Province Costermansville, District du Kivu, Territoire des Bahunde Wanyanga. Enquete sur le droit coutumier chez les Wan...

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Title:
Province Costermansville, District du Kivu, Territoire des Bahunde Wanyanga. Enquete sur le droit coutumier chez les Wanyanga. L’Administrateur Adjoint T’Kint de Roodenbeke C. Typescript. 21 pages. Jean-Marie Derscheid Collection
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Roodenbeke, C.
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University of Florida
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System ID:
AA00002610:00001

Full Text
Province COSTERMANSVILLE
District du KIVU
Territoire des BAHUNDE WANYANGA



7 EIVQUETE sur le DROIT COUTURIER chez les WANYANGA.
- - - - - - - - - - -


Preliminaires:

Groupe 6tudie:

Situation:






Langue parlee



Sources:


Sommaire de organisation Politique.


uiAtY-NdIGA

Comprend grosse modo toute la region Nord du territoire et
1'0uest. Est spare de la chefferie Bahunde par la Lowa, son
affluent la Lvindi jusqu'h son point d'intersection avec la
Bumay, cette riviere, l'Oso jusqu'1 son point d'intersection
avec la Uiweso, la IMweso. De la chefferie des Bakano par la
Luhoho ct la Lowa.

est le Kinianga; da s la region des v;asaf(au Nord de la
basse Oso, le Kikurau; dans l'Ikobo et le Kisimba 1 e Ki-
kumbule.

Le grand Chef NGURU, les sous-chefs MAFURUKO, SHEBAENI,
SIEilI,;liBE, les notables M'BURUKU, SHEiPUNU, MONGERA, BULENDA,
.i; E7I;KOYO, etc... Les dossiers de Chefferiee, les jugements
rendus par le tribunal principal et les tribunaux secondaires.


Le group iAflYiGA est compose des clans; IiHAiA, RUBERIKE, VALOWA, BATIRI,
;ASA, BAKUABULE, BISARA..BA, MUPYAI DA. LOs costumes ont subi tries fortement
l'influence des invasions i:arega et Bakumu accompagnant celle des Arabes.
Des Babutetuviennent notrament- la circoncision et l'anth'pophagie.

Autorite. A la tete de 1'organisation politique nous trouvons le MWAMI, ce
dernier est le MUBAKE c.a.d. le fils de l'inceste de son pere avec la "MJOBO
sa sour ou sa niece. La MOIABO est ddsignee par le conseil des Bakungu et le
Shebakungu.
Le Mwami est assisted du Shemwami, scit son free aine, soit con once, fr're
mais d'une autre femne que la MOMBO.
Le Chef est assisted du conseil de chefferie compose du Shebakungu, des
Bakungu. Le Shebakungu est attache'a la personnel meme du chef, il eat son
principal conseiller,(0) les Bakungu sont les sonseillers du chef, seO homes
de confiance ce sont les juges au tribunal indigene. Le Conseil de chefferie
comprend 6galement le Shemwami cite supra et les Matambo, chefs de famille, de
meme que les Baluzi parents du chef.
Le titre de Bakungu est hereditaire.
Le titre de Mutambo est hereditaire, peuvent cependant etre destitues par
le chef et parfois nomm~s.
La famille s'appelle UANDA.
Le chef est assisted des "WACUBE de meme que les principaux Bakungu et
Watambo. Ce sont leurs clients. Ce sont soit des orphelins cherchant aide et
protection chez le chef (usirishengo), soit des indigents (musene) soit des
contraints en paiement d'une dette (aliyenga) soit des infants chasses par leur
famille (Mukuburwa) soit leurs descendants; ils ont a leur t6te le Shebapkuku,
et le Shebayonga. Ils sont charges des travaux pour le compete du chef et de
la police.
Le chef ne peut rien s'il nest assisted de son conseil.


(C) son Aducateu r ir la coutume









Le chef indigne u incapable etait demis par le coneeil de chel f e .i.
Cette --ction sI :- ell "...Iu--.:" ds it tion.'
Le -wi .-ctu.I c.t .:" L-U :UBIR, Grand chef de tous ls Wanfanga, t
et fil dc 1. "oBO" c.l.d. "nl3.2 our tout le group Wan~ange
De 1T'or a.iio :: -cie- c i1 r ^ reste plus crai dl cho s e. Tous l.Il(
J .
u tt i 1' ri- cf e et "tacoup driinue. Let inv
dec .rratis c U.. e ro..i-re -r~nies dTocc ipation EuroP$
o0- Lo .t la coe.
.cle cef n.t c-sid, r-bl:..-.t renforc,6e; ,1
de --. ,i :t c:r-... is o- "u Utorit6 est fort d
.. -. ... ..... .: : ..4_, exci te encore. AU
S:rt le: .. -- -s orr. d'-:m 1i coutnlitM ancienie.
:iT~. d- vill- ..-..O" Mce de fille, :'i leur nombroe.|
J- ... r ..-I
t r. r:c. ... tori'1 ccru (renrouponent ).
S1 le. u cc:.daints t doe W







.i.L I"UGU.- c0 1e 1u rtante,' la 'ea ptrae
e C e, i la ralabre e v
'" "




Sto i .f et ira le KIBU.














i.L.I :.ttto -bre cec. c -^ vec 1 : 'a la c-\ Toua ces
L l r t it .r ou 11 ,CT.iOt .. ,. qui ~













de 1l. i '*.: rl .tri virt( 10 iri-tie. II ic fera remettr,,
v "A"0 L- -- .... -'u .... brac .ot d fib res= qi ciennement a
.I %..A A. ::t BO ,L a .ala ,1 .
do i1. l i1 t I .a :o ou- ef' et r's equivalent d I







-ux "',lsUr i i .oq0- .. -..ercher le dif"r.de.r nwBURA.IiiIA et:t- t v





v.nt leo L to.LIa"
Le KIBU c: .0:"oe ur. :-il .u +o B-UiG i I palare

C dc .J. ..t



di. 1 .- ur I r T le ilZige IIr public nfera rel-ettr i
lHAT-ATUKI FUTU0U L



.Soi h,,urux -"U...I-I...K fil" de BUHII etc.... et vous juges Waomb
.vous tou qu v .us : ,r.ez de ra forcc e et ques'ici au tribunal dee
.. :. 0 ;?'.,
J-^i 4.J-,







palabre no rte as o uerelle. (uel cettde abre soit bien tran
..d.n.. P.. :lc ,, public nralemen



,--ff..ire ..-. ,ili ."u di -ra.- ,,-A coucours de mon, Ii",|
Si le dek .-ri dour or' t trrer eu cla ip saluera dlabord lef g
clan l erYiGi :" .blee roprdus chef la lui.
Ls xitl d ,r .i --O,:: c co3 Tur detTo
S: hart ::I5.; ...I-.;., _ld .... etc.... er v e chefc Weo .e^H
..-.lcatre .- ne Ir ,riis d q r ie.l e .:. o t b let j du clan.e -o: :e tira lJ

clan .. r i c i c c e a lui, .* ;^ ^ M
la ./ "" .": o- rf l
-- Yc d3 .i-G ,., ... e 1: o s chef '" lu~i.L. .. : ...
U ir ~....








Le delandear, Ie '*e 'deA.r et le tribunal rendant la sentence oomd
toujourc par cctte -"'.r.ule.

Apr :-voir e.e les rties le tribunal se fait remettre le I
qui constitue 1: rtribution des ju'aes. 60 BUNTEA six foie. Cette
etait payee par chacune des parties.

nsuit" "les ju -es 3 L.UGU, B.TABO et 3BLUZI font evacuer par le1
les alentours et discuLte, t la "iA" l" a sentence. Le MiVMI et I S
peuvent cventuelle:-e.t 2..rticiper aux dbats cas des grosses palabrea,
ralement l'affaire tarit .trche par les BAKUNGU et portee ensuite a i
connaissance du ,Wi'tI. -;'

La sentence Etait a.lors -prononcee publiquement et confine Pour etre "
execute aux ,tOLiB, qui re-.pliossient office de police. La sentence'01
tee p-.r 1interi.ntdiaire des TO~iBE,, 1 -, rtie gagnante leur remettant U
cadeau qui tait port- pr r eux -.u ;.~.I .qui leur en rendait une risto Ti
Ce cadeaiu le "IGURUTCHO" itai-t I- ic 1'appreciation de la parties gag

La ,-l'r2 tre.ch.e d.i le council de faiille, lus parties 'Pourront .I
pourvoir .u::,prs du tribu i du clan.

Si une des parties ce refuse admettrc la sentence elle peut r4claRm
KIL. 0O sort de juo c.n.et de Dieu 'our se justifier, dans ce cas la part
perdarite lui devra un su Lpl .e-t d'indeiinite.

Si les B:.l.J-GU se refuse-.:t a tranchor le difftrend pour Itune ou I1' a
rAison, la p>labre scra prse:inte devafxt le SHEDi..iI qui tranchera ,e4Tn
en den.ier resort.

Les juges 1yant doc affinit-s do parent6 ou dtintirSt avec l'une ou
tre partie ne rarticiperont .pas la discussion de la sentence.
Dans la coutumo m.cienne il arrivait souvent que l'un ou 1'autre.4 e'.w
cipaux ju-es ne lis se acheter par une des parties. '

PEITALITES LIQUEES.

Le s -st'nme -vn l an uafe vice princip-alement la reparation du tort
gIn6ralement "ar cormpi pnation pure et simple, plus rarement par dupli
de l'(valuation du ror: .e causa ""SIINO" la coutu me ne distingue pam n
affaire penale et affaire civil. -. plupart des affaires penales se
chent par des reparations civiles pour le tort cause.

Certaines 'reino n; cont (1s de la competence .des tribunaux mais a
arnes entire les nains de certaines categories de personnel pour save
leur autorit. "

Ai:IE DE 0ORT "IKLRE. .

Se prononZait tout fait exceptionnellement pour certaines infrt
telle que la trahison, l'adultere avec la femme du chef, les voleurs
gibles, le meurtrier etc... il faliait toujours que la parties l sae
ltindemnisation compersatoire, ce qui (tait tres rare, *ou que la
pr6venu se refuse v paycr pour lui 1 indemnity4. Quand vralment i 1-li
plus dtautre meden que la collectivist6 exigeait la suppression, on a.
recourse a cotte e:tr:nitc. -i









L'exEcution se f-aiait la lizmite de deux clans en Presence d'un g
co- course de :none, I- victim "taiit *-org e et son corps divise en troni
qui etaient j es e:- Tort r" lr lee terres de chacun des clans qui assM
talent l'excuticor. Apr.ls l'invaion des Arabisas, la victim 6tait-P'
mangee.

