I indkplendance.
Le commissalre ONTuONAX*
Yen suis convene 'xnais je nvai rien vat autre chose*
Le ge'ne'ral TovSSAINT,
Vous avez sourdement donn6 conseR "a des noir a des honamesde couleur'd rge les blancs pour assurer la fibert6, dwez.*

Le commissaire SONTHONAXP
Ce. n*es-t a s,,Yrai je Wai pas donne' des orders pareifs40
d
Le gonftal TousSA.IXT.
Raopeloz-vous' que lorsque Yous niavez pro.., pos6l in trndanee vous iifavez dit "a Illoi person-nellement qug*l fallait pour assurer la fiberte egorger les ., gr nds lanteurs et P 1%
ee Me'Mes 'proj os V ous, les avez tenus a d autres noirs qut we les' ont rapport.s.
Le commissaire SONTHONAXA,
11 y along-tem p-s wais ce project 'n a'pas W exe-PeW.
Le aeue.ral TovSSAINr.
Je vws vous repondre, comyne les cr6oles d'sent ; les er6oles dise't : o Yon cocoon qul
deja manae' poule vous borgue"Yolftyetik 11
vous borne P autreyeux li; ca as einpk e'
2 P ,
1*1 quand li paW c6t& poule, 11 va cherchi
inang6 li tou)ours
Le cominissaire SON,!rHONAX..
Que veut dire cela.







Le, -.general ToUSSAT.'T que change sont inc rrigi-,
bles.Vautre fols que VOUS kes venu lcli VIOU*' .07
avez dit anx hcmines deco .'eur egorger tous'les bluncs, tux nouveaux. fibres dlegorger 1 1 Is 16 It --- 0
tous A,
acwns hbre ace quianr mt erre civil et ce qui a' ja gu, fait que le ter,*
ritollre francais a kh, fivr6 aux anglais et Aul v espagnols I et puts YOUS kes parti et vous
sous avez IaW6 des troubles*
Lr conwjI'*ssaireSONTHONAX* COMMtn't pouvez-vous avoir une'*Si nlaU-w
vaise opinion de woR,
Lc#nhaj TOVSS AINTO Cegi un fait vral tout Ic monde le sait Le coininissaire SONITHOWAX0 M8*I$v6USgZ1uirA Wavez-vouslpasvu dans
ineg debates condiment j ai d6fendu les, homes
de couleur quoiqu'As soient des se6krats., te general ToussAINTO 11 y en a felons et de me,khans canine
daus routes les coulcurs, e. t vous a*ez. dpautan- t
*1- 0 '
plus de tort de les designer tous comine des que cestpariniIcs plus SCW.kats des*- honnues de couleur des noirs et do planes que vous avez (Iotst vos honin'tes de
Aconfiance et v og espiolls*
Le.conunissaire SONTMONAX* Ge'nhal non.,., Tout ceex ne vient q'Ue des mauvaisea ini-pressions lqtfon v ous a donnOt
e* gen6raI ToUSSAINT, COMMosa-ire cette conversation ne fidirait







37
Pius, et pour,, la terjuiner je Yougannonet',
qu'il faut que vous parti ez en France.
Le eo wmissaire SONTHOI AX.
Non, '#,nhal jo vous deinande excuse.
oublions le PaSS6.
Le ge" 6ral TbusSAINT. Commissaire, vous e^ tes trop cormul
la Colowe "ige -que, vo us parties, pour la
)Frajace 1 ous'pa
*1 faut, absolument que v rtiez
sasAret6end6pend,
4 1 #
Le comfifissaire SONTHONAX*
bublions tout cela.. nue tout soit, fini le vou,9
prompts que le vous donn"at- tout ce que JO
possWe, tout ce qu.e vous voudrez,
Le gperal TOUSSAINT.
Je ne veux we Wai besoift Ul d or ni
d"argent, nt* de r'en du tout I,* it fautqAe vous
parties; le satut de !a Colonie 1'exige.
0 A'X
Le commlssWe SONTH' V4
Cependant tout est icitranquille j qugaves
VOW a craindre
Le. g6nerat Tovssmrm
Point du toa. Vous feignez dignorer ce oe
le $a Is* ville est trinquilk,, oest bien centre votre voeu -qua I iii, envt)yt-, des
personnels pr-kher le tallileo Inals 11- Lut qut $ i f &
vous parties avee chaleur ail, PaA6 alu, Cowinissairenannond, pour Widite fatft
que'vous partiesz 11 a 0 6 0
'hetch a me w '&rer en nie Lisant ebtrevoir des consequences facheusesa cause de votre taractere et "des f*
troubles qui pourraieint turventr, Eh, bien, I f 4
)e Reads sur inot WjagMent je 'readra








