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This volume was donated to LLMC to enrich its on-line offerings and for purposes of long-term preservation by University of Florida Library 14i 1 ,fltrI 4 -~ At - *3 -y \VI SD E L' M I p li l M IEU R. py ,, n. i... n .. -L n. ^^--j- J Ir.--T-i CW L*.III'. LI .> -ii.i..--- ^--n-.-.Jn..ijr-l-nnir- jr._ Let assteblies colonlinic bt provinciale S netInt des cetraves ia a libe re dti la pressed, ont si ien service inta tlltlile fml urS -t'astursacreA I i de il'icendi de t Sin-TD)omui gue (I qlu pas? h..r iipriniur dn( Cap n'a os6 en reup:p;vfd '- liirs s;on dccel otuvge. ; - Snp cloyen P ccicea I-en el auteur: I1 me l0 coin- ,(fILL (nI e4 lai Ietpr ii) 1 ft, IC' CU mriit a ef frapp de a Vlriii 6es fas is qulit (t nolntreavec a ntantdepr 'isi q"e -ouraw. Ie, je ene ehlirgcesat e I imprimi ere .i ta point r 11- .8 8 . ...0 '}He 1, R (' 'ad er Ittc t -ilep:esse nihas, avec qnelqnes CaaCf t.rS., molt ilinustrie stlippa aux Itovyel dl-sar.-, of ore tinimcvisumre le brave is despoes Sjls ne i ne t hisse qte la vie; i a sacrieerai S L' mrSaintdIhiingue et pour 1L Fliance. Trenblez, traitre3 : .. yrains : ,- .Pi 'iiulri- SiWrai pour tons les patnrioles PAGE ,(Qauront asa dever ts et de courage pour d 0ndoncer, vS ocrier ..e . *ellvyueibrs exemplai"ts ? Paris i avec rde e R-5 (.1 J Cy Ieft pas ine pcutlation -ypo-riri uliIie qi a titlmine M1 P1 A 1 E paVbl,(er cc* eoivrge i il t pmur but qtie d'tre stilte a.a chose piiSlique, P r.ti ai inprillue ctint fadls iinrilcr (1 i ollt u pour y.ie dieribs die 5uL, k,, i I 'a P r o r re t - ; *. "4 -- .' ' - ': i B .^T ..-.. ! .S C -U S 1D ISCOURS HISTORIQUE Sur les effets que la revolution de la France a product a S.-Domingue. ADRESSE A L'ASSEMBLtE NATIONAL ET AU ROI. Par Al. PIERRE FRANCOIS PAGE, roprritaire dans les provinces da Nord et du Sud, et deputy, par Dame- Madie, I'assemblde colonial de la parties Francaise de St.-Domingie. ~.l i. 0.. I l. ,L i 1 i *- .1, i. l ._ .I .- . LA NATIONf LA LOf ET LA ROIE **"A*~1 primee par BA IL L I jeune, au Cap, le 14 Mai 1791. ii I.ii - II it *C' A' 1 IYI_-rC,L LI~-- - r-_-- .-_...~;.... ~.;iL-)- . Ir~-~---c; ~y -- --..---.-Lli--- - L.--- ..;--_--- ...-----~~- -- ~-.--~I C~--~I I-_- .li-._ _y timewo d -cllJ-*- ~';~1' lcl~~"' D I S OURS HISTORIQUE. D E PUIS long-temps la main fedelrate des S vifirs de la France, prdparait a Saint-Domingue un trone au defpotifme, que fes excis et la phi- lofophie allaient chairer de 1'Europe; et les deux confeils fouverains du Cap et du Port-au-Prince, loin d'^tre les moddrateurs de la tyrannie 1dgiti- maient fes fureurs. Depuis que M. de Rohan jetta fur un vaiffeau des magiffrats citoyens que eI miniltre enfdvelit dans les cachots de la baillle, une feule fois celui du Cap ofa confulter I'opinion; et ce courage phofphorique amena la reunion de ces deux corps fous la main du defpote, qui n'avait plus befoin que de deux membres corrompus pour s'y donner la majority. La colonie, 11 eft vrai, s'affemblait quelquefois; mais, 6 crime quels etaient fes reprdfentans ? le gouverneur-general, I'intendant, leurs fubalternes, des membres du confeil, et quelques citoyens pri- vildgids, qui cherchant meriter, par des complai- fances ferviles, I'honneur d'etre diftinguds, facri- fiaient i leur orgueil la liberty, la richeffe des coio- nies. Vils efclaves de la faveur, ils rampaient aux pieds du fatrape, pour commander impdrieufement loin de lui. Le roi de France etait parvenu a reunir tous les pouvoirs dans fa main. Legiilateur fupreme, il A (2) nommait ceux charges d'appliquer et d'excuter fes lois mais le crepufcule de la liberty luifait cepen- i dant encore fur Phorifon de la France, et les lois du prince recevalent route leur a&ion de l'affenti- ment des parlemens, qui, jaloux de lPautorit fou- veraine, lui commandaient par Popinion, et fefaient fouvent defcendre jufqu'i eux la majefth du trone..... Mais 'a Saint Domingue, le gouverneur general tenait tout dans fa main. Rien ne balancait fa puif- fance ; et l'abus quiil en fefain fut jamais puni. Ne foyons cependant pas eronnes s'iI trouve autant de partifans : I'inter&t command a leur opinion, fi elle n'eft d'accord avec leurs principles ; parce - que le gouvernements'attribua toujours la dillribu- tion de routes les places, et la moitid des habitans de cet infortund pays tient encore a ce rCgime , par l'efperance, le befoin, la reconnaiffance et la crainte. Mais tirons un rideau fur les temps paffis, pour fuivre fa march cauteleufe depuis les premiers ours de la revolution. Que d'efforts pour emp&cher la reprefentation de cette colonie I que de machina- tions, que d'intrigues dans la ville du Cap-Francais pour y conferver une influence avec quelle aftuce les adminiftrateurs de cette ville nont-ils pas iu chapter la confiance du people, et lui commander en feignant d'obeir avec quelle intelligence n'ont- t ils pas fu fe rendre neceflaires !..... Cide aux c'reux de votre quairier ; nous devons tous jouir de la regeneration de Pempire franCais ecrivait M. de Peinier a fes reprefentans. Que ce language philo- fophique me plaifait dans la bouche d'un foldat, qui tenait dans fa main toutes les forces de la colo- ne!.... Pourquoi cet homme, qui flechit fouvent i devant des corps populaires ifolds, fans million et fans cara6lre, s'eft- ii montrr tout--a coup avec l'appareil et la f6viritd d'un defpote outraged, me- nacant de porter la mort par-tout oh ii trouverait de la refiftance ? Pour le faire avec fiucces, ii fema la difcorde dans les trois provinces de cette colonie, don't Phar- monie lui eft fait perdre toute fon influence ; et fiddle cet axiome de Machiavel, qui fit toujours 1la force des tyrans, it fe jetta dans les bras de celle de 'oueif, lorfque celle du nord fit trembler fes agens, en ddveloppant fous leurs yeux IPappareil de fes forces militaires, et 1'nergie de fes habitans. L'afemblee qui dirigeait dans Ie nord ces divers mouvemens fefait en meme-temps de tous les pouvoirs une confusion strange, mais neceffaire car ii eft impoffible de paffer de Papathie de l'ef- clavage la liberty, fans les commotions les plus fortes, fur-tout quand on trouve fous fes pas les embfches des tyrans. Alors elle profcrivit les mem- bres liberticides d'une cour de judicature, qui frap- pait d'anatheme les citoyens affez courageux pour ofer etre libres. L'ancien regime militaire n'dtait ddj6 plus; et le Cap-Francais eut fes officers ge- neraux, qu'elle difgracia bient6t apr&s : elle retablir u un tribunal fouverain don't la politique farouche du miniftre la Luzerne avait ddpouille cette pro- vince. Influence du reprefentant du roi fut attenuee; mais fes agens fubalternes cederent allucieufement A la force. Cette defdrence leur acquit la confiance Sdu people; et bientot its devinrent 'ame de la ma- chine politique. Mille conjurations s'dtaient ddjhA brifies contre Pefprit public de la France ; et le mini tre la Lu- A (4) zerne, qui connaiffait trop bien le genie des habi- tans des colonies, et leur influence fur les deftinees de la Mere-Patrie, y porta le foyer de fes ma- noeuvres contre- rdvolutionnaires. Ce n'dtait pas aflez'que d'ecarter de ces contrees les avanrages de la regeneration de la France, moyen infuffifant qui eut tombe fans effect devant la volonte national; ii voulut renverfer par les colonies l'affemble natio- nale ele mime et fon ouvrage. Le general Peinier fuivit fes erremens, et fes premiers regards fe tournerent centre P'atemblde general, don't toutes les intrigues minifterielles n'avaient pu empecher la formation : ii efperait que fa diflblution amenerait Panarchie, fi elle n'etait le rfiiltat d'uine guerre civil que fuivrait la ruine de Saint- Domingue ; et par une confluence nd- ceffaire Paneantitiement du commerce national, et Finfurretion de toute la France. La fddudion et Pintrigue ne furent jamais plus niceffaires au gouvernement que dans cette circonf- tance delicate. Toute la force armee etait alors dans les mains des corps populaires : le regiment du Cap, celui meme du Port au-Prince, ne fe mouvaient qu't leur requifition. L'affemblde provincial du nord, fur-tout, avait acquis une grande influence: autfi fut-elle mife en opposition a tous les autres corps deliberans. Ses arretes etaient des oracles, auxquels devaient aveuglement foufcrire les autres fedions de la colonies et IPafemblie gendrale elle- rnmeme. Alors a on vu les deux provinces du nord et de Poueft diffdrer effenriellement: alors on a vu le regi- ment du Port-au-Prince, qu'avait fiduit le colonel Mauduit, marcher avec apparel, circonvenir les citoyens reunis pour ddlibdrer fur leurs interests poli- tiques : alors on a vu s'dlever des fortifications , moins pour proteger la ville du Port-au-Prince que pour la combattre. Les partifans, les gagiites du gouvernement formaient une corporation don't le nombre allait toujours croiflant par la fidudion et inthrt.rt Le colonel preparait fon regiment a une paffive obeifance; il etudiaitle caraftere de chacun de fes foldats, que fQduifaient fon courage, Ies largeffes, fon apparent patriotifme. Le fecret des Scorrefpondances etait trahi dans les bureau dcs poftes, et les patriots itaient arbitrairement vexes, emprifonnes.. Affur6 de la force armee, le gouvernement pre parait une eme populaire, pour fubvertir 'ouell; mals les repre~ ans de cette province reprimaient encore les exeds du defpotifme, et vivifiaient la liberty expirante dans ces contrdes. Tous les efforts de nos ennemis fe dirigerent contr'eux; et la nuit du 29 juillet 1790, fut 1epoque fatale de leur dif- perfion. Les mendes du gouvernement redoublaient alors leur follicitude; et dans ces temps calamiteux, ils veillaient fans ceffe a ta. furetd des citoyens : mais leur perte dtait juree ; le colonel devait la confommer. En effect, it march a la maifot com- mine, precedd de quetques canons. IlIdonne le signal de la mort; et plutieurs citoyens font impitoyable- ment aflaffines par fes farouches satellites i.ndignes du nom de foldat. Le meurtre et fa difperfion des membres du comite de l'oueft n'etaient que I'avant-coureur d'a- trocit6s plus grande. Le gouvernement effayait ainfi fes forces et fon influence pour frapper d'anean- tiffement lraffembll gendrale, et denuire fhccelfi- A3 ( 6) vement tous les corps populaires, pour afleoir fon autorite fur leurs mutuels debris. C'eft ainfi que, mettant en opposition P'affemblee provincial du nord, et la municipality quea ville du Cap-Fran- cais avait eu le bon efprit de fe donner, il divifa le people : il favait que de leur choc naltrait l'anar- chie ; il favait que la chite inevitable de IPun de ces deux corps entrainerait des haines implacables, et provoquerait la foif de la vengeance. Le fucces juffifia fes moyens; et la municipalitc tomba fous les efforts de I'intrigue. Alors nous avons vu la ville du Cap-Francais profcrire des homes g ndreux, que la nature doua d'une ame forte et de tous les dons du ge- nie; alors nous avons vu la ville du Cap-Francais s'armer pour difloudre Paffemblde gendrale; alors nous i'avons vue confommer cet alte impolitique, que commanderent 'orgueil, l'amour propre de tous, Plinteret, la haine de plufieurs, et qu'excuta le courage irrdflechi d'une jeunefle impetueufe. Les membres de lPaffemblee general auraient etd des fcklerats, des traitres; tous leurs decrets auraient itd marquds au coin du ddlire, que je ne verrais dans cet a6te de la ville du Cap, qu'un abus de fa force, defavou6 par les paroiffes de la champagne, parce que leurs habitans, cultivateurs paifibles et moins circonvenus que ceux de la ville, voyaient de fang-froid fe dimener autour d'eux la cabale et Penvie. Citoyens du Cap, vous avez faith de grandes chofes; mats je vous vis ouvrir votre march vers Saint-Marc, et je g4mis de voir allumer dans vos mains le flambeau de la difcorde......... Ce crime n'etait pas le v6tte; une inviw ble main vous di- (7) rigeait alors, come elle vous divide aujourd'hui; et lorfque vous penfiez 4tre arms pour la patrie et la loi, vous n'reiez que les satellites de vos plus farouches ennemis. Le gouvernement, plus eclaire que nous fur fes vrais interets, plus inftruit par fes relations avec la France et nous-momes; le gouvernement, que je me peins come un foyer oh fe reunilltnt tous les rayons de lumiire dds parties correfpondantes, avait des long-temps diff mine parmi vous fes agens, fes ftipendiaires plus nombreux, plus dan- gereux peut etre. La correfpondance du general, et leurs intrigues amenees avec art, determinerent Opinion, et confommerent ce crime politique. Si vous aviez eu la fageffe de vous circonfcrire dans les bornes d'une moderation toujours niceffaire, le come de Peinier tout afford qu'il drait de la faveur minifterielle, n'ebt ofl lever lPtendard de la guerre civile........ La guerre civil !..... Oui, la Sguerre civil. L'affemblde gdndrale la tenait dans fa main; elle n'avait qu'it vouloir, et Saint-Domingue ctait en armes. Sa retraite attefie fa fageffe; fa re- traite feule ddjoua les projects ennemis. L'affemblee gdndrale avait reuni la majority des fuffrages: fes travaux avaient dte accueillis par la' prefque totalitd des paroifles, pourquoi done M. de Peinier s'eft il permits de dire qu'il n'a march contre elle, qu'd la requisition de la majority des bons citoyens ? Comment lui a etd faite cette rdqui- fition Comment a-t-il nombre les opinions ? Quel etait le caradtre ditinctif des bons et mauvais citoyens? Pouvait on les reconnaitre au figne ca- Sraadriftique de cette corporation qu'il avait for-w A 4 (S) mrie, alors que 'affembl'e national prohibit toutt; les corporations poflibles? L'af'emblee general refufait mal- propose de foumettre fes ddcrets a la fandion du gouverneur- gindral; elle avait peut-etre porter quelque decret attenratoire aux droits du pouvoir executif : mais fes decrets n'etaient pas la chemife de Dejanire : mais M. le gouverneur-gdneral, et moins encore I'affemblde provincial du nord, ne pouvaient etre fes juges: mais its ne pouvaient ignorer que le de- cret du 28 mai, don't on a faith un fi grand crime A cette affemblte; ce decret qu'on a voulu nous peindre come Petendard de 'independance, lorf- qu'il n'en avait rien moins que le caramtre, avait etd foumis 'afWemblIe national. Si des moyens pacifiques euffent entree dans le plan de M. le gou- verneur-gdndral, il aurait dinoncd et le decret et fes auteurs h I'affemblke national; et dans un filence impofant, ii aurait attend le prononce du fouverain. Cette affemblee legalement, et la feule alors lega- lement conftituee, a laquelle M. de Vincent ne donna que feize heures, pour opter entire fa de- fe&ion et 'la mort, alla porter fes travaux aux pieds de laffemblee national, et le came fembla renaltre. Le gouvernement s'attendait a quelque refiftance, et fes fucces dejouerent fes projects; il voulait la ruine de la colonic, et non fon afterviffement; il prechait la paix et le refped aux ddcrets de Paf- femblee national, mais il foufflait autour de lui tous les feux de la guerre; des manifeites nom- breux fefaient fon apologize, et prtparaient les ef- prits A la plus diabolique des operations; les dcri- ( 9 ) vains patriots 6taient glaces de terreur, et leur silence parut etre Ieffet de la convi&ion. Alors parut l'ordre de former une nouvelle affemblie coloniale....... Deux hommes, cent mille hommnes different d'opinion, et n'en font pas moins bonss amis, moins bons citoyens; mais deux corps egaux en droits, en puiffance, et luttant eklentiellement lPun contre lautre.......... Helas! cette feule idde m'accable !........ Par bonheur ces hommes exalts, les Tr;mondrie, les Auvrai, qui, apres avoir femi la difcorde a Saint Domingue, allerent porter leurs intrigues jufqu'aux pieds de l'af1mblee natio- nale et du trone, laifferent les pailibles habitans du nord livres a leurs propres reflexions; et le piege que tendait le gouvernement fut fagement ecarte. Cependant nos ennemis tenaient dans leurs mains un moyen terrible........ Les mulAtres, cette variety de l'homme, preuve conitante de la dipravation de nos mceurs; les mulatres, produit honteux du rapprochement de hommee blanc de l'Europe, et de lhomme noir de 'Afrique; les mulrtres, enfin, libres par notre bienfaifance ou notre faibleire, et trop fouvent enrichis des depouilles de nos enfans Idgitimes, vidimes de la faibleffe d'un pere frduit, formaient une population nombreufe, ignorante et feroce. Quelques individus de cette cafte affranchie avaient, par une education foignee, fecoue la rouille de 1efclavage; mais its avaient itendu d'autant le cercle de leur orgueil. Une line pofee par la na- ture, et fagement reipe&6e par la politique, dif- tinguait l'homme blanc et l'homme colorie, come elle diflinguait I'homme libre de l'affranchi; et cette diftindcion etait dans la nature, come ellc ( 1o ) tait dans la juflice. Elle drait dans la nature, parce qu'dele impregne ces melanges d'un cara-d't inde- Icblie; elle etait dans la justice, parce que j'aurais conferve la propridtd de mon efclave, fi jamais par fon affranchiffement ii efti pu devenir mon dgal. Et fi 1'efclavage parait lui-meme un etat hours de nature, Pltudde de hiifoire nous apprend au con- traire qu'il eft inherent P'homme, jufqu'~ ce qu'il foit parvenu, a un certain degr6 de civilization, que n'a pas encore atteint I'homme noir (i). (I) Le nigre eft depuis tant de temps la propridte du nigre, qu'on croirait Pefclavage inherent a fa nature. Vai- nement des homes qui ne franchirent jamais les limits de la France, pretent aux peuplades de 1Afrique des vertus qu'elles n'ont pas, en cachant leurs vices connus. L'homme noir eft certainement le moins intelligent de tons : il vi- gpte plut6t qu'il ne vit. Sans religion, fans gouvernement, fans murs n'ayant fur le iinge que la faculty d'exprimer fes fenfations par I organe de la parole, d'une maniere intelligible pour nous, ii ne ceffe d'etre dans un e'rt de guerre atroce avec fes voifins, qu'il mutile, qu'il devore quelquefois, avec fa famille, quil vend, qu'il difperfe, qu'it affaflne au gr4 de fon caprice ou de fon interest. Avant que PEurope edt demand des cultivateurs a ces climats fauvages, le vainqueur exterminait tous ceux des vaincus que la fuite n'avait pu ddrober a fon bras, s'il ne fefait choix de quelques- uns d'eux pour les foumettre an plus dur efclavage : on le voit meme aujourd'hui facrifier fouvent Pefpoir d'une forte rancon, au plaiiir ex&rable de s'abreuver de fang human. Tel eit cet homme ferocenent ftupide, don't on nous vante intelligence & la fenfibilitd. Ce n'eft pas qu'une bonne education ne puiffe modifier le caradefre froce de 'individu tranfporte dt s le berceau dans les climats tem- pe&rs de PEurope. Mais 'Africain doit &tre vu tel qu'il eft, & qu'it fera, iufqu'I ce quo fon commerce avec les. Europieens lui ait done des muurs, qu'il n'a pas. Le negre peut etre enclave a Saint-Domingue puifqu'il l'tait fur fa terre natale : nos droits fur lui font ceux que nous (II ) C'eft dans cette variedt de l'homme, que les contre-revolutionnaires ont cherche les infirutens donne le prix que nous avons paye a fon mature ou fon vainqueur; ceux de la reconnaiffance qu'il nous doit pour lui avoir fauve la vie, qu'il eit perdue, fi f'efpoir de Ta rancon neAt arrCte la main que levait fon vainquenr ifur fa t&te captive. II nous doit obetiffnce, parce que I'expe- rience de deux ficles nous apprend qu'd abuferait de fa liberty; car il ne fait qu'obtir en efclave, on comman- der en tyran. L'hiflo:re de tous les fi&cles nous prnfente des maitres & des efc'aves. L'antique Afie, la Grace, Rome, dans leurs plus beaux jours, nous en offrirent I'exemple; & le philofophe indigni de la degradation de homee g~mit de ce mal devenu nuceffaire. Les homes difiemines fur la terre furent inegalement polices. A c6t6 d'une nation fage s'e'lve une horde guerriere & firoce qui bient6t, tel qu'un torrent impitueux, porte la dcivaftation chez fes voifins & ne prifente que Ialternative de la mort ou de la fervitude. De tel c6te que fe porte la vidoire, je ne vois que des mattres & des efclaves. Les fiecles parent, les vainqueurs s'eclairent, bient6t les diffonnances cefIent, & les deux peuples fe confondent, Un jour peut -6tre cette union de PEurope a P'Afrique s'operera pour le bonheur de Phumanite, fans nous fire perdre de nos jouiffances. La canne & le cafier front peut-&re remplacs par des mati res plus fuaves, plus bienfaifantes. Peut-htre feront-ils cultivs dans les planes d6fertes de ce vatte continent, que nous ddpeuplons au- jourd'hui : peut-^tre mnme que dans ces fiecles recules, PEurope plus rechauffe par les rayons plus directs du foleil, fera foumife a cette double culture. En attendant cette grande revolution que la philofophie prepare, que les fiecles oprereont certainement, mais don't la philantropie ne peut accllerer I'Npoque fans expofer les maltres B une mort inevitable, pour voir enfuite les efclaves s'entr'egorger fur leurs cadavres, & redevenir d'autant plus f'roces, qu'ils fe front rendus plus crimi- nels ; en attendant cette 4poque, confervons Pefclavage; mais arr&tons en mrme-temps par des lois fiv4res le maitre inhumain. ( 12 ) de leur perfidie; et 'efpoir de marcher a c6te de leurs patrons, I'efpoir de leur commander, peut- etre, drouffa chez ces ingrats les fentimens de re- connailfance qu'ils nous manifeflaient autrefois. Le minifre la Luzerne correfpondait amicalement avec les plus accredites d'entr'eux: aucun moyen de fi- dudion ne fut epargnie Mais pour fe les attacher d'une maniere plus positive, nos nnemnis parvin- rent t les rendre coupables, pour- les necefliter a chercher fous leur influence-,ine prote&ion utile. Dans es beaux jours, l'aflemblde provincial dut nord brifa les chaines du pouvoir arbitraire; et les agents du defpotifrme, quoique revtus du nmafique populaire, touchaient au plus grand difcredit. Des mulatres fe rafiemblent dans les campagnes du Cap- Francais; la ville elle- mieme eft menacee d'une trame fecrette, et les adminifirateurs reprennent leur influence. Le colonel Mauduit fe prepare: a joindre Parmde du nord, pour diffoudre I'affemblee general. Des mulatres font arms pour faire la guerre a leurs patrons; et pour la premiere fois, on leur donna une idee de- leur fbrce et de leur influence dans le fyfi me politique de Saint-Domingue. Mais ce raffemblement fut encore inutile. Oge parait enfin; et ce mulatre fanatique fe croit le vengeui de fa race', lorfqu'il n'elt que Paveugle ihntrunient de nos ennemis, II parole, ji menace, et fes freres fe montreht en armes dans ', # 7 -- - toutes les parties de cette ifle. Trop de precipita- tion fit encore echouer ce complot ; et les fucces de l'arnmee du nord fau-vef Saint-Domingue. Alors le colonel Mauduit march dans Poueft et dans le fud, t la tfe de fon regiment et de quel- i - l(s poimponn mnue(s. II !lla sed daI It' Ir camps., tu'il .i ipi,! : iil et'ai (tyI-, .( niys. C'n proti'Cleti g1LIe:t I tl qitfI lelu ~l i 1Ull tlllur irriic : it ou gllera Ls corps poptulairs , (t cvexa le.i ctoyen's, lIe sang ite soiilla plint les campagine diL coiloel. I.e Norint nins hltl'eux. lgut Ilig ttmnps tigitif', pdrit sur lnchaffttud ; ei sa mort veigea ies Eianei (ts (lt it ovePi Iritr I1.miilI assas.ain Is par les sclctl s (Iiit avait icvolt^. , 'odileur e sol s11 lupptice porlta sur les cor p Ipo"llabis, pendant tue Niadl n1dit asisrait IPim- pIuiitu de ctux pti s'letailet aiittles dals iOuest et (laus le sud. SIai prove dute d'0Og fil ftl te dts te secret ; e 1'a~semihblIe admitnislt ive du Noir i'otsa pas subst ituir a ux former Vicieuses de n iatiloniale. Mlaii la verite n'ichappe pasau l (ems et Opinion ptibilqute nous a Fait connaitrc s totleurs cachets de cet eilhoutsiaste. Og 0, vicime inforitune des ennemis de la France Oge deplorable inst rument de I'orgueil ! Tu tvoulus ne rien devoir cu'l la force; et loin de croir.e la justice de tes bienfaiteurs tu crus 1 la promesse empoisonmie des tyrans, et t por- tas dans ton pays tous les fux de la guerre. Le Y6pentir il est vrai, suiy:t de prbs ton crime et le premier tu gtmis.de la ffrocite de tes pareils; tu gOmis de ton 4garement, de ton ingratitude: Mais il n!'taitplus teams, leur orgueil irrit par les eiinemis de la revolution, s'indigue de ton supplice; et dans leur dire ils jureut la ruhie de cette colonies. S4)^It Telle etlati:la- .4-itlatirl polif iqle tIe Sain6t-.Pow ninmtng et da^,s cEs troliblsi ps4afager., le gou- Ve F emllen4t essa valit tses force's et sun iufluelnce. ZLe ati:ie de tA loI qu'if dir~gealt, frappa quel< ile tte c i noyeiies. Ce mes' ure juridique en i-* posaiena anx a nis delta libeLthr e t e pmponL blanco ld(viat !a niesure dle a justice et de la faieur. M. delPeclk er nis :tilt e llu : ni le colfel .vMia id it 1*nois reste' eIwo&e -et M de Blaic, e a-i de, stdtft ILi-,ni me par (we agent suprtnae tIes e;.ities arist)oraliquei vit rVe aeC oniv'tllnt qle. N. )orningute di s eeicore tligne d'ctre libre. il . stindignia du civismiic des corp' populaies; t s'il Sn' osa l disoud:l par I o oce, i ,ppiita iudrvi -- lelleieiie t les othlt'erlS lniicip'anx Hlu orIs de fl .onfiance dcu Piuple. La corporation qune di5s . trignit le poupon blanc se rauIant i f~i i , ontvrait touft Ie esrtaces de Saint-lthIniutgue: I'honmine public, PhII'otm priv, ma rchaien a- lemenlt ~isa ba in i'et;pour povoir imp tn ntr fibavelr lies oi, ,n :pour te pas lt re vvie1tie. L'ouest vaiatl plu.d 'aseltce administrati- ve; celle du Std ie pnvait reprreAdre la dignity: que ixni avait fait pti',re le ulon l celle doi Nordt fut alrs inqui6tie. C'est ainsi tue les despotle (aresseot les passions des corps et' ks individlus, pour leis v.ItIr our-alatur-, I .e government avait essay t de provoquer atn Petit-Gove ume lgn tIcpopulaire je saisissant, par la foree des ofiticers ullllcipalnx, defen- sjrs i "t repides dle lurs ituflati il avait es- sayv une enieufe au Port-iu-Prince, en faisatl l Vti~.tQer pr pay le oniil sy rieur ces mia rti 's Ude lat rrevolution. iLa patie ie du Petpl)e uid4emontr1 | 'jrufisanc de ces maesurs, quit taienat ue des o ! iV (t ) moyeis -fecfondaires; car alors s'ourdiffait'une time qui devait fans doutea envelopper toute la colonie. Deux regimens fameux par leur civifme' font enfin annonces;--et M. de Blanchelande expedieauffi-t6t a cnmiandarit dela- ville d Cap-Franclais', 1or- dre de faire entrer au Mole les vaifleaux qui les portent. Li; foudroyes par les formidable batteries qui deminenm t la rade, ils 'euffent recu la loi de M.-de. Sainte Croix don't la religion n'drait pas alors moins fifpe~e qut'aujourd'iui. Mais Dieu veil- lait encore fur les deitinees de Saint-Domingue, et les vents rendirent inutiles ces man'euvres- d'iciquitd. Les- vaiffiaux itationnaires entrirent au Port-auw Princeb; e M. de Blanchelande indbranlable dans fa rifolutioan; uifa :tout ce que Plefprit et Plauto- riti peuvent fourhir de mnoyens pour perfuader aux braves fold.ats d'Artois et de Normrandie, que leur prfeence dtait inutile dans line ville qui jouiflait-, dans le calme et la paix, des advantages 'dela r&* generation de lI France...... 1I voulut leur per, fuader que leur fijour ne.ferait pas fans danger da~. s cette contree iinfalubre ; et le Mole au contraire lui paraiffait reunir.tousles avantages d'un air pur, d'uin fijour agreable et commode.0....... EzT vain des hommes liberticides voulurent dbranler ou trooper le civifie de ces gendreux denfeeurs de la confli- tution : en vain la calomnie.et la lIchetd voulurent better la, defaveur fur les habitains infortuneds duPort- au -Prince,; d'Artois et Norniandie fu.rent indbran- lables ; et lewr entree dans cette 'ville fut i'auror du plus beau jour. Sa fiernite fur cependant trou- blee par le.meurtre du colonel contre revolutionl- naire. Ses foldts, Iont it avait trop Ibng-temps fair des affailiis, e punirent ainfi d'avoir 0f6 les ( i6) fVduire; et leur retour la vertu fut lul meme un crime. La hache du bourreau devait feule terminer fa vie fcdldrate. Si M. de Blanchelande avait eu le courage du foldat, ou les vertus du citoyen, il aurait arrete d'un feul mot le poignard homicide......... Les enne- mis de la revolution ne veulent que le fang et I'anar- chie; et la guerre civil dans les colonies pouvait feule amencr leur triomphe. Sans doute que le meurtre du colonel Mauduit leur parut etre le signal de la profcription et du carnage. Mais la philofo- phie du people ddjoua nos tyrans: un novel ordre de chofes s'dtablit dans cette ville, que defertait le chef charge de la defendre. La corporation, jadis fi atroce, jetta le panache diftindif; et les patrio- tes, oubliant fes atrocities, ne lui parlerent jamais que le language de la confiance et de l'amitid. Dans ces jours folemnels, le people fe donna une mu- nicipaliti, don't la fagefle ddjoua routes les cables enemies; et fous fes aufpices tous les fon&ionnaires publics reprirent leur exercise. M. de Blanchelande arrive au Cap, et prdfente la ville du Port au Prince comme le fejour du crime : fes habitans ne font plus a fes yeux que de vils fiduteurs; et les foldats d'Artois et de Normandie, de laches affaflins. II n'en fallait pas rnoins pour excufer fa fuite, ii jamais elle pouvait etre excufable. Inutilement la municipality de cette ville le follicita cent fois de venir reprendre dans fon fein l'exercice de fes fontions : inutilement employa-t-elle, pour y reuffir, tout ce que la justice et la raifon peuvent infpirer a des citoyens ver- tueux et fenfibles; M. de Blanchelande fembla craindrQ pour fa furete...... Cependant a fuite n'eut ( 7 ) ineut pas des fuites ficheufes pour le Port-au- Prince; et fon eloignement et fes ecrits ne purent y trouble 1ordre, que ce corps populaire y avait etabli. Cette lutte trop longue et trop funefte, I'eut h jamais perdu dans 'opinion publique, s'il n'e6c enfin jette fur Iavenir des regards bienfaifans. Ses proclamations port&rent dans tous les cueurs la con- fiance et le refpeft, et le people oublia fes mal- heurs, tant il eft facile a~ lhomme puiflant d'tre l'idole du Francais. Enfin fous fes auspices allait fe former une nouvelle affewmble coloniale...... Mais ici mon imagination s'egare; je ne puis croire & tant de perverfitt..... Le fieur de Saint Olympe, l'ami du fieur de Jumicourt, qu'on voit aujourd'hui commander les brigands de l'oueft; Ie fieur de Saint- Olympe, l'ami du colonel ariiocrate, tait alors dans la ville du Cap; et quoiqu stranger a la province du Nord, i1 figeait cependant dans P'affemblde administrative. L'homme qui peut ob- tenir une tell faveur, ne peut qu'avoir une trrs- grande influence; et c'eft alors que l'affemblde pro- vinciale fe met en opposition aux ordres de M. le lieutenant au gouvernement gdndral. Cette affem- blde, que lon vit s'armer autrefois pour faire lit- teralement refpeder les decrets de la nation, veut en dluder aujourd'hui les difpofitions les plus po- fitives, et cependanit elle eft avec M. le lieutenant au gouvernement general dans lintimitr la plus grande.... Alors douze commif'aires pris dans for fein travaillaient avec lui : mais quatre d'entreux, patriots courageux, denoncdrent leur corps et M. le lieutenant au gouvernement gdndral, et fa correfpondance criminelle avec le fieur de BIhague, V 1r8) Non, je ne crains pas de le dire; je ne vois par- tout que influence d'un gouvernement opprefifur; le ne vois par-tout que Iariftocratie contre-revo- lutionnaire, qui veut & tout prix femer parmi nous la haine et la difcorde. Cependant le people, toujours inquiet, toujours pallif inflrument du premier ambitieux, du pre- mier traitre qui fait l'emouvoir, s'agite au Port- au-Prince, et forme une afremble provincial. 11 ne fur pas voir qu'on voulait mettre ce nouveau corps en opposition laa municipality, pour, de ce novel ordre de chofes, fire naltre la division et Paneantiffement de la chofe publique. La mar- che conltante des ennemis de la conilitution, fut de detruire les corps populaires par eux- memes; et rien n'dtait plus facile dans un pays ou la hie- rarchie des pouvoirs n'etait pas encore connue, dans un pays oh leur rdgulateur n'exiitait pas en- core. Cette affemble, purement administrative, ne tarda pas ~I former Ie confeil fuperieur, don't le effort s'dtendait au loin dans la province du fud, qui ne fut pas confultie. C'eft ainfi que les reprd- fentans d'une fetion du people, charges d'une administration provifoire, priverenr le reite de la fociete de fes juges Idgitimes. Depuis les reforms optrees dans 1'ordre judiciaire par 'intendant Mar- bois, 'or et la fortune dtaient la niefure de la jullice. Des juges fans pudeur trafiquaient de leurs jugemens, et fe jouaient igalement de la fortune et de l'honneur des hommes. Mais ceux du Port- au-Prince fe diftinguerent fur-tout par leurs for- fait,. Vils efclaves du gouvernement, ils femblaient n'xiiler I'Iq pour legitinmr les ifreurs: ils etaient ( 19 ) Popprobre et la terreur de leurs jufticiables. Ces considerations fortement prononcees, decidCrent laSte inconflitutionnel de !'affemblde adminiftra- tive de Poueft; et la crainte d'un plus grand defor- Sdre, determine l'approbation que lui donna, long- temps apres, Paffemblee colonial. En meme temps h-peu-pres arrival de France la connaifance de lPemilfion du decret du 15 mai; et chaque paroilfe, craignant de voir la conftitu- tion ieaboree par des tetes encore charges de la rouille de 1efclavage, accelera la formation de l'aflemblee coloniate. Mais ii n'eft qu'un temps pour la revolution des empires; malheur au peu- pie qui le laiffe fuir loin de lui! fes tyrans prd munis ourdiffent dans le filerice la trame qui doit perpetuer fon efclavage. C'eft ainfi que depuis deux ans tous les corps populaires ont tomb fous les efforts rdpetes de la cable ennemie : Pefprir public de la France, le courage, le gdnie m&me de fes reprefentans, ne purent garantir 'affemblde national de quelques erreurs. C'eft par de tels moyens que Pintrigue voulait amener la diffolu- tion de 'empire, ou I'anantiffement de la confli- tution, E chef- d'ueuvre de P'homme; et tous les ddcrets relatifs aux colonies, jufqu' celui du 2. feptembre (i), furent moins 1'ouvrage de la phi- (i) Vous voyez P'affemble national furprife, faire des 4quivoques dans fon dcret du 8 mars; vous la voyez better la pomme de difcorde par celui du 8 mars ;vous la voyez andantir Iefprit public par celui du ir o&obre, et conferver, par ce dtcret inconflitutionnel, la plus affreufe anarchie; vous la voyez paralyrer tous les corps deliberans par celui du mois de fvrier; dichainer enfin routes les paffions humaines par celui du i miai; armer WPN 3F I I "" --- ,-- - *'-; 1. I ... 11 r i - (20) lantropie, que celui des contre-revolutionnaires, que nous voyons tres-bien aujourd'hui, malgre le voile qui les couvre. Les feckdrats! ils ont fiimul6 Pamour propre, Porgueil de ces enthoufiaftes, qu'on trouve fous un tein noir ou cuivre, comme fous les colons de 'Europe : its orit interpreted les lois nationals, en raifon de leur caprice ou de leur interest ils ont tour-a-tour invoqud, blaf- pneme la nation : is ont covert les corps popu- laires du ridicule, cette arme terrible, inevitable: a cote d'un corps conflitutionnel, ils en ont faith naitre un parasite, qui, faible et peu nombreux dans fon origine, allait toujours croiffant par la terreur et la feduifon: ils fe font empares de toutes les preffes : is ont rempli les- feuilles pdriodiques de maximes inconftitutionnelles, de principles er- ronnes, incendiaires; et par de telles mana:uvres, ils ont fdduit les habitans de nos campagnes ; its ont divif6 les habitans des villes. Le mulatre orgucilleux a cru que fa force devait trre la mefure de fes droits; it les a reclames les armes a la main. Mais incertain du fucces, il s'eft armt d'un moyen terrible, et fa paflion a faith taire interest L'irrafcible centre revolt nnaire le flimulait fans cefle; il efp rait andantir ainfi les manufalures et le commerce de France, pour ainfi les mulatres les uns contre les autres, & tous centre nous...... Ah! M. la tuzerne! ah M. Barnave 1 Vous voyez les ennemis de la conflitution, utilifer les inconfequences du corps ,egiflatif, par des interpretations vicieufes; de maniere qu'il Temble que, par une coalition monftrueufle les amis & les ennemts de la regeneration ndditent la ruine des colonies & confquenunent celte de la France. (,t ) porter j'infurreAion dix millions d'hommes qu'ls. alimentent. Mais l'afTemblde colonial fe forme, enfin........ Les feux de la plaine du Cap-Francais dclairent fes premiers travaux; et fon aurore fe mbte annoncer le dernier jour de Saint-Domingue. Des mdchans, des traltres, voulurent lui fire perdre la confiatce du people, et long-temps elle lutta contre les brigands au-dehors, contre fes ennenis au-dedans, ( contre Popinion. Mais toujours obdflfante au iou- verain, elle s'enveloppa fans cefTe des decrets na- tionaux : ils firent fon efpoir, fa confolation fa force. Ses principles fortemt:nt prononcds, 'dleve- rent au-deftfus de la calomnie et lui menriterent enfin la confiance et le refped du people. Elle fe renferma, avec une iirupuleufe exactitude, dans les juftes bornes de fes pouvoirs, et fut etablir entr'eux tous une harmonies qui feule arrete la co- lonie fur le penchant de fa ruine. Je ne dirai rien des intrigues, desr moyens employs pour la di- vifer; its fe tous brif&s centre k boa efprit qui .la dirige. Les reprefentans de Saint-Domingue fe reunif- fenta Saint-Marc : auffi-tbt mille intrigues prd- parent leur chftte prochaine; et les mutitres fe ralfemblent dans le nord et dans Ploueft. Is font difperfds; mais une feconde- fois ils groiiflent l'ar- mde qui porta la guerre civil fbus les murs de Saint-Marc. Le dicret du 12 odobre arrive. M. le lieutenant au gouvernement general provoque une nouvelle aflembtle colonial. Auffi-t6tla Croix- des-Bouquets, ce foyer inextinguible de cables ariftocratiques, et Pafdemblee administrative du nord, toujours vidtmue d'intrigues enemies, fe B3 coalifent pour en empicher la formation. ( M. de Blanchelande demeurait alors au Cap.) Le decret du z mai nous eft annonce.... Toutes les paflions femblent fe taire; les contre-revolutionnaires ont Pair de fe reunir aux patiotes, et I'affembble fe forme A Leogane. Elle s'ajourne au Cap le 21 aofit; et le 23 eclate dans ks campagnes de cette ville le plus affreux des incendies.j Long-temps avant cette epoque fatal, je difais A ma paroiffe affemblee :; Mon cotur faigne , cc l'afpe& des maux qui menacent la colonie et la a France: un douloureux prefientiment m'annonce quelque grand malheur; et lapparente tranquil- a liti de cette colonies, couve quelqu'un de ces u phenom6nes politiques fits pour etonner les a homes. Les mulftres font foumis; mais ne de- a vons nous pas les confiderer come une caufe a feconde, don't le moteur agit par des intermi- a diaires, s'il n'eft au milieu de nous? Pourrions- Snous ignorer que le clergd, fagement ramen h c fes principles; que la nobleffe, juftement de- a pouillie de fes prerogatives etranges, que lui a avaient acquis des fidcles d'ignorance, front a tous leurs efforts pour renverfer un fyftIme qui les ramene au niveau des autres hommes, leurs c egaux par la coulcur, P'efp&ce, la nature et a l'dducation ? Ils connaiflent affez les colonies et a leur influence fur la Mare Patiie, pour efpdrer e de renverfer par leur ruine l'ddifice de la conf- a titutiont Pourrions nous ignorer que 'orgueil a mime des miniffres de PAngleterre, ne peut ac qu'tre humiliH de la revolution qui s'opare dans * un empire, don't ils ne pourront plus acheter a a hone et les difaites Pourrions-nous ignorer ( 23) v que fi Por qu'il ont femr n'a pu leur acleter C( Panarchie de la France, its agiront du moius cc pour lui rendre les colonies inutiles, en y por- Stant le fer, le feu, et peut-etre Pafranchifl*ment a d'un people heureux d'etre efclave (i), parce a qu'il ne faurait Ctre libre ? ... .. ---'~''-- ----- ------- - w--~- I (1) L'Europe croit toujours voir PAme~rique arrofte du fang des negres, cilant focus le fouet homicide d'un maitre farouche. L'imagination de fes habitans eft exaltie S par des &rivains fentimentaux, p!us occupies de plaire par une dilion delicate & facile; plus d.fireux d'agiter les paflions par des peintures fortes, mais menfbngeres, que d'inflruire par des rapports vrais; & le maitre ds lors leur inspire autant d'horreur, que enclavee leur infpire d'interit. Inutilement la fenfibilite, la gkntrofiti de rAmnricain. tranfporte en Europe, d&mentent ces affertions calom- nieufes. Alors meme qu'en paflant fous le Tropique, r'Eu-* ropden depouillerait routes fes vertus fociales, l'intr6t feul lui command d'8tre foigneux envers fes efclaves; de chercher dans leur affedion fa fitret6 domeftique, & une plus grande fortune dans un zele dipouill de toute contrainte. Inutilement dirait-on a ces amis de Phomme, qui du fein des delices laiffent leurs concitovens, leurs frIres, expofes fans vetemens a toutes les rigueurs des glaces de 1'hiver, & mourir fans fecours comme fans pitie: inuti- lement dirait-on a ces amis de homem, qui, puniffant la vertu des caprices de la fortune, arracha lfa famille I honnete home indigent, & le font jetter fur des fables rides & fauvages, I deux mille lieues de fa patrie, ex- pof a lintemp-rie des 6lmens, comme a la firociti des reptiles venimeux qui les habitent: inutilement dirait-on a ces amis de l'homme, qui croient en atre les ap6tres, parce qu'its entaffent dans des hofpices infalubres des horn mes leurs egaux, qui languitlent livres a 'aviditd de quelques flipendaires, & aux foins indiffrens de quelque 61eve inexprimentd d'un chirurgien, d'un madecin fala- riis : inutilement leur dirait-on que le maxheureux, IB & Ma privoyance fut inutile; perfonne alors n'au- rait pu croire a tant de fclderateffe. I1 faut avoir homee fouffrant, quelle que foit fa couleur, trouve chez les Colons-Amiricains des fecours hofpitaliers, gnenreux: inutilement leur dirait-on que les enclaves, foignes avec le 2ele dS Vhumanite & de f'intr&t recoivent les fecours les plus attentifs; qu'ils font logs, nourris, vetus par leur tmatre, toujours avec proprete, quelquefois avec luxe: inutilement dirait-on a ces publicains infolens, qui commandent ou executent Ia fpoliation de 'infortune debiteur, que le negre fans inquidtude fur le lendemain, le voit arrive avec difference. Son maitre eft fon ga.. rant, fon prote&eur, fon ami quelquefois; & du moins fous fon influence l'efclave jouit-il paifiblement des fruits de fon induftrie. Inutilement dirait-on & ces homes de fer, qui voient fans piti6 une femme indigente quitter le champ du tra- vail, pour entrer fur Ie lit de douleur, & reprendre fes occupations laborienfes & penibles, des qu'elle a depofd le gage de fa ficondit, pour chercher dans leur produit une nourriture groflitre : inutilement leur dirait-on que nos efclaves joumfent, dans lenceinte de nos habitations & dans le fein des villes, de la liberty la plus illimit&e, d&s qu'elles manifeftent leur grofllefl; que leur etat eft facri; que leurs gofits, leurs caprices menme font fatis- faits aufi-t6t qu'ils font connus; que leur enfantement les rend plus prcieufes encore; que ce nouvel &tat leur done des nouveaux droits aux complaifances de leur maitre, avec lequel elles partagent une nourriture fine, ft elle n'eft li delicate, Jufqu'a ce qtue forrtfies par Page, les nouveaux- nis puiffent recevoir les mCmes alimlens prodiguis leur m&re. L'Europe accoutumde a voir Ienfant du pauvre, cou- rant des Ie berceau chercher h la porte du riche le pain de 'aum6ne, trop fouvent refufi; lEurope accoutumne h voir le vieillard courbe fous le faix des ans & du tra- vail, porter vers les mtmes lieux fes pas chancelans, poor fournir a fes neveux un aliment groffier, que fes mains impuiffantes ne peuvent plus arracher a la terre; I'Europe dis-je, flitrie de ce fpedacle piteux ne pourra --~r?~n~P~ -~' ~71"-. -;~~~ u~r -'Y~-r -~.' .h-q...)... Q~i- .' profondement mn'ditei 1hifoire; il fut cnnaltre toute la force des paflions qui itevorent nos contre- rdvolutionnaires fous le mafque populaire, pour ne pas y etre trompe. Affedueux a tout te monde; refpedtueux envers les corps politiques; toujours jurant par Paflmblee national et le roi, ils com- binent froidement le refultat des plus grands cri- mes; et jamais aucun ne parut mieux fervir leurs projects, que celui commis Saint Domingue; jamais aucun ne prefenta moins dc danger dans fon execution. Leurs infirumens font quelques affranchis paiffonnes, que dirigent Porgueil et I'af- furance de trotiver dans leurs revers tine prote&ion genereufe chez l'Efpagnol, qui refulI avec in- dignitd les patriots fuyant le fer de leurs afliafins: leurs inftrumens font quelques efclaves accredites, qui, s'ils triomphent, fe promettent I'empire de Saint-Domingue, et qui, dans tous les cas, fe de- roberont par la fuite, pour jouir chez 'Efpagnol de leurs rapines, de la liberte....... Mais qu'ils font loin de connaitre la perfidie de leurs moteurs! La mort les attend fur la frontiere...... pas croire que Pefelave peut difpofer communement cha- que femainW d'autant de ours come elle a d'enfans; P'Europe ne croira pas qu'a Pi'ge de quinze ans, 'efclave ne connalt encore que les jeux de 'enfance, ou les plai- firs de fon age; 'Europe ne croira pas que jamais un fiont ridd par les ans ne fur courbe vers la terre, pour y arracher fes richeffes. Je fuis n6 Francais; j'ai vcu jufqua l'-ge de vingt ans parni les payfans : je itais moi mnme; j'ai vu leur miskre profonde & j'ai fouvent gmi do ne pou- voir la foulager. Un riche h rtiage m'appelle Saint-Do- mingue. J'y vis depuis huit ans : jy ai porter le mG me ceur; & par-tout j'ai vu enclavee heurtux. Pour de'ourner les regards du people, qui fans doute les efit defignes comme les infligateurs de nos ddfafires, ces homes perfides avaient inondd Saint-Domingue d'crits philantropiques; et Iopi- nion de Pabbe Maury, fur le decret du rn mai, fut repandue avec une profusion dtonnante. Elo- quent ennemi de la revolution, Pariflocratie nous fut reprdfentee defendant, par fon organe, les droits des colonies, lorfque les Gregoire, les La- meth, les Pethion, paraitlaient vouloir les enfevelir fous leur ruine. Telle rtait Popinion du vulgaire; tell dtait 'opinion diffiminee dans 1'affemblde colonial; et lorlque j'arrivai dans fon fein le 16 feptembre, je fus dtonne des blafphemes que vo- rniflaient contre la France des orateurs trompds, qui, fans le croire, fervaient fi bien les incen- diaires de Saint Domingue. Cent mille efclaves encore baignds du fang'de leurs mattres, la torche et le poignard la main, leur paraiffaient moins dangereux que Paflemblie national; et ce ne fut qu'en tremblant, qu'on linfiruilit de nos ddfaffres. Inutilement le people, trop rarement coutd par les corps delibdrans, tournait fes regards vers la France: inutilement les capitaines de la marine du commerce, folliciterent de cette aflembleI la faculty d'expddier deux bAtimens, pour annoncer a leurs amateurs les defaftres de la colonies; ce ne fut qu'aprbs vingt-cinq jours de meurtres et d'in- cendies, que lPaffemblee colonial fit expEdier le bAtiment porter de ces nouvelles...... Quel triom- phe pour nos atlaffins !...... Les fceIlrats!.fi fans fe mettre trop en evidence, ils euffent pu retarder encore !..... Mais 'opinion etait formde; et Ie people qui fe trompe rarement, manifeflait fa vo- lontd, et delignait deja les traitres. (27 ) Cependant la revolte allait toujours croiflant; et M. le lieutenant au gouvernement gendral, qui, s'il lPet voulu, pouvait I'arriter, en chargcant trois on quatre cens homes d'alter, le fouet a la main, chrtier ces coquins, forma trois armies qtie con- manderent MM. de Rouvray, de Cambefort, de Touzard. Les patriots, le brave regiment du Cap, les homes de couleur eux-mmnes fe difputaient d'a&ivitd, de zMe et de courage. Mais i'efprit pu blic sdteignait; et Ihomme obfervateur s'appergut bient6t que ces camps, ces armies ndtaient pas elcole de la liberty. Le prdfident de 'afreimblt coloniale s'etait mis aux couleurs noires. Sans doute pour contrafter avec lui, on efflya dans nos armdes la cocarde blanche : mais dtfinitivement les co- cardes jaunes et vertes furent les livrdes de nos foldats. Citoyens du Cap, vous vtiffiez ainfi les livr&es de P'efclavage; et par des gradations infenfibles, on fur peut--tre parvenu jufqu'h votre ccur. Auffi- tbt j'ombragai mon chapeau d'une large cocarde tricolor; et lorfque le 8 novembre vous fties in- vitis a ddlibdrer avec Paffemble colonial fur des moyens de furete publique, je vous dis que le plan de champagne du gkndral dtait effentiellement vicieux; je vous dis qu'il tendait a votre deftruc- tion, 4 votre ruine; et je vous prdfentai la cocarde national, comme le feul figne cara&friftique da citoyen francais. Bientot Pun de vos reprdfentans le plus dloquent, provoqua I'arrtei qui prohibair toute cocarde qui ne ferait pas aux couleurs na- tionales. Mais fi 'efprit public s'attinuait au-dehors, ii fe format, fe nourriffait au fein de l'affemblde colonial. Le second de fes prdfidens avail rdtabli ( zx ) d&s le premier jour de fon exercise, cette Idgende facre : la nation, La Ioi et te roi, qui, autrefois come aujourd'lhui, embellifait la fall oil fe forme cette afemblie; et je vis avec enthoufiafme qu'il n'avait fait que prevenir vos vteux. Cependant Ies hommes de couleur et negres libres, avaient deja levtIe mafque fous lequel is avaient quelque temps ecarte le foupcon.Its s'etaient coalifds avec nos enclaves revottes: ainfi qu'eux, ils fe baignaient du fang des blancs; et plus atrocesv, sil eft polible, ils inventerent des fupplices nou- veaux. Un drapeau blanc, fur lequel dtait ecrir: vive Louis XVI, prec'dait leurs hordes farouches, que difftinguait d'ailleurs la cocarde blanche, et pareille devife. Gens du rol etait, come il Peft encore aujourd'hui, leur cri de guerre; et fi Plhu- Smanite nous command quelquefois de defcendre jufqu'a traiter avec eux, ils reclamaient imperieu- fement les droits de LPhommee, o l' ancien regime. Ceux du Cap, ceux du M6le, du Port-de-Paix, de la Marmelade, du Borgne, de Plaifance et de Spombarde, nous demeurbrent feuls fiddles ; et leur zdle, ainfi que leur courage, ne fe ddmentirent jamais. Ils meritent notre reconnaiffance. Ceux de loueft, au contraire, fe raffemblirent i la Croix-des-Bouquets. L'ami du colonel, qui fut fire canonifer fes forfaits par un decret national, le fieur Hanus de Jumecourt, dirigeait cette trame. Alors encore les Courard les Villars v6tiffaient le mafque civique, pour nuire avec plus de fucces et moins de danger; et bientot Saint Domingue vit avec effroi cette horde armee, confpuer les arretes de l'aflemblee coloniale, interpreter les d6- crcts nationaux, reclamer 1'adivitt politique, on vertu de Particle IV des inftru1ions decretees le 28 mars, et menacer de Pincendie les paroiftes qui ne foufcriraient pas un concordat opprefleur, qu'ils prefentaicnt le poignard a la main. L'homme trop douloureufement affe&d des dJ- faftres du nord et de Ioueft, fe tournait vers le fud, et ne deCrfpdrait pas encore du falut de Saint- Domingue. Nous n'aurions pu croire alors que cette portion de cette iile infortunee, ferait un jour le tombeau de nos frdres, lachement af ftiines a par des affranchis charges de leurs bienfaits; par des affranchis qui, mutilant les cadavres de ces vidiimes infortundes, femblaient s'indigner de ce que la nature offre un term la douleur. Cependant laffemble colonial, toujours bien- faifante, avait arr&td, des les premiers jours de fa formation, que tous les homes de couleur et negres libres fe raflembleraient, chacun dans leur paroiffe ou dans les camps, pour y fire leurs pd- titions. Leurs pretentions n etaient pas encore ma- nifeftees; le decret du I1 mai n'dtait pas encore officiellement arrive, et tres-peu d'entr'eux reunif- faient les qualitds nCceflaires pour profiter de fes difpofitions. L'afIfmblde colonial, toujours en mefure avec la loi, promit de ne pas s'oppofer a la promulga- tion, ni a P1execution du decret du x 5 mai, des qu'il ferait officiellement arriv; elle promit encore de s'occuper de P'amelioration du fort de ceux qui fe trouveraient hors de ce decret. Ces difpolitions furent favorablement accueillies: mais bientt l'intrigue et la perfidie les eurent em- poifonilets. Long-temps nous avons accufI la philantropie ( 30) d'4tre caufe de nos malheurs: mais elle eit amend I'affranchiffement des Antilles par des moyens moins atroce~. Les mulAtres avaient ~ fervir leur orgueil; its voulaient venger la mort d'Oge : ils auront trouve des Afimulans chez ceux de leur couleur, qui, ayant en France des proprietes aflurees, facri- faient leur amour-propre, a la renommde, les heritages qu'ils pouvaient avoir ti Saint-Domingue : its auront trouve des prorcAeurs puiffans dans ces clubs, qui, fous le matque de la philantropie, Sveilent amener la ruine de iPempire, et retablir le , tr6ne dans fes ufirpations. C'el ainfi que des traitres ingenieux peuvent fire fervir la philofophie au renverfement de Pordre facial. Des habitans de S;int-Dominguie, greves de dettes, envieux de la fortune, en front devenus les agents; et le gou- vernement, fuiiva t les erremens du miniitre la ttzerne, qui depuis long-temps voulait les mettre en opposition aux blaucs, pour les dominer tous,. les aura fecondes. Dtej nous connaiffons quelques- uns des traitrcs qui les ont itimules... Plus d'adreffe, plus d'aftuce nous mafquent encore les autres cri- minls.... Ils n'en font qu'infiniment plus dange- reux..... Les filc'rats! ils font feuls coupables du meurtre de nos frires Seuls, par des gradations infenfibls, iIs ont amene nos affranchis a ces ex- ces du crime, qui ne permettent plus le pardon, pas mnme le repentir !..... Nous sommes si crini- nIls ,aujou:rJ'hit, difent les rdvoltrs, que ce n'est que par des crimes plus arroces encore, s'il est possible qyue nous pourrons arracher a nos patrons n n p.rsh" qytlls ne nous accorderaient pas. Dcpuis q' e Ie mul.tre Og- fit armer fes freres du nord, le Mirebalais devint un centre d'adivite, ( 3 ) oa correfpondaient tous ceux de Saint-Domingue. Orgueilleux de leurs richeffes, trop fouvent arra- chies notre faibleffe par la ftdudion et i'amour, ils voulurent co-partager avec leurs patrons Padi- vitd politique; et le developpement de leurs forces leur fembla devoir legitimer leurs pritetnuos. Juf- ques4-, cependant, It fang des blancs n'avait pas ete verfd. Seulement dans le nord, plufieurs s'dtaient confondus avec nos efclaves; les autres fervaient dans nos camps: mais ces camps, ils ne'tarderent pas a les ddferter pour fe joindre aux r"voltes; et lorfque la torche a la main, ils fefaient figner dans l'oueft des concordats oppreffeurs, Pest de la pro- vince du nord etait menace de Pincendie, et le people 6pouvantd foufcrivait des traits non moins perfides, non moins aviliffans. Enfin nos ennemis voulaient la diflolution de 1Paffemblee colonial, parcequ'elle prdfentait une force morale, un point de reunion, qui ddjouaient les malveillans. A cet teffet, les ennemis du bien public voyant leurs projects dejoues, par 1'arretc du zo feptembre, ele- verent des doutes fur la purete des intentions de l'affemble colonial; ec cet arrest bienfaiiant fut confidere par cette cafte ignorance, trop facilement dominde par ceux de fes membres qu'avaient fi- duits nos ennemis, comme un piege que la per- fidie tendait h la credulitd. En m&me temps arrivdrent dans nos ports deux frigates, que la Jamaique impuiffante envoyait, moins nous fecourir, que nous vifiter. Les, malveil- lans y trouvdrent un nouveau moyen de calom- nie; et fans cefle ils r6pdtaient que, trahiflant et la colonies et la France, Paffemblie colonial ap- pelait 'Angleterre pour lui vendre fes confituans. (32) C'efl par de femblables manoeuvres, qu'ils firent perdre a nos premiers reprdfentans la confiance de quelque portion du people; c'eft par de fem- blables calomnies, qu'ils iemerent contr'eux la prevention, juftquau fein de Paflemblde natioinae. Les mulitrrts eux-meimes crurent voir les colons rechercher dans la protection de lAngleterre, des fecours niceflaires pour les punir de' leurs crimes; et pourla 1ftonde fois,ils femnrent laterreur dans l'oujet. La torche et le poignard a la main, ils forcerent chacune des paroifles de cette province a foufcrire tun traird de paix. Un trait de paix !... Et tiers de cet a&le arrache par la violence et la plus lI he des trahifons, ik provoqurent la diffo- lution de tous les corps populaires. Ce taite fut un. fupplement au concordat du mois de eprembre : il fut 'ouvrage de quarante jours a-peu-pr.s d'une ndgociation commandde les armes a la main, par les mulAtres raffembles la Croix-des-Bouquets. Ainfi que le concordat, il fut IPouvrage des agens du gouvernement, des Villars, des Coutard, des ci-devant membres du confeil du Port-au-Prince, et des homes au pompon blanc, qui commandaient la diflblution de l'aflemblee co- loniale la difpertion des municipalitrs. Ils efpd- raient clever ainfi le vicil edifice du defpotifme, et fire r'gner lanarclie et la revolte affez de.temps pour obitruer le commerce national, et livrer la France H toutes les horreurs de la.mif re. Pendant que l'oueft defarmn foufcrivait ce hon- teux traits, le fud et la Grande-Ance jouiffaient encore de la paix; mais le nord etait dans des convulfions etranges : foixante mille efclaves y Otaient eni rhv olte. Mais fi quinze mille d'entr'eux pouvaient (33) pc~evalent porer les armei.; trEs pen avaient ,a volide l fai ce; qnlqiue chefs s, presentalent e :treblianima, ilts ne ma!tifrestient janmual ique la Iicket; li freirt de e&:clarie ge. SCeperndaat on fasa.itt grani traix de camps Sautour de la vle dii Cap-4rncais, p:ndant (iue Iineeadie et~. arvoie allailnt ?xrj ivro cronsant AwlSeisez~t. I ouj 'i rI c i1) 0 atV; Sansla ca:npagne. Cetappareil ne ponvait jque rehaau.sser le .courtaVe d I s .v, *et lubidoier dh sa fre., .. idieo quit i'avait pas;l ne pou -vait q(iftnaiblir ia conflince de nos soldai. . Airs siulment e arnm fes ft rent dissti ini Des dant In campague, pOt rallerdonner et recevoir la mnort. 