Annuaire de législation haítienne publié par M. E. Mathon … (1904-1919?) (LC, Columbia & U.Mich., Har all lack the ye...

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Title:
Annuaire de législation haítienne publié par M. E. Mathon … (1904-1919?) (LC, Columbia & U.Mich., Har all lack the year 1918.)
Physical Description:
Mixed Material
Publisher:
Port-au-Prince, Imprimerie J. Verrollot, 1905-
Publication Date:

Notes

General Note:
2-L/E-1904-19
General Note:
http://www.llmcdigital.org/default.aspx?redir=31094
General Note:
KGS35 .M34

Record Information

Source Institution:
Library of Congress Law
Holding Location:
Library of Congress Law
Rights Management:
All applicable rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier:
LLMC31094
oclc - 652235378
System ID:
AA00000633:00013


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is made available courtesy of the

Library of Congress


I









A6LSNT.-J'A.IJrlE


LEGISLATION


HAITIENNE


PUBLfI PAR

M" E. MATHON
CONTIEN.ANT LES I S)1 \ lEi -I PAR I,,s CIAMl BRES IACGISI.ATIV V
EN \'AN '. 11."

ET I.ES PRINCIPAI'X AH-nI' TI' D 'INT'I'IRT GiENeRAI





DOIUZi! I;M V;, ANNIEK












PORIT-A U-PR INC(.
I.'RI\II' IrE 1 E 1 C'AFEILLE, ,
S li II o I- -PIE Lt 1'l .A\IERICAINE
1916




















r4
Ij










44L T'1T1. XJAIERJE


LEGISLATI()N


I'l 1.1I PAIAll

Me E. MATHON
CONTENANT LES I.OIS VOT'r'KS PAR L.ES CIlAMIBRES I.iGISLATIVi:S
EN I.'ANNIKE 1015.

E:T l.:- 1RI Il:1'AI X A!PII LI S i'INTIi 1I i1' (;ENERAI.


noI) Z I.i ,;


A\NElK


PORT AU-PRINCE
IMPRIMERIE DE :< L'ABEILLE ,
4, RUE DU FORT-PER 1, RUE AMERICAINE
1916


SA ITIENN I







1'2
'^oy 2
Kf.-


i h


"A .
e4












ANNUAIRE


DE LEGISLATION HAITIENNE

ANNILE 1915




NOTICE

Monsieur D\iv l,\\ T IIoD'-s, Mlu A la P.-6idence le l1:
R6publique 1e 7 No)vetim'-re 1914, n111 flit p: lus h oux
qu'ORES'E Z.\!MOi, sn pr~.d .cesslIur Quielques tins des G n,.-
raux que ce dernier avait ecnvoy,,s dl-s le Dip irtemirt .di,
Nord pour I- c ) lib ittro. al)or. qI'il (l it rdec dlutionrim't so
fi'ent rev'),'tUlion l P it IP olr totl L[ llr en1treopri-! n'oii' li Il,
0tre paS I'6uSS;, salls I; a r;'liis')ll le son prilli ip1il liioien int,
qu'ilavait place a la trite des D'parl'eineiits dii N )d ct di
Nord-Ouest.
Le G6ndral VII.aIU.N GuIt.I.AUmr S\M quii (l,-irait le jP),'-
voir presidential dep'ii.; 1903, s rillia anx rv)I itio iiinr -;
et, sous le pr6texte qti'il avait 61 Iais s sanis nioyen l-s d i d '-
fense. il so proclamna Io 19 Janvier Clief du I'oiivoir Exd iUlif,
dans la ville du Cip Iiialien PI i-k, se mettant Ia tfle (1d toil
ce qu'il pOt lever d'homrncs, il mnarcha contre le Port au
Prince. C
Le 26 F6vrier, Davilmar Tlhd,,iore, abandon, et impuissant,
dtlt 'r6signer ses fonctions.
I'ilbriu Guil'auine '.im enlra A 'a Capitale 1P 27 FPvrier II
conserve le titr d1l Cliefdu Pouvoir Excuiif jiisE'i ';iu t 1 M is,
jour de son election au post de Prdsident d llwnii.
Le regime d'oppression qu'il inaugura d.I le jour de sa
prestalion de serinent, remiplit de citoyens, poursuivis, les pi-.
sons et Ios Legations 6trangires.
Le mois suivant un movement do rIvolto kclata an Fort-
Libert6 sous la direction des propres officers du Prdsident
movement quis'ktendit vite dans tout leaNordjusqu'au Gap'-







I\niuiri, e


IlHatienoil l,,,/r, It,1,. I' mnin So,-i -'t.. iir d'Etat de D. Theo
d/o'r. -"e fit proclamer n Ci t (1I P'ni l v ,ir .Exi'l-Itif.
Apr('s une lulte de qtI;tre mois. le Gouvernement semblait
triomplier, quand, dans la; nuit du 26 an 27 Juillet, des asi-
s tdes Lsgations, aidm de certain I troupes enfcrmtes dans
la co a diiu alais National, attaqul rent le Palais. Vilbrun
G(ill/,ume Snam, bless, duat se r6fugler a la L gation de
France.
Le lendemain on apprit quc. durant leo combat de la nuit,
la garrison di la prison, dirig',, par Ic GaInral Charles Os-
car E'i'iennIe, commnand:Int d'Arrondisscment, avait ignoble-
imn) t ias.,,erd tons les prisoiniirs
Apr-i s avoir e.ntenr' les victifne-. Ieurs parents. et amis.
i)dlign(is., envaliirent les Jcnix Ltgations I)Dorninicaine et
IFran'caise ()oi sc troulvaient O\ris r tlien e et V'ibrun Guiil/aune
II IPs en tiri'ollt Ct les t r'enl.
II I'ontre p;ts dlans notre rnle ie fire ici Ic rdcit de ces
d(eux jours o0 dc Ies a[)ipprcier


i),,ns I'i;pri.s midi du 28 Juillet des navires de guerre Am6ri-
cains arriverent dann- la radio de Pirt-ani Prince. Sous les
yenx d'nn Coiniti r volutionnaire impuissant, des troupes fn-
rent d&hnrq les.
)es ce mnonmnt commeneja I'occupation militaire du p:ays
et la prise df possession de nos douanes et de tous nos ser-
vices publics. y comprise les services communaux, par-l'in-
fanteric de Marine des Etats-Unis.
Les soldats de l'armee haTtienne. 6pars, furent desarmis
ainsi (iie les citov3an. 'outc les iarrnes et munitions du Gou-
vernement tIurent saisies; des fouilles domiciliaires furent
organisdes dans les maisons privees.
Ces faits furert reproduits dans toutes les villes de la Rd-
publique. v
La loi martial fut d6criut6e par I'amiral Amdricain Caper
ton et un tribunal Amdricain pr6votal fut 6tabli dans chaque
localitO.
Aprs une reunion offcicuse, mais memorable.desMembres
du Corps Legislatif au The tre Parisiana, reunion a laquelle
Ic Capitaine Beach, du Washington, assist et fit des d6clara-
tions importantes sur l'avenir politique du Pays, I'assembl6e
National, en sa sance du 12 Aofit lut A la Preaidence d'Haiti
Monsieur SUDRE DATIGUENAVE, president du Senat.
Quelqtues jours hprts cettc election, un p'ojet de Conven-'
tion fut pri ent6 au Gouvernement liaitien par la Legation
des Etats-Unis.
Le Gouvernement*le d6clara unacceptable d'abord ; mais








de Leqidlation lhaliennCf


l'opinion de la majority. du C', neil ayant varid, deux Se-
c'rtaires d'Etat, Messieurs S:nsaricq ( Travux publics) et'
lPaulius Sanon ( Relations Exterieures dimissionn rent. 11s
f rent rempl (cs p tI 1,- essieu rs Pi1ul S ilomoan t Louis Borno.
Ce deriier en sa quialil d(o Mi inistre des Relation, Exti-
rieures sig na la Convention le 16 Sertemlbr. Nlais il. Paul
Saloninn demiksionn;, no voulant pais end.s'Pr la iesponsa-
bilite dece.t acte avec les auitres mombros dii Gouverilnfientt.
'Prdsenlte A Ila Clambre des DUputis, la Conveti' iin tnt
vote avec mention explieative dc certain articles. ILes d&-
putds Cab.clhe ct Lanoix dcmissionnrrelit en signed do protes-
lation.
Au Sdinat, itn rapport ~qii'on pent lire an Moni;lptu di ()0 No-
vembre, conclut it I'aijoii rnenent. lMais le vote d6i'iitif fut
favorable an Document.(1)
Le vote de la Convention ne init pourtant pas fin A I'*oncii.
nation nmilitaire du Pays, de ses douanes et d ses ser vices
civil.
En attendant la sanction du Congrc s Amric;in. iin *o'/l/
vivendi fut sign entire NM. Louis Borno et Ic Ministre Am',.
ricain.
Mais le Motus vicendi n'eut p-is d'ex6cution. 11 demeura letire
more.
Nous publions .i la suite de cette Notice certain documents
relatifs l'Occupation aimricaine.
Ces pieces. A I exception de la CIG ventlion d/l l/o l/, rC', I/-
dl, lie se ti rI' velnt pas dons Ilo fontleur. Nouis lc.s ;i \'Vl ex
traites du Nowce/lisle et du Matin.


Secril,,ires ,t'Eult de 'anande 0i15


Les diffrents ddpar'ternents ministiriels f'irent dirigy, ai .
si que suit :

INTE~ lEU'r"et PlOLICE GLi:NEIIAL : DocIour Rlos, lvo B,)bo;
llorelle .ompIlaisir. ( nommd le 17 Janvier !,915.) Dnrius Bou-
rand ( 9 Mars ) Constantin Mayard, ( -. Ao l )
GCERIEE et NARINE : M. Lattrision V.gues M,: ;ilCodio. ( 9
Mars ) Mi/fort Jean-Francois, [29 Avri1] Charles Leconte, 14

(1) I.P S ;natetirs qui signereut le rapport t f, i qi le vot.rvn t fiir itn. M, E.
Roniuain. Dr. J. 1D Jeauty, N L. Lafontatit. Morpea,:. B..Jeai Fratm;ois,
F. Martineau, Ls. Ell. Ponjet, Baussan, Dr'Roland, Dr DIsir et Saint-Louis
Tlhimot.se,








\ laiUUl'C


Aotjt, Jultph Despources, (7 Octobre) Annulysse Andre, (18
Dkcembre.)
INSTRI1 I rI)N P'UIHLQUE : I)ncler Charles Annoual; U. Duvi;ier,
[9 Mars] Paul6us Sanon, [14 Aofit1 Louis Borno, [9 Septembre.
FINANCES Ct COMMERCE : Ed. ldgraux; Diogdne Ddlinois, (16 Jan-
vier) -A. Bonamy, -9 Mars;- E. Elie, (14 AoOt.]
fRA VAUX PUBLICS: Eribert St.Vil Noll; Joseph Glemneau, (9 Mars)
A. C. Sansa'icq, (14 Aott] Docleur Paul Salomon, [9 Septembre)
J B, Dartipue 7 Octobre.j
RELATIONS EXTI:lRIECRES : Louis ilorno ; Jermic, (16 FUvrielr)
A. Dwiviier, '9 Mars) P. Sanon [14 Aout' Louis Borno (9 Sep-
tembre.]
JU,'TICE: Louis lorno; I. Gui/baoud (9 Mars) D. Jeannol (14 Mai)
Dorneval (14 Aot.)


I)uant I'an'noe 1915 le. Iravaux 16gislatifs furent dirigcs
sn IceCsivrnment par Messieurs C. Mayard et Annulysse Andrd
( Pr6silents de la Chambre.) S. Lafontant, Sudre Dartigue-
ijave et S. Archer ( Pr'sidents du Sonat. )



PIECES RELATIVES A L'OCCUPATION AMtRICAINE


DEP'ECIIE DE )IVASIIINGTON
/,e par ld Capitaine Be.,ch le 1 Aotl /1915, aux Membres du
Corps /dlislatif reunis au 'ThIdtre Parisiane


I.o gouvOrnnoentct des Etnt-, Unis no polit pI; rIconnlailrP
c(',ix ( ti nc sont revilis di'auciinr np nioiti qI p;w' inettre fin aux d6sordresdes facti',nm I,(litiqEiips.
Afin d'tvit.c tout nalentenld possible on diit rendr.r par-
t'iIoilperlt (clai'r aix c'an(didat-;, nus;Zitot (qu( po-tible, ot avant
I'oleciion, que les Etais Unis altendent lqu'n IPur rounfie le
contr6le pratiqupL des douanes et tel control i nancior .*uir
los aflaies. d(e la RHpublique d'Haiti, que les Eiats Unis pen-
vent juger n6cessaires pour une administration effic:;co
Le Gonvernemennt des Etats-Unis se fera le devoir de soi-
tenic le Gouvernlcment Constitutionnel h iitien anssi .long-
temps que cela sera n6cessaire ct de trespecter I'intgrit6 po
litique d'Haiti.










Co (lui a 1tc fait et cc qui sera fait, a 6t(% et sera fait dans
I'intrit (id people hailieil, afin de 1'aider dliablir un gou-
vernement stable et atab maintlnir la I)aix intiricuro dans la
RHpublique. ,,
( Journal Le natin du 12 Aolit 1915.)




PROCLAMATIONS AMERICAINES


Port-au-Prince, Haiti, 8 Aout 1915.