Le jeteur de sort e.nI" Itait frequemment ex4cute. .,

Ces execution. -a int une valear -duc .tive.

CERT.,lES T EITES CRi"=-

Le "Kl e.~R le lo'.e de 1'oreille "tait coupe au voleur pour le mar
Coutuile d'i -trd-uction rabiLe. m-':".

Le noteau "Li ." '- iv:.lent de l- co.tr'inte -'ar corps. Sanction 'p
quce en contr inj-te : :ie-nt des ie::denit s prevues par la sentence.
patient eti.it :Aitoe.u lic ur les i--rns et -ieds au pdaau jusqu'au pai..
iatcgral de sa dette.

L'indonzit re.' r rt tort cau*.

Le NSIiO: d.s r rty is c: tel que le vol; le pere qui mange deux f
la dot 'our sin e.f:.t, J... cert.-.. c?. de divorce le tribunal tranohei
lu p;rtie pcrd-~tc re-.'Lourscra le double des mali qui font 'objet de la%.
teS_ _..
testation. -

Lxa confiscat'on ",oIn I". re- srv e principalement aux cas dlin*
. is s ion. Cett o i:,c C- t r ,ncr.Airlem .t r* noncee par le chef lui-Aeme; 10
confisc-.tion se fis'it toujours con profit. La confiscation frappait
bient r:eubles. of fe ec les enfants, les objets mobiliers tout 4tait'
a celui qui se rend-.it pI.sible de ccttc 'eine. Lc refus de payer le t
le refuse syst atiq ue de r,-po nJre -ux convocations du chef sont les ca-..... "[
les plus gn, rales- J cmrfiscation.

Le cons eil de Cheff.rie .v.it unc -rTe contre le chef incapable ou
que 1. "',AQOA L, chef Zt-it d(.iis et ex"ulse du clan.

Le tribunal m ouv -t leTen--t prononcer I1 expulsion du prevenu la me
"W.%HIIMA" emrloy.e fr u .e..er.t centre les jeteurs de sort "MUKUPI' tait
vent prononc e dc '-.ir avec la confiscation BUHIINI.* J

Le phre et Is chef de f:, illo avaient une sanction contre leura enfast'
cas d'insouxmission --r.cve et rIpot'e de ces derniers. Le fits indigneo
livre au chef en quali:" de "1iUOCB il devenrit iUKUBUFRA condition
frieure se rap'rochan-t 7e Iesclavage.

Actueilement les san.ctions sont encore tres fortes pour genres d"'
fraction, 11insoumiscion, le vol, l'adultere. 4.,

Etallissement de la :reuve.

II arrivait frqueTr.:eU t cue 1- tribunal manquant de tnmoin pour l'o14
obligent le6 parties Tu KILiC corte de jugement de Dieu.- De mime dans.
nombreux cas le tribun3l 'yant nignifie l. sentence la parties Perdante *
tlmant l6see "eut r.!l!mer !t jugement de Dieu. KILAIO pour se justifri
crest tunc. rorte d'ajmel !. 1. sentence. :








Los ^ri.cira':-: IL..C -: cne chez les iianyanga so.it
KIL,..O V LJ.:, /-
Le KI-- et *n .-ctio. ...L- f:it-e v--c 1- racineu de la line KABI (de
leur rouge) ue l'nr fit ':sorr r 1 .-rtie qui reclame ou est astreI
;u KILrAO. ne .tie:n- t st o-ncdre 5C. .:n :orin c-hoisi pai partiai sea pa
d'un lutre de 1. :~,rtie -idvcrse. II ingur-ite le poison pendant que. sonft-
et colui de la -rtic A-:erso s tinvc'tivcnt "Que ce KILaPO prove mon
cence et con-fo&c :cr. cuciteur. uc ce KILAPO te tue3. Si le patient
jette le YKAiI il ,r.-v' co:n i:o3ceO:cC. S'il est pris de tremblemen ts.1
tribunal juge. S'il 1- '-git que do n.li on donncra un vomitif au pat
dar; d'autrecc cac i I -;,tienrtest e-t pr exeiple, un jeteur de sort "
on le lince .ourir..

Co KIL.-O est reCrv .Pi;: .-..brer. ls plus importantec. La parties
trainte aju KILAI0 e-0G-t tiouj. urs sen li irer en se reconnaissant coupiabbi"l
dans ce cas on ls -o-:tr i- -r. 1i :yer "'.- supplement en raison de sa ma
fo i.
Ces KIL .0 r c q ini" -:" bLliquement en prese:-ce de la faraille dea p

BI UTU.
S'il '.git dc 1' prcuve -cen.it.- ... r l' bsence de tVmoins on pout
cer lec deux jrties a 3I;UTL~. C ileur fifit inrurgiter un pot de 20 1i
d'eau. Ch'"une d.. -,ux -.rtics ect entouree de deux hrommnes portant cha
un en1tornoir f.it d .e -feill, qu-nd les deu:: parties sort suffieaanin
gonfl es c 'est c .i qui for. I 'luU logu-ue course que gain de cause
donnr e. R6 cr- u;. r ;: : s p L-bre .'
Au ULUI on r ra ..l ::oe-t rrondre u--e :rande quantity6 dleau dans i
iura d t j-tor u L 1c .l:l de :ctits -:orceaux du coeur d'un l UKUPI mort'.i
Frece decent dano de r::cs cr"d'tiors. Cette epreuve est egalement mo
Un cao do ce ge:re faith -ctu-lcrl-nt l'objet d'une instruction'du Parquu
jeteur de nort ect :ort Lu village de d.ISe A ipre s avoir et4 astreint
preuve.
Si la victiAe re vei-t le "oison sinsi inrurgite c'eet qu'elle eat co

Ce KILA-0 entrain -ait frcJueteent Ia 1 ort d'une ,ees victims.

BWALIKE.
lour des palabres moins; i iporta.tes or: avait recourse au BW.,LIKE. Un
de cuivre (tait jetoi .",.- % pot re:pli dteau bouillante. On mesurait- "i
fo-deur de l'eau, >. cotte lo-gucur on attachait une cordelette au bras d":
patient ou des patients. '*"
II fallait retire l'a reau rvu fod du pot. Le patient "tait alors
a vue par des t!.-oin:. de 1. p rtie adverse jusqu'au lendemain jour oo
prosentait devant lec judges. Si con bras (tait indemne de br;Ures ii i
recornu innDcent. '.

KIBABO
On attachait deux cordelettes ;etite distance l1une de l1autre*uu~r
mollet du patient. En prtr-e-ce de tF:oins on faisait par deux fois a
attouchemei.t au moyen d'un fer rougi au feu. Le lendemain le patient a
sentait aux judges, s'il y ,vait brulure il etait reconnu coupable.
Pour le BWALIKE et le KIBABO le Patient eat autoris6 acacher l
Ilu se faisaient dans certain cas remettre une huile miraculeuse quo e
fournisEait le nufumu et qui pernmettait parait-il d'viter lea ibr iua

11 est 4vitent que ces oi-disants jugements de Dieu laissaient plaei
toutes sorts de manoeuvres frauduleuases. :









LeKILA-e0 EL tit I lu- -rraieer-t employee (surtout le BITUTU et 1
pour les p .Lres :c cort, c elui q.i (3tit repute "MUKUPI" y 6tait at
pour se jultifier. 11 2uveit c. effect fourir d'autre preuve d so
cence. Ce z con-t r(ralere-t los orciers qui dEsigdiaient l la vindictei
oblique ls jeteurs u e sort. Ils Jtaient soit gorges, soit astreints. .a.
ou ITUTU, proves -' r-lere-t -1::rtelles, soit expuls. du clan selonfl
de -ravit tort s q lour irutAit. 1j
E:-.eueer. ;,our las : bre re re, or. ability civil de personnel
chez lui, etc....."--ce.-it :rt une justification de la part de l'intgresi
Presque typossible utre ent. 2 n p. 57 brochure wr. Soher,

II .et i.1-ort.#t c ie~:. f ire re~.rquer qu'uns simple pression.mora. :
il s'arit d'it Jlir 1r I ; -~ve u-e des '.rties est toujours susceptible &d
roconna- tre c- '".-,le et "aceK.tcr 1. centece qui 're-oira toujours une
donnmit6 onupl.I ier '' e .~e pour la muvaise don't a us.
dcfenr.e ..r on C-rd. So,:vo-nt m. r cIt it 1 denmnde dee parties qui
-vit recourse ':u KI.i -r. o 1 ne-.t-ce rendue le condan e pouvait'
jourc e 1 [le-r *j -c '-ent cd Dicu 'our ce d .rontrer innocent dane CM
la scetcnce t: i't 9-nd'" et -. c3do.; .. .e'.:"nt a.,ccorde pLr le tribunal.



F"IL ".IL (f.llc: es e-lee ,.-a.l

Corpos it Lon: Chef de f ..UT.
iere = TITA
MEre = KOYOC
Grer:-d-Y're = TJT.' GO TET.-W.i:'l:E= Oncle paternel Tuteur .
Grand-: 1re = UKU S;IK.LI Tante
NT.ITGI =Fr're -Ine (- '.1 1, uI:TIRE = Oncle ou tante maternal
pr.e.:iire fe.e) ou, file USIkII.U = Cousin, parent
SrSe3ALE= Frbres -cdet1 ou noeur3 Y e:A = Ire fenmxne
TITABE= Be-u 're& ,UlTI = FerIe rne
iABE = Sell- 1 re

.liaria e.-

::DIKO= la dot. '
Bien a-t que. la e a flllc soi pure elle pout deja &tre fiancee a#l
l^ge de 8 12 -.nr con .crt c-t r usolu. Le but de cette coutume est 4'"
p cher que 1 e e fill avenue :lulte ne se Wconduise. Le pe 1 r '
jeune fille t le '-re du jeaur-e honmie non encore adulte discutent le mo
de la dot "NDIXO" et .arr:t-n. le ictri:ge.
Si le jeune hoI-,oic n's. t .e.s encore adulte c'est le pere ou le tuteur quc
era la dot Four ca future C>ouse. $i le jeune home est adult, l.e p *iph
le teur, souvent -.;ss1i loncle I'aideront au .,aiement. Anciennej gt la
se montait a 7 ch'evres .ctuellerme.t le lu:ontant moyen est de douz;. chvi

Le pere du jeune ho'mme ou en l'occurence le tateur (TETA,-MWUiG) i
chez lee parents de la jeune fille remettra sa nere un. -re mer cad
"KISIHO". Un paquet de sel et unechBvre. La 'dot se paipra en plus
segments. Le m-riage n'est conclu que lorsque la dot aura 64t entit~ri
versMe. Au jour d6 la fa1.-ille de la reune fille et celle du jeunem hoa.:.
timeront Que les jeunes gens Sont en Age de se marier, la jeune .lle..
HUHERUKI" sera envoye. solennellenment dans la famille du Jeune' hoemi..
pagnee de deux vieillards, de deux vieilles femmes, de deux netit, .a


i-;' IJIYfi~C*)n rr~s~rul---- I n








et deux< etites fills. "lle so re dra d2ns une attitude recueillie c
nouveau ari. elui qu4 aura prepare un v ritable festin ququel particp
la suite de L- eujne fille et 1:. f ille du jeune home.

