Stella

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Material Information

Title:
Stella organe de la Bibliophile
Uniform Title:
Stella (Cap-Haïtien, Haiti)
Physical Description:
Serial
Language:
French
Creator:
Bibliophile (Society)
Publisher:
Impr. Petit Capois
Place of Publication:
Cap-Haïtien
Creation Date:
August 1927
Publication Date:
Frequency:
monthly

Subjects

Subjects / Keywords:
Periodicals -- Haiti   ( lcsh )
Genre:
serial   ( sobekcm )
periodical   ( marcgt )

Notes

Dates or Sequential Designation:
1re année, no 1 (mars 1926)-
General Note:
Title from caption.
General Note:
Subtitle on microfiche header: Organe de la Bibliophilie sic!.
General Note:
Published by: Impr. de Séminaire, mars-<juil. 1930>.
General Note:
Reproduction includes: 1re année, no 1 (mars 1926)-5e année, no 42 (juil. 1930); 5e année, no 40 (avril 1930) wanting.

Record Information

Source Institution:
University of Florida
Rights Management:
All applicable rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier:
oclc - 18759026
lccn - sn 88043427
ocm18759026
System ID:
AA00007289:00002


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Full Text

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STEI?AOUT J927OBG.-INE DE LA BIBLIOPHILEItA1{,1 1SSANT1,ES 1101Se :not ,e xx s.'Prix (hi urn,L.(})40-IiTois:1.00G. 10.00:':r r toutC( qi couceree Pa ReYtle, s'adressera Mrle Direc4eur."."-Ffltti ti tmI nip. "au PETITCAP0)8iniLA to.:(Q.y.ac:st & Co imprinieurs.Rue Espagnole, L-6ACl)00;lunires4irl'ullitence (les jth'esJ.4s.1,,LAmsmt,,,:vrus, la halveii ;n:1.1'(:A$:.-;4tfemmepo.siUu. WEB 1,100f1A .1parc-IlaptistePuttvc INNAscull trttue -vie nouvelleSENEx1$, tOg eons l'enranceA ix. AxonA Nupays.aii au travail': LoCuumbiteU CAIPAC'trautres1)10.!('IrliPistra ipGerair,Er,IThsnoctlEsVISC,E,STSOIMIAIRE

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.Lef-,'tilt:un-.. des'initpries de lirei:Apage 342 avant la pare 3-10,Gest flue errenrposition. gulls vondront bleu PXCLISP1' h no lypos,'Pao.,La Journee,avait, &Lebelle, tiede, eclatantele lunneres(ft'italt, le7' mai 1842, le soleilavait disparu clepuisquelquesinstants, MaisFe crepuscule lumineuxdes Antilles l'avaitremplace,plus don't,plus pur, 'plustransparent que lui.Petals dans la grarideCour de la Casernedu 30e regiment,ave.eun de ines fr4reS, le plus pres detnoi par rage, d'Arbelle.Piousjouions aux billes,en regardant le regimentfaire sesmanceuvres,sous Fe commandement dunouveau colonel,RelonierePetigny,que le President Boyer venaitde lui dormer. Plusieurspersonnesetaient venues I.pour, voir ia troupe faire desexercices sons lesordres dEl fibriveati chef. Se,the rappelle, en outreJosephCoidavidet Nepbtali Brissac, deuxjeunes gens de laville, que j'aivus pluslard affoie.,.la catastropheeine je vaisdire. J'avaisoozeans.revois les choses tellesqu'elles etaient, te/les("Welles se pAssaient,comma si elles etaient, d'hier,Un brnit sou rd,un grondemlut, lointain,lugubre, commesof-tant d'un goutfre profond,se fait entendre, du totede l'Est. Deuxsoldats du regiment tombentdans un peloton.'his done,dis7je,h d'Arbelle, mon frere,ces deux -soldats guisent tombes. Qu'est-cc que c'est ? D'autres soldats tombentdans les rangs.'Desspec-tateurs trebuchent et tombent. Lebruit sonrdgrossit. Nods than-e:Oohs, mon irere et moi,et tombons aussi. Lemur de la caser-ne an nerd s'ebranle et tombepresque en merne tempsqize nous.Le bruit rieVient effrayantl'etaiscouche parterm latete' tour-ne du cOte de la rue, Jo.tremblais de frayeur.Le cloeher dela,Cathedrale qire j'avaisen face, se mitse balancer dans Fair, lescloches sonnanti tout& ,volee, en carillonsans rvanne0 sinistre,un.0&Rs horrible, Lo eloely.rslTrouIP, le s partiesIriutesf)rernieTPs,A',\:1%.lki

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,41T)irI.A NORGANE HE LABIBLIOPHILE,PARA1SSANT TOUSLES 3#101Sgr,i',41 riot V:1",La:journee avail ele belle, tiede, eclatante;le luaneres cfait le7 mai 1842, le soleil avait disparudepuis quelquesinstants. MaisIc crepuscule lumineux des Antillesl'avait remplace, ,plus doux,plus'pur, plus transparentque lui,retais dans la grande'Cour de la Casernedu 30e regiment,avectin de Ines freres, le plus pres de tnoipar l'dge, d'Arbelle. Nousjouions au x billes, en regardant le regimentfaire ses manceuVres,sous le eQCIlmandement du nouveau colonel,BelonierePetigny,que le President Boyer venait, de: lui donner. ,Plusi'eurspersonnesetaient venues Ia pour voir, ia troupe taire des exercicessoriSlesordres du nouvean cher..l'eroe rappelle.,, en outre 4oseph Coidavidet Neplitali Brissac, deux jeunes,gens de litville, 4ue :raj VIIS plustard alfoles par la catastrophe que je vaisdire. J'avais onzeans.Je revois les choses tellesqu'elles etaient,te/les qu'elles se passaient,comma si elles etaient d'hier,Un bruit sourd, un!`'grondem-mt lointain,lugubre, comme sor-tant. (fun goutfre prol'Ond, se lait entendre, ducote de PEst. Deuxsollats fill regiment tombe.nt danstut peloton. Vois done,dis-je,d'Arbelle, mon frere, ens deux soldats quisont tombes. Qu'est-t.e que c'est ?D'autres Fiolciats tombent clans lesrangs. Des spec-tateurs trebucheut et ,tombent. Le bruit sourdgrossit.Nolis chan-celons, 'non Irere et noi, et tombons aussi.Le mur de" la caser-ne an nord s'ebranle et toinbe presque en memetemps que nous,Le bruit devient ear:vita. Fatais couchepar terra, latete tour-ne du cOte ,de la rue. 3e tremblais de frayeur.Le clocherdela.Cathedrale que j'avais en face, se mitse balancer da.nsl'air, lescloches sonnant a toute voleeen carillon sans rythme, sinistre,unglas horrible. Le rloelp.r sl.e.roulP, lesparties Irtutes les pretni4res.LS M EM