'a post uht e14la. f5sur l e more ~ eckly, pour-commander la plain ;. mais on lalssatl les r6voli s doainer la nmoI agne, ui la coiuromne Oa eut pu le, prvcir; et. cent homes d'armes y- eua'?ntf consetve Potrde et la paix; ilu enssent CeIpdeh6 le nas j:cre des blancis quils hatbitiieT: et ten Inonline.. cu Jixjai- e alit/e les p!a:ina. da F"rlt- .Dauphin ne seraiest pas de- venuie le topibeau de tios freres. M'. de Ronv.ray cou1iandait lors cettearmhe: je n6 dirai rien des mnanuenvre pEnibles qu'ii iit fit imritilenent fire ; mais il ntglig'a la ro!nla-1 gne; et lorlsu'll la ft attlauer, tle bri.gans l'oc- cupalent avec lout advantage e du nonmbrc ct di terre n. 1 fit. essaver une second atlaq ue; et le m ulatrea qu'il fVait trop .souvnt prc.frds aix biancs,d'une manii'reinsnlt alte; les nhl tres (qu'il envoy comnbatire s rvolts, de.rtren, parni euxr.Lear capitaiue dupe de' sa confiance, s'il ges9t un traitre, dmcmura lear victime ou leti comnplcet g.- .t-, ' - ( 4) " S'. c .A'as rempiace le HnRvray; ef sza .: te :j'cL fa iguee, Iemrni,re impinssrnte au fhifie (Ides brgan la de cdion des mnulitre* ini vena ent de le jmindre,dlinimtlatit e nombr'e "c" "i """l ,a gnini fIorce dse ,i -'eniemis. Corunenn dn.aa seC lignes, iriertie et 1'ennui las- StTt les C-itoyer ns; pendant que tes rvehies, taiftrea de Il montage, peuraient porter 1leur grI 1incendie et la mort dans tle 'qtartiers de Le more Beckli, situt danm; les pines de Limonald, :qaite lieues Sud-Eat da Cap- f 'mnaUna, ,arre, ait le rivaobt, : et paraniltismit de ut r invaion les plaineR de |EPr Pa r dir. for- tiicaio inn bien eniteduce., 31 d'ARAs avit jeatdn redorutiabe anx brigaus s I tai' seommns- ical*~iorl t lr e fn t ouverlo pair P es ictmifged : -cn, l eieap des mulItie rTvol : . Ste-Stnzamne etait-bt4lth sue ceSI (uianceuRiten! ta plaine du -trtn: ,e ma mere quiel b}eign^s io-'mment an- 1 ourde ce poste narcd e erce, par. leqna ceux t e la pliite dui Ca po:rvaent se pt)re. r i e m-ontaga citt dans es& p!aines de PJEsV/ : ct pr mrue iteoncovable rmatxr vre, si c:a #esparJdes cunibmnitswns perrfdes, les citoy'ms de i'Est fs ic'rnt lenrr service donJ Ce pose avate ,et lia;- sale aini lemIuslposCssioisa nsd'fmre, e letrrs esc!av. zsaian protection. Le vi.e de ce plan fuit dnwmncu r lieirenant ali Pouveruement gn E-1a.-. 1De eiloyen,., der rte r.'~' de l assembly& eiol cooia m l maui t~s i . .- st a sbdungleo% ctette i4f-spitiev 3: r W m fme en ss*emfhle gedniraFk,, nlorc, 'l.tlt int areclea ces ades corp-, dihibb s, f es i li ( 35) IoveniS de sthre:. publiquit, je luLpresageai Ies malkeurc dle ce( q(uartiers s'il ne se hiait doe chauner.ses disposllions: je 1Iu dis avec au ntf d'elnergie q(ie (te v're qlue sonp plan de am n- p ale essentie/lement Vicieiux ne Iais Z 'ucun daesuersot inmpentie ou sa mauuoias tpolaft d. M. d' As.Ia, pmuinstruit on nreuxintentionn, . indiquait le mai et dendmidait de notiveaux 1luo- yen, pour Ie reparer. Sas-c'eses ii soUic;tat Il rea&ort, qui lui permit d'otalhr sur lets monta- gnhe des postevs qui aurianutt tout au moins arr't. 'incursi~tides brigans: mniis M. de Blincheninad 1 taisiaa se conusutnr itmpuisiam nint, pct.dant (4 c "oynil qui ize .o slt i s cem onini' sIt, IaiV1, et niourir infrtctueutsenlett An Limbi~: peiicl; i"ew de; armiae laielnt ie-e n uelquel Iaetatiea, nI.,l .gce c e,'her m !r n quelqueN nleu!itk^ laueux, qt'avalelt re;-peth l.s reiliib. f(2) L.'a :niede (M. d'A as '~S lal l tusAit dijP S s M ,. fort deson civisjeet de sin oure iid? cdct" : eicore :avec une pogile d'paiules le pose Bec- ,kl, don't lart lia nature fesa enit e boultear de plmies du Cap : et M. de BInchelande in.a tcuit de sa sifua6onu pnMlleu;e uai toiner J. aSiei ctuxi loiw de lii evoyer des srol.das l adiessa celle fatal leitre !1il anillmea 'IrccHdie " des ;lc reries iqe protlgeai, ce poal einictres~ant... S.. M. .de BRiaelhahinde est r esponslble des saite- S1V Uni dido (0ii-dietx.;41u h0e1ii pae voulta thire cz t- voyh"< *4 ,' armie patr o:'q" e V 'scoria sVt? E' ailu't ni e troi r c s i' e la villet. course S"ii|l. .i n ais e ,le des. iaic et ^ Le tirU4. La a-UuL, sa voiturt: !..* ... . * * ; . .a funeste !e lJ evacuation da posfeaIdreek H i.e 'reponsnMl!e du :nur e V.s ,.. S g.r. Gans t: montasenes et Ic a paieie3 de .st :: it st res- pE able a nu cOimflW1n1*ice nCiiati, a la ~ ii att elCe- 1u0it" de ePanlantinsemet deeimr's habitaliz... 11 ttahit Sailt-Deing*.'....... Damn eis premiirs Jonirs de nos d&aslres ,les. Sanc. s.e r~ semilltrelt da.ii des points div. rs pour conmba:te It wu,,s asasvi p-nlIPar-toutl its nta LIii i'eltsbl aluaiSi tlt'activit4 q(ue (e courage ; et lesex -tif riitfis se donir enti cnrent les phlis het- rtcI succb;., Ceint iil ls Dsl iuI. s ie Det I sources avc tne tim.?iee ?hkn? t& dsk'grei& devtant cux dL. iC htelA4 (c rcnv.it'i: maib le goti- veraetw .gnral les hbst se coniiumer sina se- cour u.. e ieLir retr::lte ei!lle-lite sera tl ph- 9II C : si li' atiaicnnt conser vy tte ia lieid de re~arage. D)anS leks inerls tin le'+ par1oi'ss dee VOzieLst de Ia province eda Nord avaient eu la sagesie tie se f adier daums lets mon:tagzes pour arr&er lcenaie: ic de camps iombreusi fiiren ctsablis <( au,!cil [epartie de la pro lnce: M ;Dtaus sJ nid OtCwt de Valengrt PBar/llwn citoyTaus vertnfeuls, y ,ctou:.imutia;]a+t~ t .t caqu e acmru alit marquP par desvietaircs, sa ion pent apprfler arnsi la peiMe tpiie .-. brtmves gensr avaient de chaascr devaut 4MM. PDasign te Vi eraLtIar:enf rni"it 1t4 t: ci aCre u srpresit oit ocr d'eur.a T: T ,,::ct eavantges .ne pureit letr m (i(er Iera a itche deL dr&' Bilatnchea1b]t z conmnc stiL s a talt` d4nvoriA mrt' wilt ctr., p-ttr ne pa avoir sl 0o utifcc 6.. 4C/:.rn'r sNh a1nt afti -ort-d-pl.t, ftt d .n p1ou r mriplaice ce. deux brCave o.tci He . SCe noIveacn c('"? arUdIt p:l4 la con.saine des cio: .et ni c fi i p)our a riritt Se. in, - t it', sn'ent Ienitt a dC,-rode cdhn h le roa- voisines.as O 'thleeil etln4i d par Icur n !nabr et c pa.r l nra e de Ic urs tone tlnms rermpIacecent les tii unie.tpaties dispcrnc9. -Ol esavait rin S les ifrteS de 'anicien rgime', st Plaisale fut long-teInm da n iie rarchie, qui cuet eniLen des e_ 14 ntrtestC si tnasse!n- btie colonialc ndclE, dji taiit dintr.ign.e par' sa jitick et sa fernei. LeA op"ra-ioa.de i interieur de la province' no fuirent pas mieux conihin,,e que ce1le de P Est, Apr4i .AIvoir f tabli" D camps ai9t-talle di vdilke, t: ge gener al fit taie de .I ortic dans la campagne, ; Now patrioe .,le bI)rave rigilmeini du Cap, etle nimiitre.rl dellt, all3irent d(ant le. planet bruian-i tes dtc P:.mn;de d ,-n tquartier orin, donner et recevoir ia inort.: leurs ehch semblaient dis- puler au v rivolte la faire:r de Fincendie; ai ce ge~mr dcstrncteur ne le su*vit pats element. etpiuskers habitation, j tie sa s i rop- pour- quot fix'eitt repeotie3, become elles i' taient pr 1e rtr.olt C iC 0me1 Mi d COiiXlfborit a sofn tfur affaTqucnI qtel(e- iortdes de btrianm q.ti ds a rveile evacniient je,; posted, o n'y rcstaint Lqju asez dc~ t en~s pour avoir lair d cs y c le~KrcU'JC attaqueag;i.'ralo fult ordonnee, et M. de Towaird sc porta d(ang le Limbi M d & Ciideanefiort ,a iravers. lai par R4 (38) tce planes de l'Acul, et l'In et 'antre chassrcent J1-t binga dani la mo:nltagne ; mais ia rel:'aite dte ce dieux o!iciers leraclsena (dani la plaine, C'eit aimi qunc, dans toules ces canipagies le Ier;ein con.juis ctaii perdu le Ilm.:.aut, par- ceque notre euiteniui : con:battaint Jarntij ne pett iamais (tre vainjeu. (epe:damit no.w honmme d'armes accablb. do fallignel et t:'op soulveit privt s < almuezi de honue qnali; Je cmlract:ent milte gernns de nmaladie, don't t dcveloppe.aent devait blentt les lxilollllneri Ct sl c.s braves gcii n C113ssenit vu , que lct cmrses p ntiblis qu'i ava ent taites, claueat aiitant inr:-ies que mcuirtrnes bientlt ]a viilte se:ait tnmb'e, sans dcfeise, au pouvoir I4 Zi 'l62 Pedaat(ique Ie general faliait altaqner les r- ,'olttc vdans ie Nofrd-Ot, t, les, revcltc`ds du Sud-w st a: taquaient cux-nit les les itoyens ret l'a- ci;ts Varlie aux Lcr:vi e3. Les Labitans idet :oitagelf~ni voisines refi:giAi an Cap bri- lateu; d'p:;,lj)aieitc (61 secocueir Ieurs f'ircs et deiigtlaient q1. Val/rot pour lei comntlll deir ; mais p!hntt que de der al a volvite fortem.lenf prone::~d e du Peuple et au varu de l'sa3ePleG cioiouile M. le lieute:nat ar gonvernemcnt p .n4,?1 ailla uiOeuto 1is-3r 0Sans SecOuNm les hraves wls" de Val.e et de 'c; sJvses ; iAs pectrent a asinks Pe# t-dant q(u'il detneudalent encore levr v'e; IC. b.iga:ns, imait.re des montlagnes de le. Suzanue tcllatetl dains leurs l mains te sort des pil4 riche(~I (jartie4.n de la p)oviccectdu N rd et MI. lie clitet atr au gonverniet)ien gtIn.al, toii de rxeailw Ic poiCrde ' st, kca det faice (9) ocjcper le mrnfznnes de Sie.Snz.nnri, pinrt twitei ,es ,forces Si la responlabilit n'eir pa uLe chim;n;,.. . . . .el fi? t c it nI' e de i eendjle et de la r~,e ldams lei p linie et le. mtantr de d e l'z stI. N anmoi s leIa nilui reS rc oi c~1 Se' i:Zltlio ne tireut loog-teaits d(an les qtpaii'ier V(ci vou1s q(iu de4 ravages parties t ; el ceuxK de" Manl'hiNt'rc1x dcsarmuant le bladic, le.t p:'cse:lnaenit h'alter- native dela mort ou L.'a~sembl6e col nale receri-at alors de tcns les points de Sailit-Domingue, des ndre,^vnes, de; derb4ratiion.s ouvrage ie la deduct icn de h; erainte; rmai elle ent la sa'gese de voir, qtue Ses elvoelE4! tic vou;lnt cnie sa (!.::.o!iio, pul' fire naitre ',ana :chie, plus delstrrqc ive pcut-i re encore q IW la rwiflle; et svin arret d it 5 novei:- e)ie revtif ditI reprIsltan.t du roit lapprobatioli qu'il avaltlr iong-enml iT u e; tdtIns a H 'adi , disit-it d'irriter cete c:;-e "t;:i eto (hu se fJ'!i- ctler d'y troa-ner le parrnn (di s e:'i mes, et 1'ai- su'rance d'itre eneore i'ubjet de ia scliicitude d*C" repi esenausl du Peuple. Leis eCeYn ens 3 e preJaleist alorS awtee u n1 ) .onnante Il I-cf i.lomal 11ll t')(" eronnante rapiditc; "a "ni1 coloniale eut bv- soin de toute sa stage e ti e toite( s. fefinele. Ill:e avait appeal l]a "i artiniqe tson s coi ; et P'. do Be.:ge not04 envoy M. de GirCP da i la tte dee Son es:nde. NO htSni'i.~oe djAt l imomenlt qui tamenaitsur Cn. eoes; mais a: p.',,, mouilla--elle dan le port pie s s principle lifer cide:t so dtevelopcnt' eC fai'ret Lei, I age A, reFspeet pwtr le re-vpo a .de IitoyeJ",era r , r~iigia:le:,,.t cle ,Cravit, de ia gurre ; Sanr rspecI poailes e4ili!es1ie verilrle !t a st!^relt p ilie 3 rspct i pou Is 1~ e .es flan.heaj., la ..i.t, fralppoa.t ,tux iic .op.is Sco.up r ,,,o0l, tinsnlt,,ant ax sentineilles, pro- llvo unit dnoe elSeavei ; e 1 par1urs C its c ,sAiE0.L Sl)isrph:iner' la coa ti,:. .n.. Le.cur ni aFt dgi - persa ces, .ccens; mai wa oofiirscerenire t plas coupabl wecore ils 6tprou% rent iarvUle de'ioK caeves, i hcon pineret 1i cocar dti atio- nai4e i1C .ivoq.es;*,ent (i its h-%p onef etiriemis jde la IFrance et Iedmccint. les cioie de eSaint- Doimigre, de Ics 'ee; r nea par ai? Te, a SOS joig diC leurs p 1'eierm tiran,. Le pleupie eiut l iunvais citoyea ; et M. e lieu enant au o-l vternein, gr-teial i proiuit de Ie d:'nO.orer- au tiiLstre. Les d.iffi relies circon lanc( do doutter de sa sincriits ( ) (ivuoes que _e pmi s ide tle i rvst conie" a bttur, malgued le .I1ur irs deas tpectat~nr a la tr! te ii s -l. d Girard ,. Le t olffieit conm'itiUdait i tt'tiou ts kils 'i u vo t ; iil4t St diall t rs de S ei tDoj1itiad'e t p f tle'a t tiEt agdor- 1( t el3ti etre et c: prenti t1. A w i-, rI 4:6 ,ti 3J 6ts T.y c a i i lla ,t rT-m ut r( It.: !e trouve thans I*t)ni dte posts remi ail ]tf que lt sie minister ciit-il U ravolr uit rei c pon Mt ie e (Gi irarhin trat c on c ia9tl ait a ,n c.a i .t ti ou lis vlit p 'truluN4 3res, v it Saint -l f ,ln ov ue ; cr i,,u i priut i4 Saiul,a-ouinw i ic u e lulA -ii,,V fit uu $. J TT'CI~~JI~l~l c I' ) i ) ~ "319~~~ ~ (41) Ats a-pen-pri M. le lic"eteniat an gonw vr-neumant general reut ofliciellement la loi din 18 septembre; et ':asseu:blie (oloimkale s troiva 4as ce moment investie de touted Ia latitude du potuvor ligislatif, quant aux pcrsonies non libres, t quant gi't lat politiqce dc homnus tde couleur et i'-gres ib:res. Ccte lui et I'arrtc du t5novenm- Ibre ft nent a -peu prs en mni c-tenls conolu des rrvolis; et M. de' T!''z:ird alia eis fire res- pecter dans les plaiocs de P'EsT tque les gen'e do couletir nmemJ i cnt de la revolte et de Imin'ndie. S. 11 rdu.isil a coatenir les 3claves danj a st .bordi- i nation ; et les ninltres dans une cspbce de trie ni !e : ear si M. lde Tolzard avait un camp chentrtaitant dt'cga avee li comla1ndait seui aux bIanes comme aux homunes de couleur des .qx nMrtiers voi-siu. Seao recommandaticnsetses or- .4rs e;unti egakment respects. Le mula'tre Candy cheefdes rd6solt& de Ste. SnwZ, ne, s'eiait 1rir6e dans scs miontagnes; ct le g zgIral .ean Francois, qui prkchait la reIvolie aux esclaves dtis la plamie de Esit, a latete de c nq ou six ent brigans, avait suspcudu tout r7 -- - ----- i-- -- ^.--^^ covert du geCperal.?.... .. Le Petnple est irriut dirent les enteflis du bien public; ii voudra lire cette lettre : si S ]tes ass niile&s8 s*y r.t fuent elles von t lui -ire Euapecttis rtI' llr dissoltliont peut enu re la suilit, etl. etc.. . Si telies ovmtlt, ettlles se rendent coupables awx ye xt de, la Frauce. tetc... ... Que de manivuvres I Cet escai se rtpetera certainementu tucore; et cepetndant la Ptuple ne se orrigern pas ... M iltl autr =r~t ~-t '*~i ** 42) ere d'hw!fiit; elt Vivait dans ses camps de, t grande Rivikre La province (it Sud et la grandesr ne ttie.n encore an une appa irete secunrte. Le, mu; tres te ce* contrees juraient alors olki ssance neticre auv dcrels nuioa taiin, e n on a eMettre L'Ouest vir.ait dants oppressionn: i tn murl ent c -i a-Z P lort-arn-Prince d;panx, tp:iPt?.P letr dame t"l fr;ie tde tonre ceut hfmlli e;t i uxi ? c-ijt ekrat es- chtis a 'ei.rs rhe-rlt t lait logda dan; I1'htel u'hldl"i ld:t jad.sKne ~oirwet- ustttr~~si rantx le.r he -its avi Ltit f ir Jhrert kiur triomphe ernim'l pL:.r c, imi.tres o da dietr d1et paix. is aciLr t oromMui daes Fttitmrsi et de s. s puu-lr eS:, mhsimsdr -se ioeIrue2 ellueratt, Ite. Jt toLe~ x ~ e6 chct c' laves 4tfitlss'itics t as^socid^ tcw3 ienvennariin^- tilks ^ et loin t^ ke rendrei k leur hti~ations itsles.ficnt);ettter iroa ecse stir ueEiCyLntinwss; f"U, SIa*He aSH-:Is, Iasi't0ffT.6aUMSoT'4-rlat^0oi- ses, ess iilranis, yit-timesdeler Cr&alkirt<, ^ snorctt tepi? leurs crimes danw les-;liore(t~w'.s* la miie, stils nt tobtnJ s lus Ie coup'F-demations sauivagps (3) tls avaient1 revolt l ettrs ateliers, , .. ..... .,, .. .. .*. .... ".i-( l 'mi Ii y) C^^ id s nat turneurlluts ])r L AAirglhis y qui artk iitaiint ftm, influete dhns 19 countries qu'ils halinl^nr. B o i Sonsit srtnt rappum-f-s sti ce ntomtn-it avee- r detail die iertitiu acireatsitutees ypiti } ai sent pas diwert q 4t16 1r11ti '.rt s- i trttlt ~VlVotimle. a'iment-pr t une mtplurl elifrp iAjgt ht;r tst c la fraIe.6 C bt sasiIltS qu v c Lft @atea ,. -'C*. , ,- Sand-dorule i,+ ritihalnif la Itart iti 1: mA* 141tres n'i et-ib ls pnl 6ioViablp4en. )ore .. ( ,it aed pecride r nu,.Int ith exc:tifr t$i. cdelructilo de ce; ariogles ijash'tricnls de leur4 rillC",4 *a" "Plus coupabhe.4 ,nlorj queles, iitlleme; mille arit de-toier $s ho(% mme.4 lek A s Aildrte noN i 4hl4 +&'ctif ~ .* . L '~uiio I, :4 (" li. cat idittqu la setle i0esureipfi pitWe areree It rnuie alt (Iinle tde Samilt-i)oriSgi. CIo tte r;tce in*- te*rni'diaire ne pti pltut raile, parin i no. ; lcA blane divn a )anrairWlh ert r C1<'ti cotrte, o i anjourt'innm avef' (ms e.l riffr.l 1 is., compitenit le parlutre, l t perfidie le pamlcdte s tuna ibd14 -l0 1 .- ti1s.... ,. Lamor m et hi paterniev etoni- Iitmlrai'tlur-ilS ert'ore lt politijte ? aI Loticei f . eIrvie iisirtuneit dte fri eemiis sSe p%'rOt t aoifcs Ir-ll tr gdrit s, de, monMitt qUc'lkes 'f, & VLAnigk.chrr Ce Pit!ple X plisf)oplie i )e wvet pa iadirX soarigilveriteenitli VeYt1, I I emIbjrfc de 'Aiive de pia3i , nl(tey, trotie toni~: j et ,. vt e'ertes c it tfrseftiraitr 'S>an, Iea qrneMe vpe t* i fiinfrirait yas antjoid'lltui liMas :S. lfiriinneiues pissessilr,.s de YItde P, 'ertilsetai s i aft'ir a can et fe kA(I. Y biftlsti k siw toini Iwtrce i et si ktis'atifiets ne swnt ~lus it tisildrea d;nas sd _I"ain oalt e cormornirce rc d title et ses f;orcs tnaritmnevs eioemrte:e s lans i$u se pB's serou imvinei' t ,) yoie a, son tour' ped'ra 'Amiri i t i ur l a(co et ,,. J~hn son ti diua Vi r " Vos frere- asSass im s neticnt -is pas comme Vo annus wsl et g c rex ?. .. Leurs is- I .poig0ard partic"de f. Si ceIte race parasite 'nest pas anicant e, ell sera totijourMsUn instirun:Cit terrible dais la main de ilms eincinisi. Clle a vouui ruiner S:iit )o- eingtte : ellc a (tvoin river la E1alnce. Elle a conspui le]s irr lc el et lIes niis",es tie l'as fi' - ilJe colonial'1 FIle a c nlpud les dec;rts; les anll l. tdecrcties '" k e Ia s nat ioial la procla- lnalion ~du rol., cell des com.ssante3 naio- nanx., .... 11 faut qln elle pBrs.c... ., nlcaoution utsue la justice i toli iberanint pr ,s- ile toust sol la hs1ch:e des bouricaux I Q(ne la philosopluhi viennlle ii considerr r Ilat.p iti Chaissos cldecte contrees ceuxqul ti S sent r-. - volds; mais qne cet ostracsmei soit pl tt pou ces si'lrs ue favou r (qutr chit itnt. JLe conltenet nou~ prc.se~i e desi trrres ( illiser. Qttils y porlent le'nt richesses -: 1. par- faitement gaux par la nature, (I) ils e seront ( l) TrLis cithbses d'l oinunik Je fr.llatinc i plus tt roi lt r dt ifr l O L lihon ii t .irtrd par dess institUious ql'tavaltet lbrnines Iel hazard, 1tiPartS. ou la fuircu ti rlitdiu a sa dhigile piet-iir1. Ses tlroits , t.ia l!ktil dlist tts v .r Je Ser;,t i (ki a I Fr' e sou eVi0ii Sutiouiuib S j i r o piiie suge 1deS loix Its coiulsre Jaips Mais gardious witAs dte roe q tl'unIe q lui aisi jitste dthts ml! princiwP putise prod iire par-tout des fiiftsegalemient l U .Otxi AgrduX is biUb di coxIv pl sU e oit pas luosil4b? 4 ir la politilpe. Cetfe forte cruise sera pour enl tine epoque mn morable ; leurs nicursi prendront omibiai dte *m.6nics Ie Peuple qii lhahbite s-t Vi-v ak hlert4i U, & P gatite. tSu iR-tie phuist, ce Puple c eleirte iVettt )penit-tre pas tiU jmoir dt cJeite ilherte qu.wenlia ia philosophie. N'avomn. tous pas v de t os jours, ce PeOipt cerf'ioit Catcirie b risa Its ftrs, poIgnar ina^tress 4tIas le detre d coti affranichissemieut L*egalithi6 e eIn morale 'institit ion la phis naturelle; lle est trop souvetit iimpraticable en politique. Nots avons cepe.datt vi ldes hotmtiies plus il(lnicts qtue philosophies |a prt'cher Iunlvi.r'tllemit ,i sans exception de localite Des lor, la mtsiIteligcetce, la haine, les cotjurationttt la ilourt en ot tel lies fruits. Des Mors 1is erretrs et: r opi- Jtion Its prestiies tie I'Iorutil ont et;oulsi le cri de la ilature et kes seslntirtis de la reconnaissance. LDeslors, le fis nl*a plus viu qiell'l tyrail s prhe dans 'LPatteurde ses jos; t-t lte pLere .tiulhereuix par sa fecoindit a triOuv (oi) atas~i>s<;ii lai a *e frni dti sr-s arnourTs Tdfcs oat tk ictre a rduit SaitDoune l ce d. 1. b!.onuies trop anstbres, peunt-tre trop eivieux d'un votut cfh6re ; pe t-etre uint julolix ide t prosprit6e ('6 Ia 1ratcet ; 41es tra~tnrs coiitr-re-vo1uOioti)ais tn1 sotit Ic~ apotres. I ate ven )et pas voir que nma!gre .a ela ssific. tio dtsh itdividlus, fyespere Le e tI'omme eEurope estm ue: et est-il aitsi & Saint- loiigue ?, t Je d'assimile pas I t.lerf au singe; je ne l'assimi]e pas *a Phommt dl'Europe: ma je Ie considere co:une nt inter'- triCdiirt ces (dex espieee 11 nIe ftiat pour ss'n couvain.l cre que saikrvre la tire dalls ses operations : et t:ous verrotns la mtnsii'e s'lever par mille moodificatiott da 'iasensiblite lite a v tgetatic;i a la vie, A P1iioMini ()out |'orguetil ,sollre tie itrouvc daus ifoaslraug-outtal uitle sl gratando rvsscmbiance ,r qulil iL pourrait lui refuter 1h'o.:;. tiuor d'Erltrer daius sa Jamillt s'dil voiyait le gibbhui prei 4 lui. Is-l1Ts irV nm evrnu caracic're; eft etirs w : Mn) front pent-6tre un jour oubller leurs for. in ctwsidtrat ie n"re sous e4 report, nos en faionui dc(1fi6KZltment nlotre g Mis it- vd x admrv iDlnt 'D dltt 'tsphce cntret: iTom tnoir ft PhmNun ruxlanc. Je VLax frt q: lesIttiles j;q Aks < intl Wt A, Ljwe rls nuancti ruii ms rapprrrch .t soitnt uq slu.iltt tie 1air 1 dt, sit td e *dttueina s d ( dt atr i luoirale ft phiiffuL,, I t vtn est pas umoi vrwai, ixe ihom- l:ie 1oir est snt: variet, dans I ,pCw.