Deux ou trioi joIr-.r -r i .r' e-e les jeunes marise envoient un ca
X leurs baux -rent..-, de 1:. vi-nde et den victuailles (IKURUTCHASHO).
ques mois ipr' l_ 1 ..ri- re 1 '-'rO dc l- ~e-ne fillle recevra le "BULEBA
cadeau du jeu:e .hor:-c '- rn bellK Tre ouir 1A_ re;rercier des soins donns..
fee-ine, 7ezi-~.t le .-re:'iiren- -n- es de s-I vie.
-6
La cou-'ue et ,tricter qunt U ces Cdc7ux. P'alabre 552 Tribunal .IHA1MA-
danc les itte.ds de. u, -e'-.c:t 11 est texu conte de ce que la femme du dc i.
deur n1 .s reu 1c 2L..RI" lc o-trt du pULEMBERI est retranchd db
dette.

Dan le c-z do :.-.ri, :-e -cf -..t fi -e~, non encore adultes le maria no.:i
refu"er cr. fe-,ce, i1 1. ;ourr:. ue luiceure :lois plun tard.

Le jeun- hon=c ne A"i r.c. r. fe .I.: dn.c ra pro pre fa ille, ie maria
entre re-'s en', ii-;.rdi -:~uf e::c-ion do BO" pour le chef.
nest qu',rao e 1o ~ ...'.rces s- r'.'r'tion; loracuc les lien'~ de parent lo1
taine jnt r tiquc"j-t ":'li < '.-n -ourra so -,:rter. Generalement%
pere du J,- 'o::.:c 1. ""c h,. corchcr, fe.iie dcns son milieu, 11
n'aur. :' r.->rl1.-t .. oryc.n, do nr ysr unec fille de B:1LUZI ou do
rotI..le .i do li.r .: o'- oc '. c llc--c. es nobles chercheront
roleonet le'.ir "rC. i. 0' U I.. -r iliu ."l nent. *

II ::it' ivor- : rn d. -i ce r 'rochant du '-riage type
crit ". t. 2. '. '- :.)it adule et cherche fL.nom lul.e
e, noit 1 : 1 dule ell-^ et se cherche un mari,.
crIr.oni 1 'ct -' "- I rj.. fill- e nat encore vi.rre.

.Autrc s fonrc3,n A r .-S

1) ITCHURd: -rie -.., vc tle, fe-:r libre.
Le r e 'c t -,. .. r'i. A rii-tion dt'me situation d
exicnto I1 1 ri :it..tio;-. Db.;- :licr ters
>il1 r" "'I '' n "i-t" -'e ce- d, e cel
-r" ep aion, i ... -i .. .. :i L. ,t s enti ree
ver.e t ';.-. "~'-. "..- .,- 'ou.r 'L -'utre le divorce est pronounce
trib 1':- ...r r. c. n r. Evidlea,-ent dna c eca
r"l. eu:.t fhr t o "- our c hitter de 1. dot. Si la
est -cei.t t. "' ur l* f...:e exi-.rl que le cune home ach'ai.
'enaj-t ':c i._ fft 'il e1xi:eit que ltenfant so-
re.:: : ...ir.-- c c c do d'- d ::1bre .- 1 accouchement ili
verra force de 1 do ,yer t-," feune fille "KIKU11' de d4
ge^enit. Uiro fe-.: -s ::- e: c-:=-id'rIe ue fe:mie *mlade le p're qui
'a fille ct ';rL. crde seC doger de lA r6sponsabillt
cet die o f i. o r 1'c t ( n Oralerient une chevre en P.
Chez lsf Bu .ul, 1.' ,i t.- I: fe..re ,pousee enceinte a
majority fera reto':r y-.+ 'roit (L % -j..., IKOBO).

2) IHE.G::T.: -arirge-o r .. e do fille ou de fe:,es, 1.
2 -bres ont C L.C : '+.. .::r on et uner fille, ou chacun une fille, L un,
deux ou Icure file a c de. rd ports iv. c la fille de l'autre, si les
sort draccord A rcccvr: 1I fille e Y, ct Y l- fille de X. Oe.mariage -,.
complit s,.ns verse.-iert d' dot -


Sr
I~







Ce :-ria ge :tr-L -.Y fr :.-'.nt .. cs conteztations qui auront frquemmi
our fond I: j"lo-;.ic. iX -rn voc 1 fille de Y 3.enfants et Y avec la .
fille de e orciron:t -alabre mutuellemant.

eenda-t. 1 ot Co rr0 voit u'.il convint *ce s'e.tendre avec seB bea S


Fr uer~s-:t lo rrue .e e 2reos 2ir-:iz.nt -- ce sujet le tribunal fert:'"
re:nettre un c:de:u au ri se I. ;C .n fill ~ui nT :s eu de chance dann':\
le IHyGA Son c-- 0 tecC--t "urrc.it porter alheur aux enfants.

Sou-:crt l .-:ri 'o. 1. -_ fill. cu:i n':ura as u d'enifants chercherA&.
Sdivorcer.



ariTe du chef.
II doit avoir do- rtel ion: veec 1: fille ou la soeur du Shemwami son
pro-re fr'-re c on o-cl. Le Shea:;. i c::t dosin d par.(i les enfants du
cwaaii p r 1i c 0il dcc kiz u l t 1 ShebaktCunu le "1iOiBO" egalement.
II .ura des r-ial-rt .voc la 0.. i~30 ;:r.cence de tout le conseil de chef :o
ferie au jour fixed i"Lr eux. U ra::d: festi n cst offer par le chef et au
-.lieu du cercle dci:; r- dc 1- tribu it 'ura des r ports avec cettef
Le fils du ,..Uri-. :-i r;e g s co: -..UB KS. OCest lui qui sera le a
duL clatn.
4ari.;;ee clie .tS: "BE! 't '
II n'exi te "..j dc vrai3 occl'ives is '.,:S caste de gene WAOMBE qui vi6
ventt das Ic circle I u c':ef (cfr. -:lu aut -Org.ol.) et qui dolvent au
certaines corves g r.tui-sco. Le chef u c !x r oux curtains droits. Ile sont 1
cepc-d':t inalie-a,-les. -";

Frdqueu. e-,t e rt co:.:re .se de bo.no et loyUux services ils recevwont fenW
du chef. Dns cc c~s lours e: f1..ts seront la proprigt6 du chef qui pourra-, I
en disposer. Si ce conr -es g'.ro:'l ilD a 1 eront WA',.BE cdarne leur pere. .
ce eont des fillesl ourr le donn.r en rnAriage a qui il lui plaira.
Une ris--ourne ur 1: dot rcvicndra .u pere. La m~re aura droit au BUB
Cadeau -our les soin" re":ius -end>.t I'enfance. -

Dans d'autres c-as !c eOi!03E a 'ichet, de sos proprec rmali femme dans ce'.
les enfa-its 1ki '-..irtie.dront. c de r.iriage d'un de ses enfants i:
vra cependant p-yer_ u~ ez forte redevance en chevres, 4 ou 5 chevres
la dot.

Marriage de Vestale (BIRFY)

Dans leurL cry-nces les indigenes distinruent entire lee SHETANI (les.
et les BASHUuBU (les r.:: es de leurs n.cetres) Le pre qui desire prior e.
dieu sous la protection duquel il s'est mis, (NYAi)RAHiIRI, le pbre de to
dieux, N."GI, ::KU3B, KAHOABO, etc....; cheque indigene Wanyanga Porte I9 )
insignes de son SHIET:TI prfere ex. un collier de cuivre romug, e ui cgi
venere 1N'KUB1 dieu de 1l foudre et lui fait les offr.ndes coutumieres); 1:
consacrera sa fille. Il lui o-struira uic petite hutte dans le village,
pere tuera un coq et un- poulr print le SHETArTI de venir habiter dane
rmaison et d'nccepter l'offr-nde qu'il lui fait de Ea fille. Quiconque +
des r-pports avec cette june fille devra pa;-er une offrande au SHETANI

Au cas ou la june fille veut se marier le future mari pour satistfia54j
SHETANI devra fire !'offrnde d'une chevre et d'un MUHOKO (faucille)








peine de rhicurs conjugaux. Le pare devra pourvoir au replacement de oa
BIRY et lui conzacrer une autre fille.

L' union liLre -6'exi-te :, s.
L'ayant droit sur la fse:L e son ?re ou so' tuteur sont lee ayant droiti.
sur tous lee enfants qui pourraient n ttre de rapports avec la june fill:Z
non encore --iriee pour 12Cuelle 1a dot n'a pa e 6t touch'e.

