Processus de Hamitisation des clans Bantous. 5 pages.

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Processus de Hamitisation des clans Bantous. 5 pages. Jean-Marie Derscheid Collection
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University of Florida
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* |pCCSS3U3 DE HA~TI:AIsCI DS 2l-: BATCU


L'tude des soci"t'% indir'enes dans toute l'Afrique baitoue nous more
que lea clans s'y retrouwent partout sous p.a Coi~ %qy sous une eutre.
Oela nous permet d'aId.ttre a pGrioi- .qe aas les ay dee Grands ya:
cette institution eociale n'a ras -t' introduite par les Haiitefx ~ n-;
Nord. Ceux-ci poss daier.n.:put-etre d4'. au moment de -eur arti f
institution semblable, mais nous en doutons.fort pour lee raisons ism
'larriv2e des Hsites de f.aon trs r alnrale e_ 4t une invasion pabity'.? e i
et entierement -raduelle, et non as une s.ri.-de'guerres de conquiteyS, .jW
don't l'histoire aurait d'1illeurs perdu toute souvenance. Peuples es'.enti.
Cent pasteurs, les Hamites ne se sent pae imposes aux occupants bantousZi.i'
come conou-rants et -^itres, ni co"ce comp-titeurs, leurs intirets propreo,
se limitant 'a leurs trour-ou:: .de vaches 9 grandes comes. dtun tlevage tr a
d*licat et lee attir.nt vers les savanes herbeuses peu proprees a la O.tur
intensive; !es :arais d'frich's, le:s einlap champs couvrant des cot Oea.i'x
escarps, les chivres et leas Ectcns, le petit b'tail "a bosse et a eorWeM.
courtesy, tout ce qui constituait la richesee des paysans bantous, n^ aoit
en rien leur convo'tise. D'autre part les vastes egspaces herbeux exigta
par leurs nombreux troupeaux les ont de tous temps oblig4 'a s'dparpill er.
au loin, et 'a perdre rapide-.ent tout contact, toute-cohesion racique.
Bahima et Batut-i, ou .lutot lours ancetres sont arrives sur nos plateaux ;..
par"petits paquets" co-Zc Ie dit Mgr. Gorju, par groups de deux ou trois ..
families peut-etre, peu capot'les as ur-i:ent de resister 'a l1hostilite 4 '9* .
premiers occupants, et > pluj forte raison de s'imposer 'a eux par la forMe*!
Nos pasteurs ont d'aillcurs conserv'-jus "u'a aintenant le dcdain aiti ..*|
de leur race pour leta thodes de force brutal, et il suffit pour a'en Oa
vaincre de comparer ls cliles areos des Baatoun et n tamment des BakUg5.na
des mottagnes du lUkole et 'Ju Ruaida, avec les iouets d'enfante que portent:
leas asteurs en -uiso de l:A.ccs ou avcc leurs coutelas tout au- plus propre.S
a peler des bananes. Les w:a-ites sont pourtant devenus de fagon trbes g
lea maitres du pays tout en restant n'uoMrique ent une infime minority. is0
superiority a t-" cnt i rent due a' troij facteurs. En premier lieu me .
intelligence incont.,tabl crnt plus grande; nous en avons la dt.aonstration '
dans ce que les.ad -inistr7.tionr. Europ-ennes, -^niralement bien a centre ,-ro
se sont vues forc:'es Jsv:ant 1'inffriorit Z manifeste des chefs bantouss, de
maintenir lea dirig!eants ha'nites \ la- tate des groupes qu'ils commandaioe-t
traditionnellement, ou men.e de leur restaurer l'autotite don't on'lee avait.&
parfois priv, ? la hate dan. les premiers jours d'une occupation jalou-ee
de sa force. 4
Le second grand facteur cxpliuant influence des pasteurs sur les :'
autres "lmients ethniques r-side ',-ns laurs -ualit*s de diplomates ne -et..
dans leurs aptitudes con: `nitales h exercer le comn-aandement avec un mininl
de hurts. Au course de leur histoire ilX leur eat arrive bien souvent a:.
milieu des rivalit5s et des conflict opposant les diverse tribus bantoie#e,,
de se faire accepter co:_ix- arbitres, et de finir paw escamoter 'aleir 'roit
lea sarrons du feu. Assez d pcurvus de ce que nous.appelons le couragee .
physique individual, et m.-me jusqu"a un certain point de force morale, .le
chefs Bahiima et Batut.i posz'aent un sens de leur dignity, une abtries "
*Vwpaie- sur eux-i,'es, une fermete patient mais obstinee tUi en imp0
aux populations, et -ui contrastent singuliremient avec lea movements d
nervosit" col'rique, les 'clats de voix, les emportements auxquels se li
hblas trop souvent les repr cantants de l'autorit" Europ^enne.
Le troisime facteur histori'.e ayant assure la supruiatie de la race a.;:
pastorale au coeur de l'Afri '-e est la beaiJ rezarquable des feimmes. .LI,
peut dire ..e la comnu ta du poys a "t' due au eoins pour moiti a cette
qui a permis aux; nouveu:. .'-;" 3 o -rdueillemsnt envahir la classes dirige
jusqua l''vince..ent .. re'cs. c>-"lt du snt-- des anciens chefs bantous.-;