Je snis autoris6 directement par le Goutvernement des
Etals Unis a a;ssurer au people l tiietin q le Ics Etats-Unis
n'ont d'autre but que d'assurer, 6tablir et aider b maintenir
I'lnd6pendance d'Ha'ti et I'Mtablissnment par leppeuple Ihaition
d'un FGouvernement forme et stable.
Toute assistance sera donni( aul people liaitien dans ses
efforts pour atteindre cos fins. L'lntenlion du Guverne-
ment des Etats Unis est de ne retenir ses troupes en Haiti
qu'aussi longtemps qiic cela sera n6cessaire pour atteindre
ce but.
W. B CAPER rON.
Cont.'e- 4mirat die aa M1 .riani dles Et t -Udi~i, comnnatt la.n les
forcess des Elats-Unis dans les eaur haitiennes

PROCLAMATION DU 3 SEPT MBRE 19515


Des informalions ayant WC reulles des meilleures sources,
que leGouvernement actuel d'Haiti se trouve aux prices avec
une situation don't i! est incapable de se rendre maitre, mal
gr6 ses efforts loyaux pour accomplirles devoirs que lui im-
posent ses functions ; t cos tails aynnt cr&i une situation qui
demand I'adoption d'auires measures que celles appliquees
jusqu h present; et dans le but de procurer anx habitants de
Por't-au-Prince et d'autres terriloi:res, ci dessus indiques, le
privilIge d'un Gouvernement exercant toutes les functions
necessaires pour I'dtablissement et le maintien des droits
fondanientaux de l'homme; je, siu:signe. en vertu de mon
autorit6 d'officier commandant les forces des Etats-Unis d'A-


de Legislation Inlti,.in-








AIn uilio'


m6rique en Haiti otd ann les canx liaTtienln -. procliime que
la Loi Martiale #.-t en \igij,-iir d( ;ns la ville do Port anu-Prin-
cc et dans lc !t- rilt ii'. occur mainit te'int t par los forces suns
mes ord -.
JOe pr, e, i '., en cuutre. conforlll'OeCll ;nU\ Ilis des lintions
ct aux usag es. COutumiie- I'clis de l ll1) pull pre goliver-
nelOmeit, et I- -autres gonlverCel'll e S, (jiI je SUis invest (Iii
pol voir et de la] I' fS iisib)ilili dI (I I ivoiine li t'it, (ans toil-
ls sos tOlni(ons et c;ilis ltoit.'s les Irinl ile' sir lotilt I'14On-
due du territoire ci-deossn-i indciemi ; ot I'aliinni tration de ce
! uvcirnement par Ia Loi Martiale do teo ii)-s on lomips s.ol1
los b .-.ini. par le Commandant des forces des Eltats-Unis
d'Anmrique en Ha'ii et dans les Eaux Hlitionnes
la Loi Martiale proclaim,! par la pr'sento, et ses disp(o-
sitions n'ont rioln qlii doive contrarier Ic, jiu (Id gouverne-
ment Constitluionlel et. des Cliambres liriliennes, iii de
I'Administration de Ia .Ju.stice dans le.s triblinaux oxistant,
on tant naturellement que less nctes du Goj vernem ent, des
Cli;amres et de la Justiice. ne lierotent pas los operations mi-
litaires ou les utorits du Gouvernement des Etats-Unis d'A-
merique.
Tous les employs d'ordre civil et coux de la muniicipali-
t1 sont tpries (de continue A remplir les fonclions qu'ils oe-
cnpent sans cllh ngcleimn t ct les autoriits militaires Am6ri-
eiiines n'auront pas a intervenir dans les affaires relevant. de
I'Adlministrailion Civile ,i de la s.l tiOce tl des tribunaux,
exceptO dans Ie cas de violation dts Ioi oni rgleliom nt mili
laires, ou dans tous cas relevant express ,ment de I'autorit6
m ilitaire.
Tous les citoyens paisibles peuvent on toute.confance pour-
suivre lear occupation ordiiaire, persuade qu'ils scront pro-
tegis dans leurs droits et dans lour proprii6.i ainsi qle dlins
leurs relations sociales.
LeComnmandant de l;a force Exp6diiionnaire d s Etats-Uni-
on Haiti, Colonel Littletonl V. V; W ller, du Corps d'inlan'lc-
rio de Ia Nlarineo des Etnts-Unis, est chlirg, de piendre les
dispositions el reglornent nccessaire., de nommer les offi-
ciers qu'il faut pou' niettre en vigueur la Loi Martiale, et lui
donner son plein effet.

FaitL Port-au Prince, Haiti, Ie 3 septembre 1915.

WV. B. CAPLRTON,
Contre.-Amiral de /it Marine de EStals Unis, Comnnandintl
les forces dees Etats-Unis id'lnim-rique en flaiti et liani les
Sear hailtiennes.







de Legislation ha'lienne si


1,,);I.1.\ 1ATION 1)[7 COl.ON L W AI 1t.I'I


Conform6ment ia I'autorilI don't jc sulis invest par la pro-
clamatien de ce jour, emise )arI le commandant des forces
des Etats Unis d'Amorique eln llaiti et dans les eaux hia'-
tiennes, en prononcant ia Loi Martiqile je notified par ces
presents tout habitant de In ville et de l'arrondissement de
Port au-Prince, que, d'apr's la sus dite proclamation, il n'y
aura alicune restriction ou amendment dans les functions
civiles telles qu'elles sont 1Pgalemr nt et constiiutionnelle-
ment pratiquees pa; tout cflicier civiil, excepild dans co qui
suit:
La police de cet arrondissement t et directement soumise
a l'autorite du Grand Prv6ot et recevra de liii en toiite occu-
rence les ordres et les instructions pour agir Pour la pro.
mulgation des provisions de cet ordre, ;e capit;aine Alexan'-
der S. Williams, capitaine d'infanterie des Elts-Uinis d'Am6-
rique, est par la present, nomm6 Grand Priv6t.
Dans toutes les instances don't lPe Etats Unis d'Amdrique
ou un membre des forces des Etats-Unis soient inm)liquis, ou
dans lesquelles les ord:es du Grand Priv6t aient Mt6 violee,
et dans les autres cis qu,'lco:I,'cis deierminis par I'o/ficier
commmc'ntii ntia/ les /orce- expdditionniirs des E1ttls-Unis, le tribunal
de Pr/evdt, ainsi consitit'ie, se trouvera soul comnptent en la
matiere et aura seul la jurisdiction.
Pour I'execution des articles du present comimandement,
le capitaine Van Orden est constitute come Juge PrIodt.
Fait A Port-au Prince, (Haiti) cc 3 Septembre A. D 1915.

LinrTLETON W. T. CALLER,
Colonel d'ln/anterie des /o ces des Etals-Unis, commandant
des forces expddilionnaires.

L. J. MAGIE,
O//icier, Major d'lr/anterie de Marine des Elats-Unis,
General adjudaal.







IA /II i ir0


CONVENTION



THIE UNITED STATES AN)THE R IEI'UI3LI( OF HAITI. (1)



PR'IEAMIBLE


Tlie United Stalts and1 thle public of Haiti desiring to
confirml and st reilnglien tllh amity existing betlv en them by
the most cordial cooperation in measures for their common
advanta-ge, ard tlie Republic of Haiti desiring to remedy the
present condition of its revenues and finances, to maintain
the Iranquillity of the Republic, to carry out plans for the
economic development and prosperity of tle Republic and
its pei ple and the United States being in full sympathy
with all these aims and objects and desiring to contribute in
all proper ways to their accomplishment
The United States and the Republic of Haili, having re-
solved to conclude a convention with tlese objects in view,
have appointed for that purpose, Plenipotentiaries, on I11.
phrt of the United States, ani on the part of the Republic of
Haiti, NM. RoBERTr BE,\ALE DAvis JUNIOn, Charg( d'Affhiire, of
the United States of America, and M. Louis BoRNo. Secretary
of State of Foreign Affairs who, having exhibited to each
other their respective powers, which are seen to b full in
good and true form, have agreed as follows:



The Government of hle United States will, by its good of-
fices, aid the Haitian Government in the proper and efficient
development of its agricultural, mineral and commercial re-
sources and in tile establishment of the finances of Haiti on
a firm and solid basis.

(1) ipan e, tiiii atlr I i iIlv it I.i (' li iiln, e s li, pl tz', ar M iurtio,
eest le teXte anglait sl, i i pi vault' ('.ii e tla 4 t onti tatioi.












II

Thle 'President of Haiti shall appoint, upon nomini lion (1,)
by the Presilent i, thle Unite I Sutoes. a G (;e II ceceivor,
and such ails and employees ai may 1 e nicwssaryi who
shall collect, receive 11and apply all cuslomil dulies Oil i pOrt,
and exporls aIccrUingi at th e several c sItoms ii.-ll(s a; nd ports
of entry of tle Republic of Haiti. Tlie President of Haiti
shall appoint, upon nomination by the President of the Uni-
ted States, a financial Adviser, who shall be an officer atta-
clied to the Ministrv of Finance, to give effect to whose pro-,
posals and Ilbors ihe Minit:te' will lend efficient aid. The'
Financial Adviser shall (devise an adequate system of publli ac-
counting. -nli in inreasing the revenues anlt adjusting lthen
to tlhe xpenseQ. infiiuire in l) tlI va:lilidy of tile debts of the
Repul)bli(c, nliglil~ lboil Governmens witl refience to all
eventual debts. recommend improved imehllod3 of collecting
and applying the. revenues, and make such oilither recommen-
dations to the Minister of Finance as may be deemed neces-
sary for the welfare and prosperity of Haiti.

'11

The Government of tle Republic of Haili will provide by
law or appropriate decrees for 1he payment of all customs
duties to the General Receiver, and will extend to the Recei-
vership, and to the Financial Adviser, all needful aid and full
protection in the execution of the powers conferred and du-
ties imposed herei ; and tlhe United States on its part will
extend like aid and protection.

IV o
Upon tle appointment ot the Financial Ad viser. the Go-
vernment of lle Republic (f lI;ifii, in cooperation with the
Financial Adviser, shall collate, classify, arria ge ald make
full .-t;-temient of all the (debts of the Republic, thle amounts,
chalraclt r, Imalt;lulily anid condition tlllreof, farnd t le ilntlerest
accruing and lle sinking fund requisite to tlleir linal dis-
charge.

V

All sums collected and received by the General Receiver
sliall be applied, first, to the payment of the salaries and al-

(1) Dcelaration de la Ligation des Etats-Unis; La d'liinition du mot an-
- glais noiminat-r est proposer come candidate: par consequent le mot notni-
n* titii on nnglais a la miume signification que le mot fran:ais proposition.


de Ld i./iali,,, haiti'mnne










A r-nairr


lo\. ance. of tlie G'lijnral IRociever, his .i-si.-talnt and emplo-
vyes and expenses of the MRc iver-hlip, including t(lie salary
and expr, i-,'s of tlie Financial Adviser, which salaries will
be determined by previous greir.-n, t: si-ond, to the inte-
rest and sinking fund of tle public debt of the Republic of
Haiti, and, third, to the maintenance of the constabulary
referred to in Article X, and then the remainder to the Hai-
tian Government for tlhe purpn es ofcurrent expenses.
In making these applications the General Receiver will pro.
ceed to pay salaries and allowances monthlyand expenses as
they arise, and on the first of each calendar month, will set
aside in a separate fund the quantum of the collection and
receipts of the previous month.
VI

The expenses of the Receivership, including salaries and
allowances .f'cle GCeniral Receiver, his assistants and em-
ployees, and the salary and expenses of the Financial Advi-
ser, slhall not, exceed five per centum of the collections and
receipts from customs duties, unless by agreement by the
two Governments.
VII

The General Receiver shall make monthly reports of all
collections, receipts and disbursements to the appropriate of-
ficer of the Republic of Haiti and to the Department of State
ot the United States, which reports shall be open to inspec.
tion and verification at all times by the appropriate autho-
rities of each of the said Governments.
Vill
VIII

The Republic of Haiti, shall not increase its public debt
except by previous agreement with the President of the Uni-
ted States, and shall not contract any debt or assume any
financial obligation unless the ordinary revenues of the Re-
public available for that purpose, af(er defraying the expenses
of the Government, shall be adequate to pay the interest and
provide a sinking fund for there final discharge of such debt.
IX

The lRepublic of Haiti will not without a previous agree-
ment with the President of the United States, modify the cus.
tomsduties in a manner to reduce the revenues therefrom;
and in order that the revenues of the Republic may be ade









de Legislation h ,tn'iii i, xv

quate to meet the public debt and the expenses of the Go-
vernment, to preserve tra'nqucillily and to promote material
prosperity, the Republic of Haiti will cooperate with the Fi-
nancial Adviser in his recommendations for improvement in
the methods of collecting and disbursing the revenues and
for new\ sources of needed income.
X
The Haitian Government obligates itself, for the preserva-
tion of domestic peace. the security ot individual rights and
the full observance of the provisions of this treaty, to create
without delay an efficient constabulary, urban and rural,
composed of native Haitians. This constabulary shall be or-
ganised and officered by Americans. appointed by the Pre-
sident of Haiti, upon nomination by the President of the Uni-
ted States. The Haitian Government shall clothe these offi-
cers with the proper and necessary authority and uphold
them in the performance of their functions. These officers
will be replaced by Haitians as thev, by examination con-
ducted under direction of a board to be selected by the se-
nior American officer of this constabulary, in the presence
of a representative of the haitian government are found to be
qualified to assume such duties. The constabulary herein
provided for, shall, under the direction ot the Haitian Gover-
mnent, have supervision and control of arms and ammuni-
tion, military supplies, and traffic therein, throughout the
country. The high contracting parties agree that the stipu-
lations in thisarticle are necessary to prevent factional stri-
fe and disturbances.
XI

The Government of Haiti are-s. not to surrender any of
the territory of the Republic ot Haiti by sale, lease, or other-
wise, or jurislic.tion over such territory, to any foreign g -
vernment or power, nor to enter into any treaty or contract
with any foreign power or powers that \\ill impair or tend
to impair the independence of Haiti.
XII
The Haitian Government agrees to execute witli the Uni-
ted States a protocol for the settlement, by arbitration or
otherwise, of all pending pecuniary claims oi foreign corpo-
rations, companies, citizens or subjects against Haiti.
XIII
The Republic of Haiti, being desirous to further the deve-










Jii A zi 111uair

lopiiiwn of its natural rI'.iillr -., ;agrees to undertake and
execuJ.- t>Iall i .ure- as in tli opinion of tie high contrac-
ting parii'- may be nce, scaryy for thle sanitation and public
improvement of tlie Republic, unler tile supervision and di-
rection of a engineer or engineers, to be appointed by the
Pre.ide.-iit of Haiti up1enl no,'llination of tile President of the
United State-. and authorized for that purpose by tle Go-
vernment of Haiti.
XIV

The high contr:laiing parties slall have authority to take
such steps as may be nece.i-ary to insure the complete at-
tainment ot any of the objects comprehended in this treaty
and, should ( he nc,--ity occur the United States will lend
an efficient aid for the preservation of Haitian independence
and tle maintenance of government adequate for the pro-
tecthion of life, property and individual liberty.
XV

The present treaty shall be approved and ratified by the
high contracting parties in conformity with their respective
laws, and the ratifications thereof shall be exchanged in the
City of \Washington as soon as may be possible.
XVI

The lprwe-nt treaty shall remain in tull and virtue for the
term of ten years, to be counted from the day of exchange
of ratification-. and further foranother term of ten years if,
for specific reasons presented by either of tile high contrac-
ting parties, tile purpose of this treaty has not been fully
accomplished.
In faith whereof, the respective plenipotantiaires have si-
gned the present Convention in duplicate, in the english and
french langi ,ie.-. and have tlereunto affixed their seals.
Done at Port-au-Prince ( Haiti), tile 1tlh day of September
in the year of our Lord one thousand nine hundred and fif-
teen.
ROBERT BEIALE DAVIS, J.R.
Lo is BORNO.