Les indigChies chr'tiers se m Arient '"nicrallemc.rt eelon la coutune 6galeO_-.
rent. Avant l3 r rige reliieoux lus >eres Blarncs vient si la dot eat vy

Rapporte des epoux.

a) La femre d-)it cohabiter avec con mari. Le refuse de cohabitation de la o
part du mari ou de la fei:;e :eut etre cause de divorce. Meme si le mari sW
rend au loir, :;ilicien, tr.availeilleur il neut exiger que sa fe:.me le suie.;
Si d ns ce ca sa fec;me restAit tous les enf -.nts qu'elle pourrait avoir
le village en son aboence sont sesenfants, meame si elle demandait 1e dl
pour cohabiter definitiverae-t, avec s- at. nt.

b) En cas de rx ladie id'i: desconjoin-,- l a nari ou la femme va chez ses beaa
parents denm.der do l'uile ...F-UTA Y. EEA ? pour conjurer le sort tomb
leur enfant. Le refuc) d fournir de 1' uile a son enfant le rendra res
ble du (dces si 1- fcrme -:e-rt. I1 evra e:: l'occurence lui donner une a
feinma e.
Si 1 femr're retournc c.ez elle avec 1 'asentime.:t de son maria et qu'el1i
meurt c :ez cdle on ne peut i -troduire aucune action au tribunal.
'ar centre s- 1.:., fe s'e t dispute avec son mari et que rentrant |
elle ses pare:-tee l're l':o- :s renvoyde chez son arri et qu'elle nmurt, le |
parents sont re:-us resporbles du d'eces de leur fille et deveant soit
bourser la dot, soi.t P:.yer ue utre june fille.
Il ser~le que da,.c l_- co .tur:n ancie-nlr le second cas etait le plus fr
our idi'ne e, cffct tr ::cu de morts sont --aturelles, ils ont touo.i
tenda,:ce a trouvur n rcjporn,-a'-le .

c) Le droit de rosc "ior du rri sur sa fck:n-m et complete, les enfants
dans tous les cas ca ropriptd. Si s f.re le quite il pourr, reprend ,
sa felmre tous les c~adcaux qu' il lui a donnc -endant le marriage, et qui -.,-
encore en .a posoer -ion, lle devra tout laisser 1a. Dahs leur concept.iJ
il se:ible bion Cue se:l s 1 .i-ri est l :ictre de tou.. les biens.
Le nri doit sa fernme ide et protection. .1
La femme fait pratiqu ernt tous les travaux de la communaut6, corvee 4*
bois et la nourriture, 1- tray ii d'e-tretion des champs, le d frichemestin
etant faith par ln s homes.

En natibre de droit our les enf~-tts la regle indigene eat absolument
strict l'ayat droit soit Iclu Imari, soit le tuteur, soit le p1re suivant.:
la fe-me est marie ou non nent le :yarent droit sur les enfants., En oas-
divorce l1e e-f to reviennent cn tous les cas au mari, si lee enfants
en bas age, la 1're les rardera jusqul1U cC qu'ils soient en ^ge de e o
d'elle ens ,ite il: revic:.dront au r:-ri divorce6 qui remettra une indeSmni
tutelle soit: n ch-'hvre et une achette
Les enfa. ts adult. nc .me :;i 1 : pre est connu sont dans tots les o
possibles les e-nfats ; e *l-,y :t droit. ~iie dans le cas d'une recrue
s abserte senda.,t 7 ans et retr-uve en rcntrirat sa feur~e r re de deux
ces enfants seront sos o-fants. Les indigenes raiso nnent cela en
ces erfants sent IK ?roduit de son !ien. c
a issarce. Lrorchmdnt se fait avec I'aide de 5 ML.LIXI qui reOg.









pour cela ur c dcu n _3TL.. ('bracelet n ,ibres) et une ration en via;na
ct ftrirne. Si 1 couc:e 'est difficil on apelle le sorcier (muff*u) qui.
Consultera l- :---r- L'e-f- i le pere lui donne un nom, la m re g
lemrent. II pre dr. dA -II-0ire d, c4 ir cnc e nom d'un SHETiNI dontr."P
11 sui.vra rticAli'-r-- 1; .. CL. "BU IRE BUTETE.TGE" la -erine as toa
les cheveu:- e ce --,' n t. .'.rs deux ou trois jours seulement
elle s- rt 1I. c,.

Ce 'r1r d~e I ra~ssince 1 -l ri re :ra au village e s-e? beaux parea
avec n stick '. airi c 'e'.t -e ll-. ..'ec uie lannce Bi ctest uth ga.r9on
Cl "."1
Ce r .'e que d-u o ...i : oi -rs 1 nioissce rue les 6powu reprei:

"BUE"" -.. cor. dU.wl o. > fc:tia
d 4wIj4 47_occ.asi une c-monie 1.0
:.' .,, '

Deu.: o tri :r"- r': I:. ;-i.:n2--ce on envoie ses beaux parents 1
cndel dit "BUSIKU" : r 1-jo-i:- nc-:oe lour la bienvenue de 1'enfant. :j
c:- c cee c-de. le s ;Arc.l -- -rr ient c'irriter et leur colere portraitt'
mFloteur f ., .



Le 7,r.-tc : ,t c fc.. -. ron, 1'objet de leurc sr6occupationi
cornt.te3. -3 '...ri Ldrern di see biux >rCnts pour le defrichementt.
dec ch:..a'a et I. c;o:;tr-ctior de :. :.ison coi,.mre ce devoir lui income nr
vers res r,ipres pi.re~it, il lee 'id-r' e-alerent 5 payer leur impot de
citation.
iO -" .
La fen e... vr r -i' ,t ,ide ses Pr-re- to et ses beaux parents.

Iou. avo:s vu 'rTccdc:.:cnt rue ceax-ci intervieennnt tout moment dan Cl
vie des epoux. deaux coutu--icrs ux beaux )are ts, BALEIBERI, BtUSIZ, '
KISIBO, etc...

Les 6doux doivtn=t l:. -c-nt respect et obciss-nce ou frere de la m re.
la fe=n-e et F' s soeur, iJ. intervie--ent dans l'duc-ition des 6poux et 4
leurs e-fants.

Des nquc.en-ta ripites ces coutume seror-t cause de divorce a la 'd
made de la fa.ille.

En r7--ral lec ox aurnt tout inti'rt Stre bien -vec leura beaux
rents la couture prevoy'nt de grands lihe,.ro dans le cas ou le pBre maua
son enfant.

Dans la couture ancicorne les e-f :cts rn pouvaient rien fire sans 1
timent de leurs parents, e--core atctucllemicr les enfants demandent la
sion ? leurs are-nts pr exemple pour s'engager au loin. Les enfants.ne
seront jAnaio leurs parents da. la micsre t-oujours ils veilleront iru .
sort..

Adultere: "UB-:D--A"

Avec la fe~-r.e du chef Cst possible de la peine de mort: IKERA ou d'l
dedomagement dteune eune fille "KIKUtiI" et de 5 chbvres
Avec un notable: Lne ou deux ch'vres *..-
Avec un indir-ene : deux poules







Celui qui comr:et l'-adult're est res7:onrable de la femrae.


Cas palabre 550 Tri':unl '"n' I::A.UA. L'aytnt droit NGOUA voit eune Z.
fename don't ,11 a rit 7 -a on '".re rc tur-er dans 1 famille de sa femmer.-4
ou elle prend unzi a.nt. 11o .!-eurt chez -son auant le nomne SENGE. Le .
nommrin GOLLc cite :ul tribunal l f.illo de la femme sur laquelle il a hdrl.'
te un droit et obtient du tribunal 13 ch-vres de d6dommagement. La familli#
de la femmre rejettc 1-. f1_ te .rur Il:rnet de la femme qul est condamnnd
payer 10 chevres ( Sclor notre once tion cc n'est pas un adultbre puisque'
la f-,:me est libre son '-ri "tn-t :mort, ell n'est que sous tutelle) maNis.
couture indig i'e no f it .s ce distinctions 1'ayant drit en 1'occurenoe:.,;:
ici le tuteur a droit ru dJo :i; re.-ent si 12 feime qutil a sous tutelle ...
mrconduit.
Ca e analo-uC -l p1bre 55- du Trieunl IH2XA.
Lar feCm: :-.e out ee lrin^re de 1'adultre du mari, m-is 1'adultere r6y#If
t6 de la fen-.e :e--t+ tre ..; cu-.'c de divorce,
La couturme a .cienne r'e 'rvoyant que le dedommangement de la p-rtie l4ms
nous avons introduit e:. lu- ue sanction pn .le 1'amende. La femme en ca:'
d'adultere 1t,.it .-"v:'ralem-c4t battuc r on r' ri, darns ce cas elle ne pouvt
-6videment e pl 1inlre. D-- i. cot~'-Lo actuello l'adultere est possible
dedommarement ,u :>=ri tt dt'.mu .-e-aendo de O0 50 frs. -

DIVORCE,

La separation de corr = "IGRUTC HO"
La restitution de 1. dot "-:'SIO" -
Le divorce chez 1- .'.-.-.r- n ce-ite 1'ir terve tion de toute la famil...
et sc ciale:-cnt 1'-ccord dJe bc.ux r-rents du mari qui sont directement ir,
resEes pnrr ce qu -y'ant touch" I' dot et td'en, .ce cas Ia restitueront.
D2ns 1 cou.tuet c rcienc .i 1 l divorce rtcit r'clae par la faille de-)^.
ferame lc tribunal i-ouv it forcrr 1. f'- ille rerabourser le double de la .'
dot (NGi O) I 10)
es c.usCes les lu frque:ntus de divorce la ~ en.ande du nrari sont leX:1;,
refs de l. fe;-.:e de s'occu:er des trav1cux du innage, le libertinage de la
ferine dan.s ce cas 1 cot.- revolt qus e :.ri peut so"~mer l'amant de ma.*
feme de lui rendre o-. ot r ': t~o'Cr son &:-ouse trop voltage.
La l.rre Fc-:e fr 'un ou 1'tre :-rtie peut Provoquer le divorce
la f2e qcii -bncdonr ,ini -n "iri ou 10 i-.fri cqui abandonnc ainei sa
seronr deco,-nidc-~r r 1. co. uz-'utC.'il
Le refuse dc coh '-iter ?ourra Itre cuse de divorce ".is le cae est ra'.
car r-'r.-lemc-t 1a. '- illJ de 1 fc:-e fera pression sur elle. Ce cam s
pose. pr_-Ar oi lo rs v 1A '
pose paroi. lors-.c 1- n.iri part s' c er au loin, ia couture veut que
femn le suive. D .hs le cas ou la f- 11ille de 1 ferned se refuse la la.
suivre son -.,ri, celvui-ci _ourra- recla:er le divorce et se fire rejbo
la dot.

Divo-ce a dc. -de dede la fe:!le.