COMPto de ma eojahu' e dir dolreexkud; inats it taut que vous partt*ez,
te -conimissaire SOXTHOX.&X#
Cest"a-dire. donc que vous 64tes bien dki& ime fake pawtir,
Le 01-10 ral ToUSSAINT*
Out* tri-.,
Le c-oinin*Issalke iSONT110MAX0
Comment j ino u cher 11. Tal I pouVez-410US luitaiter awe tant dedu'ete'-I le foudateur de
0 112 0 1 1
la libeite* ? Nest,,*ce pas tuoi qui -t-at proclamhe
-dans cette Qloni*e .1 Vest-ce pat, moi qt i a t # 0
fait rotre bonheur .7 West-ce pas ntoi qw. at d6fendu votre cause Nest-ce 'pas mot qui vous al nomnie gene", A en chef?
Le., Mleral. TouSSAINT.,
Vous savez bien que vous xu'avie i pluskurs fois taitproposer ce grade, etque je- vous M toujours repondu que )e ne rWen souc*ais pas'. Si vous, ne in avez nomme general en 6ef que pour commettre des crimes je ne veux plus Phrei Ce 0 A."est Pas moi qui suis offense cc sont les xut el ance qui
r*ts; de la Fr
,sont menaces et, avec, on sans le ,grade de g6o6rat en efief je na* jawa*s eu d'autres. intentions que de niAutenir et 7 &as S Urer la libert6 de ines fr res et de conserver cette Colont*e "a Ia. France pourvu que., ce but soit rempit, je me spucie fort peu de grade.
Le cou I tuissaire So-wTHOSIX.
Vous le m(f rlt',ez*,, vous avez de la CaPaC10
-as Vous j nous rions pas trouveict un Touce de terre -a, la France 'a notre arriW e.,






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Voili've' qiii aavalt engage' h vous faire des propositions.
I Le g6nhal TovSSAINT*I
"n"est, plus quesCion de-Jout cela il faut q IlUe vous parties. Par respect pour Ia- parole
I
d neuraueievousai*donU6e jenavoulu ien*6 dire au comniiss,,ure naimond des propo"
6
sition'-que vous'm'avez fates in
ais si vous ine force do lut euparler, il sera aussi empress6 que juo*. de vous hire embarquer. Je n7e desire P s $ si cela est ne"cessaire qu"on sache quo ea 'kant
est inoi quivous forc partir, paree qu
MOU efief je ne veu.x pas rend.re public un acte d$* nsubordination es
qui pourrait avoir
la.place. de repr6ow
suites funestes. Allez remplir ,
*a 60
sentant du people. (quoique vous n y nomin 6 Que par une intrigue mai*S partez voussavez combiencela est necessary. Partez et personnel n9en coundra le motif. Je lie veux pas vous perdre, mais)e veux que vous partiez,
Le commissairt SONTHoNAX,
Puisque vous 6tes d6eide et qu'it e'St impos-t sible de s"arranger avee vous, je Partival Mal$ il fatidra "we donner des.lettres de f6licitation et Jirai en France comwe repr6sex-Itant du people,
Le general TouSSAINT,
Jevous dotinerai tout ce quelvous voma arez; car je regarded votre depart Colunle absolutneut n6cessaire au salut de. la Colonie.
cherchez pas It occas'
Partez ne a inner u
bouleversement. PartezvIte que I -ordre 'no 0 ,
oit pas tr e jevouspr wetsquejanais






40,)
.per onnw ne saura rv-, es
vt qui st pas
luo ndre d&
centre nows. Wis slit s went le i
t que VOU$ jllettlez d-6, la
,sordre e lllaUvaisefoi
reinplirlaprowesse quevenezde raefaire
1- 0,1 1, ;&Nr
je devoile taut, vt le vaus euibarque de force,
Le cpmiwssatreSONTHONNAX,
Ce'st entendu, ej'e t fint, le vous,,promIt$
40
je ne-dirat rien a persoune., m6tne
Inqu t()116gue lWtis-l roluett Moi aussi de ne lul en rien dire.
Le g e ne r at To' -S* NT
Ae vous le proweits k Conditioa que vous
,Ae we troxilperez pas,
Lo cotumissaire' SoxTHOxA-x*

Aprehg ces dernieres paroles Southonar me, SOU40ta le bqA soir et nous nou4sooa Paraluess

Pour extract -coqfvrme A la minute du
rvadres. d au virectoire exicutz de
appo : I- I l6w 1,
Fraiwe, le x 8 Froptidor Pan i ei*nq de la
M04; f ad4 Is
rqllvqz e uiz.e et vii i0oit,
Le in chef (ItSalut-Mo zue
TOUSSAINT LOUVERTURL
ran ai-4 rilneur
AuCap-F *5 chez P. Roux IMP
de, la C owmisslolls