'de Le'giskltion hatiemenn


CONVENTION

ENTIRE

LA KI-PUBLIQUE D'HAITI

ET

LES ETATS UNIS D'AMERIQUE




La Rpublique d'Haiti et les Erats-Unik d'Am ;riqnie, dsi-
rant raffermir et ris.serret le lio ns d'amitie quIi existent eCi
re eux pii la c!),pti ratin !a plus cordial il des nesures
propres A leur assurer de mutuels advantages;
La R puiblique d'Haiti idl irant, en outre, 'emn lier : Ila si-
tuation actuelle de ses finances, mnaintenir I'ordre et lia ran-
quillit6 sur son territoire, meitre A. execution des plans pour
son d6veloppement 6conomique et la prosperity du people
haitien ;
Et les Etats Unis, sympathisant avec ces vues et objets et
desirant contribuer A leur ralisation;
Ont resolu de conclude une Conventfin i cette fin
Et ont Wt6 r.omines A c, t effet comm' Plenip)t 'n iairc's.
Par le President de la R-6publique d'Haiti,
Monsieur Louis BORNO, Secretaire d'Etat des Relations
Extt rieures;
Par le Prisident des Etats-Unis d'Amtrique,
Monsieur R. B. DAVIS, Clharg d'Aftaires a d. des Etats-
Unis d'Amnrique. Lesquels s'etant coinmminiqu6 leurs pleins
pouvoirs respectifs trouv6-s en bonne et due t;rm ont con-
venu de cc qui suit:
Article premier. Le Gouvernement des Etats-Unik, .iide-
ra par ses bons offices, le Gouvernement d'Haiti a dtivelolp-
per efficacement ses resources agricoles, -.inieies et comn-


Sr11











ll r.-'i;,< et A Ltabliri s r tine ba-', --lide les (in ran es haT-
tl II. (I' -
Art. 2. Le I~Prsident dl'llhiti nommera, sur la proposition
dt Pr,'-icdenlt (es Etits Lniis, un Iecceveur gnl ral et tels ai-
des el (mployes (ui seroil jugs iii'' re oev( ir t ; ippliqu( er lon ls :l'roitLs de douanes, tant A Iiir.-
iporili- n qii'i l'exporlilion. )provenant des diverse dounnes
ct ports d'ontri c dle l It 1 publique d'llaiti.
Le lPrCiden! d Hl:iti nonmimeroi, en oitre, sur l;i proposition
du Pl 'li.idellt dlo IYl' S UJi-zs, i1in conseiller financier, qui sera
n1111 tn iiinnniro alta h au Mini.stre des Finances, auquel
le S'cr(it irie (ld'Ltnt lprtl' erl une aide tflicace pour la r6alisa-
lioln ( Iitcllo idnipint dle comp|tal illit( publique, aide:'a A I'augmenita-
lion des revenlli- ft a lemIr njii-tcoment nux d6penses, enqu6-
tlrn stitr la validilt des dlelts do la R6publique, 6clairera lcs
dcli\ G ii\vriitnientis relativemient A tones dettes 6ventuel-
IEs. rCiTiiriiniiid rna des mihliodes p)er'fectioni)6es d'encaisser
,t (lippliquer lc( revenis et f'e t au -ecritair'e (d'Eat pes Fi-
inaiIn s tells a-utres recomni nindations qiii peuvent tire jt.-
Z7'es ni("cr--; ires an bien trc et Ai la Iprosperit6 d'Haiti.
Art. :. Le Gouvernemnert de la l16publique d'H'iti pour-
voira, par lne loi ou par un decret appropri6. a ce que le
paiement de tons les droits de douann solit '-iit nu leceveur
g(6n.ral et il accordera ant bureau do la recetlte t au Con-
seiller financier tloute aide et protection Incessaires Il'ex6-
culion des Ipovoiis lui Icur sont confers et aunI devoirs qui
leIuis sooiit iiimpos('' s par les presenll cs, et les Blits Unis, de
I(ur cit('I, accordCroint la inTime aide et protection.

Arl. .i. A la nomination du C6ns illlr innanciecr, Ic Gou-
veriiiin.,niit de I; n 1 publique d'Haili, en cooperation avec le
Conscillor finanier, coll;itionncra, classera. arranger et fera
iin relev6 coriplet de Liouts loses ttes la Rdpublique, de
l.ui' imonltalt. carn;ct,'re, cliiance et condtnitions, des in itr'ts
y al 'lri nts, et d( I'a iortissement nIc'Oss tire a Icur complete

Arl. 5. --.''oules los valouirs rer'ouvroes et encaissies par
I lec cevour '; 'neralI scront a 'pplilqn6es : 1 au p:ainiment ldes
;llt iilltlii s ,I. a llM 'lii-ons dIu Reco veL'r gon01ral, de sos
;ln\iliaiiv.s L p( |ll>i,)y(.s et les (d6penses du bureau de la re-
crtIle cI(illprlllnd'rl t los appointemients Ct rls d6penses du
Conllseiller linian ier. le.' silt ires-devant it'tre d ie-trmin6ssui-
\antl accl'd pL';ala le ; 20 A J'intArt t et I 'amortissement de
la dette puldique de la Rdpublique d'Haiti ; 3 A 'entretien de


At lnnIlirt'"


.Xmi I









la police visic i I'arlicle 19; ct le soll'do an Gouvernllment
Halti n poui' les ddienses coiiranles.
En faisar.t ces applications, le Rk ceveoirl g ilneil procedei-r
au pavement (lc,- allppointemtents et allocaltions ni'n,, I s
des depdnses telles ql'elles se pr.-,entent; et l nu premier do
chaquc mois, il mettra A un co ptle sp-cial Ie montant des
recouvrements ct recettes du mois precedent.
Art. 6. Ies 6l)ensCs du bureau de la recelto, y com-
pris les allocations et appointments du lRecveir g ncral, de
ses auxiliaires et. employee' et les dpenses ot salaires du
Conseiller Financier no devront pas d6pa-1ser i oo (cinq iorl'
cent) des recouvrements et recettes provenant des dicits dle
douane, a moins d'une convention entire les deux Gouverne-
ments.
Art. 7. Le Rccevelur gend6ral f'rn tin ,rapport monslnol
aux fcnctionnaires lia'tiens comp6tents et nC I)6part;ement
d'Etat des Etats-Unis sur tois les rec6uv'e1m-ents, les receltes
et les depenses; ces rapports seront soiimis h 1'exanm)en et at
la verification des autorites comnpetentes do cliacun des dits
Gouvernemn~n s.
Art. 8. ,a K,,ipubliqule d'Haiti ne devra p);Is aug'ienter
sa dette, sanutaccord priidnble avec I, P6i-sident des ltalts-
Unis, ni contracter aucune oblig-ition nrlFanciere a moinsf qul ,
les depensesldi Golvernomeint dulfrayees. les rivenlis de la
R6publique, disponibles ); rite Fni, soient suffi i;lnts i)ir p;-
ver les int6r6ts et pourvoir h un anni orlisseni *t pom1r I'ex-
iinction complete d'une telle deLtc.
Art. 9. La: Ieppublique dl'Hati, i moins ln'unn entento
pr6alable avec le l'PrI side t des LEtats Unis, ne 'iiodifiera pas
les droits de douane d'iun f;iu;on: qui en rtduii;iit lesI revelnu- ;
et en vue (iue les revenues de la KRpubiiquc soit ,1sufb-,ants
pour fair lace A la dette publliciie et auix d ;'poh es dii G(3
vernement, pour preserver hit lianquillite el ipro nouvvir l;i
prosp rilt maittriel le, Gt uvernement d'H('ifti ,coopSvertra avec
le Conseiller financier dans ses recommandait ion relatives it.
I'amelioration des methodes de recoivrer et de d.6penter les
revenues, et aux sources rou vlles de revemnus q(i tont besdiil.
Art. 10. --Le Gotivernement Haitien, en. v\ile la prI 'er-
vation de la paix intArietire, de la sCur-iie ld6 s'droits ini'i v
duels el de la complete observance de ce traits', s'engage.a
crier sans delai une gendarmerie cliTiace. rurale et itl'ai:
nie, coti ()o Ce d'laliaions. Celle geoidoil'ierie SPIl;i orguigitste .
par des officers iamriricains nomirnms par le lPr'ideol d'H'ii-.
ti sur In proposition du'PrIsident des Etats Unis, Le Gou-


de Lctiglation hailicln,:









verneTrient tlnilien le- rev0tira de I'autioisation nocessaire
et loI ..,,titiendra dans I'e.vercice de Icurs functions. Ils seront
remplacrs par des haYtiens. lorsque ceux-ci. apris tn exa-
men prealable effecelu par un ComilC choisi par I'oflcier
sup5prieur char'g de l'organisation de la gendarmerie, en prd-
sence d'un 'l lif:lgu' nommc( par le Gouvernement Ilaitien, se-
rMn jig,'s npt(o.-e remplir convenablement !eurs functions.
La gendarmerie ici prevue aura sons la direction du Gouver-
rni cnit linltien, la surveillance ct le contrmle des arms et
munitions. des articles militaires et dn commerce qui s'en
faith dans tout le pays. Les Hautes Parties contractantes re-
connaissent que les stipulations de cet article sont nccssat-
res pour prevenir les luties des factions et les ddsordres
Alt. 11.- Le Gouvernement d'Haiti convient de ne c6der
aucune partio du territoire de la RMpublique d'Haiti par ven-
tc, bail ,'t autrement, nide conf6rerjuridiction sur le tPrri-
loire A aucune puissance ou gouvernement stranger, ni dp.,
signer avec aucune puissance aucun irai'6 ni contract qui di-
minuerait ou( tendrait A diminuer I'lndependance d'HaYti.
Art. 12 -- Le Gouvernement d'HaYti convient de signer.
avec les Etats-Unis un protocol pour le reglement, par ar-
bitrage on autrement. de toutes les r(clamations pecuniii-
res pcnd;inlcs entire les corporations, companies, citoyens
ou sujets strangers et Haiti.
Art. 13.- La l 6publique d'Haili, dcsirant ponsser an dd-
veloppement do ses resources inaturelles, convient d'entic
prendre eld'exdcuter tells measures qui, dans I'opinion des
deux Hautes Parties contractante-, peuvent Etre ndcessaires
au point de vue de I'Hygi6ne et du ddveloppemnent materiel
de la RMpublique d'Haiti sous la surveillance et direction
d'un on de plusieurs ingenieurs qui seront nommes par le
President d'Haiti sur la proposition di President des Etats-
Unis, et autoriasis A cetie fin par le Gouvernement d'HaTti.
Art. 14. Les deux Hautes Parties contractantes auront
autorit6 pour assurer, par tous les moyens ndcessaires, I'en-
tibre execution des clauses de la prdsenie Convention, et les
Elats-Unis. le cas ecldant, priteront leur aide efficace pour
la preservation de I'lndrpendance haitienne et pour le main-
tien d'un Gouvernement capable de proldger la vie, la pro-
pridt. et la liberal individuelle.
Art. 15 Le present traits sera approuvd et rating par
les Hautes Parties contractantes conformnment A liutrs lois
respective. et les ratifications seront ccal ngc' s d.ans la vil-
le de Washington aussit6t que possible.








Xxi


Art. 16.- Le present trait6 restera en force et vigueur pen-
daht une dure de dix anncesn parlir du jour de I'dchange
des ramifications. et en ouire pour une autre period de dix
annics si, suivant des ra;isons precises formuldes par l'une
ou I'autre des Parlies, les vues et objets de la Convention ne
sont p)as accomplish.
En foi de quoi, les I'P nipotemilin;ires respectifs ont sign
la presence Convention en double ety out appcse leurs sceaux.

R. B. DAVIS Ioiis BOHNO.





INTERPRETATION
DE LA CONVENTION VOTE par la CHAMIIHE des DEPUIITES

( Extrait diiu apport ,, du 29 Septeimbre 19 5.)