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Puis; rEglise s'abat,et toutes les [liaisons environnantes,et toutesles maisons que jevoyais, et tonics les rues quivenaient apreset ear) Ia villeentiere, Tout cola, avec on bruit sansnom, gron-dant an milieu d'unebrouee epaisse,sortie des muraillesbrisees,et qui,s'epaissi*ant de plus en plus en quelquesinstants, etait de-venue un nuagelugubre, cotnrne ceux des grossestempetessur rner, etbientOt siliin,-0\mrne et.ix.de Welly rouge, ardenteagitees en toils sens,remplissanit Vain. Le Ceti avail dj pris auxmatieres inflammablesy avait dans la ville.Spectacle epouvanta-hie, vraie scene desubite et lijolente eruption clevolcan ? Saisis-sante image dePeden, dans 1 horrible fracas de cesconvulsionsC'est ainstfaudrait decrire cc joun du jugementdernier donton nous panedans noire enfance,Lnl trompette, de range n'y man-quait pas, ni des crisde detnesse, ni des lamentations.Ces cris,,pousses, de toures partsautour de moiet apportes de loindonsles broils do sinistre,laisaient frissonnen. Le passagedel'Angeinateur.C'est cello Wee lqui me vint de suite. C'est la fludu monde 'criai-jei kmon frere,e'est la fin du monde. Obeissant,aline idee-',clout je n'ai jamais pudepuis me rendre ,compte, jeclQ5.ttai meschaussures, commeSi j'eusse entendu dire, qu'il talltiparaitre nu-pieds (levant l'Eternel.A cc moment la, je vis venir dansl'ombre-grise dime in-togede chaux, qui enveloppail toutes aosesantourde nous, one formehurnaine repliee sun elle-merne, les mainsken-'dues, chenchant nuchernin. C'etait ma mere. ,EllenouS:cherchait.Apres avoir retrouvele dernier ne Jules, que sa nourrice protne-nait sun la placeNIOntaneber,elle nous cherchaitdartslaplusmortelle anxiete.Qtiand cite nous eat retrouves, elle noustit res-ter au metneendroit an milieu -deIn place du Quartier :elle ,ytail; venir Loutsine,nourrice avec le petit. Et elle retourna auxmines de la maison pour emmenerles aulres enfants. Ma scent', iftseule quo yeusse a 'de-Moment-1k'avail eie a derni-enterree sous.les deco m bre sde In maison. Un otticier de lantillerie, unvoisin,don't je revois encoreles traits, .Monsieur Mesager avail aide mamere a la (*gager.Elle avail one jambe presque cassee. *Mr. Me-sager avantWaller chercher sa mere,qui demeurait a cOte denous, eut Inbontel d'apporter Edelmonde dans lacoon de la Ca-serae o j'etais.Elle etait couverte de sang. Ma mere, avec mes,deux autres freres,Anderson et. 13ellornont, Ant apres elle.Mais,la famine, n'eLait pasentiere. Oti etait mon beau-pere,cello ques-tion cons ienait dansVangois.se. Quelques minutes apres,iiparuttout ensanglanteini-uriOme:, on venait de lui dire ail nousMimi's.11elait, an momentdu tremblement de terre du cOte du march&Cluny, cc qui rnvaitsair,t6ti avail pu se jelersytrInplacetin,0

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marche. Apressinistre, entachatitt de 'regagner Ia maisontravers les decombres, ii avait OA oblige de s'arreter pour sauverune pauvre femme dir noni d'A.ugu s ti nequi etait prise en-tre les murailles renversees et qui 'poussait des cris it toucher fesfauves du desert. Etle avait les deux jambescases, -C'est. le sangde cette fe m m e,a.\rtit degagee et transportee ai marche,qu'il avait aussi sur Lai: Nous croyions,en 'levoyant yeah' quitetait blesse a mOrt.A cc moment,lc cure de ha Paroisse: l'abheTorribio, pretreespagnol, olficiant clans la -Ale depuisde longues annees, arrivavers nous, le Crucifix a la main, et repetant (rune voix "emne,, quiWest jamais sortie .de mes oreilles Ales enfants,mes enfants,gagneIa montagne ;an plus vile, gagnez Ia montagne.La mer montait, entrait clans la ville, noyail les mallieureuK quelesmurailles 'avaient epargnes. Le pauvre pretre,' saisicroyait a in cataclysme,i uee de res reyolafions .;.eologiques quidetruisent et repot la surface _de la terre.It ne voyait de saint .quesur le sommet de la montagne qui en serraitle Cap comme uneclOture.Tout le mokide s'eleva et le suivitles habitants, detoute cettepartie fiord da la vdle, qui avaient pu &happen aux ruines thear-trieres des maisons emiettees,elaient accounas sun cette4'0.randeplace de "la caserne du 30e regiment* Tonle, cette Conte desolee, 14-,garde, allolee, sans VO1K, s'eleva et manllinalentent, se mitSuivreJopretre.Nous anionsainsichancelant,trelmeltant,tombant,nous relevant a grand'peine, tombata encore, sun ces rumes anion-cellees otl'incendieavail' comMence quo bouleversaient de mi-nute en minute les secousses de tremblement de terre, qui reve-:naient OTC, une frequence desesperante.be sot s'etait crease en maints endroits, et chacan sentait avecliorreur l'imminenee dutic secou*sse Supreme qui ouvriraitabi-mes de la Lorre et englotairait It vine, avec le reste de ses halal)tan Is.Notts allions, nonsnuit venaii, summit. d'horreun,nous passions au milieu des ca lavres, sun les cadayres,i cOte desblesses quicriaient,criaienl, mouraient dans les: transes melees'aux supplices., Les longues langues de feu de l'incendie immense,'se tordant an vent, les mennaient dc toils cote.,Comment les sauverQuand on vodka aller'a lean secoUrs etessayer de remuer lespierres oa lesquartiers de craw qui' lesetreignaient, les applatissaient, rear rompaient les membres. tine se-couls'se venait; qui nous egrenaitsun /a' tete !es pieiTes'diSjointes,d'un pan de mur branlant", debout comme'pdur continuer i6 drame..11 knit nail noire, de huit ft neat benresy quand nous arriviimes*

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_L.mi-cete de la montagne,darts la propriete Tifaine, oitte pretrenous fit rester pourpasser la milt,Qu'allait-elle etreeette nuit lugubre,o Fon pressentalt toutessortes d'aggravationsde l'evenernent? On ne pentimaginer angois-seS plug lameriables.De cette hauteur, onvoyait le tableau sinistre desIlammes, illu-minant la merbouleversee,les navires s'entrechoquant,les pre-mieres evolves des montagneset l'espace intorme quiavait ete laUbi (rola fait. Vraitableau de Salvator Rosa.On termait lesles yeux pour echappera oette horreur qui ronvrait,les appre:,hen-sions qui nous devoraient.Rien a dormer auxenfants qui avaient 1airx.Rien pour soulagerles blesses qui avaient pu noussuivre et qui continuaientperdreIeur sang. Pas un Wit ous'abriter. La tnaison flThine avait eterenversee par letremblernent de terre. Se vois encoreles debrisdune belle fontaine elevee aumilieu de l'irabitation, lancee parlasecousse an delitde l'entree. La pluie survint.Rien n'y manquait.Une pluie assez forte.E fallait termer les enfants sonsles especesde routes formees (.4%,aet la par les docombres de la'Getaitles exposeretre. ecruses a la premiere secousse.Nlais commentfaire avee In plume?Du trou otYou m'avail mis, jvoyais It ittl stir les rubiesdela yule. Jo ferme les yeux pourrnieux former en moi Ia singuliereesperance oft j'etais de yourIa ville reieveede. lendemainApres avoir emu O lafin du monde le rdetais prisi..roirereve. Je m'eflorvis de mepersuader queje revais, quo le,s chosessans nom quo je'enaiS de vow n'etaient pas arrivees.Getait, unreve, un cauchemaraftreux U s'ymlait.aussi dans mon espritl'idee du miracle. flumiracle rernettrait La Ole debont 20leverdu soleilI'avais ete Mute wonentance accoutume aux idees mys-tiques. .l'avais onze ans,,le raeoute ces doses a quaratite.-cinqOn mait fortement novirri monimgination de legendesmerveil-louses,Mon pore avail etetin el amt.homine pieux, aimantlesbeautos tin culte, airnantt s'enivree des gravesharmonies du plainchant Gregorian melees a Vencensdes ollices.II no manquait ja-mais dm'v conduire. Se lui ovals souvent entendudire qu'il Westrien de diflicile iiclui h gut touta et.e facile, a cefui quide riena fait toutes choses.Ma grand'Inere, la mere de ma mere,m'avaitsouvent panechoses analogues a l'histoire dessept &mantaoua cello du bienheureuxSt Deniys, decapite en portant satetedans sa main. Line autre bonne femme surtout,Mrne Paul, nousl'appelions Mournoute, tine parentpresque, amie de magrand'more et roarraine le ma5reatr4in. avail rernpliIntete de sarna-