% Sa chjsi fatie' o pk- itiltue z it donc sa s Ics intividus ts trs orthire flienl s j5'oe ie fiire de i:atnre In.aiomtgem'. bHi om ripant,'t dtle' t'tablit i Saint-Dlomigne t oi |humaiw dif Lrfe t} i'hotUs Par i frmt sIl cutr on iultilignce et be$ urt urs. La Itlerte fit: rpt qtpeifis It gag e le Ia rnetontaisance et ypltu: cuvent utrt dtlie pai a raamour; mais fnt qu a att ilI kt trotli, le prtx etait ares gramt tar rni ziiue -w tt jiaials il ue fCit lsclove asset tt ieraire potti oser vsi'.ercr dtrf jut' is 1eal detot n a'tlre rrmcti 'I a pua traunswetW u ses etttas e l" laIht uiP te" mtats e st patrol ,; et et qhe a per efitran~e nruti tversm llmenit Tdi tes ^ qu IU piourrit pemrr amitrik:t0s 4u ourd'hI. L'lom niw ct c auukLur doit respectur e Maic cotulw la caasu pritcipe de sa ihrrte il dol l aimer *t nieoweyr c sie son pe rre LIe tgne tibe hn doaiM iuellw tribut de refpet lrmor hl 1r co~,rulistance #t l I ac oit t1u* tl i i U.te 6ictseilbanc ct prtu ectiokI. 1'aire le hire pon r ui-.tme est d'tme wntt fenw rare; *t baam chrwfer a* <41 preiVc r enrice dumn e4ceve ddeBdt je pe~ta que ilFoir te ta thbrt* est som pls grand sti- Irnlaut : mais s'iI srft tuff;i dtre tI~e por avow- tontes Iw facultes du eitoyirn actif, $1 maiutre oe sera-t-Wit pa dciutoi da ptai ir de la rcouniix uce a'l doit UnKoWxr iit.a irante n' 4 enverra p s se rE? nt? v g. - Ct< ? Iel)orir $OU UI; Ct.iel luouveI C i et "r;pli AI.A son.affranelhi, son1 4gal T :St r'cscave ust votyati pilns d. ,efvet ulj I prix cril. sc propose, ne ce.s1era1l-i poa: dt aacjifiler son riEpos.a n. ztle ,itirt ct~e ttit Sa sagese du trni ne die ?a Pirance aIsse prticstmcr 'it la c'onie en fair uipplication a elic-nihlue av cc dts tnoditilcatims locales. Dap'eis ks |)ri;:-ipes r.sti ,ta Iai~uorilt des u 1rflageS dott uous dotfin rdtcs ;si u straits d lest irepr nlnt)S an assemblIees politiqics Lea g' s de ton-. i: r sOtt en grand nombre ; dans trpsjipe d'annWees ils formernwt la majri j iti la popukaei de cette Ie ; et "exp~rience cruelke qn uoa tlaions d; h5itr acid-lratssc ,L tk kur f:rociti t ne nous pernite pu~t de iroter, que Itur in:'auicecdqans lk sysyirtle ailiti(tle astwnait totun tlrd la rtlde et Y'atdeatitsen i t* t dts blunt?. Myai trne veritt. :hieu iwdins ditioutrie v c't qU'i est wire ,poquye t laqtptIle ces miueiu ho;sit s tiivent' tire dleviu au rang des, hbanes t jouir di( t.Rlioui4 fs s fa~ ltea dun ci-oytn actif Serious nous & Iiitr gard plus avares I la atzr ?,: C(tte metr fcucond e itmpirwat't kiir front die recte teitee intldebilte yqi c ia)se honiiei noir *'a-t-ltle pas, de la muine main gradt6l kls iitanees qui frasinmivit & PIhonine hlae;c et twh aera'tlil pas af atitf iini:te;e te pus voir I*gal ia Ide'lhoumme Ian e d iua(k ni qui ei porte te character' que de vouloir la trouveiy sons e.cclte coulenr si disparate de la itre ? Catr, ir les qtuar- teSronsgonspservent mie etunte qui tctishce leikr origute lkar"t enrans se confondent tldas itotre toultc r. Poinfqnoi ne pas prendre ce monmeul pour etre ceIvt iida h ter~&h db 1es-. clave, et ceai de, rassiinirition de 'hoiiie lbie a tEhom- me ablne T Laisser dtani les firs uim hn i ii) otre iuas larsa eCs::t. a, n'est-ce pas dtgradker6otre espeee ? Pri- verr thomn libreu du droit tde cite orsqu'dl est notrt tial par sa cmtoeur, b'est-ce pas i e ijustiice ? Si ce1x, oti onc iahless ,. q'ib pi6essen t ,ilke fois I 0,0. qfr ts antres dent ia coulenr aiete tte ore t origie sol&en yortes loin de rous. Ce premier essai de je:ors facn es Lunus announce combine nu m~ chant, ou ambjic;u~s * tan t elle verra s' lever une notvelle cotonle, q11 donnera n&eessairement une plus grande latitude 2 son comnlerce. tra^tre ponrralitt les fair strvir a ]ckurs proj ets;corn, :en ils pourroit oser quanad iis auront Pintigeti.ce et la force: et et tiestus-mtnites qui hur iburnis-:s0t ces armes re-* aloeal)les. Avcigleas par la patern'tt totiol'r; itlus iwerItaine chez* <( meres ,qte la tnatire et Ptdu.'tLhaic I tirelti pour l es plaisirs q.ie cllh ds e pkiples (hdot le.s 1x les ia,rs rt Popitiou commuandent aux Itemtns Ia m;ode-,ie t )a fidditt, nous etnvironions ler hewraan d('estclavs res. eeCtuetttx roigoreusCeniflt tput is des pi! fis tin'll caprice leur fait souvt.ut re pandtre. IUe cxn)plailsa:re indicildle accompagne keurs ps ju sqtaux derniers jours de lcur ,adolesceu-e. Alors livres 4 is eux-ntes la case le cheval, la peh e la table tt les tiniu:es se partagent Ies iustats derobes atn somnrei. Si qutlque ioi I' ctutdet di't1u art mecauique viet soccerr ils pres uitrs Jurlts de Jeurvirii;t, ks it tlers qui prstUtect ui gaiif ilet tsr r fitrct le dchoix de letrs parns uniqttLluent 4occupI S to I'individu et jamais de la chdioe ipbliqu. Ui esprit de iom)iitlation ,Ivr caracktre roide jiuqu l'i iusolaence fruis atuers dle la tuIdresse patrtielle l ie ltur penmct- tent pas use grande applicaioi ; its ne travaiilk f qu'au. 4tatt que leur coi:uin~dent le )beoin et la craiute. D'atitres vont dans d s co!es publiqties rtecevoir avec lies bla.cs utile iadncalion plus rdleve. Souvet, ils vout jusques et France chercher des con :ait-ancts et dcs agr.' s3tins, qu ne leur tdoinait pas 1a eolioe : et le muaLtre qui fil dans sa jeuuesse ]te c-aiar.(de tes lhuecs; et sou- venlt servi par eux soutfre imnpatitmment de ne pas etre leur egal daus 13 ge mnr : sur-tout quad pos"ess er d'"w- )eortrasit rcchesses, il voit danrs 'i(indgeilce tlhoinllme pour 1ectuei les loix et la nature lih cio)lnnatildet kl respect. A ces causes s'etnjoignent d'autres, qui Ja nature a mni s a-1.desulls de I'empire des loix. Depuis uu siedle, i-pwc, Prfs r Is: muUlit) s so nt JVti du ut*ati la pari (49) S. M s .avon T I 'mIuldtre enter an Porto i "Pri~ee I'et drieer lek trophy (de leur orgueil irl hunli liation des blanIcs. D)1 ils avaent ,coiti ande la di4persi.n dies corps populaires, loctsqui a asiana ernomm par des muliatre: Slopes l anne., reveilla le courage dei citoyCenl _-- - . -. . S: td* hlatcs. Lts dkux mner.'s races 1do0t i3s font les variety Slui. porteut to )jouro 1: tribut tde l r rapro:tu:Let qtue pTrmuAdta. Ji ,b Italut, t' tt quv copmu1tnm deit lrjours la Uature iamthit.ou n n 1a t1k~sssite, Cie nultIts tu xU umelescritsanti l, ur;rce ave4. nos egrests, portiit dans ,lur s.eir I: gtrrm de de C tt* ftcotd:te, pla setns.la le chet eiti qtte ptrmt Lices attru ibabais dse tette colotie. C'est ainsi que ces vrartes *dehvaronat dans iu siecle au dtbl~iAc de troari popuiat.Otu b ItXutzitimeut. Ja i.tn- pratrle t;oois tevoie es $t:ifias ia suoitie perissevt dates $tsH premier aus de lettr rrivte , victiiats de loir ambitiorui du IbsoYu d chlual ou f d '~as passiOas apres avuir etrict cctit' case ubh itcrtei Sfi tt n t 4d "4ar anGcurs. SLa popoLktioun ds aVlutres et Lur i~ducat*ou les ren. "htr.t o cd a: ou3 o '.WtiMj plas que justes ; plus aetoe que rgtneretlxz n Clion)14 kfs fortaits de nos affratnchis ; q ( la foi frappe tt)-hmint les etes de leurs s-luctturs, tde leurs citre i t m Haotlron, & it 'i emate , q9 iuigito me 'r t lorgtueitont co1vI tii.avn plus gratul critnes ,: m;oit rou ti i, qe ncm 1* av. ttPa trinflem come e eh cri de. la ithaha.*, Le ci"t*n le gcns hhtsmbr n't p as calm de tous : b.aw.oup inlt-rIer notre 'rnco)tiuissance. Ph[itlk r ls iSt k QCt& S It coiatr m~~~e itl~ JOWt taojis s gorarutions fUltres tis ortit ~ riet pfgrivse t tadomoo.nes l.r dans l oV't emr swi so1 ": l td( m' t le lie y'osit:i unu t 1S la 4toW. pildl:qu . , .. .. ." 1* 1, -q-* " ItU ownt demander }iistce aut cheri de re At.gf franchise ; et le ref us (<'iil eprouyetn leur an- ,oxce que victims tour-Atonr is ptriroint e la eliose publique avec eiu. UIs Siarment de courage. I Artois, Normandic, et le corps royal d'arillerie; (qu, pa ripect pour le* corps populaires, souffraient mai impatiemmenut ,les insutmcs de rc s asaiw* p )reat 4e pirm odre vcnger tant d*ou rages; eIt es muLtr. fuimeni a t loin 1 la farer t es iccrI1dies, qu'allamun leurs ilttinis et lerer complies- dacin ceie ville ifrrw tuntix.e. Les vaintur s eleignent les ftnx Dnes saw; mai iE mrinaisrent sain-*CSe my rf Miroto la moitiv de l viv.e faeist plnu yrfan Itai #I cevo La manicipale siwvam ik mmrw Fyst? m AwC mioderation (pit avais lon s Um i.tf (fe f l*a i-i1r trigiues, tewa ver e cmp fe la Crist-des bouquets p-rmerr ces. p.rles e.r pai. ase mu. ciatioa elle v fA. c u re kler nnte imus "t W*I .. .w u - Mais ks naiMtres:v ieciap e.es d's se v vr' te Nl mae antmri rarI.a veoimr trt ce pR eds ge erew t l'e lea fIaim esse di~ ei,- toyen tdN Port-a.-Prince et maigri lew d(J- fa it e ik prIren eOf maSires. Fai~emr gqroir andseatir i ir gr& les richessai c t(uist; fliers. de la voetrtiefw q lw sar g 'aeorddcOns k* you. delaik,. qri euretit la 1ichpeV conpabie ie tone si.crer fror perfidie par wim a sefr ir: fierada lau: diavantagesa, iIsjuwrent d'atriantir Wlkrt. /St) n1-Pric Atl ses 1afhaiita s. fterenvoitv/d nl tO Sfrance les besr.zs so/fdat'i Arois de Noet, ImaIndii at corps roayts d'Yrtillerie aec-, des c.zrlouchIes a c cardesj~june. Cet utrfage fait. t teouie r'annc de France darns tl perwonmid Ce gaLn&drux soldats, p lt ra d'herrenr it d'in dignation tousles citoyenu ;4t chlacun jura de )i renger ot de motrir vtc eUn. Ce pen4aut it famine !tait pris de tes atfieitndre. I'es capitaines Bord< 14 il tlinoiM in diffi9rcns do riarcerdie qtti d'vora cette v le; is capitaiue. Bordre is qui avaient en la crtlsuti de rtfi ter tnazile au: feIintS, amx viei lards, an.t entns, :e luSaient encr.)e ~ Cet habitant infbrtulne6, des. Ceo: netiible s donfli trtfhi nnienrctleur Yetit two cle, muitlares rwiollls (t ) eatr r par lne pr, voyance, par malheur inutiie iux ei oyvenm du Porl-iu-Prince, ils avaicat toutrapportr l dan. ieur s navi:. PFuivele Jnti e ces intiiwn t're Sj)alait u opprohretantn e w ir e, 1rqu'ib faii taizit abliorrer si le autFre capitaines de Ec, innie comrnlrce, davaient nwniiifet dnisrti, fe autres port* de Siint-Dominmie, sutlnt te ter tis eqw crutx-%* entissaieni de crimes. L coamrinmlaidant Je 1n marine dte Ytitt mnia feO.tS les mrme priumipes, Is rionme snatwaso votoat. Lets iu ipages eurent le coor g de t14 dJ arrr qw anne potrlt l le emInipcher det veiler 4ii etde ,o tiyent de Pert-a-Prinee ; ils fbitdroyefen i enfi, e camp q1t le rle dwlti its t.- '> (1) Lees mlttres itaient empards de. baltahitoos dei iitts; oelAuiercpe mie ,gl d.ue 'lwatgesh 4w comerrct 4 avracut a1li niu ppOrtes t ia lle, pour n intercepter les caux : on It lleur rendre etipoi sooner. , ( (t) Ls ennenmis du hen public avaient pro- voq : ies nunlatre; pours' lever leurouhibre( 2) llais bienttt cesa instrument~ dii crime sepronui- reall e victimnr a lenaectur leurs perfides; .nst11 gateurs. Leur Ldesiisei ., en dItouIt6.b pas, taiFc d'extermnierf tolu ics tbles ln deSain t- Jomingi~e, commonn e celui de leurs noleurs drait de ramner rancen reginwe. Les ennents de ta lr'generia in iO e ila Frane dicterent Ie co:icqrtdal qui ccn-I maudlait la dissohlinon des corps pcpulaires : i's eCperaieut perpetuer ainsi i'anarucle et la guerral civile, 1 mtaltreslr y Irounvaient, lecur toun la certitude d'influlncer e Isysiemiepoliliq1ie. 1 avalent 'air de ciaindre, pCtr p,irirr elre ar*r kv, e et ma.saerere ain.ai tous le blants.0 G Ce project, par ,tmeiar avoia au iPort-au Prince; nm4is en mnii e-tems les Imult'res du Sud se ran.seabhlkretll, m force e tld isanret tt:u k lan ics: ( 3) il s&'eiipa rrezt de fortifiea tions : dispersUreit les uiciilpatllits, det&cinmes ettanges qu'iis devaieut bie aiit comin ,"- '~.O.. to "- -- ( i) Les Jumeeort ks Couterd hIts Viltars S P- tit-l- Vi-eX (t'et. t etc. et . .(g) Vr ya lia kttre tu biur de Coige & son oncl b.u'inot. e Ie) iiult we Pincl:inat, prdaiidnt tdu toneil ptn t -tes 4MituNt., .retivait 11lalcwhe, inua4tlr e i. re SJ diJarias s k blaqca our its tir r;lus; voirP; a0is I * ( 3) Pendani qe te' habitlait dn Port-a- Princ: dfetdalent coutre lenrs aiffiaachis la porlioiv de leur ville echapce liicccntic, le citoy1eas du Cap, ecoutanltJe ouvenirde lenrs disastres, se livraient au charn;e coiisoliut; de l'espcrance, que fdaisalt naftre auourr d'eux 1'arrivee tde r conlnissairea civil. Cea honorables magistrate , arrives dalns le port s se hat rent d'cxpriluer aii u11 colons dam la prI'somin e de lacrs reprcaentau. i, la dou!eur pr noua les faisait oublier. Depuisu te!qucs jours les brigand s avaient suS- peiid llrus ravages. ili s'einblainct n'attendre (que lIamistie qI'altaient proelamer les corn- nussai res civils. l.n efft; jean-Franceoi, 3Bias sot, et Ies autres chefs des revorlis, envoy "re t des deir.saires vers 1'assemblIe colcniale leh conumiusaires civil et le heltenant au gouver enmenlt general. L'assemblt 6 coloniale conserv:iT toute sa dignit~e; ele i.t litrs-bien quela n. me main qui !'s atvil raeoltes Fourrazi ike ramener d /'ordre. I lie vil encore <,tue son in- tervention tic po:vait jamais avoir qune wufi ence dangec:euse. (s) ( t .iLt ran.l s denanldairtit 't ia lii ertdle IarTs chlefS at de lm E~'s maj,, Its l no ifrttt ccrta;iinoluetl pra, pilu co,.ttt;6s *asi l6 a b iit.u de qn'ils p:eria:.sdi.ntt tOia re quite dine k4. ,ts, 1oat tlequd tile itt preUnteir L'u siit m. e cOloiiale rui' rerpnIt vl e e te e qAlle lie e ttr tagit < i ,-,a are dt-s .d e vcr,.s At de e r tuc i s t rtitrle, t , sCUle Lb'rte ,do,..n,:. =ux r-_v- tes amya*t inVU 0.., . la rulu. to. le de Sailt-Duminiue. $als cl-, gl ,,Oak I E *. 4 ,, t- es commisaires civil*, toutiif ientpP,.I, (dis.aut & la d.termniaiivn de I'asset"llke.k coi-' ti1d! e t aux 11ouif011.4 (ti a dirigraaient, eiae tl.avc t avec Its rdvroltht ("llte lagoeiatift, qut :on i taisiit espc-.'r les plus grandsnEces. Jeanr- lfranc-is, s 1i-disanr t a 4~'*?a1 dIint ill .nnieur de rmiffCer avrc eux. ls :irceit e rtplet ' tul tde r' nc .... Oi la counsttitiilon I la Fraace; son iniJtwice d(an Ie t sysme p litiite e.ft' Eurc! son credit, Sonl cOniinrce s;. rkrlie!es, aeraieut tombu devant tin friee in' divide, iiteridt irte la tnamitie de i'homine et e delte du ig .gl ; dlevantr no ng1re esdtire : si eCetC es~ta'e ent pai srel-t' enti cal culer sa folece; s i. :fean-Frecit^S nmmnit de thire smettre ast l^s Jde rridre pl ltlisb aes dL1t ap1.. at i ILaSsare litral ais.peut-onrii re at prolnmrtes -h'tii rsclav.e a ksain Lts circonM~anees> acconi- P}aganLrent ceste ienltrevue, fonit rinaire des so8p- ....- ... ___ -- --- .. . . ... .. .. I! ... . '-- -- - tilt tx Ie L i des convulliils inlivtll es. l t< de 1Stnce lk l.olitdd d vr t4i nrl iint-dt i tie fl1- l:uiiw it Y:c IIi', qIulyiw lituttux l viii ybbt eti'k t cwuit.rV. thidtrte t'Wiji t' plus grtnld des bigrU inn yarce qI~fl..I Ilt ltibsr tU facilt die l) disp.,L A I t i Xuiait t; l ct qti ll( s;t prix w!nu l rte a de h0la ih t r. L'espg ur Lde ta thcr t cdes drilleses a tt, u y tediren ks rsyite r nutre itru le fltt4 pt tit ahtJ arracLr Li ies etIIuttNis ic terrible moi. vent de nttire. e tdone'traia-*', qlu'e rdilte ,tfe strai& lek ptiral.u cr ai; t flaiuttj1plie Istyelit4St4... .. IrS, c ti pnt r atf rc u rti Iv furO c1r ti hi "1ice ,aire la Cnvicioi.cn. Ce liut \vec, pei.cj qe MI. 1(e connunssair'; rivil, parent obleir de Ce chef de revolte qXe ]Je lieu de leur ena revte emit le plus rapjroi: posiible du camip di cil vels4. Jiusi ues-ht noVis iev connai: io-ntlrideet esdave ({l: 8s dCinCtlre liabituelles 9 !;atre lice ed lat ville. Celpendant j mniie jour iu(di-qu pour la comn!1ren:'e; M. de PitntO otHctr anu iginienti du Cap e it la g Iac!e e dis3ttiguer au loin aas ~F l pine, triver.i nimlle a* s celle oh e trouvait, dans mee nl1n1,ent, e oir satrape. Qutalia tfaie cet agent du pouvoir ar tra)i e auprs d cet estlave? LUtmaio/uer, dit-il ,upo le- rentdrI plus traitdable (la;ns sdutn eFtlevue a vco leS caUnms.airMes 811ioIau.X . ... Par qui tfulu- il"ch rg- de tee mslsage obligeant ? PoIurquat a I-i esc nt:ss Patt ache du p u4ci I gisi t:if, Sans I pardeipatlion de. coltni)s-ai rt ci .ls, saul, laerinis iot m des c( rps adiminist r'a tif ? Poutrqua a-t-ilc dcrtd des tiloinu qui ne pouvaient lui &6c, sp? ects ?... Quoi cet oifIcier croit poinvoir aier a sns danger chercher .1Jeai-Fraicois a,-travers es brigands, lorsqu'il craint pIur :lM d Sconitnissaircs civlis tqu'envronent qattre ot cinq cent citcoyens pri ti pvrir pFour es dX. fertdce-?, .... Agent trbs-tubaltcr, e du pcuvoir cxe.iutif, ile croit assci d'a cenldat sur ce chel de rivolte, pour prcte~erai)pr s de lun des h:cm-. nr s revttus de Iouate la maj de Itoiae la puissiance nati tnae ? Jean-Frantois ltca fort rea peat Seul 4touffer oa legitiii.er le'soupcovi, lua protdqui cet ofl~ei4,6r tout au tolns impr- dent. Jean-raneois M enoux devant les commis-. saire~ civih, demand6 grace, et promit de ra-- mn:ier ses complice)S C eltte proiessee fut sains- doute, le fruit des cou'alls qufii arait reest...-. IHkla pourluoi n'ourits dervi qu'1 falre naitre parmi nous uae se:rite si fuesitaux plains du Fort-Dauphin ? M. de Touzard qui leas aait protgdeS jusqu'a'orm i,'oublia pa. asset le ser i3zit menatant qu ll fit iaa stance de I'assemblte clonia"Ile le 8 novembre lorsqu'il jura que nii lii, ni sonl regiment, ni le* troupes patriotiques ne marcheraient jautmis coatrm les mulatres re'& volt-s, s'ihs nfavaient I'activitr pclitijue. 11 crut trop f;hclement aux sermen's des mulAtres de es quarterss : ii donna des coangs inutiilles: il af!oi- blit son camp: il divisa se forces; et celle rich contr6e devint le tonlbau de ses habitats. 1Mais ee qui in'dtonne, c'eat de voir les minul. tre des pinepa s du Fort-Dauphin revolter lea e cl;avs qui lea habitent, pendant que les eclaves revoltis dans les plains du Cap incendient le# habitations des mulatres de SteSutsanne. Ce qui im'eonne enfin, 'est devoir I es nmlaires deSte. Suzanee, encore rougis du sang des blanks de- mander I servir sons nos drapeaux: e'es de voit les esdlaves commander aur nmultrei libres qui 3le ont revoles. Infiniiment moins nombrnux, infiniment moiam riches dans le Nord que dan lea province dtL Sud ct de Onest les mul&c1'e stinules par Ies contee-r4voluttionnaires*, stiminlas par leur orew gu3l et la verc~ c svc eo seou codis av-oc Cs - 11 elves. Pour "!e sduire avec moin doe ,pene , its anat- choHsi lerm s chles dans rette elasse qn lls tirauitisaient antr;reois.A ruis disatlet-is ptiur V niger la tnib e e le ele le.rg des ti npes ahfidce.: tl esperaienl potUvoir cot-1 lander el tdoiier lt sesclaves ; apr qe ,: pur Iurs iiresin, ilk auiaiient 'steruid leIt blancA. - eFhs terit diaf f i ii nlat rr d Sidui 1 790o, queie Iue dusx r ,as.s fasse place i 1 autre iut 4Vle- rZtereinit (Ce Saint- oIingte. LsattsioCerates ation tuiirtne vuOt 1c1t qne * ruiner ntollnentaniement Saint -Domingue) pour u ivewrt i6t corIoltiuion et es'ls ca tC essaentiI j. rviclirtur t dit ltlur lorlsquie le trt5e auraitL < Lii rligalndtI;t la:e (a). sont le plus a E terind e, c itM. de Coigne, cItbre po?