.-. JL.-.A.








Ce ~ ~ ~ % prleczd :~t~to es d-yrrmstids I 01a~e a pOlAr
Present 1 att entjn I ':Iit'r** t tad i ir I l'ex Iuslvi rE
K ux pasteura. A. et biAn P:~c u hia tattjrnent V
Indieibl e zi o tv ri~ le, ur sJr- fi s d ces 1tner pa7e
et eiI~tzv~ ~e~T Kl-'; ~irt--ir dans toute- sa- pu~ret
bar~ite d I .u r3 "I~ r n~ r, c~ i-1 i eist 'rcaria imI6 J3%x #h
ou un U,,-t t4,jzi a -7 ban t o ue tou~r.p U5 -cftu1

4In- era s a- f- iti~e~ et e: royaieu. -;
Qor~~trairemc.-SO s 4ct",L cand p
rloeure 2tK

fHait'e au icu ou- ritt IL t.1 fsr.~ o'' estt~u~~ex

.1obtrairem I a.


aoferzair e~t I ~ o ect 7e4 ::w 1p~:teCor_ e
droit d a tju p-u r'i i. bs fi~n act' Iu c~ tde po-u 0e
p y,- no.i
C~.;e UrcAsz J6 r oriW 035ue su rayexnlm




Wonurr de 19--A6) r.) ~ustc ;u,;iitu x anirenf proincdes 4'1

chentie d'unA phuoi tou;, j-~ uf n'ort friend ijuc dre se eux lo~ r
fil eta loe de ren dre i i:_ P,'ie des de~e Eai ia ou leatte
dtre~A I.- ladr an.i te6-esc&iese otoi~.I ~~~o2
affri moen de ~alliao.scir 2t% ave; e3fls #;6 i y~#~
ne etqu U s~ce nvro, oi !i7 1 >~~t~8 pour nepour.*.
d ''rol doxat ourati~rIi;e de n bato da'Q-i se e peine
11 ~ ~ ~ ~ ). A.~i .A., d'un oursa~n sbous~en nj~ ayatr"n
-Gon~8 Be~l-e. otb ai >wait fde l& poplaion -4ti dea sr~
dam duratcate c~orfl -tr -uunybrasa, cont3 qinul en fued1
type phytic on to'&,iourai tie ratcle aht~tle ie rtois, 0.
Ratrblea a e populations oun le acson oos
xent danutlordr hai on!,ol-Aine c1 dtteneu de- `ce lqiui vonstit.i
1'a e riheede 1914-16), aun b 3ail oibrux (auxs bnienp-- qrovin~es' hi
deIs phfrotcioetd1apides ch_-ln-: rr n-befs iandious devenus se-s

utoi tnens eniux dem no oan et r on:. d e 1son p'a debs0 frtx
fle, attaoe ~ pe r r en enr fai-osant d-e leu pli oae- an
ste- vqiabelesvsaux Mmaiaenaes ticfadia que dan fortiri fdal&-nitd 3*o..
delmnnat doen~ t nrrevenu bai r' fiet i. son 3ansal izno.e 1l- a
eoA uin (muorau e"t bshake.*cie ou plusihzjerS, tuteB
d~~~en ~~~ren deI~ rare --ser r8u ojueprw
ne tq n 3'ceevio,3i in n1rt os.un '--46.
-qu. ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ Ur oxne-,ar__m e3a:, ato asssY nt