La cause la plu. -tn1rale est I' in conp:mtibilit4 dthu'neur,
Lo nari ne -prvie--t "u. s'-;ntendre ?vec sa femme la frappe. La .J
brouille vient d:-. 1l -"' ... L ben.oux parents plusieurs reprises"
ge nralement 1::.: de-.ic .:, ri auront nermonnA leur fille. A plusie
reprises la fernue -.ur- 1-ise l f- er conjugal et users rentrr cho
elle dto- ses bh~e-. r..r-.ts I1'.uron~ renvoy e chez son maria.
LorSqu'BCI.prs avoir ud- de tou. lec royens de persuasion lea parnts:-
beaux 'rents se renriort co.p?te q~il nr'eot d'autre moyon dten finir.
divorce, ceiui--i n-?r "rononc .;u tribunal et 1K dot reoaboursde.. '"
Danr le car o-: I fo. 7cI est re-rice r.r 1 fihmiillse ano lM'aeM ntf03
maria celui-ci ourr" rcl -er ",::J e tribunal tranche le 3SIMO la fern
.* .. ,
.' ^ ^ ^








de 1. femno do-rr --cr : -l do
D-nr is C'- o 1 4 e- ^ t -r.:0 syde la fthmille" de 'la,,
*aUrr.a reprer: --n 1-t c '. 1 r .ril et dfaillint et' e
S--c-ter dett. ... x-c il ,, ya pas di-orce pr"ip
it c.r .. r"i. co-t-i~ nr n est accompli Qu;e x.
dc* ct e. C. -- -.~ -f-.. rvenrtu1Cllerent sU t
t, ., -. ..
*: ..j:
q oruc d : ^ :. ver 6 ch vrs ie. dot. c.5:

f -... .. .. .... .. 2 2. j .1'-. f t ... f .-" e .-"-w intent iw '-
c o, .. _. ir c i .i t c- la do
( .. ... 7 v 0 :: t- e'- --t0 ,t l t u & u x -


Da 1 .L, 1 caO S3t ft ef-rt rr o
S. ""-
-1 l C .. .. -
Vi"C 10 1,ear
.... r -n ,
I, 7~ .~ :--. o : t '' t IU*L'. 14 3;'








ra1 lIe cc 6rees" 'o 1,J. fj>.re-,ill d sa f ne. pmetrE
at "r irro.-o r,- 11.-.rfil.. II fi.udra co,:re. d'ailleurs dans'.ous

teione que ri .. r f.rille du :-.Lri. i ce.
a r- ... .. *t a .'V:V
.. .. ... '"i- .
II e.'- ... .in divorce tait fort re
.A J rc
tvo lucn--io o .i. .. c:., on q uroe L.ne ate rcnd
....... F, C *.*
n ?- .- .-1 + 4







pater,.itc. Ce '"" t .- ,I t'Ic-A I .IA.I""t 'ex lioque quo a,
Sreve -. ... .., K o- r tcujour n ... fa ill
itte r A.lA.u. ion .
a nrc cr c 4 .. .1;<- .c ...-.. :.& :ejB-.t nu tribunal IHAN ...a
P SHendaBO vi 1 fill r n o.. .: HEKUBUYlA d-u nom de qKuo q
v evait roie e.-orte- fc.- ille :Y r Icnda (rI:2on)i, 11 repoust i
K.' Oi.DE ct :..i. a'-le divorce; lc:. do^:" fem oe aterro es au:.
ri-cla':oe t i -r 1--n ..ic..::- '!. r -'t r -der c':- 1.are p. ret its,.; elles ne."pe A'1
tenure. vdc lo.urei. .ric. L '-ri'ier r. :one -le divorce. MaiC 1 'a
i h pur J c e ._ 1 s rrrr tl .t ,'- o revie. d lo:;r .-

KEABO a revLy,- s... f,.- .. C.a rt : ;oan b'ere 11 3e fait Qudelle."a. .
ceintc de tr' -cu d, to .-; et qL., ,.-.r cons3quent la grosseose n1 N^
encore visile.. Qul-;,.-oc. *..is ple.: ,.-rd la fer.n e accouchait" chez\s;.8S
d'un cn .en t. :i..Cl.,.Ov -1--- .u *ri'-. 1 et rovendique la paternim .:l
huni l 1u da 'L ..r c .. ct 1 p..r.. t chas ee pare n i et quo r
ia 1 r. enoncd c.,r sd s-' ... .rc-e -. II recoit copendant ufe '."4
paternity. Ce ,,:e--+t u:-.-ro--r's .. if: 1 chef :'explique Que.. :
pluprt es juridiction. l tri"un 1 cut trach 4e la patemit ..de .
revenant SHSKi..30 ;uc cc enf" -.i...t it congu *lors que la fe. ^i.^
encore chez lui, lienfnt reve--it 3:.IakBO que la tutelle on ae aU;]^
pendant les -re-.irec .,nes pe.rl, fa.ille de lI fernte, mais que !a' i
ageQ de se p,' ser de sa .:- r serait rendu son pe.re, ... :",. .
.. ^ .* ,. -
* euva ......
veuve porte lj deil de 3o- :"-ri pendant 2 mois elle ne peutnli
nis 'oindre d'huile. El1 r "idera g nfr. leuent dans la fa Ulle duma
.Si ell est .r's h- te e11 rsidera d.bas la famille de sedmarket.i.
chera pas -. se remarier. ;..:.
Dans la plu?_rt des ca. eill se remariera et la dot reviendra *'"a
du defunt, \o. f..re ': un ou dano certain.- cas e. 1'absence de eoiuin-|
pere ou au file an-. u:.. co,.t -me Frvoit que la rveuve ne pourara -
nir pouse de 'hritier du dfnt. '.








Rapports des aretrts et dez c'ant. -sB

Lo )re et la :r, .or-ncnt. ch-cun un no- 1- I naissance. L'enfant do iv'`-
.ide et respect -ec -erets. '.
Vous von lu u c de insounission de 1'erenfant vis-a l1
de con pre, celui-a i .o:i- 1- coztrin dre une sorte d'esclavage chez 1
chef "...,- UR ":
A e cis do i.c'.s d.< Tre to.js see droits sur tenfa:-t reviennent au
tuteur (T.T....U:: ) i cl : ter:-io ...
Le tu-eur -st e:. ur.l "- ":ce:t i'h ritier du defunt il lui income '.
de s'occu cr de 1'ave.Kr os e.-.-:a .t.:, q-u il a sous tutelle, il devra notam
aider cos e: ft ts ", .o -rior. Le *oteur qui n'a satisfait a sea obligate
pourra e-tre tdribu:a.ux > tr les e.nfa ts qu' il a SOUB tute
Le tribunal s'il cI1t rec mru qu' il a n>g 1'hdritage de son free sans ai)
cupor des cf. to de c :-i-c le cond.cnera g neralement unie forte indam|
tO ervers les enf". t o-t il a L1 charr e et 'a 1- destitution de son titre:6
tuteur. .
Lr tuteur dans l f, ille du efudt cora r-Enfralement le frere a n le :
NTANGI (voir fL:.il.e : r) c.a.d. l. 2ils de la pre;iire fe=me. O'est
I'ayant droit l'-.rit"-e. ':"

-t -w - --- -- -, -- -~ -- *- -- -- -. -> *- -- --- .^



Ir cr be ue co:j:el. oo'c:k ler Ln'i cjl cont susceptibles de oe
osder. n e irc r e evraabadoner au ro
de sVn a:ri to- le. ier L d dnnt el di o-o-it chez lui, vtements, Pota2
es VACBE du chef e-re..t oBssder, c ez t T: dire pf-'r exemple que le Pr
duit des champs qu'il 1ot c'Ativ'- leur 2 rt ient, que dans le cas oU 1a payRIa dot :or lur cle-ci r rent. Que le produit d
leur travl -.il cue tleur cote leur p nrtient. lais le chef a touJours d
une redevace our 1A p1 r I,;%t de lecr tray il de plus i1 Pourra prendre a
eux ce qul ourrit li covre r et. se l'r.-pro orier susce tble de le MBE pu
rcl aer. ratue n c it u chef t re pr le faixeplt que l'e p
durbitrairees nt s o'l irt c'.rcher refue dn rtiue autre conts le ca o
aceend la dot lour lur dU se ceFrul-c i let r a u rtu don't ula proprit dut de ou
qul lent i le cef a toudourtient

Cat' erie principals dob 1 t s1cu-ce-ti-les dl tre possed4s.
es a r.ea, ucten sil s de -ienage, engcins de chassreetc...
Lea eDiiBE sont inalin-blea. Leur ma'tre n a done our eux qu un droit
limited ce qui adroit a deslui carve en travel et a de forte sa s redevancesB pu
products des capsquil cultivent. chef eSil leur a donna e faime que ladroit
les enfants qui naitront de l1unionr, char-e pour lui d'octroyer aux pa.
de 1'enfant une ristourne our la dot. a mrere garde toujoure le desit au
"BULMBERI. Si la f1- lour ap-ortient e'ils en ont pay6 la dot 1'
leur appartient is oolit o s en toucheront lu a dot le chef aura 4
'en toucher une rictourne.

Le. propriet6 que 1'indig'ene exerce sur sea biens moubles lui donned ile
droi d'uuedt l droit det busus, Fruts droit done pratique lent limit r

OBJETS TROUVES.
atL'indorie rricipal trouve un objet en urauce::tiles d'Slibre disposition tant que
propritaire ne viendra pas de luenage, engrclains de chasse etc..

leSi enfantd qui ne est honnt de 1 exposera :'obj chare ptrou sur layr aux Pde a
demaison penfant que risturne ur pa dot. idi mere gare touuconnaissrst pa le d.a au pres








pourmt rcl:ner 1'ojet ds aies aprs.
ment in cedgs.


La :roprit, dec c-s .lubles ezt individuelle.


Les indignMes ne co:a r.3e._t prs le prt int+irt. La chose pr^t 1
restituee intcgralomne-t. 'n c' de arot d'animaux par xenple ils Broeat.o
re-dus -vec toute leur "rogniture. Les prets pour ne Pas prater i cOnt
station se font "n.raler-t deviant t-oinE.

Ltheritage "u D revient toujours au frere ain NTANGI en cas diab
du frbre A C, -1 file n' de 1. preQ.icre fem.me "NTANGI" h6ritera de to'-
les bienc u1eules quce 1.i-;e l defunt. Ses mali (biens) see femmern et :4
tutelle de cos enfa-nts. II nc :ourra cpouser les femnes du d6funt maio ai
cas ois elUls se rc::ric.t 11 Jura droit la I dot. II lui income d'tlev
les enfants du defurn_ cel, constitute une charge. II a droit la dot dgeA-
fillec lsquelles se '.-ricront et au produit de leur travail tant qu&l1
restetont sou- sA. ttelle, .'Iutre a.rt s'il a'agit des file il devra of
cuper de 1 ur 4.r'.-ver fe-..- e -u a.s eider u reunir la dot. Il devra se i
fier deviant les c-.oi>tc qurta laiss Ie defunt loreque ceux-ci seront dev
rmajeurs de 1iusage qu'il .1 fait dec biens laisses par leur pbre.