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Li,turel. Elie m'avart toutconte avec une onclionqui msimpression-nap-, plus clue les livres:l'aventure, di SoleilavecJosue, la doci-lite dela..mer devantMoise, la chance deJonas dans labaleine,les lionS';r5 .g,enottx autourcle Daniel, et tonsIn.smeilleuesmor,ceaux du genre, ren frardaisune,foi au miracle gnime donnait,,presgue ['assurance, gins rebranlementnerveux, olm'akTait,misrepouvantable catastrophe dutremblement de terre,,querever-rais In ville intacte le lendemainhemsInen a den Ct, ce lendemainmatin, titian(' je rouvrisles yeax et gue je vis'Immense amasblancs decomnres, (roils'elevaient par places denoires colombes de furneerayees de rougepar ]'Lan des flamtnes, nne tristesseinfinie elltra danS 1110i atneme quitta clue lentement, pendantfine armee.Je ne me rappellepas avoir nr,va le Ore Torribio,Ma familledescendit de lamontagne. Vers rnidi,:oresOVOir epUiSe-tlas for-ces pour traverser lavilla dans sa longnenr,da gnarlier de la Ra-vine a la Fossette,par la rue Espagndle,stir teNines arnonce-lees. remnant a ehaqueinstant sons nos pieds,norm nous trouvionssur In place de in Loge, rl'otinous partimes pour,la-campagne.La famille `fussy,laquelle appa,rtenaitman 'bean-pore, avaitcu le temps de faire venir deCadouche, propriete 'rurale (rundesdeux, freres Tassy, A1.thR douzaine de kilometres de.1avilledes,charrettes a bred's, descabrouets, pour transporter,au dehorsmembres de Irrfamilleayard surver-m nu destistre.IDP,I,onmrT60,4 dririls re,erves,sit/We )L' 1 N L-INT-C E DFS IDEES,,eWest. tine 'lot fatale rprenos aelesntr,re-tIsenibier A noides; car h.iroprdil'hi6eest de' tendre1.0ujoues eise;rea.liser, et,rfivel'on 5.'rAttarde est.;16ja de Friction.rtitPALEOL(iCirETout a C011ealni tCairo da XVII"sit'-cle nne epocicea juuntismemorable dabs ['esprit des [routineset, letitre de Grandrine inposterite Ini a, decerne repond a merveilleatons ces progres gutse sont Cobs sous'protectrica de Louis' XI V, leRol Soled.gni encouragealt tont at voulait,voirson penple a InVetedo

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IIIOUVeMe111, intollectuel et anti:Mimi. Deinemie quo Gharleanagne,le Grand Roi des Francs etempereur de l'Oc,cident, Louis XIVrennit A ses c6Les les plus grandsgenecaux el. ressucila lagloire'Mgendnire do la France,(Jr ii,,inidis,delendue ettuaintenuepar des palculinssans pent. 01 SIIMS l'OpPOCheet don t.10 Con ra-:411aiL insqlfau sacrilleo otl'afinegation. Gommo Roland, clansI e defile do Ilenceveattx, lessoldats savaient trapper les plusgranclscoups sun le CI limp de baLaille atdisputaient lent'vie ;IVCCIan t.de vaillauco et do bravourequo son vent, blesses despluslamesfilossures, us allaient toujoursdo I avanU eL prel'eraienl,Inplupantdu Lamps la alerturn deshonneu,,Pendant quo le drapeauswami par les(yours desbraves, tiollaildans lodesit splendouron-ilelA de launelutle assez intensese Gtisait au-dedans. Cit groupe de jonnes8enspatriotes ancients at liars clanom deIraiirais, encourages par les1HW:rallies citrilot et fortifiespar lesourire des lemmes etpntrInjoie eNpansive de la jeuniesse,prepariii out MIX. chevaliers do Intplu-me, la &ire litleraire do la France: Is voniniontpa rgm. Alourscompatriales le tristedonrt.furentvielitnesles1-0111/1insI I uand apnes itvoir vaincu les grecs, us l'itrentobliges de se laisservaincre a lour tour dans lovaste champ de pot;:41e, dans ht JulioItt pins noble.Toutes les gloires du Grand Si6cle.a quelcinto poinl de yue qu'onlos considilre no qu'on vouille Losconsiderer, soul parfailes,et logotlt do penple tranoias conformeAco (limn grec : gOn ireslut-rait, Limp l'Opelce lesbelles chases, onitt. snurail :4011,olplace IAN) bout, dansIntgranule convoluted'enthousiasinconde reconnaissance Osseoau SulivOinilIiireTno do LouisXI V,, losraves et lines Ileurs do la litteranive.linn tort, 1'1)101m:table necos,4lede In vie, niyant I'duchetons ensgenies, tune periode do calluetie Itioideue s'ettsuivit`01solun lesparoles de \'01litireIt A peltWIN In mort ile 1.dtd,4Iniuul rue seinIde soro-,,,poser. Get Mal d'alningnissenuend darns lo,;esoviis10'40(0111'."4,,(11:4-parut nit N VII le siele aver Voltaire, Ilidionel. Rousso:an, les tvoisl'actenrs importants dans In Itillodes ideesphilosophiclue.Ges fruit; homilies v0111;14411,Iota renutivelee elA I i o, on' i:tlit sucitic.,,.,00 aspect, orniveatt dans litlitit;raltice,duns lapolitigno el.ilittista v01112;100. (10S (1'0i5pants 001, (Ili. alliapt6savec vignour ot, pour-silly's avec conshinco. Losrhangennonisappontes 011[1111(61 lil'Opo-$18 el'IllStill'eIII pleinentenopour hi'm1'111(1110 el In litieralinocur lent'",iinlluence continue toujours ASi'laira,, sewn' et lein nu de flans-smut ('St rrOgnemritent riippelt;el sotivent ci10.',

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lit Aeliet,ocrivain de Oeneve'a soulevi; dans ses ouvragesbeancoup de questions 'quioccupont toujours11130 grande placeclans les deliberations socia.les,car elles sadvesserentl'hommegeneral et a la societe en particulier, Detons ses livres, le cordratSocial a le mieux: reussipropager les ides du grand ecrivain.ficlaE auquel Rousseau aspirait &ailde fairedisparaitre lesen-traves qui empechent l'individu dlevoluter etpar it 'Wane d'esperer.Rehabilitation de. Phomme (levant: la socike,disparition de tou-rles. les in iseres qui, le plus son vent, agissentpervertir In naturebumaine attiree deja par ba laiblesso vets le has,ot quienlhventl'intelligence ses plus belles,lucultes,Teije est, on raccourri In teneur duprngranune qua pricenniseRousseau.11 pose en pi,incipa que In loi est le re:stand do In VOIOla On6-rale, que l'Etat tie. saurailre Mourne dans hi persunno (Fon seulbomme, mais bien dans le vouloir de boilsrent us cn cenarle pourdeliberer et legilever. Ce qui est bon, sain elirremediable, c'estcc quo In volume 0,nerale a MAIL rivni (Nut re. 1:nti sorte de clinecivil est elabore 'tans te Contrat Social qui force toils les cileyensh respecter cc (pie In collectivite fl ordonne ot punil de mortceuxddi Par d6gligelice uu par l'6volle transgressent In 101 6tablie ci im-pesee par bons,Nen quo Rousseau ail on a Nem. d'alleger les chagrins et lossounpanees de la paavre huinanite,ii tie Int 'pas heureux dans cettetentative, et salon la judicieuse vemarque d'Augerean BousSeini,donne la theorie, ;Robespierre se chargea de itpratique, 11 mevient aussii l'osprit cette rellexion dn grandromaneler moderne,donard Estawde? Nos meilleure8 VoIoni6s It ehuchen Iin piegedes evhnementsodes sold, nOtres (tumid meme ot nous excusent.Des l'apparition thu ContratSpcial, On prevnytilt, lo s suites nmasiesquo ces principes pourraient 'metier et On tremblail pour le granddkarroi qui pourrail s'immiscer clans ,le,s souvenirs les plus oilersof le s coutumes is plus raffinees dola soelete.En eliet, deran(ls evenements se realisiront dons 1'1r6neDroll el Robespierre endossera le s principales responsabilites.LaFrance qui resplendissait autrerois des grands exploits deses roisel de ses soldinS chrenens, vu egre obligee d'ecrire h lasuite derhisteire glorieuSe de,,ses ideux quelquespages tonic's pleines delie let de sang. La tradition va etre Obranlee dansce qu'elle a determ et (le plus bean, la loi cii on Dieu clement el misericordieux,et le colic sera travesti en un thehtre obscke, climant Non haulle crime ei l'impurete. A In tele de ee.grand mouvemeni,va seIronver des horn tubs Ies phis ,ludacieux sans dome qui s'enorgueil-liront do lour mission de Mover la p:tt vie on nnIttnnt dans l'esprit