A.ITICLE PREMI 1R

1. L'aide. r(ill aid ) des Etats Unii dont il s'ngit, est tin engagement for-
niel jlris par ce gouverneiment (Ce n ert pas line faciIlt. mais une obligation.
Antrement Ia Cciventioni nii-rait p~ sa prison d'etre.
'. Par bhoiis offices ( ojmld offices nla conventioii entend que le Gouver-
Inemll t. tdp Eta-ts Uitis isera il I'inflici'- (Ilu'il Iposm (loe ponr nons aider ac-
tivement. II facilitern par exempl. siir It inmarcli H amrioain tells empruuts
qui seront necess'irc 11 n- peut etre qiwstion pour lni de miettre I, treoor
amoricain A notre liipt s'ti'ii; mhiiis s uiillient Id'uer tie son intlienrce pour le
d6velol.peniient tie ioui ressmircef agriccles, iniiiidres at cominuerciales.
3. Ie gotvermeiiient ;amIricienin iI entenil pas s'attribier le monopole den
exploitati i i niiibr'es. Iek coImIpiIcnies quii ont des 'concees ionti rogulibres lea
conservent.
l,~s bons offliee du gotiverrineiment amlricali cr.eront A la RI4publique
idHalti uli* sitiiitini qui trrirera l; e(o litin ce dle eanpitalistem. Le gouverne-
iieint hlntien pourrit convertir ses dette. ani nimyei d'un empriunt avantageut,
le gouiverineient des Etats (JUnisi mtitnant. par I institutions d'nne Becette
qui aniire le nerrice de cet emiirlint., l garantie positive de I'ex4cution de
inon ellg; agleiiteUts

ARTICLE II

4. le Recevertr-gAnral iearnie la collaHoration dn government des
Einti-Unii. 11 eFt nomnO ((appointed, ) par le IPrAMident d Haiti sur la propo-
sition ( i miiiiiiitioi ) d'i Prel'sident det Etats-Ulis.
D)nii In lnnwsie adminliitrntive anii'ric;iine. nomiiination a se traduit en
frantlai, par proposition (pl)ece C. Ilg. iami. )
5 Proposer un candidnt ed-t une ies fornmes de la collaboration a la.
quelle le guuvernement des Etats-Unis s'oblige.


de Le isolation haitiini'ir











f. -- i e I'rIshile t tli ri cIti io nsrve t il in ftcm ilt I dt re .i- esi les personnel
proll .ti 'es ip r l I'r, .- dil l ll r .e I: l nl I'lli.,. (C ll ll e i.le ,I- I s ri;-voq uer '

t1r l0 ~nti .r poi i.e. t'i foc tiinimiire fit ri I obljir l 11 coni trn t : le::r ai-
nation 1 1 IIi AIre e Ivi n.Ir'e 1 n4 rt unII e gI i- P i. n tIi I t vas il est anor
niiil et e.i rl it i t de t iipp, .i.--r i1 le el rit ient Il it Iet In plin ts i-n dle Ie )IpnI
hli le n1 N." Ilv.ctII Molnde piii-!.* pn''llt' r A hi .,r'i ien t li- noi tre iverre
lmellet, on put .-ei lellllle t II1t plerte ,llnm gei t i, norr' I lp iil I l'i liil ill erl it lii
itoralem en u nni., mni e i.n iilividii qii st-rit l ...tile A A ,otre lp,;.iy pie nil
nI,t. inlm siraille.
Si I lite evC tr c i rli, cliirvl S In d Pr e vice r ,I ;i: Itrl 'etr. vo nit A iu ritor
line iIm es re ilp r( v r tn in i A r iii.ii dI iniilveisi l tini. il i-t, .ieletitiir irp le
Proilieiit de.s i titi s Ul nit s nlr piIt' ilrrtit ii '!/ Vi:'i' /ti -i"r Ie. A iliii'nt ip(i rrAit,
inoiin i',rre pal .ible it, pIri:.IiitvN j i iliri.i 1,4-.< lois Ile |I lic'e mont lfiihAi l
tires pt ir toill cei nx (ii liii Ifiite lo territl ire ti l la It ipuil i'ili '.
T. Ce l iod et t ci rt;iin, *t'e.st ii l io le Recl velnr ,lln-j 'trml atiir;i plus dIe ixitt
(pie iios f ciictiliilli' ire iTis hirtien S que Ie c:laprice iilllnlle er ri'vot|liie
Ie personnel l ild In ldoimna e e.tt hliTtienil, niol n i exili-ell -ivt n ult tl dir rte
llelitt par le Itriilideliit (I'HaTti.
vet ir :ile eir comiiiptl )ilp l I'n i I" perol'. illlel Ile I1:I l olllllnn I smili r d lel'rev Ier ns Tln
donane p or l;i ltc iett'e, 'i t c intrAle les opill i't r ti',e I ( hil'iiiu:ls Y .A l I(liu.re i lfe
ilie ecv ti e, il- rIvoi v\'rtl l. i ll;v .iiert et 'I|i li i s lnlllll i it l I in iiU ln .
leI appli( i irt ( /ppttl)/. ';iaire ls |p iei eilt ) iI n l, fii' e r, lie lit li liorH
m qll ill( ellt t 1iinn lot l i i dalls Iiart .3 ie l ;i 1 i li v 1 iioi.
En q'i.l!e pr(|op"rtion erl lt ils aver lvs P )i l,y.-m hlisTri .-ii- ? \o. sol itiili le
velte llie.-tini fera par'tle les ilistrl, ietio pimi o rmit tiinrm-es A iime l ,imnix-
Pi1nii (liii ildiit p)artlr poir les Kr;iats. U lMis II est ,l 'orf et- 4l,'jA onllr elli
io 'il -ern employ) N-(* al llmt #I 1 fiirits 111p u iti' q i .i>* r'>nt. t n un u at i -
Il' cil rSp rl tlll ii', ; t Il /vilrl. #,i iir dePll f r Iresp le vllr i illt de I',ll ( I'l ,llli l.. (N tl -
tie la l1atio .1111 *ricaiine A et 8 )
L ILe consviller financier W'est pills iri Ie emiitr',l.,n, pl P liinvoir Exi',ilif et (Ili Poli oilr i .,r i- 1 i if'. 11 in'-tl 1 irrl *i is- ,Ili'ii f, iliu
timnia;ire attn lla' li M inist.ire l es Fiiil;na es. 4lo t l.in la is.-i',i --t Ile i.,l!n ho
rer. i)ir i t traivnuil et ses eC ttl seil", ;t li Iili i 1 .t i 11 l l .i 1, t er i In re tA'ii
ration de lInvenir.
SLes eimpriilts pililih;i et I cm v'ersiion die nos dlett-s f it lh in ri'Wrp pri.l6 -
cipl e it Ile se attrlliu' tio ii. LIe i Oliseiller ai lbesfloili il'*tllfl r l a iti l tll "i, l ti '
I'Etit hl Ttie o(in coll( lnj.hi)iIr(r l ..-e ii ",s fiictim i airi es. .
Il; coi\ entiom ;% i spec t; le statnt, persomin l desl ):i i^s:r i intr;i tniite. <'.rt
I 1'ro nlelit 1'.lliia ti pli in itunner fes fo ctionnaires '.ir.aiii rs. ell vertis |i l i,
dlip'>.^itini exfprefKp ile ia 10 lparticuWlire fpi'y.-t 'a pr s.ur clifVetin.('i -,
100 de la Consl it 'l iml.) .
'. I ln i il r lllrhr( Co),i tps (.;t ele attei.ite il sis u ISi >tt,' i', iri ,.ills lii -
tiniR ineiiel'e- p ir 11 (J' nv ion li l .'
Ile cmlli ill,.r fiii;a ier 1 e t i. litit il eII1 ;w 'i ll'.' ft' i .' 0ll ( 1ti. I l re il'| *
Co i|i)tes. D)'irp t ln (u1 P les iri t.s lt d. t li 7 e (1 l C. n*i-tit.itiol1. 'i lVi>;:l i-
tre lePs dlislpo.irihmi iiistirii nt itil (muion. iller fiiianii r. ,lifi'-rl nt 'll m I intir l t
Sp6eial A la l1;iiibre (d1 S CJllmptes et ditermiiiienit 1i systime de ,comptltlili
>iibliq ie.
Le (Conseiller lilm riier flit ili, trav\'il -p,'1ciail. tr hlinihiit- : c'#,st. nil P Ipprt
en (iiel tpie mirte 11 '-lair' l" s dIiix (oiiveriei iint.s. Le r6le Ile e irconst".it-
ce de ce missionmimi ve e.m (o ii n riii-i>ileii Wnr A elith irer ni l m qlitat Ie comiptalilit,; pI lI.i iie, A aiiler .t il,1 i i itaaltioun des revelu' s elk',
etc. '
On le voit, les fnitin il | CI.- I; (Illtiill 1 lp' C 'lll i taes et d',(i C 'on iller li-
n rliier pt -tenti siir il- \x .r Ir,.s ,I,- lls Ph ,lilT r. nts. ila -, lllll it ,li.t fin-*l .
Le cuiibeiller ni fa rit pa dl appli, itimiI, il -4t i cowit ict d iii ll'i-itr, -"elairer,
de re ioJlUijinder, dtie si lrer. dl i-pirer. C(e qtii dins sotl .d'itiue lihPir P &
lIt loi colistittiolt inielle ie sern pal i;ldopt. '


I Iltlanill'f


SIJ'it











de Le'Yti.-latii haititn 'm


En. mtatitre deotiunptahi'itf en parties doIuble. splciileiment. tel sy.-tine est
prferalle A un (tiire, le C inlseillr proposerta le in,-illt-lr sv ystime.
En tionnaile partietlier elmnrg tie vette tiiche par la Convention, en collabora-
tion nvec des fincrtincmminies itAltieliP, ireNlldia tin service sititnlIt (iqn1nd il fera
un exainten s Vire des coulmptes de lios cri lnciers, notai tlllellt emix lie la COin-
lpaginie des Clheiiainl- d' fr. de I omiprinlit ide soixyante-cin.q iilliois et des let-
tes dites .*revolultionnlaires.
10. Quantt 'htla ILationaliti des fon)ctionn:i'e'- Rleceveur gunAral et Con
seiller tiianicier, les textes lie stipuilenit surt ce poi rt Hien d'absoln.
11. "' Q'ul est le sort fait a lia BH:nque Nationale. tie la R'ipull line d lHati,
dondt le uoiuivrnerientitdes EtIats-Uni- av;tit, a titrO de Ibou1s oftiCes, combattu
l'etablisseiiient nvec tant de privoyance ?
(Jotte question fait I'objet d-iitn change de vues entire le Gonvernetient
des Etatk Unis.. I'aimba:ssade d HAniqn e' Ce i dernii i'es Sie foi t pas ( ti ojedtion contre Ia CInventinl Le liti-
ge'entre le ( iivernieitlit et Ila hinqtie sera rtigi6 par ais e,,iliitsaires i a
Washiingtonl ave le lt. b)is offi .e. d; (i o:rv\'erieilnetit. ai riieaini. lhoins offices
qii inous srn-it toujoirn-s pIrotitalbles dans nios dni,1ls divers avee les hIca-
tiouns straitgbres.
ART. Ill.
1-. -(- Ct a-rticle sutistitne un Im rean tie Recette i la BaRnqe Nationale de
la K ib, liii e il Ht fri
lie ., jiivernietnent dles Etats-Unit ctonsidaIre les donanes liaYtiennes comnme
tltne. inll titio, l i.'ve' t l I tI /qutl e ll i iti-ttl.r r l','ii/ l it u i ires" de I -ei ren r t'-r
le yo( i eveiientietIt, e-t reltotO ileri le.sc r. I l'ei l s acd ev ( s't/ itonl ds (voir pi iC e Ie .1g.
amu. 1) ) .
Ceux des inip6)ts qii ie soiit pas pier;is par le Rl,-eveur restent en dehors
deo a Coitvetion; ils consrit leit ,ine eti i-e v splci.dle ti i gp.o verneinent hattien.