Le fr're 2n; r:te -c 1. tot+lit( des biens du d6funt mais il lui nr "
combera cenendant la c'i.r e de ler r i rtir du moins en parties our ses ft
rutn. e-.
Les .-4i..-B "u dif'.r-' ni c_..'"i---i ct un notable travailleront Pour le
c -tc de ? on eritv. "

l Tre 544 -u Tr .- I '..ny':^:.-... IH : *.,',
K.3IRA traduit cor. ut..eur dcv-..t 1 trUibunal ( le nonm iUNGO) MUNGO -.
touch l a dot our 1 r: "-Io'-r KS'IR~A' alors cue celui-ci 'tait encore en
a Son yet' eo-se conri-te e dire que lui et le pbre de KASIii
Ctaicnt fr'es, u: .' e .r -. 4cs d40 Sno, pre est devenu son
et dorc qr'rn t:,t f!er 11 it e droit de toucher la dot pour la.&.
soeur e C .. ." 1
Lo tribur -i donned -in do cu7':~nce k.SIRA qui recevra 6 ch'vres de son
tut-ur "our -.rt cr 1 ot d s- ceur.
,' "'-.' a;-,,

Si 1 dI.fL.. I -. r.c 'i "" ve've ;.vec deo enyfa-.ts en. bas age celle-ci.ne
eut oc rerir t-..t que les enf-.ts nc sourront se passer de leur m'ere.
'-3bhre u tri"u Dans le cas 0o- l- fom-:c 7e rerm.rie ses en-fants restent dans la famille,
tuteur, on r-t. c cs les o ts -c c-Livront Ie sort de leur mere,

Le dofunt e Cut :." cer c-lio.rs de sa fawille. es biens do
.restor la -rorict- de ceo :'rents. L z er-iers voeux du'd6funt s'ila
raisonnables seront scu ulc',e:e.-:t Db2ervs par la famille et lea hdritA I


.i4


,es objete tr ousps nt gn r







PROPRIETE FXNCoi E"":

L3. terre edt I'hrit e des z.cletre, 1 triroine du clan, le chef on
le diroitxire. II ne c.t -i 1 li.er, ni en disposer a son grd. La to
est r6partie trout `7 1rd e-frl lc. .I, les BATAiVBO, et les BAKUNGU quiL,"
I e rparti cent d.ens Icar ,roupe. z I"

Ch.eque fc...ille U.n;::K.. e. e trrtc. Torrs de culture et terres do chase
toute terre a toujor on "- rriZtire.
La chsce .u chien e-t I e cot :rnise sur tout le territoire du .
clan. La fa .ille ne cut co-.:.d ..-t er que scr ses propree terres. L'uiS"
fruit des cultures e:t i--.-idul. Lc droit du GUI.*BO sur la terre eat co!n.
>cre rr nme rede-.r-ce o. trict -ur ses 'rojduits. Le iUT.J.BO pour la Uana
a droit .u:. rrnices des r'c-lts et unu cuisse de toute b^te tude sur sem e
terres. Le droit d ever du1 c ef rcur lu terre est l'origine du droio .
.u tribute, tri.ut -ul r'g oit d e chef dc fa:.ille lUTiBO, de ses BA-
KU'GU et c ec B .hL.I. r :Bices rTur lr r- onltes et redevances our le product.
de 1.. ch-.sce. ,4

L'usufruit de cert i., roo,,ui;s do cueillotte est individual tel le pro.""'-
duit de lrbr, _- rdi:e (L.IKU) 1':rbrc 'huile de mnbea. etc... Get
usufruit il p1-t 1 l1 r acs h ritiers.
Ltr-or qui do. .. in ilr ur les terres du clan, s'adresse
soi u chef, oi u c.i de f ill. ....L, soit a un ,L.UKUNGU soit a tu .
IULUZI. Toujours 0 1l c1o... o i terrain d*fini il se rendra chez celul.
1u lsufruit our le terr ii:. i-ci -,c 'il sC'ait d'un grue un pou impo
une dizainr d'hon:cs -. r excrle on r.vertir-a le chef, qui donnera son acco p
Le recuerant devr-. "..-cr cn indc;.:it en chevres pour le terrain accorW
Inde.-ritd qur recevr ',yin+t droit l'uoufruit pour uno pLrt et le chef
pour 1 autre p' rt.
Si le requerart s -drec-e 'u chef, celui-ci Pourra lui designer une ter.-
sur un point quelconque de non territoire, il enverra deux WAOIMB montror a.
requerant le terrain a-ccord%. Ces 'eux T'-.Oi.iBE ont droit c. une redev-.nce. -'
Le chef recevri d-u requc're.-t in ieL.:ent en chlevre; pour un seul home une
ch
es rivirrcs poisCeues conl ex lo it.es pr les families qui ont deo ..
tertes our sec rives. Cort-ins endroit- -'ccialement propices sont exAlo..
tes en exclusivity( pr une fa. ill, qui peut la. repartir entire les individ-'BI

Les li-ites entire collectivit`s cent en g nral bien definies aux endr'it&C.,
de gnrnd psacnge. Dan 1.- forUt ce c%.nt genralement un rocher, une monta -1
gne, rne rivi3re qui front lirite. :ette question de limited est d'ailleuy:.A
autrement conque -'r indi'ene que p r nous autres Europeens. Lee .edroit '"
giboyeux so-:', tous connu- d e -idirne l ?proprie4t du sol sur ces endroie
qui portent d'ailleurs tous .a nom est nettement 4tablie. Tel abreuvoir,
tel passage d '6lphant, tell portion de rivi're particulierement poisonn.aS
est telletelle ou telle fa.!lle.

Les terree reservees aux: cultures sn--, nettement partag6es par famlille -** H
pour pouvoir m'expliquent les notables 6viter les dissentions, et rgglemem
ter l' usage du sol arable e-tourant les communautga. Leure produits don.t.
individuals. .^
De merme l'habitation oct de proprit6 individuelle. Cette propri6td o J
ses effects en cas dtebandon. ..
La confiscation ot l'expul-ion du clan font perdre lea droita fonciera4 I
1'usufruit du sol. -. M
La terre ,insi aondmnn e est re.iise Il disposition du chef ou da ni








ble selon le cas.


Le bien. fonds e- i,: -- i:-Lle. L'ucufruit peut cependant en stre PrSa
dcns certairs can. -:c. r Is lim-iits 'es terres du village de Ntet .
une ie picte rclia-t -ou; vill.es T.D.LUKRA et JIlANGA le village de NTOTP
octroy les droit de ch Coe ,ar ce obire de terre a charge d'entretenir la,'"
picte, couture actuelle v:lus, :-u sc re,-co-,trait pas dans 'la coutmme
ancienne.

tL- rglement~aion fo.,cire est tr"'s nett eent d'termin e dans le clan
les palabres sont fort r.-rcS, je noe :e couviens p- s dSen avoir vu soumett'
au Tribunal. :

r.'-
DIOIT iRJ. L.'

Les indig'ene n, diiuentnullcent entire le PFnal et le civil, oe',e
distinction a It" -I" _ic -6 .r L'uro en. A ctellemert le tribunal a -IIIiI
rmQe dnuale dor'c il .;:oe t shcuse rFrfois; 1'~monde on voit nettement qu'1*R
ne distinguent p a encore hi;: ontre c 1 nal et le Civil.
Dans. la cout.je .cic-, to-e f ute ouvait se racheter par un dedomma
ment K la partie ls c".r,:

Le meurtre de dp1it d'z jo .une fille "KIKAiI" ( moins que la faeaikliH
du d6ced i ntjit Tfit jaic lle-mri e on a pliqufant la loi du talion) ou':^i
d'unme tr'.N forte in, .eit ~o, ch>vras.
Si Ic .urtre -v it e' lieu d; .. l village, 0Ic murtrier devait fbur
une chevre o.;. -r if ^'-rg pour .iber la col' re des SHETONI.

Ble -s .res. '.
Se "'ient d'ure ide.,.it ecn ch.vroe -u rrorata de la gravity et de 1I
'.citc qu'elle entr. ie. ACm re1 rqu- que pour le mourtre.

Le vol. : .'i |
Le voleur incorriible d n1c l- couture' cnciejme pouvait si la communauyl:
le jugeait n'cesc'.ire et ci 2" f .,ille excidce des palabres qu'il causait:gi
refusait L e d clrer re :on-. bl. our lui etre eorge. Ls BAKUSU ont |
in,.roduit le i.JiLR .. rcu e de voleur on lui coupait une parties du lobe. 4
l'oreille. J ti rdnco 1. '. :lu*ieurs re rises des cai d'indig'enes marqm(-
du K. ,jRA. ,..
Le voleur de chivres tait cornd-a nc au "NSI O" il payant le meme nombr
de chevres en 2 e::de en "lus de 1. restitution du bien vole. :.

L'insoumission de I infrieur anvers le superieur du aMUTAiBO envers le
du si:-AplQaortel cnvers !L ...U..-.B e taient pumis de 7eine de confiscation.

Le jeteur de sorts. "iukupi" tA-it d'ordin-ire condamnn a se justifier on;
prenant le KILAO soit le IcKBI soit le BITUTU. Ses biensa talent confi-
an profit du chef et 'our .le cas de 7eu de gravity4 on se contentait de.
pulser du clan.

Injure: MUSHUKISHUKI "tait puni de inde:inite. (Imputation calomnieuse)

Le viol entrainait 1 rdspsusabilit des consequences pour le coupable,
pas differenci6 de l'adultere dans la coutume indigene, ayant droit
le pere, soit le ri-ri, coit le tuteur ayant droit au dedommagement.

Ii est impossible de definir actuelle:ient une 6chelle de pelnes OUl.
gager dej' eaint !ec r'n code coutuiier. En effect lee cas pfia enta en "
cas d'espece et les r2>le3 juridiques ne sont Pa suiffisamment d~ftnri1








II faut tenir compete des i:ponderables*qui font souvent varier la sentence-
du tout au tout. .

Coutumes diverse.