- Spih/" btalne, In a I nll le Mnt..e opinet, a!ent c ea scoid iLitpmi onvit rlotraiiri ,le 8 dbceni- Lcbre 1791. Laiet -eks doune dtcruirt par lts b midltries, si votouls e svo"iet zdts 3truire voUS- 'itllner. Apri', avec crux-ei vous rangere i lei ugres r-i&C s tt ; Vouia riabie let hs loai ^ peuipeta: > et vuas sr:e 5 Lsucceriviemeunlt i f; mlua te rnprianter ceu iles gerys de cooLerir c uti peior cipltes~ ll iut l prendre paiti r. -4 o 1 .. ', e i tc U. de 4, r o-'1 I enet qe le, "ontre a rv!,-v, tennaids see - c. bt') 9;ini un a os aliuncrates eippallentlesp. UVl Olta il ,: ""i ,F f' s r strrenf des nmnfrres poar r-l; !,I' (Tjdc.lPr es i datit Itu lnnli inl e~s sLerv' d~. s ('dsc ves pfitr x:eeremjzlec e's bM an ii"- ne- ise$aki1i pjias psihfe que iis claives taleahmt lh th n: tite cit laia ,,, lear nmtbriiir ne p'o.hleenla kra m tne s'le- ver stAir: s e'adavres de hlra ;ni 'r*? Ne sei it pa s pcjih!d 1ue is trIrrar&e cAlrnnwirzrc* eW- nittiestt,; it kur v a rent ck' n Nicie r pqr perpctierlhnareiie?.., . (Juiit'iI t sio dtcs. noti& seCreu slq.ti nv!t f ! 4l1naiW I' niolertr Let nS agei ticn mn tL trees, le rstilil d2 3 jdtri eddzirrdk son aulridne la -idir d'une hrcrde d4&&igt d.,, si,^- per uwr sutile-de 4 O Iu'l-aiiiis.'t: savaif l 's~ iegrei ; trcngS ijuti.'Mtn pr l, dtefa vikhe "d(Ca'p-Vriti'.r. i3" ce plani eu A iL aiw:;t hi a e~cuat ly' lu't ait ie s 4 d -ii -een;t dt Btei .:-, t a r ..e. ..- . Le cirnahtIs (lIta i- C eCinjisga e rertUls at i Itayw 1e1ik lurt-dpe&rii whluan ri i i j'. iel 8.. i.er t- l llr -^ nb .'.+ "^ + FpiS disq k d uituBsi rfleteN' r a com pa rgneg nar ceissc:.ilh rietl ~ ,bItdettxb lo fCc qWoa tesagatrg Wseti gti&rs13ud. MIs rnC eicmotej)artde p :; peai4 trsowsissiori.; n'isentai& (qte PI.urfLtnwL atirCe ll, Vei ltw letrt 1C tTWhi .atrtger ti e plu: ld'avauaget, Cest aintsi cp'J la MaSnlt4ad&i4 o lf`isc re f ttw IVr e-ourafge tles a verg6 e( cetr euiwe- pie si Soitrvttenit pit, doit enfin piorBtiiceu til IonYUhIL d Jt H i&i1 n St 'ft 4. me01 eItVI reut a, *ai1' ton "T trtistmvber 1i)pissatntnient: detvaofrn'itrigta 4bft e:u'min cdelwidyuhatini- dcvaul I fufsieur at ITL . . I SU tr .M ,tnlt;lhlti tr.f i a-i", i' ti. fllt 1!i. :. .4* t "i .lr -'. f tt ," k l: --i I (4 1n l rvsien h~ie i -^tril II vi "" v,. I cI 'itcr ij ""' rt .A-, Con ,- a.yii M!tr^ n i :I- In k, , e 4 I , pler it :e | fafl t' ,i" Yi-i .ce' d i demios 1absct.ed, dc now r iip do no St , ei V. .. tne:r 11 i l ,t orpable k, i r rnlille sp, ta^ jor ); A 6i xlyn ylo mohe l Ac l r le er hi pmtgi; tl i (pt!7i"e ll iciidsne.f st iil'ipmtr, o VIa$ Ii? r !'4 r co et r .ter "a d1r 1 1cd #4 tc -I i:# ". - Ti"., o O t- 4l ,ii o < I1, J ioi'le ti l {- .iu, elli (.OR' it's : fr clit- Iv lt nc y pou - I m M a .I i i i '~ ' -l .. i *u 1 " A p Fi C i I . ) , u' ca -. '^ lit' - c r~*s ~ I Lit L urop? Sarite p our atlq uer la Tranrce sur s'Cltoes ef is1,ireaLes a istfocratts et les pri - trl's ,irl.faf/letl I"e pese ct !nii n len li' 'aide de i'Ep:rtge its coninlndnt r a fit-Do- iil~~nu Ie iiVietrtre et I'inceidie. .es tirlins ide SIuop"e il penvllenl elIco'lre vir al fr'entir lue VL(*lUlt il U, i a biseri .l (IlS lt flIe ir s it 1 niai i.s c nikiiti ui ius ie, v ir urs "ar" s(!prlle d,- 1et q(jt is appentiss lit sr les ia- idie de di,iper in dP.s lo(n imCs libris: aiU4i ^ di iiltsqiue a In t.ilosopulimiv, ginee ,erni is In.Alhurs'; et r egCi. l leroln ds itrs I j:l'l ii.e en1 rp chant lia t hit 0eeai t ',e peIpite ,,dr., se vrra. it';a ir nialtiur au t aitre qtui ose1t it anoui rd iuili met- tre eiq.stito:l si elle o anI /es ofinesles di Iu l'fnr pa/ric. L.: i),ut rice s'qaArlier. 'du NOir s(.odlt cle\asls i' ir Sroogenit; etl si elei so t rehiifo~t par e14 bra. "Yja geli qu Fe i' IFraue&voiie iW dikdendre et tos V iIgeri, e eiu ir iitf iiWe i 'iicra ijsqu'%I Port-ai-Pricte; (At cierilc j)ortion e TOt) st " 'u rc intacle cthaiera peut.l- rt a, alheir #e fiUt la iCitii ; la iroaut6' a phlis rfitchie *nii'i.r i/widnta..qh berfulei et Ile vicill rd: itmp~ l- %atl ftwuat lea vieatl|^ i-al::'a bre1i' (6o frt un pr&ent agr&iblea a.u sexe, la lubrique fureur dte nos .assis ialii nreidit' funesle.t ais dans. le sud . h Ilas . i ma iIiI nei peu rf racer tant d'ho rre'ir; et niont ail e opitpresst ne pent expri':er ce qiu'eile sent si ien ....... Lxs imon-reCs il s'i idi"gcnt de voir :] blanu e cesser de vivre, par celia e ltt1 qui'il 'i~ese leur palrait trop hlive *.. Us n'onR pas encore touch I'hoininire pisiM l, qu ilsi oru t Part dto voir fhit mourir mille fois Ihommie moral !.. PendaCt (que le ri olits du Nord detnIndaien4 la pabi les tIladLIes dit Sudl aiguisaicut e pol gnard houmnmuiede; el c'Cetle pirovincee lo, igteti.e:s x.otre seule e.sptraice n'c.t pius anuourd'iui jqe Ie toibean des blaOies ui I'haitaient. Ces assaisisl avaient jurtre d'obeir iatx dcc rets hmis ou einexIre par I'asemible- ationatiale mai firts de.~ maU henrs du Nord et d(e 'Onest iie s denuoldecnt, isn arine': a maiii ., les droits po, litique qu'avaieit arraches, iaux paroisses de l')et; leurs J'erres assemndbls 4 la Croix-dcsn- oBanquets, Le dicret diu i4 # /l Pbre iet i:d- coniu ; et euntr blasphtnlies ue Tespectent piu ietIlfe 1'assemble nationale. I11 sera bienfdt teams que 'utiw des daeux classes Jzfsse place d ,sitre dms le goacrnement, de Siaint-fDo- .mintig ,- didit etn 179 unudt ces asissins. tCe jour .serit anrriv. dani eSud, si ]e couraged1uie& poignedte bltancs rumlis auix iyes et i aJaemel, ne dispataient enwore le terreit qtuils oceupeni dans cev denw villes infkrtlpnets. MlaiN si Ie Stid est aujourd'hui la proie e not affranuhi la grande Ause nous reste encorei. j' *i '"ie ""ih. aIm i..u..i.. "lm'm- a* .....-WirF 1 .'*-' ,I r ^-. - - .-.,m.--_ ___ 4 4b R e.q n tre paroisses, f'drdems panler lrntt rdlle dfhiinset rdsistent aux as.sasix n de ')Oves t el du Ntid, Imjen-ces par- leums srrfhces ; richer pr leutrs protAuictions;, cPsquarlicrs alimetenlttit le coinmeree national. Ie. succvs tqui ljuhi ru" c, o0ir 1ot 011t' Iiltlnee entrc(iicjapenrift hi.pulicC *ur scisrurfaces; # 9 et d leiar intelligcucit. Joticl Liz sur l1-s auirez po1( tio C. die Saint-iDomiinge 1e double" avantuge d1C bien apprxicr et les franbcis ef le se('avc t Ceraihis dtie it peddrfie dtpre:iirs, is .t par- failtement Aie )lailn asphic ) la polieiefft ,t e lcs uetltant ctat ITinmpuiealnce de nwire ; cf des 1lnrviei (plie c. nnandestI lo canon, lear foirtis- slt .Tr leogeR('c l ni.l t asucr6 Per.,ad(cs tre'i c de I jiaoiru r fw'i1 leu'rs pritent, (vi se vi- lours fiddlel tprelent Ive coueiance a rIcen- inCSi: .s Votis ue. combtalf ez pasr di-sent-il an xr S cs ;la ni i 1a 'ip i( va1incre oti de imiourir pvir vouS. I, e se ntinmes iigmtlna miy es tqe xmamfesterent l"s orcktves de Iri grande Anwn sent }e f tnit dte leur bonheur. Le ba pq neat jimaims p1n. s ien s.-t rt' equ'jiu iniliciu d'eux. Son tioiguenient les k *t ftrt'f 8: prth c lei "rc"n T{el gi "n po^e r i l iv 1 tIldn r e vr iie s "ia k niti des v (rix s,:,cS.es pour,a p iperilte ; (tI es plus. rl z . j^ : , * gro c ~ fi ~Ii + I( t1 Et C t ur .. ve ide .Sein'iUmhinre: &:.a< drt nnitii ildiv, ue'.lel i eni t I 'ciCaiir.1 t clt il t iv' ie nt Ii favons p n e C.ir i(c.4 V r le 1 ttlierls dit. t" ,.L prier i ox ptitxt .ours u f t:ir'er im' t. pI.iAk de le.ur donni des itntElt ppiler let. i i ea c ie ie, 'duI SlidIrie ,pma iri 1 tSe di !eitsm inaltrea aifntyac* l niurlire^ , venic Lrek1e hoIcn ii geae 'daS)htoie a idni slra* t-ivo d cette prince ; :t i t emndier f i ppr- piioni de .o n it re led nigtnd Voig Ies chrcii dl'a. ieriS fidelfl lire aitt.x ut t rie : hcm- za Vo icin ie fats tra V .o1srgl ril fcle V*Ire 's [e ne tnia *r nton mitr ~eft par ht ivreci,4E e s < ance el I al.te ; .. ni oir.rtl ;n anJer digu e liei en p talent P'la 1rc. n Ii.tr.te tfalrd a. leIanc? e es4 c nt-ile pP9 .tr4ti ?11t arqteie~l*e ,ialii. ( Pasae u l Iktirs servim ? FHdlasf pac ue suIesdcf ise- un cfl ,e i rire pte dlablia rcu treei rselav ,"- pyenet rs "H; e rnoe "n+emni gtid-sknrg-f emI li (fitaieht note pe te tl rkthellirt' asi xll! . lo tiriien.t ailitaufimluton pit ntrmer Ils csclatV- pui.',,ue nout. ni(Imauio!iobntIarelsdo cess mr. ll i ies alnles <1j1e l nt.ijt + liats.ient N ci txc Ad! leura s 'e, qtnti n .combnitmeit i. avec :eux ?- Ia ,emZ le ti:tra hve voy iin approcher une alfrease distte n'a pu accepted le- bras de ces oervitenrs fiddles iu'Clle ne pouvait arixer, Les cscIaves du Nord plus henret encoce ique cenu des autres provinces, n' ont pas ntlli- ftd ,mfins d e e- z iis ont donn det exCmpl" s de courage et de fidefiid faits pour ctoniner le hoommei. .Cacun d'enx a g'nit de vai son mIa- tre oui son repr'dentnt ne pas leur atinimteer Sla ~tpect desbriganlds, cele onfia'ace qui, se.e t pouvaWf a.rrter lIear marchle destrctive. (Quel- que scdi e:'as 'accrditt, t1,0'o1 faiurve najalexent ious te tin de 'Aff e commne sous cehii de 'Euriope, ont tsd*lia tj q:lpi.(s a cltteliks ricienx, l.eur aud1ace en imposait la multitude : Itscont inandaient an rvomi dn roi, -in itcdie et le meur- tre: et ces or!dre3 ttaient sacr&S poIri e'ix, a!ors inlme ( T' ils rpuagialat a lsnr sensible. La superstilhion iratait leur mari da fer parricide et dea prCtres, parlant ai 1101no dte la divinil , sccondaient lears chefs tarouMchej. C'est ainsi que pa1i ns esclaves en role, les nis out ed6I a la u sduclion, A tIn crainte; d'antres sans r~4fl~chir, out smai le torrent qui lcs ni rnaiat. Mais l euirs chefs saont seula ccnpa- bles; et la crainte qu ils inpient i a munlitude, liii en impose asscea pour attacher a leus pas. Cettre seule considtration put expliquer ert 'indicibte IAchrct6 e nos (esCla es tn rt Olte, et le courage h.rozque de ceuc qui comnbattent 4 iE6d de leurs maintres. Cependant coummenait ~ se former entire lea V.umIs aires civig et le gover pmeui, ue so *. alificu $drteus reuhatsdesircei ursdes o onieS juat acetedert s tcistes ildbris e 4 aut-Domin- gte.: .M[ji des kerirains "nioutte-ritvoulntriotaire" wertaiet itpineuent ie 'ridticte, sur lte curp' opuidaire t ; et provoqlati eii lur dtiso.tiltiin. M. de MirA,'eck ouihat t rop souvet qtue Ia tite est eouverte e d cte Ai, cIanie elle eern- S'in).t, t dtIe la d.Castati fn elt di la mort:'uldboiant1 trirop s populiires ?Sans dote it y aur'ait trouvw.~conie lillears des ho nnmes perfides : m is, facile- mlettt ii ecit distingui des citoyens verltneux, qite 1amonour (de ta parie, et de tris grands iute- Zrts atac iifet %i Saitit-Dtkinigue. Queue t/sce'.en datl-il c!hez le Peuple ? 11t 'eIt tIruve, inalgrb. Sa d oulear profimde dtvord Ae r'ntour de la patrie. A-t-il vu note jemtnesse varier daans ses prilneipes, rnmeie dats Ites estints oit elle essavait 4e no)t'r avee hni, et se. fatigues, et ses ennui ? W]1 R ouint, plus astneieux nons disait aveo cette i).16btueute sinmplicite qtpid srdtiit, suir-tout la multitude que iasgembice coloniale dcvaiit poccuperde la conutitulion de Saint- Dotingue; quei pour le aire avee le (cahne ti jessaire cet important arivrge. elle devait s'$loigJIer du hu- mulle des villes: et se porter au M6"te. oih, pour a sreht, serait nn corps d'arnme de trtis smile ftomies.. ... ( C'st au tMle fue /0 guee'ral f/lanciielande v.outat ,nwoyer auire/olis rtois Nr~mantde.i.. .. 1 .) Eh! losLier Rowu ' me,9 e.~aner-vwr miluencer ITa mee ed r niale en 'isolelit du fPenple qau'elle repri~ente r comnmnle lge inral Blanchul'an;de a cirt pen: dc tems apresv pouir' im lomltideri 4s deibe- O ra tions, par Ie tinnfltf el la. mina e dtl'n g"le- rie conihin e ; Ct pjrt TappareCi milifarli, qli PaccounpagRna Jqiair sein le rE r'frepsentns dar People? .,.. .. 11Mais lun i: l'autrtignoretit- ils que I Peuple et l].Iricte, oilt anjonrtd'hui leV Melrncm inretrs, Ifs rJmtes- dr'oi't: ci exercer, les mtceutes de'voiri i re ritpir ?g... . Ct-erilanil les eitov en semus s 'e tresrhoi j.naienii~ en raison de liir opinion oun dele r iri'(t.; Ce x- -i voutikient renv r les cI nuni mirer l ivilk , 4qni irathissaient ia colonie et Il Fratce. Cetm-l1 InerI .Itspar le malhc ur: fatigues. dei pites sa ns- c i'e Irclllssazns, (qie let e.nJemit1di Bi en public tendaient aux cotrps popuilaires voniefnt dasi leur deiespoir, se souimetiret'a azDCTATrRE., ( NoIre r miston, disait Mlirebeck a: lassembtic coloniale est unerP Urne iiat'ture. ), A travers t- it eela. les enii snu teIjcl, revoTln- tio. i ranlcaise sonriaient a cet le agilation nail- salte, touted ftigia nt degtie~ satur Sr lv lhetncis publics. M. de Saint-Leger, parfaitement d'eco-rd avec ss culaboraieters, travi lllAzit'l Pbri-- Priclc. A sa voix la loi devait donemeurer im- poissue ; et ses ordrest ariitraires preparaic n la. destrutioud des r e4te de eel te ville proscrite en dletnidant a;t i corps p.pulaires, de reqtrir ]a fircL piubliquce ontre h nsitlatdites rxvoti&. Lho)issance de's magistrats du Peuple ecrt lie. r e l ille au x Lrigans : c; saas-~iute, il s'taait slitf ', qie lcTr "nc:h ,ace potraut d jsqu a nlonr armcts poulr Iv. e' Al.l'j14 re. C(telt I comhinnison perfid tlent(asl mel1nt diviis ;, t4ttin la ctuliacK lt .e sr-ioit h risrm '1l rapproherenu i et cet ct reunion, Cloignia td P -rt-aiu-i'rince le cotIiis- saire,SNai l J.-er, diot 1 pIep, et rt.u c.n-1 . rent a siigei de r~tpecicte l'tZgipae carat .Ire. 4.ls5 mulat ret. Aoganne pdrsain tlors Scil crt i fillars, qui ak1igniw t lSpariof s u'il .fa l ait inudler I a hai al Atrit crate. oa s I eV,.1fs1,aihut arm e pu4 prognIA,, les nibinttiinus te le t ars ia-lre.4 pCC r I'ul. n'r-Prinre y prle Itcrgane arr, res ,I^ne^; el dCs mmltioilW (I~1 a rt'tefn^^i. n rolr'E FC pH- pulaire de. la vilre qniil d'suerte reo(>if t ;% stIl orrd cednt mialIres det Ia Croix-dte-eBonl:ets et mareh crlontre 14e esclavcs fidelkes : un 1agrTs- sincombbinedeu, inI I-treftdl Trto-Coffi Vvoi !t celcenianliaW re c'rinmindilr. L. pr:,enle dt' ('' honume #de paix ir ]a plage de t~Aogie fit l< signal de proscripalisells cittuil^ C vt -sns sc yeux fnrent anIimlesli ks riciho k.afis tions " j l'avait encore re)ecttid 'i" eniiei S Un cri de dc lonce se+ trahisons, son dtspolisie et sts rl. p v. ip..avee leS agents da peuvL r exs 468) erovaltcnf, pernvoir impine:tent t braver lTs Toh , soIUs si oInlhre; ef se'vir la colkre des euneinis idce ctie vitle inortun1e. La fugtiuei mpruderf Ie: de M. de St-Lge nanieslt' le.; panclpe.4de la conIniiion ill nasto-t male : t MIAI. de Mirheck et Roune plus po. jitiques I'inttiprotnrent pour sauver d u nau frage, lent crcidit expirant.- Cpendiant I'Otesl ;i..it chang? de face: nmal la dipersiod de la trotipemlent de lae Croixrdes-. 1oilnqiuels elai1 l'nan de c(. pi]ges ('tiU'ie fa- tale experience trop ourveit rep 'e., noIs ap- prit A Ci)iln:itfre, ;.et les hcttr-le dates uil4ait'res Pinl- :litna et Beanuiis suirptises a leurs freres de I'Artibonite, nost d(atitrent la juste leisure de( la confialnc e que mdrite eete caste paj'rjltue; M, dte Bo)rc4, otficietl paritite;, cIovn eclta i', s' n eait saisi dan lU s cms 1 (s c ts qit'i l avait li- v~ ~ pone conserverses pose.sions et IThoameur. Ses voisis ses anmi s'taicent ranges avec hui, uoUs les drapeaux de la oi,; pour resiiter aux n ulatres qlu veitatent de toules parts dans les PlaiInet fertiles de IPArtibonite. C'est ainsiu4 u attroupt~nent de la Croix-des-Bonqu1tiels ne se issipa que ponur porter lincendle et Ia revolIe < ans ces tquartiers encore mt.nacts:* que p)oullr y aimasiuer les plau courage: patadotes ; el pour faire lhgitiner par les autres leas pretentious et llurs attentats. Leg ai'ral Blanchelande seegrda ien de ffour tlir la ulmicipalite conslilulielle de Saint- Marc les secon)1 qu'elle demandait pour arr.. far la rvolte naissante dcans es quartersrs; et les uiitiU d rAssemble colionmie oIle-matuUe freCsnt inScotnee.. Le soleil t son lever noT trow pI danm -i vIl e 'i Cap ies s id ts don- mri-ai podispo'e+r le gw., ,rd : d's aI :fiant l a.Crer st:ieit ,p irt" i)" '"rar i-an Fril)-DNu IpNZl , .^I^ ^P r 61'r s |C.li'> .ft .8d' 1. o ,PC'4 i It3 !d' t:e dinistration aririlocrarp.ie, C',st ain 4e .oI it 'qutn1z. cent lh leiefspa~ rim ile, a taiintt p r"serv. <1 '(inaasimn c1 bria:'.s, ie tnou. ,.t"iae et IeN plainei do I'Fst. " 'C'esit :ini i envei'a, oiue l lPa d Jait loutf a 5)PeS annlt ,d Ssquirfdiv:1 -por !anjgut 2t les. catiS pi,.ut t |XuA; Ie it pro i- p St. t,, ,, LrLieri queie !eoirag oet Pat;ciitc .s diiove. ,r,'eirvet Bencore de riItceei ticim . . .. Q uits p issAit .. ., ,, Le ge'1i V ~ evJerra ses sold*, . M Botroei tenieiA 4,an s eeiour. Ce sort ]ii f~iut coinfiuIn a, tI lusi oiieiers parriaoes, xli vok lt e le courage d'aeC rer.Jes [i inds. iPed:anut que ?.C d(ISaint-L4.ger assassi a ~ le Ieilt av.d. tn4LC etl machiait advec Mr. d " oreiopprsi on ,. la ruined u Po rt-a:,i-Pirie b 44,a;4 U I Ot A 34 p.dtanit qu' ddaait an conmnandanat d i cor- doni de (, .Ja L*Tfne1ade ;.de uf;urti-e" iecs rs. art: camtp de jIutices pendmt qu Ies. 11Uiatr. S fpioru ft' dtaus Ics plaisne de VArdthni.te, et ur (ei Ultic-g! jen;,e,{ ge.+ pe..daut q{l faia'at. de p,,.iJde, .d.a, ,+,e s...: ,, s h,, m..es de c t,.,,ur .a qite M, Tt. me ieTrnpsaei f 9,nfft e er IrTi Ci1 ,11 t fiill i gnsri v, hi r ra ':4 A t'i v lr ', i le N0No1f6i Otroup eit ItiS env+tl' S ,ra T 'aie)%~n-!iijgie etsi.ait -ti et"- :--. tu,,t (d)n)Ile tiat ce gP terre a n N oi8 r .m o 'fe IThr e y d-)t-irefiit,|pecta-euir tra.n. iti))' le ' r (? re -.if,-- e ntircnenr t s.t -r I.aVA:, 'e C e lai;ts. tf.an -ptisr et iat d eA e Stud c Ia fgerre, a, :i eoii)-m.-oim(ion ia phtr avanlagenst : ~ais tonsr ont gaf wte t arn r lears esi jcW. C'eit raYi Frtnt une ICtea ciYiFeoi C elair w cpinioa atkiu antl-iaent volrTi f)nnrr leJs cI ai sM ir-es civk pour j pi.sieea rl iri r< lai toil atec Ie' ro&polt 0'. tlarVV6 potted rat teer- 01S. princi|t?