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peuple les principes quo Rousseau a essaimes dansle, ContratLe GOLAN, Wird We'd pas le memo sort quaet au lieud'etre la proie de la flamme, il mit to fen dans tons les cerveauxet bonleversa toutesles teles. Beaucoup d'exemplaires cireulerentnon seulement en France alaiS aI:el:ranger aussi. De toutesparts, on demanded ell livre. Toles les curiosites s'adresserentmi et s'y complaisant. Dans toutes les families; le Contrat Socialtait admis et recherch, Pendant qua le petit enfant ft demi-appu-ye stirsa mere gazonillesalecon et s'ellorre de se temiliariseraveC les premieres notions de la science, le pere, a fecart. lit atten-tivoment to livre qui fait tent de bruit. t;tu debars et qui,est consi-dercomme to hreviaire des nouveaux pretres de Inpatrie.Robespierre et tons se& coreligiennaires, quantl us veuleut con-vaincro le pettpleiItttribune et lui faire toucher du doigt pourainsi dire le bonhenr (Fells luipreparent an prix de mille sacrifices,toujours des pages du Central Social ei invitent ensuite l'as-semblee a se recueillir pour mediter sup les grandes verites qu'ellevient d'entendre. La joinr du serment. du jeuIICpaume, dans lebrouhaha le plus insolite, surtiireut les recta mall ons des hommes'nouveaux on plault des tionveaux citoyens. Dans tonics demandesde reformation of dans tonics les propositions d'innovation, les prin-cipes du Contrat Social apparaisseni et orcupent la premiere place:point d'autorite absolve, l'Etat,esta tons, la justice emane de lacollectivite, In reunion dos oilnyons ott didkonts elnhs estde ri-gueuApresles plus atrocesInorieset les phis nectiblantes misere,t,Robespierre ei ses acolytes, fatigues de (aresser tit) reve ,:ans pun-voir le realiser, meme en partie, perdireni patienee ttatendrevenue du 1)011 henpromis et exercerentLa. tyrannie la plus intemequi soil jamais vue sous Las cieux. Sniyant no principe de Rous-seau qui Punit, do mort tout membre de la colleetivite n'obser\ am.pas la loi dims son integracoe. ils envoyeeent a la guillotine loutepersonne qui negligeait trobserver tomes les ri-:,glesits profiterent de la tam-observation do lours lois draconlonnesquo ehistm,do laRevolutionpour commettte tons yescrimesnous raconloen on Si grand nombro de pages. Lavoisier nasseraa la guillotine pour la simple raison quo la116pulditiqen'afinelame de savants,Andre Chenier pour nvoir proclaimcello maxitne acettsatrice Des lois et non du sang ,p yera do sa (Ate sa, ,juste reclamation,Ainsj, pour la moindre pec,caddle, dusangcollieet In lisrancoperd no enfant el queltinefois tin pere on nue mere.La cause offieiento de OP canehemar gni s'est apposenti tom /rim

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coup sue Pnris commeciel 'de' plomb, est(nuts 10 content social-qu'on a,vouln retiree dos hibliothoques pour le inettre, dims l'espeitde tous' les ciloyens.Le monde volt enc.-mit.' am-maitre des th6orios pone s;thvegarderles intere'isl'homme et leeapprocherleplus peespossible(In bonheur, inuitelinque tentative,l'humani(e o con nu plus deiniseres et de soullrances, et onestoblige de dire avec Notrein sagesse humaine est tonjours couple par linchpin end roll..JKA-N-"14.InEliTSOUS LA LAMPEM'aSSeuit' pes de ,vous, sonsIn Janine. Je tievousdirai rien, je me lairni. El, dans mon silence, comme sic'etnit Nrr a'JR VOUS parlerai de mon chagrin. Ne vous.oeoupez,pas de mon airmorno :jepasse par de dnrs moments.liegardez mes yeuxvous ne lesvoyez qu'indislineterneut,ussoul: rougis par des pieties. Non, vous tie save z'pas, car je'VOUSsouris tout doucement eLiout-tristement. Mais, pourtant, vans avezvu la trislesso de mon sourire et mon air navre. El pendant onmoment votre LuIison estassoiiibrie.Ic vowirais vorispreinire la main, oie sons prendrnis In main etvous (Urals :Consoloz-moi !Consolez-moi !Jo viens de sanglotertoul-A-l'heure, name (pie, encore unez 'Ibis, elle m'a lit mal.Vousno Savn Hen de poignant Si vous n'av0z. jamois otnendu des S311-glal$ valet' dans une,-poitrine d'hommele soutlre t:tierissez-moilQui snit !sous vos CareSSes ineXneltes 111011 CAELIP pourrait se gue-'rie et lila blessure se rcuirier. Qui snit !Du fond du mar, lOvees closes,je. veilsprude .encoreu Niessi Jo temlais' In main vets vous, accepleyiez-vous `? Si je vous don-na's mon cceur R guerir, leprendriez-vons.le suis site (pie VOUS(Ales bonne et(Joevotre 16(0! 1S0 apaiserait, =nine on baume,N.'Otte (InulnuiTtuse 'clue me Ittisse soil amour peed u,Vous VOUSferien indulgente et (twice ',intern. deEl, bientOt, domain, desdebris de moo passe, tnielles par mieites, VOUS favormeriez de Ta-rnow. pour vous, liii gtland amnia' sans violence, ma's fon, immar-,cessible, puissant et suave dans sa suit plicite meme. Dites,'voulez-VOUS 1) ?"Mail je resie litIX VOUS regarder,tissis lout piqts do vous,' sousIs. Iatupe. Je vois \Ts refles epaules,vos cheveuxIW s'aueeolentkl'un halo tie lumire,voudrais tantreprendee, sons vos baisersDail's, mon c(Pury a loNitemps, mon CCPUI4 oublie d'Raoleseent.PIF:nrrNtif:u KJ, Li'0AS)9(),)1

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sTKIJ.ALu jotio,iIilipurtaNlomk:Labaignai Iloot' chevelure blonde,La goeren avail dejiioentold6 lours lrosorsEl 161.11'z roht,,q Minoolnient de tousO.Soodain, pAle4. edema f) (Inn rune aprO;Puneost oollo qnVient enInMejOill' vermeil,et levolo me In lone,.triIItnI (*oiii me isoIeilMais redotitnble ooninie one armee en,bataille ?Fri ItOtainol delimit dans l'orgoeil de leurtaille.,EL graves, vegardnient Celle quiEL qu'i.i1vironn. oneorla roineurdes combats ...Des troupes s'avativient,easel goes deployees,'EL ,des vivatsjoyeux montaient dansles nueesFlie`iitOL elle pool, souriant,thmee,meni-EL cefoltt lours )'Cu(ebiouissement.Lay dans des 'hots de poupre etd'or, la tete nueElle resplendissait, Padorableinconnue.Lent' stupefaction respirsitde l'effroiQuelleest cette (file de vol ?Les petits pieds, legers,mignons darts leurssandales,Semblaient faits pour fouler du gazeet non les dales.Lacourbe de, ses reins etaie,ut comme oncollierQu'aurait fait nne fee oprise,&tin joaillier;Les seins, comrne deux (lionsjinneaux dim* gazelleSa tete, une colline, etstelevant versDani la fierte du port pie l'on sent, coutumier,Ceite svel tesse. gra eieusedu pal Mier.Ms elle a dit, fermant ses yeux deColombelle Vales cmcielie stiis noire, rnais je suis belle.Je suis noire..Na prenez pas garde anon teint.Le soleil est ardent, de MOT,Pays lointain ;11 nri'a britlee alors qua les fils de ma mere,lie moi faisaient tine servante ; en leur colerells'rn'ont fait travaillel'homme est souvent mechantEt je n'ai point garde ma vigne, ni mon champtontes repetaienl0 Von sles t,o131.belle.