Mali Intervenant dans les contestatio .-.
Lee chevre.
Lea buntea, sorte de bracelet de fibres. MPUKA YA BUTE T = 60 x 6
BUl'TEA soit 160 BU'TEA. lnc ck'vre = 10 iPUKA YA EUNTEA. 5.600
NZARO collier do petitcs pirres qcuils portent en baudrier. Ces pierres
sont tailles en for.ie de -erlec allon--es perches dans le sens de la lon
de couleur blue, blanche, r uge et noire. Viendraitnt du lac Albert, Tang"
nyika ya Ngei...
Lac perle = TCHUA Le NknRO se com':itc en coudee. Un NZARO= en moyenne
70 poules. 10 iNZRO= 1 lclle chvre. :
NKUI,..'i iA orte de rtit coqu'l:-.ge >crce .u centre tir{ de 1'ecaille dlIunae...!
grosse Imace (UKs.-) sc Dorte en tour de cou.
Une chevre = 4o cordc: to' r -'u cou.
Sel: CHAILARA. VenUit <:.Ici-:.....nC. du l.c albert ou il faisait l'objet d'un
graad co' erce.

So rcicra. iUFUL...U e di -" di "-J'H It, :l ..decin. A.
C +-,
On 4n ci+t 4 r:cort,:: -c de rci-rs:
i.,UFULJU YUI..LI: po:-: :'c in .^u n'ossoletc de cochon sauvage (NULUBS). Ceos
oCnelet il loC fnr.-c e r nid rur in et les jctte viollemment sur ,:.,
0ol. D'tr'z 1 di:.;.rimt.n o :l:cetc ainsi jet.Ct il definira 1'augure.
UU UTU YA IUJ,1UUBU: II c ticnit V.ccarui d:-3 ua cr.se. lour consulter l1'6".
gure il .rend c. ..i. 'IS.EG ;otite Libouille contc-nant des perles
Il et bient5t ris de tro -ble-iet nervesu, dunxo sorte de posse-.sion et o
distant 1'esprit p. r r ca voix. Seambl-ble -ux pythonisses de 1'ancienn.
Grece.
UFU4U UIDISA DOno n c',s-:iette dte u il jette -un peu de farine et des MAi:ASA
et sur l. dieT~oJition de cel.. 11 ron:rcera laugure.
8YFU^UU YA 1-OK0 Le rcicer rec -.. une poulr et la conduira vers
une assiette replic d .., .- 1r.lb o i'c invoqueront les esprits demand=
quod in teile o' te ll (ve- '".1 IL. o-lc fasce tel ou tel geste. Far e
xe ple :i our .'.-i- gi 1. :-l'..nc :."or- r'.r le village il sventendront d al.
pour dire: ri l .oule -. ... --ite ..s. 1.. t.te "lne dans 1'eau c'est que
blanc. ne icdr- p, r.i ..r c-. re 1il ite l tate cteet que le blano
viendra. Ici (che- ,_- .,- l-,- c-ultet p.as les entr'illes de pop
c:mru cel ce frit c> les '.a 2o p.r exC...ple.
L.USAHKE;: 1,decin. droi "u sl-ir-e "'e. c0 de gudrison de colui qu
Soigne. -"i.

Certainer cal.nuitt,.-. "t-i- *itec 21T.'0 (fl u) *
Ichz d'a-u f e"ceinte, 1-. f ire +j:.int d-ns le villa-ee.... :.
Da.ns ce cas on v'nit rec: .-.- rux .-uanrec oui dsiiginaient le jettatore le "..
"1UKUFyI" celui-ci "t--it r on ."-,-r.tinJ at ni le c e (etait peu grave ex] -
s dcans 1I s c.s -r-;ve3 -L. .

Resonc bili-ti civile. "'^"
:our I'in.i,-en '" ,, ort: on .ature llc. Si s fe.mre meurt chez e
dans LA coutu-AL ..cic .. fillU de "1.. -fe^ 'tait g n ralement forrode V.
rebhourser la dot. ctuelle-"-t il font usi. distinction si la femiaim es
tourn(e chez ell v-Cc 1' :-:-nti-ent du ..ri et qu'elle y est morte auoun-
de-.iit, r. ser .e ..> _r 1. f....aille -a c.'..ri. C1-,t la fatality. Si pAr
le fe:e on d-. ~pute voc "n .ri 1'-, quitt6 et a 6tC accueillie favorablti
rent chez eile, 1 l .l sora reccon.ible du d cea. ..


- '''rrTrr~lrt~L~C~~I ml~r:pl~~C~r~A*--









Celui qui co:.eAt c'.. -re ot re oncx.ble en cac de dc'es de la fe .ZR
cas 550 T-"ri tnr ...; T"
Sfe c -i v eu ^ge des e.fants saest vu en.
confier 1 -rde -. rt re'o .bl3. .xff-ire 507 tribunal IL :*;
Une ar-: tio. c~o.n0:-ni u 3uiie ;cu de teaps apres du deces sera p
coe i rEtexte ou-r iut er 1 .aort celAi qui a imput.
S508 Tribunal :- IH SK.30 pretend avoir payf ,2 ch vrer
Four zc fe:. c NYil ":IU5U au nor-" ...-:..30, p.re de TWE"DI (le defend
actueillerent ddq. T.:DI r eHE." que I::iAB30 a soustrait cette femmei'
fraud..usemt. La. .-.ur. SH:.,K,,30 veut rendre TWENDI responsa5liI
de ce dtcrc. Le tri2'-u1. le d6bou'.te r.is d.ns la coutum-e ancienne 11 au
eu reason .
^:e can alPCbre 509 ri.,ai ""y-n-a IH..::. ,.
La f.T:ille de l.. f q r1:0ura p.s a.cceltC de done r les soins m cdicaux|n
sa fille cera re- o-r '1c cu dcc. "
Cclui i" on:verr- 'in -i en._ v.yF-A;ge 1u4 confiant une mission quelconque ,
csr-i repohsable do o : 6$' o- course de route.
Si ut ho-e& seo voy-iit insi imputer rlusieurs deces il tait dit MUM
jeteur de sorts (-"rction celle cor-re les jeteure dr sorts: lisolemn
11 est ch-.sc6 du c ..

QuInt aux .biens: :.
1'e:,rruo-teur 1t-it r .-.-* Lie dec biens emprunt,.. Ex. Un clero emrzt
le v~lo de son v-oiin, l .it-riore 1--re.ent, fut declare responsible et^,
dut p'"yer urn nouveu v 10. L' .-ciOcn v'o "tnt devenu sa propri6te. :
Celui oui v1iol &I Aomicile en 1'Kbsennce du propridtaire tait responsabI
du corntei u de K reiod.. cuven.t lc r vp4ridta ire mrcontent profitait doe
casion pour lui im:rutor li di-p .rition d'un oujet imaginaire. Actuell-eam
on t.che de leur im.pudcr des vols d'rge.it imaginaires.
Si le chien du vniisr vi.ct jeter des excrements on face de votre mia
si devait tio in vou. f.ites ,ee L 'ric,'ation quelconque C"reve" S le ch
meurt vous sere rz rendu resi:orsnble de l mort de cette bete. Cas renoont...
freque -raent.
Si X pre^te une chbvre K Y et qu'elle rneurt Y devra neanmoins renbour..e.rO4

Dans la couture ancicr.nci. Iu c l,_ l'.bres de responsabilit civil entrainl
souvent le juge-ent de Dicu, ce.lj ex-dient qu'vait la part Ancriminm e
justifier de son in -oceice. ILiO.
Ces palabres son-t tout fait c 'utuibroCs et enforaes a la mentality6 3:S.
perstitieuse du noir.

KIM ILHHO 0
Dans l. cou-itux'e -.cisrn-e il arrivait souvent que la parties a qui l'on d
vait ume dette :e tro,'ve dans la quaci irpossibilit" de la recup6rer soit..
qu'elle :ette en coe uvn hor1'ju bion plus puis nant que lui et ququel J.1 rn
s'attaquer. oit qu m:,.quant de satie.; il nose reclamer. Dan ce ..ca-s i
s'en ira chez un "'lus pui'--~:t que l'a.dversaire et lui volera i'6quivalernt`,
la dttc. C dder;-ijr so retourrera centre lui a ce moment il lui r velera
qu'il n'a qua' se retourner con-tre son debiteur X. Si le vole se sent, a
fbrt il ira recl!smer che;z dans l'autre cas il ira voler 6galement et f
retomber la reszonv- bili., toujours cur ce X. Et ainsi de suite il arrtvi
moment ou le tribunal se rijnit et sour:era X de s'acquitter de oua 6ette p
faire rentre 1'ordre dans la co.munaut6. ::

Un. autre fore du K'TIIHAHO est celle qui rend responsable pour une d4ti
la fanille de I'endette, le K I IH O s',tend parfois jusqu' rendre roi'""
Able tous les indigenes du r.eiue village que la partie avec qui a'on, as
qui Von


I I _~_~rg


s~l rw I ------------








Jug. 4 du tribunal du -territoire.
Un indigene du te ritoire de 13.-I iSI devait recuprer une dette de 270 fTo.
chez un indigene d'ur village dc territoire de RUBELE. I11rencontre n
chem in un indignc do ce vi. ge de RU:-L qui n'avaiit aucun lijn do P aN
avec la rti qil aqit, il li rend de force 270 frs. lui distant
qu'il n'a qu" se reur.er co:-tre X de son village. 'adnets .que le fr .
soit re..d reon le, le la coutu .,ie .ncie.re 1. I i-..' en repren-nt de force ces 270 fre. agissait.
coutuitrement. tctuellc.'e .t Ie KI2TIII 110 a faille du deLitieur.

KIaAIGO
,a^ctc d?'re_ iti. -r c. u! dn .. Ls 2 i'ndigenes qui veulent fair
pacte pr-eent re" ctLivc-e:t Tn' :nCiet-tc roeplie de nourriture igl so fod
une ,ti4tc 1 io ..u to 4-t 1-icc"t tomber quelques gouttes de sang
daric s1'.siotte. 'cit r )-tre ch.-:.r i les asniettes ils mangent' '
conten-u.
lls se for: o'uic '.. c:deC.u t"....T ERE unr chevre, une cuisse de ribi
Si l'w.c de:: .'.r-t-ic: c rfe.',.e 1 r',ondrrc .u Ail-TEIKEIE elle so verra.tra
duire ou tr.'urz-l a 1- j r-er:. Dvr- -. Ide st protection chez "SUBA .:
trouvor1 tojoU' -o2 o -t r -"evJrt. ult'ere avec fc-me .......