Voici exception -ui confirse la r'le. Tout au d-but du quinziae8
saicle rbgnaient dans la oCiti" nord de la rrion des Grands Laos des.
Hamites sans doute pur sang appartenant au clan des Abatahwezi. 118
portaient come titre royal le non de IuMJGABE, qui est rest d'ailleure .
jusqu1auourd'hui le noM des souvrains de tous les pays ou la dynastie so
reclame encore d'une parent' avec ces Abatshwezi; dest meme en fait le
titre v ritable des rois du Ruanda et du Burundi, qui ne le portent pas
parce que leurs sujets bantous ainsi -ue les Europ'ens ont pris 1'habitude
de leur donner celui moins sp'cifique de MWAI I..
Pour en revenir aux Eatshwezi, leur domination prit fin vers 1410-14,30
croyone-nous, ou mieme plus tot, balayis sans doute par des epizooties
plutSt que par des guerres. Apr's un inter r'ene sans doute plus ou moine :
anarchique, le pouv.oir tozba aux iains d'un petit group de sauvages do
race nilotique, venus de la r-'ion de Guru.chez les Bakedi ou Lango. -
Sauvages ils 1'1taient ces nouveau;x venus sans vetements, incapable do .
traverser le Nil par leurs propres moyen3 ignorant de l'usa.e des ustona
domesticiues lee plus simple, ne connaissant rien aux bonnes manierea et
devant se fair donner de leur propre aveu des legons de protocol par lee
servants de l'ancienne Cour. On all-. mime jusqut' leur apprendre a boire
du lait, ce qui nou- montre qu'il s'a-it bien cette fois d'iinigras non -
hamitiques.
UPUBA RUKEDI, un de leure c'.cfs, le plug hardi sinon le plus important
fonda dans I1antique pays du Kitara, le Bunyoro actuel, une nouvelle dynastic' -
les Babito, qui y rkenent-encore d'ailleurs. Le premier soin du nouveau
conquerant fut d' pouser unP Haaite pur sane no1e ILEIERA; ses- quelques
vinct successeura n'eurent d'ailleurs point d'autres femmes, et Iton gtablit '
mome une hidrarchie arni lees noibreux clans hamites du Bunyoro dont saule
lee trente cinq plus nobles pouvaient fournir des femnes au/ prince rAgnant.^,;
et 'a ses parents. Los ',Tiloti-ues ayant accompagne MPUGA RUKEDI danse a sa
migration vers le Sud ie dCev-ient --lre 8tre nombreux, car le nouveau roi
ne put les prendre co:ne, renrrsentants -uc pour quelques unes des anoiennea -.
provinces du pays, et dut rill iurs renre ou l.isser le pouvoir aux c efs
pasteurs qui sty trc-,' : '.. Bref 1'apport nilotique au Bunyoro ft
aussi maigre au point de vue racique qu'il 1'1tait d: le domain culture .

Notons "u'en d-pit dc cctte h'"itisation rapide des Babito, les indignoe .
se sont rsfusa .s leur lai -.er porter le titre antique des Batshwezi "U""GAI"
et ont dsorLais donn' 1 noia de "%UUKAi.A" aux rois Babito, tant au Bunyoro
que dans los foundations poet' rieureQ de la m&ne dynastie (royaumes du Koki,
du Toro, du Kiziba) exceptionn faite du Euanda co le roi porte le nori de
"KABAKA", et du Busova oh. le "vice-roi" muhito avait simplement le titre L
de MWAMI.


Le paral,1lisme entrc les clans 'ha.ites bantous et batwa.

Une des choses les plus frjppantes dans l'ethnologie des pays qui nous
interessent est le coexistence do clans du Gaue nom gvnlralement chez. deaux
et parfois meme chez tes trois races diverse qui lee peupleat Nous verrOmi'
plus loin qu'aux bords des Grands Lace Africains, ces clans indigehes ont "
commie caractere constant de ae distinguer a la fois par des totems et par
des tabous qui leur sont propres. Lors utun clan hamite et im clan baO.tou -
ont le mmie nom, tr's souvent totemas et tatous sont egalemient coim aux 'ai
representants des deux races; d'autres fois le tabou rested identique mai i.
le totem differe; enfin dans dex cas assez nombreux on ne relieve auoune
identity ni do totems ni de tabous.
Mentionnons pour 8tre complete que le cas inverse se produit, savoir .
identity de totem et de tabou chez deux clans de races diff'rentes, et de -
noms dissemblables. ,.