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LA,;.I.............naweearnaawerwewaStovername11 n'y npoint dp 1ajipvausriftriharobeliffsiiivairipiendetir cle ccEta it telle que 1'1-pppesio ftehloui,Et les belleS'4P rep rthdent (Pun ;dr merce.,rDans le roynnnemerdde 'cote a potlit1ost:insonhainin I tont hits litilenerev(10i)ioptre ascension Superheen l'Avonir.eale femme, on voltti joitd' ui11 le meuretine nun, tin voisin violaso tlemeureCar ses gardes, que Henrcemelo, tine riettn'ohatTons mantant l'6pecet loins au comnatSont moms ff9Fassine:i dons.noire sicleEn attendant. --ii fautqn ce crime steApieSans lesecours rhin Soul arni, (runseul enfant.tilp, elle est assnillie etseule, Sc ti6fend.Connois-til cote femmehoreigne, queLa Mink-Bel ie (Inn' les yeux Qont rineweinine?.1p, monde riff-11111volt dansDept is,Ins temps le.,41tu auLiqueSalomon i's conntip.assezpour In' onanterns son (:antique d*s t1antiiiiteA1110P plus richequo In Beimde Sohni;ellrz dont.lez,rind usVersa ienitamonr.T1)(1.111e 1111 vieux gritnal.El le qui fulein desIPITeSMain Lenotit elk psise.u1e. efles toups soul elian;p'veilIerilotos,,Les lresorssont pUhi,le,, palttis rovaiet's.filt Pa gres!,enr estunRlie chri uiI,it. : -41:a itiouri est fivitnuittla wort.Si vous entendiev Sa Soix tenure,Pourriez-vous rirn el von s .delfeudre duin remdrd ?Aoti, 0110'4\ OW pus rop,I

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E1,/Ir,1nuiupi .11me 11Ilipputylejetutvs fah.. l'1.10Nut,t.t Not prod:Iwo hiealuairelyt,I o. wowsof It.. conilihinesj*,110.IOlinI IOUtieNigrafnrino,s.irotapulehra/AtI fuillipledry L(111111110.It t-,-,11, one telltale adiii.;11,10pittu'antiv,1iI'qui,Sa !like r,t:.5/1la &meetly naltue1i 'isfl.4airtre,-4.1 &Wardle. sa grA'ers--e-.1 voile 4.1.11m. 1.1.joit:-,1111trial! CAtitn1IiC ieti It's paroles, de sa litatehesmiveraiue,Cratleul ennyme tlegdewieiL'udeur de se, partium,.oottutte un neetar, \la's rise,Tu Itt verras,tu le veux-Et stmdain Niueri.e et qe:-Outronmilt prisePar lies hawk'sses elteveux.HienrAalelir tit: caImite.I .es dents blaneite.;etaunte du lail.,To Le Illerois anideas (Iv cow sulnSi son raprieevouluit.auttril. Ses yeux brillenteipmnie une gam"El se(-brines sont sanspareil..Connais-lti cell(' telltale iltunnontegut: yaitueEL qui passait,flume un qoleil 7NUin(iCilleUITHit cellefr,rand Salunton ,jallisVoilt jiause rOver une telle werveilleDieuee Paradis'1i 1.1..U N ENI

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!idle eneor, OAIII 1111filical chantep, iiumert'!A:elle gni 1111(111i0 ('opet (it'd nous aim' Pitfall'.pr.i.ro,. .1ai Inu! t.Nr111-.t1111'011:-.1114.11X.p011111(APP 4;10.111'Qut. 1H Iron bla illin6lopoinQui tint te et herre lesrotines d'EngthldiAtInns01 -.a113NoF. wain, dMi 1.ronli.e votivagndonplt.Di gnealter; alliiqw:s.f,nie le poi Salcn,non avail jadis chantf-ilfill;,-:l:apides:antitples)1 V.III,1:t1;11Atk PARC, 'BAPTISTE:C'e$1.jim niereredi,soir. Luc elialeurni.oidige a Mil. la(naisofcet n iThrefugier en tin lieu i1rahnospnere est pluscle,-mettle.J1irige tnes pas vers lepan: Raplkh. ,le vdis in'aiseoirl'ont-itre de l'arnandier, en face desm. I'm, (les banes le rai_16e qui conduit itLI 10111:litle.Depnis longlemps le eoneert avail prig finellc vent en avail dis-perse ,; au loin tes derniers accordsAu "dessus tie ,ma tote, la })rise sontIlant_ dans leeiiiIiie y mar-rnuce uric melodic gni se chaine,:d voix basso.\Pas un nuage tie voile la, splendenV lu Ilrinainent.Des senteurs,parinint:bes montent du jardinvers le piel oftle.z ittoiles forrnent1,111P couronne rnagnifique.,Des 'Troupes passent sin' le trolloir.s'entreliennent,avec, deseclals darts la voix que rend encore plussonoreS. le e a I'm e de latwit. us s1oignent pour cherciler, sans donut,fmeliplealni plus,conpliceleurs confidences13ientOt, l'horloge 6,parpilte lentemein lescoups de nue heaves,sur la ville endortnie.C'egt leilenc,qrlf) [1'0111'011iipoint) (111Pfrinfv:-:Jres

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a1,11.-,st'11;VOILIlie wiper' 11111' IIPM01111?(pi 1111{. rotricietior fres vague de toutes cos daisesprotitak do la solitude p0111 SOMPV..1)0111'soiieii ce (pie j'avaisvu et (noel;lu d,insentnpagniedes 11(.111)111es.Pour mediier stmjps,jezi -Jour; pfts,s6,Au contact 'le s antre-;, joDan-; le silence, ,je rumine.lire los co1elusion.4 prntiques quo, jlois applique,c a ma pro-pre condoile. ,le tronve Ia.solutio,n dos problAmes que jr'loisre-soudre pour CPIlv gni Vielltlent1111P COWIN' ICSdiffie,Illter3 avec les-quelles ils sont aux prises.Soudain, dtux jeunes, gens Bisial et Calos, paraissenr. Elsreviennenid'un coyote, tres sfurinent, 1k eaus,ent, Enm'apercevant, leur voixse fait plus basso.Elsvionnent sasseoir stn.lebane en face deus me reconnaissent et dovisent dams I intentionmanitestein'interesser A,leur conversation,'Alois ma peaseeailleurs. lelo.;skw,-;ies suirre.Pourtant, 10 &wok kre mAle d'uno faon intinr. Alent' entretionque void-Mon cher Gatos, les tetnps out change et plusieurs feignentde no pas le comprett Ire, Ils negligent. dt.;re;aliset,Itt vie pralique.L'heure presente eomporte certatnes exigencesqu'on n'arrivesa-tisfaire gu'en accordant toutes les concessions,en admettant tomesles compromissions.Aussi, mmcher1-listal, je plains ces jeu-nes gens qui pensenf:, nralgr6Nvidence, remerliertin &at dechose:, que nous n'avons pas crcl,e. fls s'pukonen vains orforls, Novaut-it pas mieux accepter le fait accompliot profiler le plus pos,-sible'de toutes les ressources de la situationnouvelleD'ailleurs,nous nous connaissonsdes goatsCl.(IPS besoinsque ne sauraient s'expliquer ceuxqui s'obstinentregarder en ar-riere, dans to passquo nous savon-; glorieux );J1Ii essayent deresister an tourbillon des jouissance:,Oui, its pretendentreponssent les combinaisons oft We-mietterait une r.artie si inrimnsoit-ellode lent, persounalit.6,eu-rs convictions gulls entendent conserver integrates.Illusion, s'ils croient nous convertir quand us parlentde chosesque nons voulons a tout [mixecarler de noirepensee. Nous neles ignorons certes pas ;tnais,elles soft 4iimportunes. ets'op-posont tellement notre vie inactive, gull vaut mieuxfeindre l'in-rill:fere/tee,Nlionx encore, es jeunesgens preconisent des principes,1.11nritont des idees pour in defense fle`quellesit nous faudraitnousque 11011c neCept011SIn defaite avantitnpris,n' de si grands etlortsd'avoir combattu,n'ai encore tail attention, Tunemanie.re apeeiale, aatt,