^,de a r.tvlution krs c ovcns d I -g ,,1as- t l !t, its pouvatiea, ce tt eflel t. re P "li''"ree nIe '. ]4aiM "loi.i c &8-Septe-i bracbIrt i:ltel ral dirleti facfte.,iit sil ne pe;risai t (l le a hdiitres, loin d"Clre unre re use agenfte des mei r tes, (1e ilcerndttw, de la rTvoIic ., le $sont aI& ontlraVuire ie lU une a-se second dlternni~n. pat les -bliifc, decten. tat (te guerie civie. Cst Wiusi qtue. le ti tmnivirs de a Frantce, esCpe~aieit aivaliir tasisentuh!e oloniate-, er neiutraliser ba title .I de la.loi- c(msit I(Ielle'IdI 28 $ep- te ,rel. C'e.s ain"i. 4 u'lls esp" rient pr cst r" D)omingiu*ue en ~eiat de guerre iviler et ptlr.he foute la col re de la. Frace ,ur I'assenbulbcu co Inr le nl pr i r_ an fftS .... . ', Veliopa de oulte on influnce. C IIC ainsi q i'il6 spaleut ietoutrner le glaive de la oi pre I t flapper les -ters cruiudlie,' des nui-rIiaa amas- tii" guerre civil vqie A1, de R oi.ray d.ianit datln al reljvtimSiho,, : i son devoir f( Cilii dtii. g JL viigiE-mil^ h!I,.s ~ ss ordres, d $ iimp cr a -gi'emn'nta ai ctr x feactionsh t. t d ecourir lani Stot sur Pulle iifLt Sule l'aire%, Y Conintflll Doutnuit e; la r<1h1 des eolave; Iin dre iron F iance : Ia dlipersn de rPaelndit ntloiatie t (fie le Penple on einti cent nile le A tnmlie! , jette tienlt par les fenltre ,, la juste rlldt rairjl tifiri rdaIm i.S drroitg her'diiairst on Ia diso lutiwoit de. etnipi e. Comti en e01L hoetlie ,ex.ri. fmen ce fter'eatxx c:toyen quz 4isit le ne(eml (tins ut e Ca-Fruaii Ca en ariorait. la cr cards noire avait alpprc.M de la iste medurd (}ii peut seule n*lus aauver du mnallheur qui tn-' natlait la minre patrie Coni ment alge il t tie pa. Voir sa prophetke accoitmpiIe I . f .e rirhient de; bhueo .ioat coalies ae lfen muhlitres dlant les tro'ie provinces : r naiS ce-te coalitii n ttcsl" 6 elle- d!ue ,lein scil raeteO ele ee t l'ouvreagede violence et le frtit de fis triige. M. lli6blratesse detS atiuitres ais if voudrait saun -7,) .1 I 11^ v ver e3s instfrnmen des crin:es aristocratlqiw b | 31 voudmiti sr vir e gouverneur g, ral le COlltsl:Uil. 3 1.1U.liHiillax ef sa propre veogeant Ice NI Sain fDJot linuilng e]' e1n .ilt de glielTe citie, Jes mii;iires ne 8(S pnlu que .Ides tisrtTieR" eran- p!oyvs par Iu'un et amrefaction: is ssont alor, s ptlus imalhItirteux quie criminiels. Si Saint -lo~irir- It C e e (altiEt "te gterr'. civie les coilnl isbiaires . ciris onu eu droirt (ie istrex marcher lel citov |e. .et Is corp pnptain resur Ie m me.. pa &alMe qt le- rvoIt dw ix Croix-des-BP uqi, il ^i - B)mi.une (a ,t si tt Wde, gerri civil, Ie ge J_- ral bceli.. dee hs:i i..m at s.n eiuinmi,; el s, - onte I'aembn ,l, c., oloniale u se rait pas cpar- goi.e. L.Asse:nhi .e g ie. rat] qui tros f.s i rquims 1e rap) pet dit gctnral ouwi-la\, I(ue h1 g ini val tlsnei~elan de I)lagoit olbsiieutrl a ia lte ede troupes al i rric Ie v. it s t roupe e"l d( ci ovens: 'a I~cnbliC eolo a cA'otin ee une 11caf de fis erait encore mne fois vict iie de0 i4t rigIte.S S ., l Q. leri de n.is ttes crntnelles I1 so jpcion (lui le1 suit por appe r RapePtr sr j alt iot(es de Saint- 1)omiuiie; t praovaoui 4r contr'ell, la coSe de la @iq# C'si c{^:;u i tilf urrefoi le colonel Alau- "rteSj' pUigi so,,crlte ,ur,:,vintt rtuhni ar- plus-iear des repr'entabns de ,aitl-Donifi, . tg! ifut dcautin. e plar vn patrio'e dto cdtI ti al, sen,! k e t l ob,.ral Bllhei. !iehm lr, i %a. teaait da:; sa tin loin dc se oiimdre 1oi1 dte piitic ct act- a l lolnt1i.; .diclaa qDuay nut r^wha6 yt par&' i nrytqye to ps h ti de publicist iil 'avait brtild pour effacer ]jis- (jII'a l trace de ce crime ; et, garantir les ;sigina- laires de I'indigniattii cdui Peuple. i- Si Ie gndral Blanchtlande si les comnmis- saires ctlits si M. (te RotltMr nI'on pas once'rte 'et ecrit: sil n'tc1 >asleiltastte de ler coalition ( x } ]e :" rlm Bihnchelande .,al tonl an momis ,ctupat e de -( e i aoiut pari dtencue , aissem)bldee colonale. 11 est sur-tout co)upable l'Wavoir tlonan 1 i. de ouvray le couiriandv- inlet d'urie ta le. I ett snr-ttote onupale d'avoir Arm eonserv ce nwinme offcierA la t&tede ceite arinwe, iorsqtie 'issttmiblr et4otiie Pa requl i d e le mil- tire cn ,at d'aressatiou ; et, M de 'iourray et itiluoceiit ou lo gttaral Blancheuande est nu traritre. L cAi tovensll de la Provinrce du Nord rfu- giVs au Ci)p lcs p!.trent PI unet Paiitre a hLi nwhme I lance. Aigri pIr le .mIaheur: iais sur, lout, indignit. d a tant de perfdie ils tes aoti- reiat avec trop ide verit( peut-trce de( trailir ii hi-i o:omingnue. Ce PieuLx suldt., comnmissaire astntiCeux dtt ministre Ia L ze ne vint se joleer, 1pouvanti d dans les brain, p:rotli e:rs de 1'a semblteedioniale, +" .... ":+ ,, -^ '. , ( ) Coepia d'une lettre ecrite p: r M1. Tle oa~vray ifut It I4M3V gVn1x ctmisatres civils par trois ctitoyens, que Ja tir;n.ine onl a seilletit clt) danitiet au siltlrcet , (:a s Ii tlatairlJe l )a fi'lnc'T la trouverent siPr;itinelPe, ies r'a solicitren.t etn ori,0 iial pour Tfire pairktera loi. -la ,ncin qim l'avait drcty t: evalt tll4llr i *, i r., I Ltr ttmsI y! dtone l)iet) poyver'ti leir }ngetnel : ear c\ *lwci vy rykLvr les S"wnI1tar rai twr eitid-ur 1t .Iiwu < 1 1 - 74) c; ai qncYe, ,,T c, l (,*ui s;r p frl .T.it (I ",vt. 'ir on. P-4pie phiS ph l tp iptg de la cooi:ice (de' citoVeu%, qp.a fau tI , esin de -i '.loni.' -,aI :- ei y Vr, -mr.li i le. - Srr;-;-das noninw tra iiindeitk -iJInc"re leit fvon pr'eal dt't t'iralj.ttr lla (vnjit'ltn Peplen ginKrab Bhrchtc~^'i:md qui prmir pariT 'ic liur i le eZitA .onip:,e' 4 r tlie#l .~ stlreliucle !t a,, rei SI t rle c4s ri~ttiveil,\ 3datiU;ilst t Be IVweIrt ;i)<.1 a ieerharne conor:il e l~ imcancjr; et frnTiire 1t an 'i~ial tunde areie nonitreli-e j qi veii .i. Pili-fCli ,aJfl I sDE fptreipa not& I.,e leitiemail, vinli-pt 1r acmers A'r re'-" nii't ;! Clit paIrlant rn;in (dI liV unt '-. I pr(":nt- t." La ila bal're d l "assempiablc e'l .i alac , ptcnur V" d iY r dcs ot4liers (!mi vnltaient en- qever lelnilt .drpi ielni, ., d*10 r l h0 cvolcn i, e, l }t. s nitrai/ej-r fan !emA* diea li lrave- gtenadierS. I fe dit 'lhl enibl81^ par f'orgntlr;de ao^ pur.si- << diiAe 0Passelbiee reP< rt ave'n ( recoi-ir;4j.tipnlC 1, sh0li e:l de vo:i re pai riotimine el v. ils preiut , SiuS sa sauvgtarde :. rxtiirez-vou ver~s la n i a c iidp.iti, enlevr vs otirers atp)aeteCment anl rgi- i ilient y -a mu icipalii .c vousliih uecra. ls n- T yens d.(e jes ci.ns.\'veri:. ) Cretlindallnt je ,Jvais iiitri< .i e-s'h~ er dn,,l v;hle e; clstarsava ,. pr"n ans du Peoplc Ic.s oi aueni de bonne foi, PEUT-"TRE., jcllaibitl- l';Minte~ e e :e:'r da 'c!', dprft d l m;I me1 faiblHes, ttlentrigruen'avi -pn c)rr mfpr .i Its h.a e-. -h e te p w t, i^ nientS itS, (luet otllier volda coitun l de.r sar plrAVe ? Se- ra-ce M, de CCiutd . iIv'Iny ? ser-c e )mnier est ecalite vec le. mi'zatres ; le second e-.s son^-Pinc nftriou ; le troIsnme nit pf la 1on- fiince dit Pe pl. .... 4 Its .prerenainti- t le, cijcifet' du r^ginmien dn Cap ,.tivat lv general ; et ',aint-r1l )omingue I pe rdu .... .., I p r- sentalent lkasNem.iblte e(oloni le po raItlbe par l'a b- setnce td ieul li1tunlAe qt'i pout donner ses ar- rCirc.4 nn carnlcr'e iol; c mes qui tie connaisd sent pa&la loi tf'enti e ponvautLes. . .Je aa i)tenu lqpe tonts I!ea .agecns .do p(tlvoir' exe- ':l it f Sainrt-D)olth gue fourmni,'ent. a pcie un ollicier pstriole ? mnais les3 ouvray; les Catmbe- fort ; I* Ton?,trd, pentyentp-i dtcle nrous pc;ui vanler qir tad M. de Blanheiande nousyquiSt- Ieas rfficiers (fd rgiminent du Cap desqr'tent la cclonie; taut innieux :. ., Ijs resieraiemt poti" Ia difeundre i1 av.aient do T'honneu' et du pa-' I riothisme, Alais r le. atrrt(ifr de asstemnhbl eoliHIale ? Ij* htienl ILa faeuit. de les a.pprouvxr n est pa inhlrente ia l. de Blauchelande : mai ai la place 1upi occupe : el la loi vent nioins t as-mblde coloniale, foujoois prudence , tonjours ggeiiretse, arrela nque M. de Blafehe- landeserait requis de conserver 1es reines du gou- .Vernement ; et cette measure (u'ijndiqiuait la ea- C~- ~FiaCr . -. .. N I (7t) es. -, et pent i-re la politique, lui fit perdre '$ouuf sa dimtcl. Pera dte jours avaut I'assemblie coloniale ne vorant plus idians e general Blinch(calrIde qu JeiIenvl de S- D)oniigue, rile arcil arr(td, q t'1 si('"aio dnonce maux devux povoloirs supr'Mes ; et ides omniisaires laient cha iges de lui prsenctert cut eflut, un rapport circ'ns ciu iail nm is- t1ant lit oblier cette mesure ddejiusltice elt dins tin ionmeit ('i enthotuuiasmie rile passa sur sea opIralions ol'ponge_ de 'ouibli. Coeu que k1orguell on Intlr Iet ataIchentis I'an- A ciieii regime applai;dss.ilent ~Itur triomnphe. D)eI patriote. trompds on u mides, vylantt p)lir ie crime croyaient 1 avoir corrie A i!s .pplan- (disatient e ncore. D'Ittre plins! ldiieux 6- saient fixe le ur opinion : sams-doule ib pre(vo. vaienlt n divtOuemeint funesle ; et iCurst raimles n'ctaient pas vaimnes T']out iv-spirait cependant la eonfiance ; et cha- cuan ~emblait si. tre fait le sacrifice de ses injulrs; ol pliitt chacuii faisit dei vaix1 poltr la sia- hilite dela rJiunint, (jii sopdrait. 1 Tis ii n1clait pas einoe.re arrive le item qle les en:ermisa. Ja rotg.dnratioii de la Fraince onmt Imanrqn -pr la cessalionr dei troulnes de cttle colouie: et t de toward, e t olicler char lg par des corps,)~po nlaires, di'une double (dcoouia tion se ps'lut la b)arre de Ilassenlil)Se volooiale et r Jlaiale , Jlu ton de la ,lI iaCe t, montee la svritc Ideit Is(, voitre les siduolenis diu r gilient qti'i ce0n! inlandet Cel oHicierl tie Iopinion d(signe c Oi1 t4tI tyhoniiie aui pou4rnit tout 01 I auins s -ePi heAdi O <>, -- - - -,-... -. ..,.-. ,..^--- - .^, . . (77) rieendie des plai pues de F't trop certain de truiver la flaveur et 'iriplitie o.C ddsiglne an nombre des coupables de i'elnmbauchemlnt , Passtntble tlle-nimie, i pLfse rigoureusemuentl sur les .eidbat'iheurs di c regitmelt dt (Cap, diti4. Tits sceronl punis ripoAid utnevoix dl sein de Irass-inrl:!'?. El s'l"/ fson inuiolabl/s a rdpart aussi-ot l'oflicier in- solent Si le president, nteut pas vouln Ie discredit 1. \ deshonitetu de rassCeitleei ilri'it p is ac e de cette inclpation; iu auaita so3om e ie dtnoctciateuri de fire collauire e coupqble v: etl I'aeiiieh e!le-nitm-,, n'tlait donmine par la faction de. stlrapies, t-ne+mainratri ns't : -ette ltfchl;e lui tui ddLe d noticaetategr frivit t: a de itre-indicb:ite, Le dtn ciaeur decier re- pcndrut-le letdcetiain unte leire explicative,. qi, ne pouIIvaitusA. ii liu arema: l.iai cete pice a di.xparu ,-tcoi:tin disperailront trop iong-lenrj encore cells poritaat chare contre I.e gouver-i. aement, e rse auavtei'urs. , Au imiiolment oi M.I. fde ouza rd par sa deinol-, ieation des soltata se pr-Tseiit:rcut a, la, barre, et voiu- luren.t: fojr connantre les eollnpabIle, A dtussi grande dihtalices le prr6ident ne .lesdisltingua pas; et la eaa e ift lev eeC, s so:dats d' sesp6rts de certe parali;ttmi, trop c3s-anurir6e, ,' adreserent 1 elu K dea rleprsetlans dir Peu> le pluI rapprochds d'eux -en ti mrilment*. i Ncs officers sount seuls a: coupables disent-ilis et cqpendant ils out r'aa, Ha Itacedrfotlo r f eel ron ver rtfid s. i. 114nfif tdt , enteidIls dani lea 'r calormnies ; poutcqluo re* 4< ftlIer'Z-VOU c' l Oi r1teiflICre Jiusi ('ti t fl~ a pottfns m t erile Vit r, s qi u voIuloE s .ti fair *a otniUdaitir par ciuelles rntainvres les brigandI. Sseint oturnis d armles dlahinimens, de ntuni- C ttiions Le prIsidetit se place etfn -, preind ia parole purr le. "appdler i Itobbeitsantce t cil dotveitt i leuts flieciiers et ive la s1ance Ain milieu des clamictif Atrisfocdrulique., qui cou- vIenit les pflitinnaire:..C e ttelnit cependiant en* aore jhie Ie pI'iitde+ d'inju0lice, p lns graindtes. Le leriemamin le reginltent dt cop se rntd art chanMip de Mars pour jurce' i ses officiers tne pa.sivebeisanis ce; et vingtr g4readiers, pousxL6 hors des rdngs, sont i nstant dgraddts, eumpri onms. I.es cnmmuisak ires de IPassemiblettoloniale, J1gitinmint palr lear ptreence et lenr approIation ees tcies vexatoires, inconstittivonels, n'enten- dlireiit, sAi-doutepas le colonel Touzard dire, die I'air de li mntiace in grotpe de citoyeis, clui, pettiptre gniaient ses mnantuvres, ~ajbouu 4 catailie retirez Pous, parcequtavjour- Sd'hui j'tai des prursI d ious donn er. ) ,Le rapporteur de cette commission liberlicide vit, an contraire applaudit la justice du general, ian repeneti du regiitten ...... a. repeuntir Aiu regiment! .. lEh quel tait son crime ?. .. A la )ustice di gtnural !.;..~.. Peut- on ainsi eanomiser les attentatl du despotisme ?.. ..De soldats avaient denonc, la perfidie de qtelques officers: its in8nacaient de riveler des manoeu- vres encore plus crininelles S'il existe i"n cou- pa ble certes c'est I'assembl6e colonial par Oe- It l-he nAon qel t;f dtie Ocs hommnts dAnt SiHe lle b ; 'dicca illi la o~qcriationd C'et I'.S mllbike comtikle, q rto: I res tl~rpeau ir ;tpptie ientl aui regitnien. ) ()One patei' trt e la ust ice, r'ali lorsqiuitI alibtaeiit i tpa .s4il)1 as toctles dt l eetrtes par 1'aiietlthli- ,afto vile '. to 10, 014 t Il'aeIttthiee naLi 1)tit ce lave gei.I dia banaisauent, ... D. 0iStekientlI ... O.c.i France a-t-olle ailsi traite ce t itis sante tirnee, quii, par tuxe saiate lohbicslaice a "teu!li' ropplression du Peuple, t readerss te titrans ., Le i~ batuissenent l! tCait la settle t .iesure, qi poltvit-aracher a la OO(l ites CHt' i t~sPt gertux l'o Sueliis. ,, , Si les ~oftciers deman es ideavaienu p eu T it- 1eut a Ctime: i I 6nra i u'avit oul htrouifer gal #lan cdli pa.tri elle-i ne il eut respect la Iibe.rt de ces sol- dais; il e ttipr Trois fois les iagistrats dti ap, les repfresen- tons dat Noid, les repr6sen tans de Saint-Domin. gue > sollibiiterent leur blargissementi ; et quatorze sealement faent diarAgis.. .. .. De que driit le gicrtla Blanehelande a-t-ift reintlegr6 des sol- th;is degradJs ? Depuis quatilid a-t- il Ie droit de fire grace Si Phonnenr la liberty' du soldat ,oit dans n le mails arbitraires du i general, Iremi- obls ditoyens : la liberty i't sera plus que dans 'oscoTars VU8 COt~r$Ut. Les citoyens dit Notrd, indigns de Iopprobre Suc l'aristocratie versait ur les cutilspopulair si sto uf V.(1o) e am sei'il .ar:rte. l inesures vio letes jtitls eausent peutf- t re emloi4s p0Oi lr es d ir' ;ii s ponr d)unetr t leuri dc'iioialion nm n-his grand came- t ae d. tVrit, I'aeinidbe colouaie n 'eat t~carCt let firgirssent. Ie gniat BI13Inicinde se p)laignif insolenm- tllent d-e cettealteite portee se droits ; el ssea 'trejA dins, iJr i;s6rnbiee'colonlde fitent en- 1r-C inae Ifli, imnstoir tius1 s ere~,oisde I'intrli nue, iio r sitivt Its Lties e ipables*, e! victimle ces s c!dat. ., a,-^oi[e a ,tA Mi I II ligi.,e, +iilla autoritf iie do s itiiusleer dius lai picicce minil. taire IV Tasstembte cooni e, iui doit TIN t'gaide r! utelon t ie hah deairt-o zntttAue, victienes du pouvoir aiI'trah deatti 1t ne I reit aulie cnte q (uedrniionce ti l rit l'ikfgli, dti j-timen rt ~ ip(no tr cens gre ma- dlier. -3alis cetl afiltire preaisl d iaiL(reis rnap- p s ; et le g p nral est seuid c lbu)ale tPdvoir, par Oin chat iiant arbirtaire coniniatnd< 1 'i ilen ce a des holtnnies, ili -uitacqaentf deportet anrtour d'ciux Ce ti la .1.t'L C darit" ? ees gAiidierdrts et:int 6uis 1A ativegarde td I' aseiitbide otdiaile el tdrf liaco(iinau e da Caop q saniteto de soni engaigeitest. 'A ce titre, le gou vetner generad al e ,~otva les e loignoer tie Saint Iloiiinlg e ', sants iclatrtser de ni- 6pis et la cwM1unn e uii Ctap et Iissembiwt iolcnile. Ces greniti er.s ivale~t dtIuoneC n ti dci if iul oomproniita/t la stiret6 de S aiat-D)omin nue; is ppartc4a4ient des-4prs, 4 l'utorit cit i ju, .-i 1 ) S** ' qP', ee q'elle cht fat f coaldtaerled .lt, oitupt. la d6kltio n. GC fair dcnonl,, poierait ncec lni le carmietire 4'uu d"lit Miititaire et di'u dlJiiil ii: i'ebt- heruent etarit ei lati-mN-iume Ic dt lit militairc; se; eonsdP i endcc.s et ss liii .iuditeltr tes gulrres tldevit s, taiik*; tet le iini*i- taire public devit scsEisii diu denllec dclit. ft exi tIait enn111, i u l iupable on le dl otne dieninciatlelr; et:r ls trxi'ulaln, civls dri eitill; recesaliceneflit inustruire 'cette pr *lre. Li h lo- eii(i)ur l 1comtantittdde a vux 0,ii icircs d tI<-C le cominintude aiu gd6ienal; ;f je le. lien, 1 tnllrs pm0 coWlv ACUaicsi de trahison s'ih 6seCnt tilecore taire. Mai ItAc di(s-Ie, nmalgr? 'la vigeilncen n dcsf *issetnblhvc proviale e te et conoiile~ co(,lnsume tl soil let rguq nie; imai, mialgre la vi vice dt Peuplc ct, te~e oill terribtes sont dj;t c ami de nous. (est aslii clle depuis cettie eIpoqltue I tgouv:lelrnemei a fitrt pIaser en Frui;W 4iutn rt ou quatre cent ssoldata de divers retgi li hs...... f4iel Atait lear crime ? Ils ti(ailnt itoyrl'..... iielle elait leur maladie? luaiiourdela prairie, 6nergie et Ie courage. J'en ai vu pluic-urs so - tant de s prison. P trois huure.s d maiatii, cnlduitt d hord par leurs camarade. vils satellites dr des otisne. Je les ai entendus pleiirer snr le. rmai luurs de Saint*Diolinii ;iie se repprorher tiu coupablele ence: et dire, si n$ous In'avoinspu u11out fare entendret Saiklt-Dominiiguef la F'raniceC nous aoulera pet*CL(re. autr sout disper is $iit "!rci D 9': *1 *].rc_ i *iS er , a nsrfae dc rrlet ilcetje neCiSmuesopMoeionne ;< wilve, IetIU iftne, Masi.n I V11i1.4 (itin, e gr enadiers. sOnt fl ar u.o l'l le St r'4. ( floVn i 11 ('A let (tJRVt (P.itI ( i dflClt)1 C Oo i | - otib it4s (ff wo, cidt es Il eis a tra itr. rf 4at m Pt r *) A- r..-,,Iie 0 *,. Cl r eII d c ste I e, el e i ler ne ir lait j' '.+' e anrmit xpu rtrn MaIir, initillemient ou o+ut prons ? Ier ler tla colonies + ( te s drai lred iil'OMts eit altrnilit dit dla;lntagc, 1is i '; .aicrt dji vt le I cri)p poprtaires .coinver~ du iscd p pt11 e l'o pprobce* Pen -I~ire its vote, tltalotnt dlit anta anlg i st i xel eTpnrienw fStald no lear aveit appr^ a ve pas crowre as promsn S +de.l'a..,4hsIe col4Male 'iU n'iavmlent tva v iole sa sa1 varde, ei celle 1le coie on ItIedc. a p h Quielle 0pi'non penivent-il porter dOi laract cre des r- pri, ttadasi "eiiplI I; lesd aviil,,mcn It + la wvecl al" e -ileu o(t Cier .-' fn'iiUu la lo setde poIuvdi leS coii ,amnerfn wis idOsour6e. C t a TIs M ,jita ,la i pl)laninUt ' ctrp s popular assure 1 os euncius npumtui V-c-e ++n~ .+ r E,+ t++:++++ + - it SPtendant qne d.spolsme chreAic:it an Cnjo tm atliuent 4tA S i; i v ns )ditmlt qp.il ntcaift elnppmositit k i ite4 j~I 1s lirgne et les Cietoyen c les V\uinsinl, l id Iottl&e; lantl il' uitrs ci d ~ tiat : peciduit qiirtl prvoiitut con(tIre Is corps poJniiI'es e m1 Inps du Pelip t t ceii cdes s(v5-e ida ts pet antl il richtaulfhit totIlls s passlin, p n atliener j' iitr tcile glrre ci Ler ilre i fi pie is ageit ili gatneim nenint, ei lirtotiut les (on- IC'Si-[U& lii4 ti' e(l i tw ,,IDC1 C0 I itI rie ( ;flfl aird, is ViH1ars non t e c l provjqur _4 aui qu(- itgue:l t Ceti (c eitrc :cil e iquOvt uc1 vair d9j1C leI Rflluvriw cI Ses coiupltcs 1kirbeck les Sninl) g6, leHtRoume Z (1 Ic 'ie.t.r soMat, lutr-mrite : pendant lque eIc Cp diat dals tei CPallSiot$ cTWlllIa, Irs con 111is saires civil gardaient tnne nulliti de laqtlkcIitl i ti;t jhiniis duI s :rlir pio, li boihetir de' la. otlie : Pi'dant que IC (cp Init dens ce colnv; sinason cruelles,,, ls ages diti gaouvera neti`Ct r(clSie-ilt rt aa Ptort-au Prine bhcistaince a t&i 0oi; et I'asselni e poviliciflC de l'Ort iQe ton- 11rs gate q toimiours veigeesr e da nnmrciweo . alux loix ; It wAilmbl.e de IOuiest qpi ne sail pis composer avee le crime ; i'assemire de l'One~t iniccessilble aux intirigtws enmoyait par-devant Iasienllbeccoloniale (c i ofliers daigereux:PVen- danl qnile It Cap 6tait danlS ces ronvuilsipus ciuel- les le Poit-de-Pai 1Jein-R abel, lienlt i iti; Ites mulitrtes, j la te Wdes acescia astan-" si iont 1 tIo lns ef forceient ;i a tfiz vole in ,, d p u' "e .4 "'- attdierls fidHle~; Vt tomn Ue il patait eitfr- fucq pporti eu 1ni l, .. ,a a .e lai q~d Ole GraPor 0011, ,c-a~lnl,.ea o 84) et le br~gdler ,a.nJon, (2) cet insolent ea ete harcelait ans-ces.se n1 pos tes vances. 1Ie on le vit toujou rs, ^ lorsqu Q, de. tees. patriot jus- (aUt voula porter i a il earieux suir '.rchdt sa - Vrde. Et celui poar ni [xpeSptience ne'st pa inutille c'et apperuil que ca tn f(ti t trijourS )e termonmettre de 'i'mrsuoie de$ deux pou* vol^. (2) | Alors encore IC nm1:;tre; del'Ouest, rasinsem- hbei soa le91 nnrs de SaimtMare porhutant at .* tiur d'eux ia deva. ftion ei la imoI pncdant que Je commisair Naiit- l ge dcendalit i la maini I cipalite constitutiotIlle de eerte ,ille, de recjt . ir la force pubique cent re cele caste ftaitresse. Alors encore cent cinquantie citovea retr;an* chcs dans les (uarlllts d tiPArtih nite e j(et talent aux pieds detudarante oimIltres adtreftis leurs esclaves; e M. de Foutangel, soisWrivai ce eoneordat lui prmonoIee "'Igalit16 parfaite ntitre les esp~'es si diversement caracetri ec ; 'e c)iieordat (u ioi commaude la disstoution de corpf pop uiteare: et suiltout I'leargisemenit le, Sanatul ited iteims au PrtHair-Priwce et A .1r ie' QCertve, je vois bien que nos eonireri-rvolatio ( ) Biassou augre esrlave, oi Ctli saut brigadier , 1 itv d-sl priucipaux chef die ia Ptvolte. It toimnluade sons leS ordres de Jt a t-~ i cra ost si.i-di'.ut et;'ril (dt arime$ wio rOi. Ceat ailst qUe ces brigattds ee #ont reyetst d, tous e1s grades mriilairt lesdte 1anc item re~tnie. ( a) lifates lek f*,s que le teupte ou les corps pop i4ai res out voultta fair 'Pexamten de la eotndHite dri gouvernteur ltlanchelande fe| st6(rapes i Jean-FlrantCs ct BliaSou -,it Vents atttaqer o potS it t C. uuouvc: duger ait ure ditv r U all. gtl .