buhiemi de lI lIecetre I i nim6iie
Cette c.tisse s|ec ale-. dliUffreitte dle colle ile e lia lcett-, rece'ra di Recovenr
g t eiiral le ,lde tlotit il s atiit. A I art. 5 pi t tr les dItpetises ctiitr:ittes et le p"iie-
iueint des appoint iientsi. a Ret-ette tIe fair, el'e, tiltle e .e1-vice de la I)ette -
publiiqiie et celui Ite I entretieii le la police.
ART. VI .
13. Les 5. 0l( d *isilgnent on intixinlii'i qiii no pI-irra t tre (Id tsst t : inais
les d '"enlIes prvues par cet article petivent rester til ti dessos d li*e lIire:,i dte Ia It cette. en effect. arir'tera Oin,'iellemieit,mnt (tat des ia-
lairt.-s devant Atre (dtermiiiiis stnivaut accord tpr-ilable -, avec le (Govelrne-
lument, d(lit I'art. 5.
ART. VI 1
14 Qet article consa 're t il in (d."meii'nei',inent, de la s n.iver': inpeti natio-
nale paree que I Ittit cnitracte itlne ," ,llitatioi lie no pats taire ? Ntllemient.
Lesldeux Etaits smolt de-,x personnel ()'lliii.l q'i preuilentl I'engigeientsy-
inailliginatiqle. I lln d'atccordler ses Ihmis offices. de faciliter I- crdlit. d'asiu-
rer-dep capitanx, d asseoir lei finances haItienne: snr itIe base soliile, I'antre
de foulirnr lie gatrantie d'adniiiistration- celle de e e pas aingmenter e es det-
te,. constitnant aint>i nne sniret i se- creanciers.
Angtinenter bort passif. e'est dimininer son p.itriiiioine. diiiihiner les sflretts
de ses ec'ranciers. Contoit on ique nons nols riServiotns le Idroit d'aliitniienter
litn dettes nrliitrairetment i? ('e ser;nit anl dStrimient 6conoloiiinle et financier
de la Convention. En tout cas si nous venions ). at gitinH l ter nos dettes, ce
weri it. aprts in accord priaalable avec le I'ir'silent des Etats Unis. notre rd-
pl lnant. nutre gairant.
Ce West pas IA alidner note souverainetd.
15 Cette interdiction qie nous nous imposons est compens6e par un avan
tageivident; celii d'dviter la banqueronte. Mais reinarquez que nous nous


xxiii ,















conuervons le droit d'augmuenter notre D) tte publique dea que lea depenses
dti Uouvernemnernt defraylew, les reveinn, de la RIpublique disponibles A ette
fin soient iufllmantu poir paver les intr',rm et ponrVoir A un amiortiscsemint
pour Iextinction complete d'une rella dette.
ART. IX.
1. La clause do cet article neiic i plll-e inillelumet la diminution pro-
grouwivo. nii luim6e la siipprosiont do nos droitu de doulane. inais A condition
qu I'augiienration dte Inos res.o)Ilrces le perintte. Elle privoit aeiileient qua
no'is ino'w intrlijon. le droit de diminner les sciret^s do nos cr-anoiera.
La ligatioin aluDricailne, iL c intratir. aasuire q Lue s.o (lo os'rmeneent coopi.
rera dattv lI'zvenir o totie rd pas let droits dli traits. ( Piice die la Ikg. B. )
ART. XII.
1~. Le 1palprtoeeneit des Relationi Extirieure4 repounma A la preinibre
heuir I'arhirraite dle Etats-Unis portent 1ir des r6clan ttions Ipscilniairer
peindnteis eitre HaTti et des strangers. La lIgation ldes Ettat-Uniu n'insista
pas et rempla;a .trangera par am6ricains. *
Mais A la r~flexion. le d6ipartement *'aper'ut le I'errenr qu'il avait comrui.
So Oan waeriflant des considerations utilit:tireo A des considerations d'ordre juri.
dilqe. II van 'agir. en effet, d'un gros einpruint destinA A la conversion de no
tre D-tte. reposanL sur iun plan gsniral. I)o toite.s p trts plenvront des r6cla-
Inations diploinatiquis. N'est il pas prdfdralle de les rdgler d'une enile faeon
et non am mioyen d d ivert arbitragem '!
Noui avoins alors reconnn la viIucessit I de convenir (I'n r".glomient 'inifor
me poir touites les r6clainationi. et voilA ponrquoi le Gonvernellent hartien
eat retourni art premier terte constrant 1'arbitrag, des Etats Ulnis ontrl
Hatti et deals trangeri. -
Par cette clause. Is gniiverielueilt aim ;rictin nousn assiita. intervenant avee
bienveillance eitre nous et lee pr6tentioiis liouriisnnes des r~clainant,. A notre
plus grand advantage.
ART. XIII.
20. Ct texte noi a iltient rien d'naholli en ce qui conrerne la nationality
des itng4nienrs. Ie 1Prl.sident de( Etats-Unis propose ( nominate ), inais c'eut
lo Prdrident d HalTti qiii nomine.
L eIFentiel est d'avoir des hiommes compktents.
ART. XVI.
21. Conlhian re tete difflbr, de celii quie conienkit Ia project originaiir de
la convention ? 11 aiiflit de relire l'ancieinie r.(daetlon uimr 'en convaincre.
Le renoiivlloinCt. lin trait, n'st phi, abtndIIO Ai lia dio erattim du (ion-
vernemieit ile, Etats Unis. Une diatiission. Ie eas A chsant s'ovivira A la fin de
Ia dlixitie annhle entra I-, deux parties onltraecttantes pour examiner la va-
leur des raisumon proci.ea fonrmluresi p ir 'une oi I' anttre des p'trties all ea
oft lss vins t o(ibjtl d Ila Convention ne aeraient pus rempli< If fur
spetifj. rti voLtv prs-elnted by either of the high c',ilrdectlic g parties the pur-
pose iif the tr-atly hias not been fall/ accomplished.
23 Qu11lls ePt In juriolietion eoimiptent e pour traneher lea contestations
ponuibles A I'occaaiotn de I'aexcition di1 trait; ?
Bir. quae la Convention Earde le silence sir ce point, e'est la tribunal arbi-
tral tie I, Haye. pr.-;clemnil l-t (iitovenii entire Haiti et le0 Etatw-Unis d'Ami-
riq te.
28. Icqiiel des deux textro, anglais et frtanaia, prinmerait, anil Ca d'nne
diftleuilt d iiiterpr.~tation dt'min texte ?
Loraqu'on se trove e) prienca de deux texts tie langn~s diftfrentes
conulie en I'eslpbce. les deux se talent. I'n iulanire 1'autre. en principo Mais
il peut isurvenir certainwas livergences d'inLtrprdration do tells on telles ex-
pressions, alors ii importe absolmuent que l'un des deux textes prime I'an-
tre. C'est dans cette provision que les parties contractantes ont adopted le tex-
te anglais


Atnifairf


J i t

















A IN iT UAI CE


DE


LEGISLATION : A \ ITIENNIE











ARR P, v dua ii/ \iti noinm inl Monsieur DAVID JE.ANNOT, Secr-
latire d'Elat de la Justice el des Culles.
(Monileur du 19 Mai 1915. )


VILBRUN GUI.LAUMII SAM
IPRIESIIlENT DE LA fE I'I IJQUE

Vu la admission du Socrelaire d'E iit do la Ju-tice et des
:idieS p t
UiJant .1 ..i 'r ".i drives que lui i:c,)rdent les articles 98 et
1 ;)' la Coii,-titution;

A ARE:TIE ET A1UF:TE CE QUI S'l :
Arti .:l. 1". M~:l. n ieur D,\VI JI:.\.Ni-r, av,(c;tt, est nomim
bcL.-ri iri-e d'Etat de la Justice et des Cui tes.
-Art 2. Le present Arret6 sera imprime, I oulbi, ct exd-
Cut P.









A NNN I A It


A.R I\\ I'l d(u /, juin l it( ln.t.hI /t, rilo/{f/ ANNIHM. lilL IHt E.
( \lin iitfr 'i dtil I'.Jllin I 1. )


VIL13RI'N GI'II.LAUIE SANM
I'iI/ IDEN DE' L).I IEPI' L/Q7/ /'E

V\i I 1(1 diil 2(; S:,,ptelibre 180) sur I'exercice dlu droit de
g ;'l ", (1' CoIIiluIl llt l dI IO [)i iei ('s It (l'i ni sloi et I'article
103(de Ii Consitilutio) "
Suri le rapport dtl S. '''-r t;airc e l'LEt; (le In Justice,
Lt do I'avis tlu CoVnseil des Secri'taCir,'- d'El':tt.

A ImI 'i.E ,:i+E Qw I Sr'r :
Arl. 1'. Amnistic pleine et enti'roe e-: i;ccordde, Ious les
droits des tieirs,-,' I'\a',-;, :ai aucins sont. ;in O citoyen ANNIBAI.
HIll-.uA :, tmis on C iatt de privenltionl.
Art. 2.- L.e prOsent AMrnti sern iniiirinid, lpubllic Pe eCNcut6
Ai In diligence d(i Secri ti;ire d'Elat de lI;i ,lustioe.



A lM iH :' I: 'aministie / u I 7 Anitit / 1! 5.
( .1 onilur dti 18 Aon'il, lill.5. )


I'lli I''PE SUI)iDE DAII''IGJUENAVE
iI .ESIblD''T )'e LA !/. U/. i/'QiL ,'E

(C t idi,'rantt qu, 10 Ic n v( rnivo nem nt aclnel est i.sii dle la n6
cessi:', I os- i'lic i' p ;I N;'lioi PL, p:l"' Sea, mI idaml ires aulo-
riss de finir nvec l',; rEgimes do coiup.;l do torce qui, nu lieu
do servir I'Iit(In'( publ)lic, no servent qu'aux intc'vts die quel-
ques-uns;
Consid'l.ran t qwe I- 1, p, nitle) s circon-tancllec-; (I1ue lI Pays trn-
vers-,, dries Iprlticuliitf'ellIe nt imx insuirrectiions ininterrom-
pucs de ccs dix ill il dcl nie'.s mois, font I'obligatiOn aui Pou-
voir I';xeculil' (do firii'e app) l A tionr- les citoyens indistincte-
1nl(Illt Ipour I salut dl lAi I'aI tic cl t d;ans uLine vIu d'npaiscrment
et doe c:uo ciliation .
Vu I'a'tic!o 103 Ld l i Constituti -n et la loi du 2 SeptemIbre
1800;












Sur le rapport des Secritaires d'F it de I'lintb'ieu r et de la
Justice, et de 'avis du Conseil des Secr6taires d'Etal,

A A I n l:': I T ARnII :'E i: fi i sI-r:

Art. 1". Amnistie pleine ct entire est aco)rdi'eo l tous
ceux qui, A I'occasion des 6vinements p)olitirl'-es de ces dix-
huit deniers miois, se sit troiuvs recherch(l s ou l) uvent
etre recherclhls pour dlits politiques.
Art. 2 Cet Arri't( sera imprimi. public et ex6cutd 6 la
diligence des Secr'taires (1'Etat de 'li. rieeur ci de la Police
G6nerale et de la Justice.


LOI modifianl l'art. 7 du decret de f1 1 sur /IP contlainle par
corps. (1) Volee a la Chaminbre, le 18 juiu au Sdngll,
le 12 juin Prominlgude le /I" Septemlbre 1915.
( Moniteur du 15 Septembre 19.-) ).


LE POUVOII LEGISLATIF


UWant des prdrogatives que lui accord I'article
Constitution;


69 de la


Vu 1 Le Icret du Gouvernement provisoire en date 'du
22 Mai 1843;
20 La loi modificative du 21 A it 1907;


Consid6rant que
inodiflnnt I'arlicle
du 22 Mai 18i3 n'a
a l'tranger;


Ie 16gislateur piir a loi (du 21 Aoit 1907
8 du Dlcret du Gouvernement provisoire
pas entendu creer une situation de faveur


Considl'rant quo cette loi n'a pas en effect modifl I'article 7
du dit DNcret qui rest encore npplic:able ai I'liaften:


Considnrant que par ainsi,
trainte par corps, la durde e
de six mois au plus, si c'est
contraire d'un an au plus et
contre un haYtien.


s'ngissaunt d'appliquier la con-
n est de trois mois an moins et
centre un 6IIranIr' (1le est au
d>2 trois, min'is au Inoins si z'est


(1) Annnaire de 1907. iage 5.


I 1 I l ,'ISlATION IIAITI1-NNI-










ANNI \11tl


A P1 ,,a0 1. I. 1 01 I AN'I E :
Art. 1". -- L'nIrlticle 7 (it l)5'ret (I Goivoernemllent provi -
so, e dti 2. 1;ii 181I est modili-i ;1insi qu'il suit: La con-
triilite pl)i torps lir;i l'li coitlreo t(otil per-o'lO ne pour det-
Ites t'stl(;It il(s ;ict' s dC ('1cm merce ddlinis par I'article
0(21 (In Code (d comnontr '. ni;is elle ne pourra i.e pronon-
c"ie conlre Ie septi;i'iiat.nilres et lo jiugement do conda;m-
i utioii (idevr. on lixer la dur e tui sera do trois mnois au
i tilits CI do '-i\ in is I U i lus) )
Art. "2 [,es o l|,iions pri vues en I'article 4 de la lui
ni dific tive ,il d.ilt (iln "21 Aofnt 1907 d meniirent consacr'es.
Aur. 3. l,; pr'-scene loi ial)boge tout s lois ou dispositions
d1e loi q i i li .-- it lconrit ir'es et sera ex0cutc it la diligence du
Seci tl; ire d'l:at de l;i .I i-lt ',.




L(UI uitnmetint les l oppoinement.s dees fonc'iionnaires el emuployel
duii Tribunu/l ciil de Port' au P'rince, ains.i 1uIe ceux. de son
(Iar1q(/el. ( I'ocde la/ Chamnbre, le I ju/illel au
Sd i il, le 17 Seplembre. P'rnnulylne le e 99 Seplembie 1915.
M .on/leur du 29 Septenmbre 1915.



Considarnnt que les j.ugcs du Tribunal civil de Port-au-
Plrincte iI'ot );)s 6Lt a; ginll enl)ti par la loi du 26 AoOl 1913
dans des pIroplorions con'' noblese, ou cgand aux autres aug-
Ient; al ioi s;
Considirant qu'il y a lieo de rcparer cette orreur en don-
na;t cos Maguist rlis Lne0 juiiste rdununerati .) du travail
qu'ils I'our'nis-ei t et des services qu'ils rendent au corps so-

Con-idi'-rant "glonwnt, qui'il v n lieur 't1lirde la concor-
d n;>i(ce e nlr 1h'.-, lppoi uoi;'. tills dii Peirsonil- l du (Oi 'ffe Ildu
T' ii)Iti;il C ( :1 ;l.-;i ti(i ;v\c- cux (Iu 'I personnel du Grcefe du
Tl'I i liiu ;>l 'i vil.

LA ,CIAllN E I ES lr' ':s

L-annt do l'initiative que lui ;ccord.: I'article GD do la Cons-
tiluiion.