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Lcun de leurs prineipes,fon,larnentanv Jen'ai snii pie lourizphinsgenerauxUs deplorent(rileIoti eduque tonicnue genevation sa13(1-CM) Sentiment deresponsabilite politigne.I Injoulent'runt sefait sans elle,en dehors clefle, malgre elle. Etce qui est plus tris-te, elle nese preoccupe pas, le moms domonde ( sant de, rates ex-ceptiorp, trap rares, helas! ) ierevendiquer Ictrail de 061111'61'erce qui se fait pour cue. Car,endefinitive, CP qu'on prepare, act.tuellement, !lien joniraon n'en souffrira que la generation qui monte,ceux qui font le present eiantdj le passe))Mais alors...nons q ni voulions dormir en paix;oqi)lierlestristesses cie l'heure, lesapprouver, les encourager merne,Justement, itsnous reprochentd'etredes Ills def,Yener(sp6res*glorieux, de moiSirdans l'apathie.-Nous savons bientine Si 1)01.1$ aV10111.1 1111pet! de bonne vo-lonte, ce qui futpossible hier le serail,encore aujourd'hui ear nousessayons en vain ei'dlouffer lesouffle:enOrase qui fit les grandes eliusea.Ne vaut-ilpas mieux se houcher les ()reifiespour ne pas en-tendre les clarneursqui s'elovent autour de r.onS, !es protestationsindignees qui montenten nous. Pour eloigner le cauchernar hor-rible quinous etreint et.dans leqtrel lehinrOrne dechavne de laPatrie nous (vie;Mon fils,. Mon fi!s,qu'114-111l'aic 'le ma gloireQu'as.tu fait deIna liberte `.) Qu'as-litfait de ina vie()ue lertons-noris? do quidnous gviserion,-nutis''?--Nepas sifowl :tun Hien West perdu, NotH le-rons tout, mak en essayantion:lours de sauver hil'ac.ado. An he-50111, nOUS UDUS 1110(111PrOnSDiP11,fie Son01111,Ic SO11NnIIS trahironsNous lak4erou-:dale; l'ahhne(Tux qui snivaientnos pas hveetine oonfianceveugIP, (11%S (reds'agira de sauvegirdertIuP inlerets. Nous serotHoth, route-rons nu pied les sermenk los phis sacrfls. IIne nous importe`qu'imechosePE110E11.Pensez-vousqu'ares eelm uuusluu:cinglo!roiltieohatill'i.l'amour, de magnifier la vie,rl'exalieriraPe Clla heatth"ER hien, nous feronstin pas de plit-; au bordlugotilive et,nous rirnnerons, he suoce.s PI/ intposera11.11niItelIK qui nous in-,gent rink-mei-Mini s(svervinein-Eel, mon cher flistalieorois que III presumes an pen trill).11 y a, tine plrahloge gin:,In iw pullvras latnais eon-N.41NTNous Ini dirons tiene pastroublertoire quietUde par tiesdeclarations que lions considererons,pour lo mains intempestives.Nous lui ,term-ms comprencireque nous n'avons e,uere I'll) lentdeWell k's Oiesdu Capitole.mais lent' detnandons sonlement ripP

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-EL In oses croire que sur la promesse, elle garderala'complice.? Non, elle a des principes sur lesquelles,elle eticreductible. Elle le posera comme ultimatum que tu renoncegl'opportunisme. Elle te,dira que le devoir est absolu ; quel'amitieest chose sainte ot que la trahir est un crimedig-nede l'execra-lion de tons ; que Ales iuterets superienrs tels que ceuxde la Pa-ttie doivent primer les intorOts personnels.Elle te dira encore gull tautrespecter IAparole donrn;o,. quela propriete est. sacree qua le travail est nne vertu, unenoblesse.qu'il rant avoir ducaractere': qua la raison doit dominerA. nous qui croyons qua fargentn'a ni odenr, Di couleur, elleconseilleratte rant pas, Si rargent estmacule de sang on de,bone, se baisser pour le ramasser,Elle crieraHowe a. qui pent menhir, tromp'', sacrifier Fla di.gnite pcur saLisfaire de .-,trossiers applits !tionte a qui pent porter en son cceur la haine, in basseambi,tion, l'egolsme, rhypocrisie la plusefironnle et pour qui le cynis-me est une torme du courage!OW, honteenfin aqui' s'amuse anWiser des levres quanriFame' attend, la. derriere, Mune scar pour s'envoler, heureuse, a.veccUe vers UlutIni deg grandp, devoirsLFPtIRYC:IENhuell6liors4r,4.p1.68douy.cni pntiSeS FUIVde recole, vOLIE4 velleZtit recueillir le, truil de votre labenr assidu.-Vous entrez mainte-yant dans la lutte pour la ue, avec tome l'ardeur et nonles illu-sions de votre jeune age : car malhoureuserrient vous etes vennsune poque on vous avez apartner les lourdes consequences defautes que vous n'avez pas= comtnises, et dont neanmoins vousde,vez porter le poids, ?dais pen unporte, vous devez toutoublier pourvous mettre resell:intenta la t.ache, et apporter dans la mesure dupomsible votre concours dans toeuvre de releveinent. Pointd'abs-tent ion coupable, car chacun, quelque soli le mtier qu'il:auraohoi-nu la profession gull auraernbrassee, dolt servir sa sphere d'ac-Lion, Vous ne devez point non plus, .-,raspiller vOtre energie, parledecouragetnent que pourratent fame naitre en vottS certaines defec-tionshonteuses,rcertainescapitulationsmalhonnetes.Avanttout vous ffVeY: 1111P patrie qul. Onniene tolitpqlemitres, a gos taiiT.**pnereisern

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deurs el se s nits(:cez., .,d.tssi hien que ses pores gloires. Ileauroupout tendancedeniguer lepays en lo eompurat,Jux noiresnatiorAs plus anciennes et plus avone(4es (1:11,s hinie (le1;1evItisci...tion, Et nombrenx sont eettx q IIIloc;;Apl'on pi He do Hossalin es, (illC4Iii'isoiihdc 11eticn, demundent s'ilssurit iiIwgirniIs quo Na-poleon, Washington ;ci. qui rithaisseinin vleur de nos poOes etde noseCriVnillS P11comparaison tEe clic d1111 victor Hugo, (TullLumartine etc, _Lon UP doh jantais elithlir de ees purtilleles, mathau contruireadmirer separetnentIonsCPL1Uiold ('ontril)116taire approcier lentpays ett),?latigmenierson renoin. Ow tons iksun( grands el suhlimesVolts n'avoz plus lostine poni.rdit vonsdonnop voirojeune cigeCerteS.V;11'twI ve tine volts.111pvi,4-VOuk,,'u donnem10.Vous it'uvez plus'vt,l,00111111:RW1Pt celloabalt,11.-dissent, ear volts savezvotts,It!voZque Sill' VO8efforts qui sans (lout(' ne seront pus toujiours C0 ii ruii iisto SUCC68tnajs vos oe,110,e5,lie litikent pits volts deconruger, nit contruire ikons stilnulevold. itHilo" Hip.An semi! ftP votre notoelle Yftt,vow; ne rerez point enseesmediocre:3 quo settles les circoustittittes 0111 luvorises, et qui ,se bit-son tsurlent,ceyldition pour demaruler avec toute la morgue quo lourdonne nu e. richosse souvent acquise UU prix, des phis hasses ftetiOnSiitlOicola set t d'uvoir tinebootie iitstructiun,(ux-Iti vous do-ve ,A1.4.5;tr16priSel" eat' 10111' illiel'i01116 morale, les met au dessous devung,you ponvez goider des joies qili leur so tijam, 1.3incon-tines, \'01ts Mos l'avenir. l'reparez-lemeilleur quo tfa ete le passe N.incouthezii personne lit responsahilite de nos mallieurs, mais accom-plissez conrugeusement It's devoirs qu'ik volts imposent suns sou-et des approhutions ni des blAtnes de vos ;tines quiti:ont, pas ledroll de volts en WireII importe aussi flue vons ayez des prin-t;ipes itninttahles pour in vrettlivit de votre vie, atin que Ion WaitHenreproeLieraimquo toujours vos paroles soient on Liar-11101 11e avec vos ttctes, at hi d '61rehoinines de hien et de caractere.Au send de voice nouvelle vie, .je vous smilutitehons succes, entiultne teuilpstillra:10V1111:1diz.;'(..0111'ZVOSi\ V \