L'interpretation de ce parall1lisme n'est pas ais4e La eule exp l
tion plausible a notre avis est d'admettre que dans la plupart des -oas
le fondateur du clan h>&ite .tait umn -hf ou un notable. de race bantoi
pppartenant au clan bantou de m8me non Par example, lore de 1'arrtiT
des Batutsi dans le nord-est, le centre et peut-etre mSne le sud-est d* A-
Ruanda, is auraient arnnobli successivement en les iaiitisant par dedi
mariages avec leurs fills, des reprdsentants influents des clans banto~ "
dee Abazigaba, des. Abafesera, des Abasinwa, etc.,
Nous sommxs port'as a croire que cette hamitisation des clans bantow
diri eants a pr cd, peut-tre mrame de plusieurs sibcles, 114tabliasameia
d'Une veritable domination hamit- dans toutes ces contrees. ees preamid e r .
values d'infiltration de past urs auraient -done p-notre pacifiquements..
grace a une politi-ue ratrimoniale, loin vers Ie -Sid, descendant mue I6
des rives orientales du l'c Talnanyika ppur atteindre leur point extr6B .E
dans l'Ufipa. II est probable 1uo dans certain cas (surtout au BurunA ,:
au Buha, au Buhundc, au Eunyabunju,au Businja, au Busoga) 1' lament had a
ne fut pas numBriquement assez fort pour recouvrer au course des g4neratea
suivantes une puret- relative d'o' la formation de clans abatardis, 'a 0ar
tOres nettement hybrides. La coexistence de ces clans avec les clans hlMil
plus pure, venus plus tard, serait l'cxplication du classement en Hamiten
nobles etdamites non nobles dans la plupart des pays.

Notons enfin qu.a l'o-ue des p -n-trations Bahima et Batutsi, il ext
encore des regions foresti*ree beaucoup plus ,"tendues que les districts b|
d'aujourd'hui, et il y vivait des aroup-cents Batwa ayant encore une ooh
et une puissance politi'ue ou .oins aussi considrables que dans lea tr(ii
bantoues voisines; les paste'irs .*tai-nt attir: s a la lisiere de ces fox4et
-comme ils le sont encore de nos iours- leur b4tail trouvant 'a la 'fois .a
pature, la fratcheur ombra:de et l'abri centre les insectee piqueure p en
lee ardeurs de la saison sacho. Rien d'tonnant d'~ lors a ce que oe *Q
for'mes des alliances entree chefs Batwa et chefs Hamites, les premiers a
dant une aide militaire loin dl'tre n cgliceable aux seconds en cchanaeo *^'
main de leurs filles. D'ou naissance par un m6tissage assez disparate 4..
cette aristocratie PyInuo-hatitiq.ue vui joue un role politique important'
dans l'histoire. Le fac fait stest d'aillurs product a une 4poque b
plus recente en plein Rusnda, oh nous voyons par exemple un mutwa fond"r.
son union avec une Mututsi le clan, rapide-ent hamitise des Abashyete. '

De fagon g n`rale les rore-iArs clans hamitis.s ont e6t fond' come d
blement de clans bantoue iuportants, tant par le nombre -que par le pouvo1-4
politique. Par comnparaison au:: p-steurs eux-meiMs, y compris ceux sura
par la suite, c' tait l' les vrais dithnteurs du sol, et cela s'appliqa
aussi bien aux 1'~i ents bantou3 rests purs et aux clans bantous comply t
hamiitiss8, puis ue ld drcit d sCuocession ost inva.riablement patrilinA440t
D'ou le noma de possasec.-rs du ,...i, "a anyutaka", donnis a ces clana .-'
cheval sur ls du:c r.ces, pr opposition aux va.r-us ultimaes dimmi
hamitiCue, plus cc.plet '^et no 'des, tr:s .et pures de milanges.
Hamite d~ven.u pui...t j: Goocicnt dc 3s fo ce no et aux concessions -.n ..r s c'- fs -.tus .
Lese rei' clnlns "i. -" -A" ir-, Abl esera, Abasinga- at &p
sur lturs co.., -ion.. -rup a h cults, s- l--il, ,fc --r .tts &sez bien centrali.84~,a
Slur .....torit$l. -. '. lr. .", *- a I'--prrition de ce ph neoik i
ti.ue l'inf'luer.ce -' if" ". -.. c_. c c, h'. ite, modifint le tendance-i..-
l'organiastion trib1-., ..tri _c Ic0 c, r :licaine' propre aux 1 en.'