D)E I. I.'-LATION llAITIl.NNE


A PiHOO-4i;

Et le Corps LUgislatif a vote la loi suivante:
Art. 1. A pairlirl du 1r Octohre de cetic annoe, les fonc-
tionnaires et emplovis du Tribunal civil de Port au Prince
ain:i qcue ccux dc son Parquet seront ritribuds con:tle suit:


1 IDyen a 50i
3 Juges d'in-truction ai 470
) Juges ij 440
2 Suppliants it 220
1 Greflier i 175
Corn mis greffiers hi 125
:3 Huissiers audiencicrs t 80
1 Hoqueloii 2.)
Frilis dc representation du D)oyen 150

Parquet de ce Tribunal

1 Cominissaire du (ouvernement 500
3 Subtituts, chacun A .".)
1 Hoquelon 25
3 Commis du Parquet A 125
Frnis de representation du Comrmissaire. 150
Art. 2 Les anpointements des commit greffiers et des
co', mi s dl u pI:iar(qI t du Tribunal ide Cassatio sont fix's A
Cont c'iqliianlt goul res pa;r mois.
Art. 3 La pi'sento loi ab i'ge touts lois on dispositions
de lui (lq i u iii ui so(l contrairtes o: scra ex cute a la diligence
des Secrctaires d'Etat d lna Justicc et des Finances.



LOI tit.,pl,:lanlt les aC / oileni enls des leFonclionnaires C el em/ loyes
de," '.: ibunn.r Ci/iA'. ( Volee ait Sedaul, e I 6 Novembre, ,)
Il Cha/nbre, Ie 7 DIcenmbre. /'rowiI/7dee le 9 diecembre.
b( .ile Ittr du 18 Decembre 1915. )


ConsidiraIt que les appointments lque perc.oivent les mem-
brcs des T' ibunaux c.viis 1o du Cap, des Cayes, des Gonai-
ves, de J;cmel et de Jremie; 20 de Po'rt-de-Paix, de Saint-
Marc, de Petit Gooive, d'Aquin, de- l'Anse-h-Veau et de Fort-







A\NNI A IIi


Lib.cih' iw -oi Iu plus n r )lpporl nivrC I'im ro t1't 1C'e de leiurs
folluti Is et In -( 11 me( de (1 avai2 (:.n J ..l 11( le 1- l-s Mligisilri' s vi-6s 1i I' t paS 'tle cOnm -
p)1'S dins L I oi (ii 17 S ptomni)i'1 d ee t 1 a n01'0 (Jli (loi-;uiCIe
I'nugil Ienlnl iio1 d1.c ljs Wp lttintellent t doe j'gr os du 'I'il)unal ci-
vil de Port nii-l'riinceo
C(on'.id ni' t qu'il eslo ju t d' eni1 e'i r aniis:IS ; ir T'iliuntltix
de Pliiv
Con-id-'i ;llt qiuil y I) licli Ide r''p.ir r cie err r enCe ;e ccor.
dant i (cs N1ngisirnis ul(ne ri'on'li t ioli convnollable et pro-
portionnclle aux services qul'ils relnde tlli I I society
LI, Col 'S I.I:.GI:I.ATIFI
Usant de l'iniiitiiiiive (i liii conf' re I'nrticle C9 de Ia Cons-
titution a rend u la li lui van te:
Arlicle l'". A parlir du l'r nlai prochlain, les fonctionnai
res et employes des tribunanx de In 1'"' cat6gorie scront r6-
tribues come suit
Tribunaux duI Cap H'itien. Caye., Gona'ives, Jacmel et Jrenmic.
Gourdes
Dovyens -i .1400
I- rais d 2,8 J .1 .s i 1 350(
( ,< ,l'li-str1'1 tioii don( t deoux l our I1
C ;a 1) 360
'. jugos Siu ;l i]t v s (' 1t 175
S(r i.'li, rs 125
2) Conmi- gro lier.s 10()
0l lliisios u a(lienriers il 0(
dloni deux pour los Cayes, deux i our
los (Goinives et deux pour .lacme'l
5 loquetons 1t 20
I'arqlf l.s de .res Tribunau.r

5 (Commissaires du (iouvernement ii '00
I S'nl)stituts a 350
9 Commis du Parquet Ai 100
5 Iloquetons A 20
Tribunaux Civils de Port-de-Paix, St Marc, Petit GoAve, Aquin,
Nippes. Fort-Liberto
6 Doyens : 350
6 Jugos d'Instruction ia 310
don't quatre pour Poit-de-Paix,
Anse-a-Veau, Petit-GoAve et
Saint-Marc a 300
6 uPlldlants A 150








DE LL-.sL 1i:'ATION IIAITII'NNE


f; grofliers 100
12 commis-grefliers i 7:""
(; Iluissiers a'Idienciers Ai W
G( ho(luetons a "20
Frais de repr('setntation des (; Doy in .)t
Parpquels dt.'s Tribunatiu
6 Commissaires du Gouvernement ai 50
6 Subtitiits 310
6 Commis-greffiers 75
Article2. LCe apipoilcntment-; des. Juiigs mentis dans la proportiio dle 25o/o ainsi (lue ceux du per-
sonnel do leurs Irib)un1au;
Article 3. La prIocnte li abrog tonte l)is on disposi-
tions de 1,i1 qui uI i sont contraires (tI serli iiu blite et exi cIn-
tte a lan diligence des Sit'W'-;lires d'Etat de la Justice et des
Finances, clhacun en cc qui le concern.




El3elations Extriecures


CONVENTION D'ARBITI-AGE (1)
Con'le entire la iepublique d'llaili el les Elals.-Unis (d
Brisil pour le r' pein)!n/ des r ni/i,.s intern iti )n ,i.r.
{ lcrel desanclion el rali/icalion. ) ( Mhui,, da (6 Iecrier i 9 )

Le IPresidenl de In lildlpuliliq e es Ihal-ts I'nis dii Br('-il, di-
sirailt conclude line Con veition d':nrljiir;uge on ;tppli-a'ioii ds
Iprinc('il)s t',noincds Idans les articles NXV I XIX ot XXI de la
Convelntion pullr l regl.clellent pacifique dpesc onflits ilrerna-
lionnlux. Signs 'I la Hi .yl le c 2 Jilillet 1899, ot dte- nar'irles
XXXVII i) XL el, XI.I ld la Convention :sign'e a la tn.en
villei de a1 II iyv, I 18 Octobre 1907, ollt noriune' l)oir 'lms
PIl-ni loientiaircs, savoil :
Le Prd-ident de In Ri)il)lique d'Haiti Al. IH P;urild6ii- San-
non, Envoyd Extraordin tire (cL Mlini-lri, Pleuiii) P O,!'iti;hie a
WVashington;
Le residentnt des Etat Unis du Bri'-il. Nlonsienr Iinaldo de
Lima E Silva, Charge d'Affaites A Washiinglon;
S---oi .- a
( 1 ) Voir le texte t-i',5ilivi au Moiitcitr tn 6 rvrir 1913.








\M AI li:


L'c: l? i nln sow des n.ir clcs -1i *
v1 Iis "

A in :.K I

Les dil' i l- 1idrc iirid ilp (e onl h w ornp l ('l 11
des trajib C tcni-( < on1 UnC1'0 Pnr-cs Ci lnir-ni-
tles q1 i \i 6 1 '+i i <' i l 1 llirl I i ire Cl io I (J|i n ut rt'; ll el lll
pu tr, rn h, p' r hl v oi Cou r PIe.i it i l i .... ':, JuilI it 1i ), n l; I C.y 'a i c( 2 (lilion. toutefois, qu'ils ne
.lttcnlt tn .io. i i h is vilNuxN. ni I'indipendance on
I'hlonnot ur i Ps l t~ t;i- (liCont; ;ici its t (lii'ils ne tolnclient pns
tinx inlti l e d tic I r 'es t' .-- nccs i'ta;ilt, CI ouitre ontendu
cue. si l'tinie des (dtix Patii (Contll cl ntes, cl prclire, tout
nrbitrnog rpil.6 nitant de lki prersnte (Convonlion -e'rl s;o mis ;')
un Clit f dEint, fi un (n livelii rni it ani n-i t lin. on plusi(ni's
arbitrcs clioii-is on d(lliwr.-: des lislcs du 'I'Tilibuinl do li Han e.



Dans clique cns parli ilii.o '..s li;iutes Plnries Contric-
tantes avant l de s'ndre s s' ;r ;i Coiiri Pt rnianen e do la Haye,
; d'niiipes alrbitres oil a unI sciil ; Il)itlr. silnelonlt un conm-
promis special dcterminani t netted, 'eni I'olb)ct du litige, I'oten-
due des pouvoirs dte larlbitre nu des nr)iires, ot (ls condi-
tions ia observer on ce qni m c ii ',w'k e Io (dlMai;s i ) our In cons-
titution idu 'I'ribuniial ;rC'itira; l mi Ie -Ilix ~e l';rrbitre ou des
arbitres, ninsi qi l s I(, gle do hi p c'dure.
Ces compromise >l 'i;a x .- i. nt lin is, dlnns osI deux
pays, aix f(r'iii tii 's r'Lui: |ir l ois loisconstiiitionncllces.

An icri: Illi

La pl -,i rito Con. tion 'ii. pour unc lll 'Ir dc
cinq a(ni.--' a partir 'I ;'ur do l'i. iingn des ratifieniions
Si elle n'-t ,.", d,',n(..il(e six mois avantl'ex.pirn ioii de ('e'
lerme, clle continuera it rc'ster en vipueur pendianri itne nlon-
velle p6riode de cinq ann .'s, et il en sera de mi.'m e sucUI.,si-
vement.

AwTncII-c IV

La pr,'-ente Convention scra ratified prr's l'acconmpli.-.o.
ment des brtnalites 16galee- dans les deux pays, et les rali-
fications en seront ecangdes A Washington aussit6c que fai-
re so pourra.







I ) I.di. I-,I.A'TION HIAI II- NNI.


En fli de quoi. nous. Is Pltenipolentinircs ci decssus nomn-
Il S, nous signons le present instrument e: deux exemplai-
res, chacunn en langues frantnii-P et portugaise, et y appp-
soni n0os0, cllhets \ Washington, Ic vingt cinq dti mois d'A-
vril mil netif cent dix.
( ,.S) R. nm. LIMA E SILVA.
( L. S ) H. t',\.iii;s SANNON


Nous,
FRAN(;OISc ANTO!NE SIMON
I'rdsid ent de la Wlpuhliqie d' Haili

Ayant pour ngrnCllie In Convention d'Arbitirnge conclude et
.-ign6e i TWVasllington. Io vingi-cinq Avril mil neul' cent dix,
entre le Gouvernement de In Hipublique d'Haiti el le Gouver-
nement de :. R6publique des Etlis Unis du Brisil. represen
t6s respectiv'ment pnr Mlonsieur H. Paultuis konon, Envoy6
Extraordinairo Iet Ministlre, il16nipltelntinire dM'H iti i W a-
shington, ot Mono ieniir i ainnldo de Linimn Silva Cliargi d'Af-
f'(iires du Br'.-il i WVashin-glon, dcclarons approuver, ratitier
Me confiriier li susdilt Convention, promettnnt de la faire
xellciter et ohServer solon s; formal' et Itoeur, e ni;1 permret-
Itr qu'il ysoit conlrevenu.
En foi de qloini, nous vons signt de notr martin, la pre senate
ratification ct y avons fait apposer Ic. Scean Ice la R (pulblique.

---/ ,"fJ I.f'--------------

DECRET


LE CORPS LEGISLATIF,

Usani t du pouv,(ir quiii ltni est attribu(c par I'article 101 do Ia
Con.titition, ;iprI's avoir (eNxamine ia Convention (I'Arbitrage
conclude t V Washington, le 25 Avril 1910 entire le Gouverne-
ment de la Republique d'Haiti et le Gouvotrniment des Etats-
Unis du Bi--il. laquello Convention a it6 ratifice par le Pr6-
sident de la Ropublique d'Haiti, Ic 14 Juin '1911.
Decrcte la sanction dto la dite Convention pour sortir son
plein et entier effect.
Donnu6 la Maison Nationale de Port-au -lPrince, Ic 27 avril
1'12








ANNI AlHIi-


PhI0( VS I.:- B\'IAL.
d'eirlin r t de H fi/. lionI iLr, ii C n renlifm ,' 'ue Pnire H/ ilit
el /e /lr sil.
.1/ult il r dit 1iu 1 /' f rri r /! .;)


Les soI-'~igli('s-', Sol. n Ml )- s. Ilnvoyd Extraordlinaire 1I
Nlinisreo Plnflipoienliaire d( In i l( )" blil ie (l'H1 liti ot Domi-
ni'Cio de Gainn. Aim l iss.i,olIur xljranrdinniroe ot I'ln(ipoten-
tiaire des Etats-l'nii d(l Bro*sil, s ("Innt r uni- fi lI'Ai, nla.s-nd
du Br6sil pour procIder i' I'('clhange des r;iliications de In
Conenlion d'arl)itragn entire los deux Ic-pul)li(ies -ignrm i
Wasliington, le 25 Avril 910. dLnieni autorisc.s, scsont com-
muuilqu les instru'me nts de cos ratifications le els fIirent
Irouves exaots et concordants el dleiangpds entire les dits
Plnipotontiaire.s. 11"n fioi di, (quoi leo. soussignis ont dress le
present proc6s verbal qu'ils ont sighi en lquadruple exp6di-
tion et revetu d c leurs cacliets.
Fait At Washington. Ic vinglimeinc jour di mois de Novem-
bre mille neuf cent douze.
( Signs ) SotoN N ENOS.
Domicio da GAMA.



A I 1:1 ";:
du 16 IFecrier f915 nomu/an M11. Jdrdmie, Secrdiaire ifElat des
iel/ltinmis Elr'ieures
( loniteur dii 0 Ma's 19!3. )


JOSEPH D)AVII.IAlA '[1[IOl:)DORE
t'rdsident ide I/ Iiepubtlique.