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NKM.--.,000.PROT1(3i ON SL'ENFANCETonto nationtitliVetit progrt,s(odoll commencer parprot6gerit import(, poorle plus grand hiende la Patrie flueclia-quegetteration $ohs1i1)6riet1re au point de vnephysique,intellee-ttwl et Surtotilmoral it erne qui 1aprecedeo.Dans le passe,avons-nouspris soin de -18eida1ca[Mos! non.11est -mil ruel'Etut depuis longlemps athcce6t6l'enseig'nernentprimaire obligatoireMais114avons_notisplts ;loss;this dowirselivpr:.; desenbintsWont. pas encoreIfilt4e de ralsonOui, nous devons nousoecnperdes entants depuislour naissance jusqu'it tearmajorite, Si nous on-ions avoir deslio m mos et. des let n tr1e6IAMSteS, illStrIlitS etUCH eleVeS,A11,101.1h111111,canse de It iniserege,u6ritle qui skit daubhe pays,fame la meretie Lonnie estl'orete de politer Li nrement ponylaire,vivre sa niche.Et roalgre cola,' caressoul les petits dont.lapa,lure do cliaquejaw est as,Sure'w.Dans la lasso,puPtilaire hien son-vent les enfantsWont qu'ona mere pourtout sonlien at retiemereF,touvente trouvede l'ouvrage qu'enlonant son servicechez an-trui, quedeviennent titersles enfants'? Quelpefois ,unevoisine cha-ritable les surveilledans In inesure dupossittle, Malt'', le plus sou-vent its soullimcs it eux-memes.Croons donedes crechesduns nos villes,lt ulors dans cesblissements, on recevra,comme on faitailleurs, les enfants de1110iIISde dcu.x. ans.Les mamansseraient tres heureuses,avant de se rendre a louroccupation journaliere,de deposer lour beqs'ea la cre-che. Ainsi lesmires radiant qu'ons'occupe de leurs enfants poor-raient travaillera tete repose.Lorsque les&Anis atteigneatlge tie deu. .. ans, its neseroni plusrecus a lacreche. Maisii y a encore moyen de lesprotegerthtcreera des EcolesMaternelles. Quoi? dira,t-on, envoyerdes ?Wantsde deux ans al'Ecole, y pensez-vous?A l'EcoleMaternelle,lesenfants n'apprermentni O. lire ulecrire. Mak; aim's tinefont-ikr?,C'estcot age qu'ondolt commencer a faire loureducation. l)auscetle ecole, itssont librosde courir, de jouer aminesits etaientchez eux ;mais desqu'ils font quelque chosede mal l'institutriceles redresse avecbonte comme auraitfait one mere, Ondesigneces institutionspar finmot fort heureuxJardin d'entants. Eneel,cc sont deveritables javdinsQ ion cultive bottles lesfacilites de l'En-rant, Quo de biens.the pareils Olablissements noferaient-ils pas eaoiparents no comprennentpoint celphipart du tempslestine c'est quol'Educaliofl.iiest rlair (pieles onqui fniptentent FE do waternellsont

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ceux qui stint Ages de deux t"i.Sept ;ins? neVung-11011S kontliT Isteu-vre de protection auxenlantSNUi Otd plus de septans.Nuns pensonsque oui :sans quillseoit incomplete etpartani inefficace, Certes,nous constalons avec Peine quo les enfantscommettent assez souvent des delits,valve meme des crimes. Faut-il les jeteren prison? on a lieu de remarquvque los enfants gillpasSent par in prison ensortent phis corrompus, plus vicieux gullsPendent auparavant, in eflet,en quelle compagnie les place-t-on?Parmi des velours., desmeurtriers. des gens Sans Moralit6, qui hiensouvent avviventinoenler lour viceees jeunes (dres sanseX-p6rience.Pour essnyer denonener danSdroitrentanicoupa-ble, etnblissons cheZnous des Trilmnaux pour enfants et des' mai-sons d'education an moms dans chnime ebef-lieude departementalors dans cbacun denos Trihnianxle premiere instance tinmagistrat se specialisera,ibms le jugementdes minenvs.[I se temcertainement un ,dovoir d'atuilierfond in question de la crinni-nalit6 infantile et les remedesy apporterLos mincurs tie doiventpoint etre envoyes en prison. Aucontraire, places thins uneson d'education, its peuveni deveniv de bons sujets a conditionquele directeur de retie m.tisonsoil tinbon psychologue el qu'il no-complisse sa ladle avec amour.La protection ded'enfant. estfintilite publique, poisquelesen,.(ants traujourdlini serum! les boinmes dedemain. Chez nous plusitie partont ailleurs, -renfant a besoin d'tre protegeinfa.mille,n'etant pas encore organisee,comme elle doitretre,!'enfantrepit pas toujours une education convenable.Aussi nous rencon-Irons assez spuvent des gens avant tine belle instruction et.nyaniatletine education. Quaint nou.s voulons biti r line Waisnii,nuns coin-ptr Rabin' frabovd les fonilations, It en est de themepourtin pays. Si les enfants no ,sont pas protel..Y,es, tout le paysaurasonfivir: renfantjui represente inreserve de Innation a Oleeolige.Al.FitEn Asofo \IA Pays'an airavail: le(:(' Comnbile01Nuns sommes nne iletnoevatie runde,observe ,justeinttitlewand bailie') qu'est le Or .1. C. nocsainvil. Hien decc qui regardecampagne ne devrait no us etre tranger. Et pourtant relite4ienne a Re,ii regard t1In masse 1)N-saline (rune indifference(1 nue injustice, (run mepris eviminelCost cett,e ftuite rprolle expie,nijourd'hui

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,Bon ge, mal gre', nousdevons tout mil tlyS11tU tempsepirme deLonverture etde Dessalines, sonheroIsme, nouscm-Null, l'indepen-dance. Son dnrnr qui en tailn'im.mathenrenxh peint(reache-. \.(,)1 nouspermit, endantphis cl'un SiCIP, de nonsglorifier a denoirelegke leininretie civilisahiwtraneaise et=MB oh andehorslecredit du Pays, el sabravoure legendaireeleva stir lepavoislesproressionnels de lapolitique quile ineprisent encoreh qui mienxmienx, NICitneicttP henre,quit suspendeFieremnerla terre1 mit, sleerouleantour'de nous, Adieu,II inc M.ausoleelAdieu Inxneuses -1)AdmrdsAdieu collaborationfranche et loyaleI.En retoor deet SaliS prolit.tautdcservicesH*1 nunslalls lesles devoirss Stella vondrait rondor nu., petit acoin dn Pi,nosera pasbien brillanl, cccoinii sera falemequebinetbis enritiyetAlois (mei boribenr,sil'auteurde ces modestesnomles aryl voitrameneropinion do coshumbles etimfispensablesouvriersdeschamps I On les vet raU travtrl, onles observeraduos lours Crnstesamours, onetudiera leurs besoins ;onassist era anxinjustices jour-naheres dont,ils soot l'objetLa nitiere estinepnisable, voyez-Vonlez-vons nssisteraujoard'hut 4 unpetitcournbite ?Le' connibite :PILe moi bai bare, dites VOUS['Kee (WainSurtQul,ne tracassez pasiron votre petit Larolfsse,, meme votre aWire iLVim ci l'autreseraient impuissantsh Vbus renseigner surcc mot,pit-toresque,expressif, prOrra noire terroir,rebelletonte definitionet A touteetymologie et dont um(Olaiti-Thomas seulpent gonterpleinenoent la savour.Votre esprit:curieux,et TiVeC raison,vent-il(pawl memofine definition? Reportez-vous parla pensee, -niltempsde la premierecolonisation. fmaginezles,travaux sansnombre desepelaves et lesdifficultes de satisfaire onmaitre e-xigeantet sans pi-tie 1. Sent* on nepout rien ;unis; on penttenter quelone chose.DILI-on segrupeon s"entr'aide.Gum avec, legroupement, l'as-snciation en communpoutyVnincre Vimpossible labour.Buttebiteen creoledesigne encoyetune masse voMmineuse.mute per-sonne trop torte youVile ?leg ,a you biteterre Monessaipedant d'etymologieva1 ce (pfilJantmats le trouverez-vonsridi-cule et, siinvraisembiableLe coumbile evottienoire esprit le paysan antravail, abandon-lie de tons, 'sansOtylk, Sa11,4 ressourees,sans fond.Innis luttantma lgre tout --co irOre Inrebellion dela terve, ((introl'inteMperiedes saisons, loSOplievet;so irnptncthic, 10inowlation-.i. do N.;istatrivesGet' berolsmequothlien vauthien 4`ehlt dii Nysan-soltlat,de 1)11(16-pendance. QuetisaireV1101,-11 Sc laicibet, molltlirde laimN6eessite-renetrrPie bao illjOii Joninem'arePd ouyon-m.. Et ainsinaquit le cou,mhde Wilnignons topittoresrpie doChOSP, rtoulpentrouagede lamachine