-!a (85) .lire rraignntle r sultrt de intArrrogatoire que 1 in lndt'rt cesave ugle instruIIensi tI ri me; ( cent cinqluaute hojmne~s s&tlitis ,- pouvanitts , tlont devnir leI ,^lages dunt traitt perfide, qie la terreurla sdetioL n et Viatrit-r't out dticie dan. tn paS f3, on queliues riches citoyens, tienncnt detrop pr.^s ai P Ariiue pour ne pas protrger cctte easte flroce.d . Ma de quel diroit M. lIe Fondaonge, ct cffiicer de f[anleha ritgmne, a-tdil sclerit cc trait$ eri pait?.. ... qu valeil 1m4' ,lndr la tte de quiiiize cent hornmes qulil cinumnande au cor- don de 'Onest ? -- It r:zignait les s1Ucc& dat Sarriate Borel. Ainsittrent victimu4 tousnles ofE ftcters citoyens. . 1 ceraiguait que les. mtu iittres vaienss n'eusscnt liivre les traitvC: cone ceOix d(I Port-.de-Paix mtndacaient ie ks. faire coniadtre . ; ItrI. liblait suri ttout qW 'ils tfissenl eoianus ds brave.r rFgimens quela France envole n.ins dieindcre De quel droih a-til signS, ce tra tt ? -r- Ses d;ro i south. dans rfltmppnipt1 d ses pareils ; dan la pusillanirieS doe t assnmble .oloanial, qui n'ad a&he pas enu e boa esprit di blimer son audcee, lorA.ne, par ses arctes, . elle a eependamt cTfenih a tout Chef militaite de-tmire anene aenv niion avee dts'hominme ar- Qetatteudti- de teroncordat nds econtre la loi. etiatteta-it de c concorat odieux ?-.,.- Tout ani ioins, Pa nciei regimeli Qftelest a lors le Iang1ge dt goavetneur Blance. (a) Les mtlitres du Port-teiPaiz, detarmns aptis hietr rrv~oh ,. out dit qu*its voulraikttt- t;Ir ouVivat la colot1 i lotatttu 6 urdi our : kwatur dI Saimt-.J (ir lateF -+ teni dwn esrat eu f t"!- crk." Iengag' de I'a, neunl, 1Aol.i+ ?j-- 4hut 'de 4HeuC rile. I oI-fit 1 1 ,? -m 9 1% ]i 1 1 I' -w ,-'lI 'r -1' 1... Qise ftt*rncorn h g~inal B1nuchJ Inadrmni icticii< I|in creil(I t s. gnr ., ,. I Illfl . J't Pasn hifh.e ddn ia'rqwi 'e. t1)l.yiniu.' et en 6un cte .gierrt ; e tl Ie Cap i Jttk 'ipe. [ 1+ c(laliti <1i dle p'(nrjion r sn41r I'Ftat polltque? dc rns. de itltiir ; et elri.nlc crnn 'le ctr'le dt h t h:',i < ti. presit .. c.I, poprilaires ia t Ie ??rc-hH~e ignohlt iflhijuil- i u({Ir, :fr . *g9t rpnid Pasit!t, irlniti a ? ---.- lile! dtlikcitt e.+ droil4, crnie I'hrnl nim "oupahlctait Nrtlnirr zlnn crime. i'e n'a p;Tn N clo( ro.'ge<* de piut..gr dcs hionarwm doiit ellr a fait le malhetri. t.1:* nl i, sa in i e gnn< n ai,, 'C, ai, P Cea phtet ciniMp,,tie1 fl fnneniii., .hI qurs 'tt and ritIin -tlVernlale dirge ptr r it ti i bii tle 4 beif n i in trigues onlit d'jt Ineiduerss ;L. ia "r '"iiS fl'ucnt Epep.zdaiJst souIteritp efrntbnarnr t, que ainit4)onl"ignie st en rat de guer e: elt tilc l lcnrI.4 antilir ttP piraicit ,(i tt our- pi-t t itPr n iaih n t- n iiibtrlle A sen-hti ^ l1i d.it t etrIes pross qui t on sCFrv t s .e v r ti bril(tb a . -rn uut on en tt ti Al M/ '. Blacvhltinitd Ia bhte c Le fli latg'i rre civile !*.. Ceai pa:r i t LIju .&. .,azai4tsp4 ttus ks Vistres, out eadk^Idb e-r& ,, r,,_ < ^lae " (rtI8 Ji, tr )a :rellah11tie ,j1!:tw Pasr lH.;,_ lies.,! i X1 '* 1 A... r 04- i,,I4 e ltl :(;'i!! tr- &*+.i.i~a li ~ii - dvtif t ri isouii t eI i, Ir;u'run dIe. plus in" tfrdtide ic/zet.ws <'a ;c inncar dti/ssemb/ a qiti tc.m4' fait ler.e' dei; moiirnstprecieux S1ir.a ll tI2 i rq e d ans le NCrCS ' ti*l J iembie. > C t act e inn I tendu dIsorganisa Ie' 1'ties patriltitq ji ; tl orn v.t v cdlore ce bel aCetle, iti provoiul"a b1let dt oaij)r i tries-jule, ilthgritiotn de hin c ( th!ili u I, p- mtrairi; efl itl( i .fllc' 1a t a (l C i, -io n ( vit ,', A ,sA! .. ..... I'Saln-doute tl1e ce brave pat1criie sI rept0a ce tqiA avalr (lit att coo,. C tefort,; l.rsque - solliciLe pour la secoite foe to. de retirer la cers sitn, It'luil avait doimne -e infa} Sgeniiral, tue e ne veuxx pasi, chnl,(lte :inuf n. (( ire expo'e a met lit.h3hnoiter. ~ ~)t* r loig-lttrrw vex9 pr IIte gIit1,ral e s ate'ns Ilm*le paCr !?e: souls-oli~ers i lt rcgiif'Int iCap,I i neiti man- (c tuePi4rt pti lu c d'ctre i)pirllr par dce corps p It i1sivkit J'M. tle Mirbeck en France. a prirsnce detk'igitt inutil tk,'qiat-Dor )ningue; et le Miachin. vdlitfr ~omr e desukurait, pour consojlmier sotn P c . ' t h r *' . ouv;get. Qt, i' st is la b ficipaite dn Cap T ... Ce ori.e wrepctable dCtbcothdrt fe rmtisitoire de son pr oc eut Siiidic te phls delir e, It plus (tou- ralux l~ teilleunde pnt riotes. L. veritt< qu'il exprimatnTwe touts lfealtLt det'dhl elce, ftiisit tretmbler let enneMftis h bien pntfic ; et, I'k mhidte provinciale dni Nord qui sa~us le savoir, fu trant'd1 fos i'instrumict deleur per. f(lie zongas eet scie patmriaqu. ( ) 1Repr-. sentain di Nord, j'rvais iure d'ubhlier que vor s atwz porte 6Iagut1ere civil, ous tlet murs d St. ltare. 3 'a.iva jer d'ouhie; que voi;U devriez 10oi.s reproclher 1irnclie de Satin- tOn(nigue ( et certes, |e i aunis uoubli'i, Si voiw en aviez c serv le .sItverur. TrCembiez : vous ites an iio* iient de repelerct.;-cr1inlinettes tragedies. Dep1is trop long-tlems 1111 cofIn1ercI oCppriese C coa Avec le gonvernem' lenelt vtous iri le ; et vouts ne roudriez prendre les tfrmea de la rtvol-tiion fran* aise que pour consacrer ltS abs die ancientn i:ginie et les cis anrbitraires de ntHit]le ad,* nlinist ration. Vo i pl iasmportantes dtlcibdra tionjs, tir.et envelopCec de eist bre ; el les premiers , votis donnates auretois iide tde diliberer a hit.*- clos; come si I'hommedou Itlcour etl es mait*, sont pures-, devait eriatdre de manifesteri son Epinionl Qtu'tt'e-vct. autre hoe hos, tvos et lea rinmbres doe assembhle colomiile que ies siui ples eitoyens cqe le peple a 1 mat d-ropos peu-et4re kfurt su ti e., Les mnmnes hoknime equ vo dietLrent iutreo. iois ces tl5tihe rations 4iIco-iUt1i ill ionnell es siegent ;ajourd'hui parmui les reprdtsentans td aintth Amingue: ils e in g-temzrnf~ etwlleirnr satimirmMs secrets: ils ont 1ong-tens sduit fpar des elihors ie prudence et (le justice: i1 ont eaptd l hoMrn mes hoanltes et trop sout ntn viethimes en I-. trigue et de 1itoiuence. I s-ont tefin bris' I. 4 (. t ^ ..-. * <* -* t .. J . 111($ fpar Introir mang paiu. II deniandent IdlihreVr dqns ie mise re t niMa s ne provoqtuet-is pa ds soup;ns odieux ? N e aiseti -il p s ric qn'is vetItcul saCrihjfi t teanr intlrt h, le tiinhetir de 'Saint-)(oniiugit et rejetter sir I'asseiblt des IreplreiIanlls dri l.pile, Irdiciu de Ieir itchetC. C(est airisi quio a toutin'ous"oulu drc(i4di'ter kts ihrrmoes (itnloclt- 1iclue' pu)ou co)i v'er Ie dpotise,8e. s u (Hi prohih Ia flafruit de pjnser et d'tcrhre lortl dties cri-vains anti-patriotiqutes ott lon,- e iems ditriI le venin : nte savent-ii pa$ qte Is fiansy ef t es co ( ieftisia r ent "e tn me tIens qulpies nAi gcAcid!1s ee lurit comnmi-a, p(tI1lqus irLniLs gJVI:T n-qe filue ne1poir des d(IotCO sIO mililaire W.? ?1 ehaiaient: its 4 inimcaic nt le pa trials ; etpr erivaieat les -Lawrhe teque Thibant, Ies Ladchaish; et les Dsas, ce ciSorye digne du tnon gIprneu; qi e ,t rance r4tl rde a pour jamaisi nisa Cdc ;C cecioyven tqui deux fhis arrialte Peuplf ou criot*oe t narthant pour brser t 0ole dt4 despiisite. ( ) . A 1.-..... -, --- ... I 1 ) La e phu tral Jlanclhehlde et sts adhrtrt. ", o Jonn- M, i1 AtN A 4*' t4Ie) desa rcrniusais miamihks dL puli qu.. f tar bones aions t, I is'cj datut 4l lta tma iornte Al re utiitlrh u ICp; "ct peumalt tqute por Ithi uPil% ,ia ttQt i etfYsd e;t lmI t tpule l t' inttttUVIes te ka Calbsm- Selt t I I 11'iutrgneti; l Vi tis it as*rt!4 i PeuplM e e cofrt- TouZ u ttnRitt Oin tidrclit tur p tiu r M. lidti * dldititd d: .w mackinattiols - Que frtalent pftio s ?^ TZf V9EI E L d I E N T dtLws utt sJ'.,ci i::z irro.u'jnI. No dVjs aH vU le go I teral Blitcih'laamte cn~)T _mla VIcr in p ietiwala' i l 21 aink)toiih).; rt .irger" a Sol grl tle gki letie Ildea Iloi Noui a Vt, Ifli(nyt (It Pol't-unt-. l ce 9 e retire li- 1 hit N ord f l sc t'1cp"riltriatre qutn il a\ il ir edi\ t'huiint li R dn<;,l I t t l(e "a p ~ita:, ~e ri ,por er uiel tes k.gardl ditis on ,t raci ere, eti i liI'pri4 quC hIitPre ,A perOfonif. Balpml It (lani N er f4 l iin i ricx la Se- f ues Cc ,M Wtus ! Ialvon vti e prIter Pomplaiinun1eslt a 4(1 hit iiliaiotin ; it atlendu i e jolur ite la ac eince. Ite dlt d t 5 IS Mal dp1ii.it p, et nom 1Pa- vos vu jurfL, s son ihouneur, qii Tersernmt !s;.n ''g pitilt liqui te 1t'e 't err.1ainth oiniti jgu.51tu Now O lbr*na Vt l S'yeiicrcdiT in^^ismiitbment, 4n (elntounriit d'ui ,icokeil deplti ,enir* co(iuniki P airlc e ^I'a euie povinciate cd Nord. C'et 4r q -u'iti a (omit) 1rni M(igt par la rtdue. i'ilo t liniipie. 1eat teimti qu1ii j e)ailt t~on.t iKr PA4semi}lke colollia (tIe 1iAi (14tl1oer n ctl;sil polit*4u} fourn pr111ia- da ia garde itiomale : et lout cela porle icii.citre li respwotSabiiflid u geidral Btla nhe la tde, N1t i s li tvons r, par le rT netle SteOlinipe,) lts 1e 1Iitimer par Ipas icnlni provincial d, N0ordt, totu s l o attij e lua k* coimplots 4dt; ^ nicrui= a bii Public* Mais tnii a'iow -i Ic ler !,o prlovlices j iqut; t itjtIphr ctt 'intrite ne piea11 it (\-vilopper 't, inir i ; 01 I A t.. '1 L. +1 3-e r"' '.4 e e -n I "'ll); it cii ie d N:rd ;Iet. in d r1ch~:nitd rt ,'tnii ellie stterpeni, tiitdevi tPdscphtrter- Jnttr1, ellt. Vtuntintl c-,a.rd t4 e Jr inhgnatimn, s i god (30 tit v.tre,. .lO fia iliat Ie + I ::.fin malerlc t(nnipvre. te ite'lt ued hnme ntes aCCt':ith ui q, parlant aintottrS lteter, , ,p'~t ntei I loi lerr htiilage perfide nmiagrde hle conihiitmisOti d ilntdret el de rgue1il, legine- ral Bla unchland te vital an Iap mos crtlidIl,cniita+C Iu rec t de lit doltoie, Ir.IAquls e fOctIua PIasseiCI. l,.e gAunkle dIe Sainl-ltmatingue. le prtmni''rsi regards deS hsis dt PPehplt , .porl teI't.~'Ei M.I dO( Blnheldiande qu ls enI* .-ei pixet de tunte le r infln.ince : i eurs arreles et't letircxe pe conri"ii(nda6'ili Ih coufianie to .r..pctlet bi:,.i:sanice pour la pTsi'onIe et Ies .'lAre Ade Ml. Blancheluade qu s'ielevait aleri hihre, pour le 6eCaier. .r I i~i le Penplc avat Moubhl quele prtemer Ilde pridstkf avait toil)nitr pared sa t'te di'une t(tOquee an panache tinoir et blane ia coearde noirte coteiiteis chores 'ladimne de BHlantchetlnde, tqut les ltti avait donntS1. I I avait oiubli< que s(t ti r, .p rtidence, el sous l'administraiion (1un t d d People le plus modemte .des vd ioci ms Wdir .itp avait t d faite la radition de la Ikgende sacr e,- l n ati'n: l se, erreurs ; malgr intriguec I'asse(ibl0e 'ro 1pijiate fixtait l'pinion : elle avait e respect di soldat t t lacoiifiancedes dtoyens. Sila mauvaise ''- - fo le m.n4t Mon; ut 1i ois, v "faiit r primfe; e( I 'tpildetn n eu inmposSIt pas elicoe ra a cr'e lole, Ivs .) tuovenirs v llthn hict la dts.i-olullOni )il P ,s.efvisAJ C P s.-tie .II Io. AC p( tpll ,,ts 1 aiAL S itSt 1e'l greaildiers* di rgin tlnt dI nCt if a (tlit je lte ris d ( iepris iasse'Mulil colhkniale. Ei Ies etvrv^lt <'n Fr an- e prt voue la colIr'e di~ Pe'ple. contrescs ireprnts, q'iil ace .sera id irahi t : je co,..iuie a01 sodtal 0, ateP ~ 'T, ptis dapt )h c)'p|s popttaires, qe des h i c' :;ins dignitJ, sail? credit, lI ,rsemhliee cot'lmide Jia-e le targr c es sk.,;~ta detuilt? ... h hien t loVnetkti 'infrigues: t't ltorsulle man part sera hib n jus/ jctnir.i e u.enacel. : n r a l.teir saneroat atotur d'e tx i piouvtanite; i.ts pa-t lerot t fddredt; i peiind rt IVaseu-m lie aaliona le ea eouroux; et rairacheri quejn'arrut( pImil- laui e N incon q ,ltenl..le li1 dke,1andei la l rI ineatreatioh deC greadiers; e si elle te t'eifc- Ine pa Pacust;lei to I v'jntq fier ltidisciplile Jdu 'odIt. Si el. tleJ* i"earWiwre les eiou"eT M I^ Sldhal s*'araumert ir iislisoitore Les soldaAts il al vrai s'anvse d'itre patrifte~ : ams, j Inr padrha im mnieipahltte d"cts t, s a it le tion ; et ceux qjui le vrowtr Ie go'r'al BlancellaU;,e vichina hla diss(olttioL rles corps- pop'ulaire di*ectfllmnt pr les pi>g qu'il tea d t icl .4ar4 ,ulce'.. hni .diw;tet e o par d nrrorniits pr.ct omme le "aiu spoutadie di- chaqM parole. itlabii an se tisurpations il-tlurait ekicaceneint prntege le~ $etcs erintielles, Iue iticn ace ie laivde la lot i sWe serait euvironne sart crii itt, dte tte lgiott. cdofticiers pafrjIresC, deot se dlabarrassa Ie Port; ad-Prince : ii aurait anniihilc fouttes s preries ac(iusc coner liC ti et conre tIle socclrats tfan- tetis de ifnteh IeiC dc ee cee richer portion de ltena, pitre; commelle fit ijdiSdaus I.()ue.t. etc. etck. jM Uai*ai i ditspanire" Soutes le3 adminctIe qui niou iualicquent ces grand ccrimnmnels, tro sAtc:-veti ctilvertu ci voile civl|is c. It atrait ca- lorinib lks corps popuilair e.. qdil- n'airait paf: Stg6 vietisunteil areaitr corrobort a'i te pMossi.. bie, l'innuisitto5n pie I'asseamble colon iale A mi, S.ur 1 pejin.l tl hI ntme patriote, ptmr potvoirA. Sprlu.i smaie r car ler- Ites 'ormes deniorati (ues ot taisiwer da,1 dette portlron de v Ii'jntiie.i ul germie cl diespc$inpoe. Peiut-zre 1 ue les bri Stands, profitaint 4e ti ur4 ee dSordres, auraie it atlatflui let rested; de Saintl-)intingue pendant (tqutl au rait fti cheze tuo bIon vosmis td'Espagrne, on chez -nos ams dtiutrte Rthin. Ator phis do Siucre pIus e cfk? plu te citton, plus.d'ina ig. Alhrm ftc .anufatl ctltier tagnjcole ,"t niatent, le wigoc? sit~, se titch ?ron; les: pr!tnrsc .intriger:r tit, te; ;arilaraute se hIntt rjt; et S voiltigt tguerPr calviSe. la bLonune cho e que I;t gaerre ciite .. .., R flepr.tieau .s tAaFri .atln Sif tit m )onigngo a- t 1 " i' l U * !< lr) Ilu3 t : r II " 'com te 11r ,ir ,L C .1m i:: i,)^ i r.n, ,io; an it:(>neetldc aiecombrflt-i tr intforw.tlt Je votiS a l' itl.t !t ,rintire ieric et fiddle dr.s Sevncims ' ,i t o "att tur -a-'a agit e et "t ll rfw i pays. J'tii I'- iA hi.(i' k'. ? i'. vyri:,< J tn i l r t A fair.e Qa tenldre la vri, Irop Nuven ltrce, ? pritA t vons o-trei wwilt lot'wil et d01.mtait. piriet; jcAsts prili :yous porter lei pe:i 'ra de x),j v leCi!e. , RL(gHrialciir .*l;la Friace > i e ntcilelr d (c:rAToiS, i .anenit, (f ctie t'retl(tinl S)i sitie jaec voui avaz pro.f'gbede (onte votre pjuissUcet; -, ,;j t ,o j it- * ,qui poiirc l,',idre nAl, Vie (tcollet d( nohs teni- 1 ues ce ibe de v4o e.. ius Nos fire.rs out ituni) : .'. ll l M 1 1. Aij .auir dAIS t I- I ab -vi ,e IasthL; ; iI i t.a 'd t CiC o i 2,. : . rtto4Oi|ice I i ii.,.at win ,'t.. rein ,iztt l ti t t ons .ts $ p"rt i. i. (Lrvih i iiuc'.t ati ( 4p, de la i" it"e t -z :i e 1rl ii. id xi ti : ,. It L. li, leo R e rz. it hes tes RO1i4 ttt00 tiou Ot p I uotnt r cei toi-cau Oi ; nals te4 'r:. t iet Pt. cltdi de aI ~ l t'liCe ivtu;li.e ;'t tl * iedit tjht j *is i alo s e M. $ C i na tii A.l 0U s ii t a - : ,iil fl;pr:^li.itnt de &a lt Ue>niin'at t it t it alors, :hnaint 'h" phus Zt l ui' l! aJES ' jh:,t..., n .it tnS e fr n i tres .p' -41 r ( c, .p? h t,,uri'l-rsa= ia s t 3t q i tililc ;rt ,, j-'i t mlln vi timCe d, a rie d,. .. .t1 I I A tu Aht; Suif tout tli HSiayrydeAyw, Siiu'; hiptable x'*Ie garznit icunce de Piui-ndk , ?d y I inshour^ 'Ant pA$ at cIilv rIpet nnmm h la kdlil c d(X 'oon!iSi dts honun y!parjur out pi b lap i"r ', -~n 1. f Ni ie uit re ur ,-Ii.n.. ,ttlb e.ia pu ,'ou ter c< , "fit* ..m.. r ic n i- u 3, .1 ,' ei.t pnsque t ra1i4t1 e ( m10 pemiLd v lo'lc I(. j aise I. eir e ine de:.s colonhl-: i i tM al'lt eiitc- vtePs11( CId ppladII4 leI cotSji 3U re ;u et l}( tItrC N a1 ('1i l 1ez 1: 01np1 (TI4vtSb dis 1 01111tI .... N'otbi pas n r-toiit q iE -nma l-eAIsi- uen1.e voi 11, rl l e prolecte, Ie ga. liea d ton 1 < ....viblit le p "i Ca 5"ni" "ioaari de lta terrI N'.ubl ph ,,.es,.s wt-ublelgilal ve j7'plu que ch'iler sur ire te Iefier VnA -iS il tir ap)rietfion tfI lce .te% .t,- iqi ponrrlaUct1 Sypos erattC it ,rtss it.. d ttierl a ent aioli a : do, tits consti. tiore d"t colonies 'k " -1-0 re -f(, t [,i ons I, ,ac jutp!-., ,cpo da id erC 1tt ier "! jlpyc pu e'f[ i'l Bt ( 1,6148 C1oils llfiie utio c-1es do$ solohtoesa v. 0 I 1 Reprtnsanrs de Saintr oneingu1 t d1 kI prertie.rpqm rs tI vot re rassemblement vs ftilte.s s-dulitA pAr de. orateunrs tgares on perfidli: ;nal, Ie prJe.4ge tonilia devanl votre iuntperturhatlk i- Oniit& pour lii f raiice et votre respect pour Ic'l lex,. Jlientwt tvous' vous eltvates la dliglnilt de wntr eara~nctre, et votre attitude rut tcele d' u- scri'lc'I qul cWmllal parliitetementi, t set dsrit. el tse dieroirs. utllraiinD horse de (Ioute imesui m dcl e 25 Mtnes vous i'ewt Sans diignil 'e a'ai gi- n vdotrea.-siervisisetaitaljt k qu unalnent o e votts OIs repr'ml d:e vOtr fpretti 're i(lahl('e. e* p*ojet e la colt )titolit doltl VotS totts oc- 1 Si ?cwtnit& ptoliaire linst p att us'i !trritemant cirenacrite: ear touslaH 4t ei\&t p.r etc ito t actifU tl s tine comititntiOa telle quE eticl que tlo axG pi~iitCe; arde-vzotls sar-4tu dtane pit nlttre un terne revexrc:e e ia judcature, tasrdre.txt s de laister aHu rhibsunattt i, t Ieltte tce e pe c*!rp eC,' e chowisitnlr etx-nt*te?, lhi AIxe til~rs le tti ler covienddroint. I-Voi rvcie alo s te eSpr kI ptlis itipuis4altt el tIo pis daiugelrtux tui jamaUis sit pu exiser. T Itv leli. iciivril , lOur t'Clre ieC t t r ottt irun .* vetrut l tiun'r., i o( pltret 'e:t pal et 'tt jn't t' le eO't4re e -I' pendant qlatrjft n' etn. t aa t 'eitnembre de la 1.- tislature actnetie ptiit etre A li pot ur ts dpiacnT fini tiennuilt ai t potVtoirt fcctlt oin il ait5r.t ,t Citovens & mei frIe Ite4 ,' telsid sh. lit. ~'- vnelt dont cte iro 4 1 iZ t pvst efncoite Ie tlhxt re, lecdesir dreroracrvtrlekcortlotnii tul; osiaotlil la p441asion de vrngraince anim n n t i(l nl m- ite aiactlsefar, (4 a 0re a% auc1 t des uei a yews qtfl pouraienl sermvir ses p'o`jet. ze.; pr( inhier; sie It, tien oInct tltI Cr-prerd dcv pl h:teu. Ir'uX ; et ite s colItc s Sonto l (de enS I foyier des Mfland 'Ircs I't.ontl-reoiTllSOnilit fs. ,a;,rist.era tie SOnt It le tlmaIlt dte la phihlat ro- pie, a stiniale h'orgtieil de io.- atfal-chi.4. Ite mi- iisilre a .iizern1, et sts ageii, F avateit ldepui lotig-tetus dcvelopp ; et, par utne coalitictn per- tide, le go:rvericnt 'ea t A dait an alit'auchi , pour oC rtel:Vi av ler r ombreL et les affralncis *scoindienti, le geoneruenel t.. poner l&crisera onn tour. Trop fablee, it s out a rt6i les eslclaves ,.imais dais de. viues difI.rentes : les ine'is de, l eon il 1tioi11 e)lrallnt le suliutgucei, ds qune Ie rtltablissemtent de lancien ordre des chases anrairtrnd a lenr revollce inutile. Lesa offianchis, a Ir fontrairv, esprailent le s~bjuig :er lorSi'stqu a race bla nche a rait dispamr de Saint-I h min- g ; et pe(IntI re Iue teI escla ves. redroltes cal- eutanit letlur force, Ce Tll,)orlllt( de leutr cri- mes auront voulu par nmi el'ort de rit trage , oi par ui aicte dte rspoir,. s'lever sur 1 s ca- dlavct' de it6on Mtais n'avma-nlou heritei d'acune des ver t,.l d4c nos aleux de ces braves flibhstiers qui frapperent d'ltonzpement 1nimeilc Slecle qui ics vil naitie ? Certes cc t'est pas !e Conlrige ('ui 1N04s mant eotune it en a fait jusqnui ea jour ; il epnistera nos forces sa c s; el nOs enullmi 4 fiers de nt it.puitsanlce, s 1'inr ruoroat palr Ins vicltoires; it appueadrnt. de nons i'at de la gueiTe; i i -* 0 ^ *' -' |
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