/ N* ^ .. :. ,..








1f9-. .?' flTTTh~ThT
F -


K 11 y a p1u~ie\ira -~ i~ ~ du Ruanda.4Jri~ndi,~tV
m0~e ceu~ d~ ~ ~ ~ ~t ~ 1~LTho.zbo ant perdu co~pTht
Leiir ancierme j3U1~cv~:o o1it~~~. D~ 1:urs r~7VU~Ue8 d4truits on.m8u&~'
teaips '~ue la ~-;ro ~ -~ ':ui t3icnt le4 proteCtioRi 4
leur terrItcir~ ~ ch~s:~, 1 r~t~ *'~:, ~:~i~Iies ~roupeB de pariah 'i"
exer~ant deB fo~.ctior~a I ct~ ~o:n~ srvilis aupr~s des Yi1la~eB.. e~L -*~
quelque~ bsnde3 de oh ~ ~efo~1~a d~r~s 1~e ~.onta:nes au seiri de
t'or~ta f'roides ct '2u~aid~s ~i font ~ourir de ~ro-.pneu~Onie prOBqlA*. *-~
tous leure enfants ~a b~a ~e. ~s d~r~icr3 Bstw3~, les plus proobe~. ~
d08 Satwa priLitifs, ~oi-te:-~t 1~ r'~ J~ i~iPUNYU. us ant Co~Ipl~ten1nt '~
I adopter la division Sr c1a~ ~t 1~s r~orns d~ ~1&n~ en usage c-hez le. ~;Y~
autres indi~n~s, ~i.s :our ~ ~ jt '2~ pu on ju&er personnel1@m~-~
au cours de 1on~s ~-Y~our3 '~ I s E~itwa. du nord du Ru~nda, le noubr~ '~'~'
de clans eat tr~e re3tr~ir~t 1, .~criti c~p:'~rtient awclans de~ *.
Abazi~aba et des A~ee~r&. ~-ur~s ~ r'cTh~aent du clan doe
Kbun~ura. L'on ~}& ~nfin c o; c~s~:: ir!'~iviU~ coui~e app~rter3~X*t ~
i~n clan pr~s p.C ~t'~i~t, nOVi ~~4iVae~.Thr~.

J'ai ~c ';ia 1 'rw'c~ ~ '>-rK CQ~:J ~v~z les Ho~iite8, ltor~ani8
-, ~.** ,.~' s, '"~tAndisouta~1e
QlaniqW~ ~st t'n c~r~c- -~ Th'~'c
i~ ~tw~

peut~tr~ ~t.8q3. ~. ~ -~ ~ r~ient ~ un 1~o~1efl ~

pU a~ cours de sor ~n t4 to ~ro~w<-r L~ ~~cincjr'~ tr~ce .d'une ~ttac1w q~iel


En r~a1it~ ics cIa-ia ~ c~ awn; :.u~ d,~s fz.~illes ~iy&r~t Te~A ~11
ot 3.eur ori~ine est ~ >rfois pclyph~1 ti uC. L'exoga~iio ~
~. voir ~veo I~ ~'ou ~c cI&r. cc~~ 1~ pro~!ent les deux exe~aples ~
La ~lupart des 3otw7. A'd~L;Q' ~ ~t~di~ on 1927 sia ~igogve. I
toire proper dep~.iis des ,, '~tion ~v~ient O~ f~me~ des Batw8lcasiw
&ba~esera du Bt~oyi, Cu dos *w~--~zra du ~iu1era ot du BushirlL. Pr~ p~w~
tajent mari6s chs ~ leurs v ci~m ~r~di~ts 1c~s Batwa Abagesera di& PSgo~
mais au moms deux d'entre ~t~x avv~icnt %cu~Y Jcs fr~xies Batwa portaz~i
ai~x~o noul d1Abazi~aba, *~aia ~:rov~-i~rit 1'un-~ dttm '-roupe de 3atwa d~iW~~
l'autre du. Bu~oyi. D~ ~i%: ~1uei'~rs A>-2sera du B1go~weavaierit
femmes dee Aba~e8era du ~roup~ c~ Batwa viv~nt au KiZSr&Ria.















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