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La saison s'annoncela graniteSaison en janvier hivrier etla dernietie saison a partir de septernbre.L'habilantfaitse$preparatifs;le cochon gras estftpoint, la dame-jearnie de tafia,vieillie dims sa cachette,ne demandese laisser violer. SansWile, pas de travail. An rlernier rnarche, la femme,a fait hs provi-sions. L'hornmerecommence la tournee, pour rafraiehir la memoir.;des amis.,Et le grand jourAu pipiriie chantant, le coumhUenr, entoure deson etat-majorterrine an poste, prendses dernieres dispositions, il iuspecte la aterrebattre ou a deboiser. Le Iambi lanceun ;vibrant appel ....Lespetits mounes s'amenent de tonics parts avec des outils pour ceuxqui viendront les mains vides,1,1maintin-petite ,aidee de sesrommeres, prepare laa. r011ationon ne se presse jarnais rl lacampagne. line heure, dettx heures s'ecoulent. On invite: isoleUn groupe, un autre plus Ibrt.On petit declancher l'attaque. Urtebonne rasade pour se dormer du cceur....Des mugissernents for-midables, pousses parces poitrinesrobustes, setnblent vouloirfaire pew'la terre contre laquelle on va se mesurer et chasset-la paresse...Et en avant I.Des bataillons separes se foment.On rivalise d'ardeur. On a emparque10.9 moms vaillants, Le tra-vail bat son plein :il est en 0, rimeen ribouille Et des melopeestristes a faire pleurer, improvisees par CP:3 bardes frustes, truthu i-sent naiv'ernent toutes tears miseres, C'est raffle, ds aieux qui chanteen euxLes rasarles frequentes ram'enent la g4iete. Ce sont desrires, des histoires de gadieres de femme, Sous cc soleil de tenhuit heures fertnes do travail,Le setneur a acoompli son gesteAuguste p,Parfois lecoumhiten'a pas cette envergure. Plus humble, it s'ap-pelleveille tin petit h,abitatit 0 invite deux on trots copitinslui donnent deux on trots heures de grand matin ft charge parlin de les rewire,In premiere requisition : (fest tine (tette sacreeLe courribite s'appelle encore Garret) dans eertaines regions. MieuxOrganise, sous une bovine plus durable, il devient le RamponneauLe Ramponneau obeit it des lois particulieres et elit des chefs quidoivent aide et protection aux plus humblesil yun president,des tninistres, des deleguestoutela hierarchic, quoi Iselon lerang qua Ton occupe. A la dernande thinmetnbre, itMut Payerde sa personne ou envoyer des subsides pour le travail.Et 'voilit comment travaillent ceux qui soutiennent le Pays,' de-pnis un sicle el, quartN'est-ce pas tine halite de n'avoir jamaisrien fait pour eux, Mors que scuts, nous profitons de lour labeurA quoi bon denoncer un mal, sin'essale de lecombaltre ?J'ai toujours reve dun gros proprietaire qui ferait une enqueteserieuse sm. la Cornpagnie, TI seruterait Ninecmpaysan, it etudiej

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AM**rait ses besomsit perfectionnerait ces associationsnaturelles,Le travail est immense,vovez-vous.Lchamp et vaste, Ne vous,tente-t-ii pas ?Ne frlepriSOZ ORS trop cemallieureux qui purle. Diles,voushienqua sanslui, votts ne seriez rimEtpills, du train que vontleschoses, no serez-vous pa iobliges. vous aussi, deous refta0-ler aIacarnpaane, de vousfaire paysan ? C'est la settlevole de saint; pentetre. L seulernent, voustrouverez independanceet pourrez gar-`'der votre dignite.Le retour a la tervesent, vous evitera la fa.ngedanslaquelle'barbottent le s -sous-marins, lescourbette,s (levant lesdieux du ;lour et (runjour.CA:sIPAGNAIMENT R F:A U TRESLe lee do cc icds,Mule Emile St-Clair aheureusethent anis anmonde tin gentil garcon qui a reeule doux prelim de Jacques. STELLA :t)envoie, ses compliments au'epoux St-Clair et ses vceuxde bonne saut et de longuevie an gentil Lae.Le samedi 20 aotit, enla Cathedrale de cette vine, aete cele-bre le manage de MrCazales Duvivier avec, Mlle Louislanne'Carta,-Meilleurs max, de prosperite annouveau couple.Nous avons revu avecinfiniment de plaisir notreami et collabo-,rateur, Mr Cadet Dessources,accompagne de sa femme. Nottsleurrenouvelons nos vivessympathies.Le mois dernier ontsubi avec succes les examensde Drolllore armee.Frederich Map)/ et losep Etienne.eme amide.Francois' Benjamin elGuy Dugue%me armee.Elie ,DesrochesPoERR AT ABans le discourE; prononre starla tombe de Mme Deslandes, latres reg,rettee Directricedu Pension natSt,Antoine de .Padotienous prions nos lecteursde Tetablir ainsi les phrasesmutilets.Entre toutes les professions,entre les diverses carrieres que choi,sit l'homme pour se-conformerilasainte ,loi du traVail,bellentre les 'plus nobles,apre entre lesplus Atires;, II en ,;est tine oil-cceur se prodigue,oil l'Ame s'use, oil le corps-s'etiolv.et plus loinToute jeune, tin jourqu'elle entendit la Voix imperiensede sa vo-cation, elle accepta sitclestinee, s'y prepara avec ardeur'et de cclour. de juillet oft doobtintdiplemae quilui ouvraitlesiportesdeTEriseignement*primairece fluent 39annees (l'epreuves,39ttittaftesItittes et de5nlifftrarices.

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DkoteurLuc: E: FoilcuPLLAORGANE DE LA tyBLfoPHILU-PARAISSANT TOT'SLES MOISSOMMAMELesiNferno14::-.1Jernaison et,feuLuNtiecolte.De l'At4eritiotiA PilateLo RuchePodsie )QueitillOSretlexionsAvant.Iii trultioriarriMerlitolionChristoplieA visEMILE AlT(;Ge/WiiiAN OR E., \rINCENTDE LORIS! ft;AtWi POINTCAMPAGNAR.AtLA NI FIERTASSISTANT'C, WERE, PAO JIL. E. F.MICIIIL LrGASPoor taut ce qicone!rue la Revue. s'adresserIInr !ell/reclean.T._ji-1iaities,'i dti,PET11' CA POISAlltitoita.cy IS/.Co., imprimeurs,Rue iispaguole,Abcorix-xerra.erxtz-sPrix du tiUmTVo:1.94)6 moisG. :i.001 an10.00