Vu les articles 08 (.tL 113 de In Constitution.
Considkrant qu'il y a lieu do compiletr le Conscil des 5ccrd-
tairos d'Etal.

A An i l;'ir ET AnlIT <::'E 4: 1 (,,I'f S I'T:

Article 1". Le citoycn JE1~iEMi est nomnin6 Secritaire
d'Etat de la Justice eti'de Helations ENxtLrieures, en rempla-







I)E I.E(iGI \ NATION IAIT\I I'NNE


cement cdu citoycn Louis HotuNo dout la d6missiun est accep-
t6e.
Article 2. Le prsenl a'rrltd selra ii lprii6, pullid ct ex6-




CON\VENTION I) LA 11AVY'
Po, urie r f'gcli'nel pacifiq/tiu des Conflils inliernationa,.r.- O('cre(
col d /a Chambre le 27 Aj.nt, an SNdal le 2Q9 lowl It)09.
(,Mlotil'tit (hI / Aot'l 1) 15.)


Sa NMajesto I'Elmperciir ('Allemagne, Hoi de Pri'i-.e ; le Presi-
dent des Etats Unis dcl'Ameriqioe : l Prdeident. do la illpublique Ar-
gentine ; Sa Majest0 I'Empercii d' Anltricllo. Hoi d e Bolime etc. et
lkoi Apostoli(qio do Hongrie ; Sa Maiest le t( ii des Bol3 es ; Io Prd-
sident de la ROpubliilu l de Rolivio ; lo Prisident dl la Reuibliqlne
des Etats-Uniis dii Birsil ; Sonl Alte-se Royaleo l PI;ince de Bulga-
rie; le President de la ROp blli(qu e e Chili ; Sa Majopsti I'lmpereur
de Chine ; le Plresident de la Hlpul)lique do Colombie ; le Gouver-
neur Provisoire de la RH pithlliqtlO det Cuba ; Sa Ma.j ostd !e Roi de
Danemark ; It Prtsilent de la Riipubli(-ne Do minicaine ; ie P'esi-
dent do la Hepuhliquiie do 1'EquateOr : Sa Malie-t le Roi d'Es|pagne;
Ic President de la RKpulliquite Franl(aise: Sa Man.jst6 lI Hoi dui Ho
yaume-Uni de Gratnde Bretat e (I. I'lrlande t les 'rerritoires Bri-
lanniques an del;'i des iner-, Emniperur des lides : Sa Majeste6 le
Roi des Helltnes; It Prisidont de li Re publik|e do Guate mala: e1
1Priside tnt de la RIpulilique (I'llatti ; Sa Naj-t le Ie oi td'ltalio; Sa
Ma.jese l'FEmpereur dii Japon ; Smii Altesse hRoyale la Grawnd DIe do
Luxembourg. Due de Nas-sa ; le Pr~sintrl o des Etats-Unis Mexi-
cains ; Son Altese Roya tle It l'rince de Monteiin gr ; Sa Majestt le
loi de Norvege ; 1( President le la RSpubli(lne do 1 Panama ; le Prd-
s ident de la Repupliique in t'ra;.iay: Sa Majo-t la Reine des P.-ys
Bas; le Presidenit de la R p lilb it p, P "n,,,) Sa Maje-;to Imperia-
ol le Shah de Perse; Sa Majesiaj le :-i, i d(I Portu, al et deo- Algarves,
otc. ; Sa Majesta le IRoi dle Honimanie: Sta Majest( I'Il'mpereur de
'I',ites les R -sies: le Prisidoent do li r piibtlilne du Salval ior; Sa
NlMajsti le Roi de Serbie; Sa Majoest It- Roi dp Siam; Sa Majeste Il
io,.i de Suede: leConseil F<dral slisse; Sa Majeste I'Emppreur des
Ottomans; le Prisident de la Rdltublitiiue Orientale do I'Uruguay; Ic
President des Elats Unis doe V'itzuNla
Anim6s de la feritn volnt0 do c .mc )urir au maintien do la paix
gondrale;
Rcsolus A favorisr de ttos leurs elfrrts to r6glement amiable
des conflits internationaux
Reconnaissant la solidarit, qul unit tous les memb:.'es de la so-
cidtt, des nations civilidstes.










\Voulant t 0,t-ii l'm, I i't ire ii .Ii .. L kortilicr lc sentiment de la
JusticeO nIterni iot ialoe ;
Con\tain, i- iltne I'instit'.tin : ., .,(0 d'unw jeu idiction arbi-
tralo aIcc,-.iblo ;' Ito <, ;ii in do I'li.-.anc inilll-pondatlc'm,
petit coC lri iiler ollie ;i 1 nt *o i ->ti ;iat ;
c -iid.i rant los avant os d'un io org'alni-ation gdl ralc el rti'-gu
li6re de la 1ri liur,1 arbitlrale ;
stimrant avec I'Augu tJi linitialotir do la C(:jik'orelic Ite-rniiati'-
na l de la Paix qt'il import do 'oitacrcr darP- io1 accord interna-
tional los pri ncii)es d c ii it 't o Idr it .tnr l(e.(liicels I potentt la 6e-
curito dos Etats ct eo l ion ri 're des petiples;
Dtsireux, dans co but, deo ninox assurier Ie oiictioiioement pra-
tique des Commissions d',.inni( et des tribinnal.x d'arbitrace etdo
faciliter Ierecomrs A la justice ai lilrale lor.s(|i'il s'agit do litige de
nature a comforter uno pli,ii, diii .,sommaire ;

Ont .ji:d ( ic(sail o de rev isor su' 'ertains points et do c mpijd-
pleter I'Renve do la P' mibinv Condlir( iec do la Paix pour lo r6gle-
ment pacifique qs conflits internationaux :
Los Ilautos Parties Coni nclantes ont r-su!ul do conclu:'- une
nouvolle C,1nvenion a celeffet ci ont n .mnm 'ti s plinipoteritiai-
res, savoir:

Sa 3l1ajesld h'Emnpcreu'l (/'. A//rinmagf, luoi de Prusse:

Son IVxc:ellonc e Icl Iaro Mrsiha/// d( blieb /''r.ein.. Son Ministro d'E-
tat. Soi, ainlassadeur extraordiln ire clt I leiipolc' ntiaire a Cons-
talti ;l l o le
,Nl. I r J/Johaies A'ri(eg', S) Vii ,Lvin( ('ij mi.,-io0 extraord* iaire a
in pairo Soit Cl) fIctL'r nciC s (u cOi iller iltitne doe nation (t r.u-
I oCi iul-o aui. Snillist~r c i arp irial des a aitres itrngl res, nlc l irnl)c
do la Icour pei mianente d'ani hitrage.

/' Prd s'idl dIs Ei tis I/i/ d'Am( I iq, e :

Son Ix .c llence .I Io.ep l II l('ho/ba/. am l sadot r extiaordi-
liaire S I L 1'elle ,e .. N I orare i'ort', aTml M)as o r o extraor-
dinaire ; S i x icellence .I Uriah M.1. lios, anba.sadeull ex rur-
diuir ie
Son xeolleneo 1. )arid.tIayine Hill, ouiyoyC extraorditlaireo et
Nlillistre i)l('ii)OM el tidir'e tl0 Ii H[- 1iI)pliqle, I la a Ilaye ;
M. Charle/.s S. SpIrry, control admiral nmifistre llUl)ipotelitiaire;

M. Gory s I. '.)ar g d'ral dle Irigade. ph el do la Justice mi
litaire de I'arin e fIeddra.e, NJiuistre iIOiipoteL ti-taire;
Y1. William I. Blichalian1, .inistre plinipotentiaire.


ANN 1 I'AII E









1DE LL-Gl,;I.ATION HAITIENNIE


Le President de la Iiepubliq'u Argentline
Son Excellence M1. lBolue Saenz Penna, ancient Ministrc des Af-
taires etrangeires, on vy.e extraordlinaire e t Mi istre plenipot env iai-
re de la Rdptubliqlu it RIome, nmemi br do la Cour permanent d'ar-
bitrage ;
Son Excellence M. Luis M1. )rago, ancient Ministre des affairs
etrangeres ct des Cultes de l la l(publiqlue, il'ptn'. iltionlal, mem-
bre de la Cour permanent d'arbitrage.
Son Excellence M. Carlos Rodriquez Larre:a, ancient Ministre des
affairs 6trang6res ot dos Cultes de la RI publique, memijre do la
Cour perinanente d'arbitrage.
na .Iaesit l /'Empereu, d'Autriche, loi de loh/ ,ne, etc.
el lBoi Apo.toli(qe de Ilongrir :
Son Excellence M. (;'elin MlerlcPy de K'apusmere, Son consoiller
intime, Son ambassador extraordinaire ot pldnipotcntiaire;
Son Excellence M. Ie Baron Charles de lMacchio,,Son envoy ex-
traordinaire et Ministre plcnipotentiaire ai Athl nos.
Sa Mla/jsld le Ioi des Be/qes -
Son Excellence M. lieernaeri, Son Ministro d'Etat, membre de
la Cliamlbre lies Reprsentants, membroe de I'lnstitut de France etdes
Academies Hoyales de Beigique et de Roumanie, membre d'hon-
neur de I'lnstitut de droit international, membre de la Cour perma-
nente d'arbitrage ;
Son Excellence M. J. Van Den Ilecvl, Son Ministre d'Etat, an-
cien Ministre do la Justice;
Son Excellence M. le Blaron Guillaume, Son envoy extraordinai-
re et Ministre pleniiplt'nti;i; .' la Haye, membre de I'Acad6mie
Royale de Roumanie.
Le President de la Rlpubirque de IBolivie
Son Excellence M. Claudio Pinilua. Ministre des Affaires ctran-
gero. de la I Ipubllique, memlr'e de la Cour permanent d'arbitrage;
Son Excellence M. Fernando E. (;uachal/a. Ministry pl6nipoten-
tiaire a Londres.
Le President de la lRpublique des Etals-iUnis du Irisil :
Son Excellence M. Biti Barbossa, ambassadceri extraordinaire et
pl6nipotentiaire, membre de la Cour permanent d'arbitrage;
Son Excellence M. Eduardo F. S. dos Santos Lisboa, envoy extra-
ordinaire et Ministre pl6nipotentiaire la laHayo.
Son A lesse Royale le Prince de Bulqarie :
M. Veban Vinaroff, g6ndral-major de I'etat major, Son general a
la suite ;










\NNCAIR EIV


M. I/ran ara'ntu dio/ul/fa/, pt niwuir g le I it l a Cour de CaSSa
tioin.
Le" Pr sidiIen de la !dItpub/iqtei dr C/hili:
Son iEx.'--II il'o N M. )Domingo Gaina, envoye extraordinaire et Nli-
nistie plciiij,(tentiaire ido la H.' I ulli'iite a Londres;
Son Excellence .11. A u/nstl. ilatl,, elivoy0 extraordinaire'et Mi-
nitre l 1.-.llip,, t iiireo de la li6publique A Berlin ;
Son l.xclleniceo M. Carlos Concha, ancient Ministre de la Guerre,
ancient iirOd-idi'lt oe la Cliambre des Deput(-,. ancient envov6 ex-
tiaordinaire ot Ministre pleiipoi)tentiaire a Buenos-Aires.
Sa ilajeslt lEmpereur de Chine :
Soin l.:.xcell in. LouI--TSiing Tsianii,, -ni ambassadetir extraor-
dinaire.
Son F'xc \lln. I M.7s.ien Sni, son envoyd extraordinai:'e et Mi-
nii-tre plT'iiipater.tiair' a la Haye.
Le President de la lepublique de Colombie :
M. .Jooge tHolguin, general ;
M. Santiogo Perez Triana;
Son Excell.i MNi. .Ilar,,ePlivuv,,, Argas, 'nedral, envoyd extraor
dinaire ct Mini4te pl nipoteritiaire de la RPpulIlii(ue. it Paris.
e G(ouoverneur proisoir de la Bnpuiblique de Cuba:

M. Antonio Sanc/he de Buitamnane, prol'esseur de droit internal.
tional i I'Universite de la Havane, Sdnateur de la Republique ;
Son Exccllan,:', M. (onzalo Quesada y Aroslegui, Envoyd extraor-
dinaire c Mini i ti t i pl,-iipl, tL'tiaire de la Rl publique A W\ashington;
M. .Mannel Nanquil/,, anci'cn directeur den 'Institut d'enieigne-
ment secondaire de la IHavane, Sniateur de la IH-publique.

Sa .llajesti; /' loi de Danewmark .
Son Excl-llon ii M. Constantin hBun, Son Cliambellan, Son en-
voyd extraordinaire ct Ministtre pIl-niriatentiaire A W\ashington :
M. Christian I''1drici/ Schel/er, centre amiral;
M. Ax e/l del, Son cliambellan, chef de section au Nlinisteree Ro-
yal des Affaircs ktrang6ies.
Le President de la liepublique Dominicaine:
M. Francisco Hllnriinlu,: l/ Carvajal, ancient Secretaire d'Etat au
Ministere des Affaires etrangeres de la 10pulhlique, membie de
la Cour permanonte d'aibitrage.