Ch.src et 'ec ,e.. ,.
On no cut ,i'-er q s... t'rr. ou 1,as ,la _artie de rivi'ere qui ._-
U votre f il- .. ... c r"e 1.: fort e-t tout Ie *,,onde. Si u-e b
tr-qu'e r cc cicot vi .- to er ld-- "o :ite d indiene, le proP
t- ire au "i'- dr. .e I1 .. ial uno cuissce ..
C Clvi qui r1'7con-Ore v : "- cu utro giier dance le Pioge du voiL;
sin ira i'lvcrtir -' ur r rt de via-de.
Le c'h-ef de l. trr xl.. I' 1, t'c la. bete a droit au tribute I



Dan 1 cas on. l l... 1 .. '- .c-. )n .r tro. froquen s, le cef
re-it tee -. .. t v re 1 .1it r Co B.... 4IGU et W-

que :e varr"i.. pri- v-:ur d,::U Ie c,.-...2 du -.':i;in r cera c&ndaund 2 chW".
d'm.nde. COt .-' u r~e-.it : s e dinette. L-i:den.r.ite de versal
-e 4. 4'" -

Ni' J1ce de .ueaux. B.eOC Y. ..A. *
',tait Jit :L.::0.: .. 2-.ur r--ur -, f":1iill de la feu.:ie. Cee enfants por
nodm de :I;UO et .:..... ; .-.s -.w:s 1 naij.ance 1. rere, Ie pr'
Ie ;u'ha'- Yort .. r e- l-. ~-ur.e. I1 ,- re.dent au bord d'une petite'.'
rivi_'re, l *to:..de.. d'.-: rd .. utr t;u c-rde de lines sur laquelle
sont oc.6 ISc 1 2 f .. I... II.- .,r,.t .r.v-s ainui 7 fois dans leau.
qui ne, cupportera "'- rrc:uv. -t cer r- i do tre.-bleuent.s sera dit dai
Smour-rir. On ^:c dit cque ceU coutuue e ra.tiquent encore actuellement
c:. cachctte. Lk, fecle- ievr a.voir 7 is dos ra-ports avec son rmari *-
foia a chacu de: a-dri.:. o.. '.ent r' tiq'o operation -dcrito plus b
Ces jo--r,-z- "ero-' -: .ill. -.. 'urra-.voir de relations avec sa
sous pecinu de riPqutr d: .i -.l co"- de jurcaux. IJa femm porte *
quelque teaup des fe --"illoe de 1il. ili.nge on Kinineka "KIRISSIA!. af.

Gas du p:bre de f, -ille u:.. c:.echo .j.+r 1.x dot de deux cot64 ditffp
Le tribunal due la cout,..:o ci.tenlne condcanait au NSIi0 il devait r
ser au fianc4 le 'ouble es ."vres ai i verO. .... ...


.~-~.n~MUUIIIIL~ 1- ---~7












fC. C ._V.. .:o -.. c -rises P oI guerre, .eoit d
fe. ....; "- .re x ; voc C de s fe !est 4it
' er "c "- i. ....." ..... = r II" :IUY. (divorcsec yve
Z .^ 'rrc -Ll i vl1'1.0, soi Otaiont dons
en '_;-SI c-: 1ej ^ s n- r des guerria
S qui I chef v.' ii ... .. c.

Lo fil1 i- soul%- cirserves *ivants par3
le: a^le, ^ oyolent masCsaccrs. nr. effect
cri io. c .. ....:- -he.. t. ver'-er leur clan o '
tu'ant leur .- --- :r A guerrc 4taient ase
1 ..3, -'-. f il, h, pouvaient avoiU
d3CL "ec;cn.. ce. I- O".

-:t -. .... ara diverse reprises,
dccc...d .. -. ;o. t taient tr.? contents de
leur sDrt. L ..hrct I; ien traiter, ceutx-ci reipl5t
pour lui dec iCio- ..c c co,-titu2nt ca w arde de corps. et,
situLtion ,.0,3- 1- "n i .i r 'it...iro- e ;:re en fils. titait consider
o-en un nctio : 1 ..Qu de cser un l~UOi 3E, celui-ci
rouvait alors +r uL'.vr r..,'2 '_ 'c., ,, re'*'. '. son clan. -.^
1,._




Vi '- vi.-c .:c. ; C.. c.ir .... it _'.ccn;-u tol le jour ou il avait'
r O'.t :Yvec la ..O.BO. 1. c r o ic dev.it assicLter un B3'.BOUTI ? l1;':

A" mr"- .
,. .: C._ r <-." 7;iox r.zs .dle a
o,(w a.itaco r 0or "C-ion.d -7~OB.I

-iort du 'Chef.
-- e~ 't ,- --
Lr t seA A u ,.s :,I .rc-o-cr .lttitre du chef Bt-ait un role qui.
tra-rettit^ do ;'r-- e f-, il "n- f ..ille. ll no Ipouvit voiroleu.c
son vivaut, t.i.-.. ..:c- e .. t.... corv-f- o-:. tribute. II (tait le gardit ..
la colli-'e o lv e!'..rrsi-'At 1,-- c.efz dcidJs 1 eb lui seul avait accd e.,
chef r:ort on -l nIt it -ILt... u'r c". to-be.
Le "USIB;.A o"u -.U2I reccvv it l-s da-milles du chef dcide ( le( o
ments coutu.:ierc qu'i! port it) et une fe:. is et.deux chievres en r'munrtz

Cont rats. 1

En cas de .A:rie :.... r ;ch.: e d- f-.U-s (lH "i:GI )O soit en cas de p
entrainant de. o.lig;tio-or .ur c.cCno de.c -rtice, celles-cli pour donn,
plus de corcc au: eg ,cc..tos 1:ric :rrbticuaient Ic "LUTA'. En Pr5.eno#d
d'un grand co courc do :-10-ie chlcune des parties se pr4sentait avecsun
bracelet de fibres (buntea) yes deu: bracelets Ctaient noua COhacunme di
parties en f *rn!-"A
u payer un -adeau d'indemniit au chef en cas de rupture de contract par..
des parties. -cs d4u;: :racclets nou(s ensemble talentt alors coup *
un des tmeoins et chacunc des parties gardait une moiti6 en P *uvre du

Alliance "diSU.Li" "" s"
4 n cas de aguerres inte-tines friquentes entire deux clans, pour ya .&
S-An, .- -
.. .:3,








les deux ciefs adverces f.i.ert alliance. On amenait un mouton 8 la
froti'ere lcq-uel t'it "org : -'rse :ce de tous les repr sentants des do'
clans. Le mouton 'or t' I ce J -VI .s une hutte aprbs avoir au Pr~ala
ouvert .on venture ot y vcir plac un "D. DI" cristal de quartz constit
un talisan ou cyr.boliz 2t 1K .irilitr du oexe male, un "NYDO marteau
et un "ULI:G., bracelet et un ctuteau "KISLJA" Ces objets devaient rest| a
une nuit daic le corps de 1. "t1 r-ore. LC lendemain le SHEBAKUNGU,
un MUT. .0 et un -UL. I de c' -c d cl-.cse on in scnce de tout le monde .3
mau.geaient de l via-de de 1-. bte. alliancee 1tait ainsi colennllentA.
conclue, ceu.zx- qui ruerta efreinrt au rt cte conclu ctaient reputb devO
causer la rmort de tas ceux cui -v ient ..r- de la bete gorgee.


C!- L77SIO .r..

Loin de :oi 1!'ii'e -'-.,ir cnole-so da:-ns cette 'tude toutes les coutume |
croupe que j ':- "ui. our -voir une 'ude vrai.ent co, plete il ke a
n4cess.,ire de co-r tre .li.1 cte et d'1voir journey tr' longtemps da
le pay. <.3isc il .oble 'U N.ucur *-' de dano ce sens n'existant encor&.e
da:- lc rc-.ivecs du territoiir-, il f.utt co: iJfrer come un devoir de 16
aes conn is n znce et lc; rnotec cue lon a pu reunir a ceux qui vous 8uccid
Si l'on avait toujou-' ir ti:iue de ce-te fV;on nous serions a cette here,
plus v-nc6s que n-u) .e 1^ so.a~'c3 aujourd'hui dans I'etude de la coutumew

II nc -or:it d'tillur-2 i.s: .. le pour comprendre 1'esprit des j
merits renduc et rouvoir :-uiler le -c di s 'ne en nmLtiere de tribunaux indi|
d'ivoir 'unc cor-n ics.ce u s : ire des us et coutumes des po-ulat.d, J
c6udiees. J' i d1' ill' urs u Io re:drc compete moi-meme en fin de semeotre.
passanIt la revue de tou: &es re i'trc- de trib.unaux l:1 facility6 avec laq.iS*it
1 la luri're dec q'l-,o':u s tu.s qcue j vaia faites je me rendais mille ft
mieux compete du fond de 1K 'alab re en cause et du iOURQUDI de la entence*'

II ue semble -: ler:c t I la lueur des c ures e6tudies que la couture o 1
actuellement e:' leinv. evolu-tion et q- il devient absolument nrcessaire qu
nous guidions les ju~e` e da: vun.e voi' ou da:.s une autre, bref que nous puiktb.
sion3 -uivre -as -.c v'vol '.tion qui .e produit naturellement. -

De tr.- bornl er uroc e- *"-tire de divorce et de vol existaient par
exetm:le da. 1: cj^tuc C"-cienne, le."3SIaiO"1 cette co 'tunt6 est aujourd'hu i-
dsu'te es chefc 'o-: .. plur tri-c-ier uivant la couture, cette pine p
rait il ne scrble -:v ..ta--us:eort tre re'introduite.

J'aurais pu rr-, se:t.er crettu tude sous la for-,e dtun code les cas 4tant'. .
gJn:ralement cas d.c::-"ece, cetc nccuvre eut t4 tries difficile et forom.e
erronde. De dia c- s qi no ? "araicser:t identiques nous ne pouvons pa
une loi. De plus 1. co. t.-c ect une caose vivainte que jtestime no pas de
etre fige da-s ule for.c ri-ide.
J'ai rei-ris da as on ex-osc la description de certaines coutumes qui pa.
sent avoir peu de ra- ports avec le but que je -.-e cuis propose, unr etude
lea jurisdictions idii:.nes. Cos exposjse ont destines cclairer le lecta
sur diverse court ..es qai reuvent Stre rencontrees a I1'occasion de lo 'tui!.o
sur les juridictions.

Le travail que j-'.i fait j en Ai donn lecture en Kiswahili devant 1
bl.e des nota.les 'u KISI$BA et de I"IKODLO r"unis et e, presence du ohef..
Cela n'a oblige~ de nor.reuscs rturez, 'ui on' leur valeur. ,.'

L'.,dninistrateur Adjoint -
..'Kint de Roodenbeke G.