D)E 1l;;I.-5LATION IIAITIENNE


M. Apoliuar Tbjera. recLeuir d(e I'lnstitut professiouniel de la Re-
plique, inembre e la (COur permanent d'arbitrage.
Le President de la lRpiblique de I'Equateur ;
Son Excellence M. Victor Iendon, envoy extraordinaire et Minis-
tre plenipo:entiaire de la H publique A Madrid ?
M. Enrique born y de Alsua, charge d'affaires.
Sa Majesie le Boi d'Espagne :
Son Excellence AM. W. H de Villa Urrutia, s6nateur, ancien Mi-
nistre des Affaires Mtrangures, Son ambassadeur extraordinaire
et plinipotentiaire a Londres ;
Son Excellence M. los, de La BIiga y Calvo, Son envoy extraor-
dinaire et Ministre plenipotontiaire i la Haye.
M. Gabriel Maura y Gamazo, comte de Mortera, depute au
Cortes.
Le President de la liepblique Franaise :
Son Excellence M. LUon, Bourgeois ambassadeur extraordinaire
de la R6publiqLe. sienateur, ancie'n president du Conseil des mi-
i:stres, ancient ministry des affairs etrangeres memore de la court
permanent d'arbitrage;
M. le Iaron dEstournelles de Constant, senateur, minist.'e pl6-
nipotentiaire dc 16rc classes, memlbre e la court permanent d'ar-
bitrage;
M. Louis lienault, professor A la faculty de Lroit de l'universi-
td de Paris, ministry plenipotentiaire Ihonoraire, jurisconsulte des
aftaires etrangeres, membre de I'Institut de France, membre de
la cour permanent d'arbitrage;
Son Excellence M. Marcelin Pellet, envoy6 extraordinaire et
ministry plcnipotpntiaire de la Republilue Franiaise it la Haye.
Sa Majesit le Ioi du ro'yaume-bni de Grande Bretagne el d'lrlande
el des te ritoire lhritanniqnes au delay des iners. Emnpereur des hides.
Son Excellence the !iight Honorable Sir Edouard Fry, G. C. B.,
membre du conseil prive, Son ambassadeur extraordinaire, mem-
bre de la court permanent d'arbitrage;
Son Excellence the Rigt hcoriorable Sir Ernest .Mason Satowi, G. C.
M. G. membre du counsil privd, membre e la cour permanent
d'arbitrage;
Son Excellence the Rigt honorable Donald James Macky Baron
Reay, M. C S. I. G. C I. E. membre du conseil privJ, ancient presi-
dent de 1'institut de droit international;
Son Excellence Sir Henry HOWARD. K. C. M. G. C .B., Son Envoye
Extraordinaire et Ministre Plenipotentiaire A la Ilaye;










ANNUAIlE


SN .1/ajesi/ l It oi des Htll/enms. :

Sron Ex.- '.i.'. M. Chlon liizo Htnm/aibe. Son env, 1.' extraordi-
naire ct Mini.-'ite P'l.ni t. -iiaiire a Berlin.
MI. Georges Str'it, prol'oe -, I.- droit international A Il'uliver-
site d'Arlii. s., rnmemlbre de la couir p .-Iminn:te d'arlitrage.

.e Pr'sident de /ia epub/ique de Guatlmala :

M. Josd Tib/e .Mariado, clihamr d'affaires de la l1epublique A la
Ilayc ot a Loiidres, in, inhlr. d i la court permnaiente d'arbitrage
M. ilenriqei Goinez Carillo, charge d'affaires de la Ri',puiIliilue
'i Berlin.

Le Pr('videat de la Uipublilque d'lla'ii :

Son I xc'elloii.- Jean Joscph l)albemar, envoyd extraordinaire OL
minirstre pIlI l.'t'ii rit-ti;ir, de la I3dpubliquec a Paris:
Son Elxe1'lloi'I MNI. N. Lcler, envoyd extraordinaire et ministry
pl'uiipoteentiaire de la R1publiiue it \Vashington ;
M. lierre lludicourt, ancient prol'esseur de droit international
public, avw-,a;t au harreau de Port-au-Prince.

Sa .Ilaji.Ft/; le Iloi d'llalie :

5o0i I',x ln.'I' le comte Tornielliy lrusal di I'ergano, Sinatecir
du Royaume, ambasadeur de Sa Majesti le IR ii it Pari, mem-
Ibre d( la court permanent d'arbitrage, prisidnt l de ;l dtldgation
italienne;
Son IEcellence M. le commander Guido Pompili, ldepute du par-
lement, sous -.,.r,-.taire d'Etat au minister Royal des affair.1%
dtrangrcos;
M. le commander Guido Finato, coneiller d'etat, dlpute au
parlement, ancion ministry de I'lnstruction ;

Sa Majsi.ld I'Empereur du Japon :

Son Excllen.i M. Keirolu Tsudzui, Son amliassadour extraor-
dinaire et pll'*lilip teio tiaire ;
Son Exr,'lliinco M. Aimaro Salo, Son envoy extraordinaire et
Ministry pl6iiipotentiaire a la Ilaye.

Son Alltesse royale le Grand due de Luxembour'g, due dle .ac.o'i:

Son Excellence M.1/s/hen, Son ministry d'Etat, prd-4ident du
GuuvirncLnent Grand Ducal;
M. lecomtede l'il//er., clarg6d'alfaires du Grand DuchOi a Berlin










I)E LEGISLATION IIAITIENNE


Le President des Etats-Unis le.r'icain.t:

Son Excellence M. Gonzalo, A. Estera, envoy extraordinaire
et ministry plenipotentiaire de la Republique ,5 omne;
Son Excellence M. Sebastian B. de Mier, cnvoy,. extraordinaire
et ministry plenipotentiaire de la Republique h Paris.
Son Excellence M Francisro L. de la Barra, envoy extraordi-
naire et ministry plenipotentiaire a Bruxelles et la Haye.

Son Altesse loyale le Prince de Montenegro:

Son Excellence M. Nelidow, conseiller privO Impirial actuel,
ambassadeur de Sa Majesto I'Empereur de toutes les Russies a
Paris;
Son Excellence M. de Martens, conseiller priv6 Impirial, mern-
bre permanent di conseil du ministlre imperial des a'fai;es etran-
geres de Russie;
Son Excellence M. Tcharyk'ow. conseiller d'Etat Imp6rial actuel,
envoy extraordinaire et ministry pl6nipotentiaire de Sa Majeste
I'Empereur de toutes les Russies i la Haye .

Sa Majeste le roi de Norvyge

,Son Excellence M. Francis Ilagerup, ancien president du conseil,
ancien proresseur de droit, Son envoy Extraordinairo et ministry
plenipotentiaire a la Ilaye ct a C )penllague, membre de la court
permanent d'arbitrage;

Le President de la Bepublique de Panama:
M. Belisario Porras:

Le President de la Republiqtie de Paraguay:

Son Excellence M. Eusebio Mlach/in, envoy extraordinaire at
ministry plenipotentiaira a Paris;
M. le comte dau Monceau de Be-gendal, .on)s il de la I-pul)lqu.
A Bruxelles;

Sa Majestd la reine des Pays as :

M. 1l. de Beaufort, Son ancient ministry des affairs Mtrangres
membre de la second chambre des etats g anraux :
Son Excellence l. '. T. C. Asser, Son ini ti-tre (d'llt. ineimb
du constil d'Etat, meml)re de la cujr piermnt.mnt o d'a bitrzigc;
Sin ExcLllenc e Ie Jonkeer, J. C C de'n B:er Poorliuqael, lioulo-
nant gntdral en retraite, ancien ministre d. la guerro, membre du
conseil d'etat;










\NNI AlIRE


S.-t Ex ..-*, ,I le If JonMkelr J. A. Hoel, ',,n aide-camp en service
extraordinaire. vice admiral en retraite, ancient ministry de la ma-
rine ;
M1. J. A. Loeff, Son ancien ministry de la Justice; membre de
scni.l cliamnbre des Otats gendraux;

Le IPresident de la lRepublique da Pe'ro n;

Son Elx'cllt'nceI M. Carlos G. Gandamo, envoy extraordinaire et
ministry Ipl',nipi Itt liaire de la RHdpubliique A Paris et A Londres,
mcnl re de la cour permanent d'arbitrage;

Sa Majeslt imperial le Schah de Perse

Son E.x :cL (li-'. Samad Khan Montazos Saltanhe, S)n Envoye
exlt ai)rdiii;iiicl eL ministry plenipotentiaire a Paris, membre de la
court permanent d'arbitrage;
Son Excellence Mirza Ahmed Khan Sadigh ul mulk. Son Envoye
Extraordinaire et ministry plcnipotentiaire a la Haye;

Sa Majestd le roi de Portugal et des Algaves, etc :

Son Excellence Mi. le marquis de Soveral, Son conseiller d'6tat,
pair du royautnc, ancient, ministry des affairs ktrangeres, Son En-
voye extraordinaire et ministre plenipotentiaire h Londres, Son
amnlaassadi.ur extraordinaire et plenipotentiaire;
Son Excellence 1. le Comte de Selir, Son envoy extraordinai-
re et ministry plinipotentiaire a la Ilaye ;
Son Excellence M. Alberto d'Oliviera, Son Envoye extraordinai-
re et ministry ,p'nipooiintiaire A Berne.

Sa ,lajeste le roi de loumanie :

Son Excellence M. Alerandre Beldiman, Son envoy extraordi-
naire ct ministry plnipotentiair'e Berlin;
Son lx'el,.nc:' I. Edgar .llavrocotrato, Son Envoye extraordi-
naire et ministry pldnipotentiaire la Haye.

Sa Majecstl l'Empereur de toutes les Russies

Son Excellence M. Ne/lidttr, Son conseiller priv6 actuel, Son
ambassadeur a Paris ,
Son Excellence M. de Martens, Son conseiller prive, membre
permanent dn c"tiisei du minister Impirial des affairs dtrange-
ts, lmenlbre de la Cour permanent d'arbitrage;
Son Excellence MN. Tcharykow, S n conseiller d'Etat actuel, Son
clhambellan, Son Envo.i extraordinaire ct ministry plnipoten-
tiaire A a laye.










I)E LEGISLATION HIAITIENNE


Le President de la Ripublique du Salvador:

M. Pedro I. Malheu, charge d'affaires de la Ri'pullillue C Paris,
membre de la cour permanent d'arbitrage;
M. Santiago Perez Trian', clitrg d'Affairts de la IR pab'i A ic a
Londres.

Sa Majesit le Roi de Serbie:

Son Excellence M. Sava Gro'itch, g6ndral, president du conseil
d'6tat ;
Son Excellence M. Alilovan Milovanovitch, Son envoy extraor-
dinaire et ministry plenipotentiaire a Rome, memblre de la court
permanent d'arbitrage ;
Son Excellence M. Michel Mlililchevitch, S)n envoy extraordi-
naire et ministry pl6nipotentiaire a Londres et la lHaye

Sa Alajesld le ioi de Siam:

Mom Chatidej Ldom, major general;
M. il. C. Corragioni d'Orelli, Son conseiller de ldgation;
Luang Bhucanarth Narrubal, capitaine;

Sa Majesld le roi de Suide, des Golhs el des Vendes:

Son Excellence M. KInut Iljalmar Ldonard lHanwmar.sjold, Son
ancien ministry de la Justice,, S ,i envoy extraordinaire et mi-
nistre plenipotentiaire a Copenlhaguo, memle de la cuur perma-
nente d'arbitrage;
M. Johannes Hellner, Son ancien miristro sans portefeuille, an-
cien membre de la court supreme de Sl le, m mb:'e de la court per-
manente d'arbitrage;

Le Conseil Hddral Suisse :

Son Excellence IM. Gaston Carlin, envoy extraordinaire et
ministry plinipoiintiaire de la Confeddration Suisse a Londres et
A la Haye;
M. Eugine Borel, colonel d'dtat major gOneral, proressour A l'U-
niversite de Geneve.
M. Alax Huber, professeur de droit A I'universitl de Zuricli.

Sa lMajesld 1'Empereur des Olltmans

Son Excellence M. Turkhan Pacha, Son ambassadeur extraordi-
naire, et ministry de 1'Evka;











ANN I'A' I'.


Son Ex. .-ll ii- Ilechid BIay, Son ail'a,--aidcur iA Homne
S.ii, Ex. .-ileice MIehkemed Pacha, i,',n admiral.

b, l.''.idl nt de la Rlitpubl/ique (Orientale (Ifde i' #rga/ a

Son Excoll, l.' i 1 .. JIo' Battle y Or(donez, ancion PrIesident do
la Ir pullitine, me:~Tbre de la ., ur permanent d'arbitrage;

Son Excellence M,. '. .uan Ca('tro, ancient prvd-ident du Sinat,
envoy extraordinaire et minister plenipotentiaire de la Republlique
a Paris, memrn br de la court permanent d'airbitrage.

Le P'lr.idet des Etals 'nis du Vendzuela :

M. Jo.r '(;il l or/ l, clar'g d'affaires de la Htlpublique a Berlin;
Lcsquielz, apres avoir depos6 leurs plains pouvoirs, trouves en
]hmiii' et duo I'orlinc, sont convenus de ce qui suit

TITHE I

/1/ Ima lintien de la pai.r gIjt'iit ile.

Article preiiir. E'n V en de pr)ivenir ai aiitn qu possible le recon r-l Ab ,lfor
eetliiani les. rippiorts entire les l,,tats, les Pinissanlces coiitract;inte.s coinlvielinlile
it emniploiyeri tons lenrs i llorts po ~nr assrer le rgleinent p.icitique ldeC lIfT
reil.i illi erllitn iollailX.

TITRE II
De)s bi,ns o.Uices e! de la mnediation.
Art. 2. En e.. die li-4senti iont grave ou de con lit. av:, nt I oen appeler
anxl aI'nnI s. les l~ is iij ces eontrct eta te,' col ivieInn ir 1- a;iv ir r ,ec, rs, ten in, t
que les cilreonlstaHtces Ie perieaitroiit, a;lIX htlls ofi .S (o I l; In l dil'tionu Id'liml
ou de plusieur's I'inissancees aiieui.
Art. 3 Ind,~ -pPenlaninient lte co ir'eoi r'. leI Pui-s nces contraictant.es jio
giirt uitile etr tl,diralile ii'nie O plutsieir.s P'aissances 0tlrang,L res an i',iillit
o freint .I* I ~ler tro'pi re iiriiat ivP, lii t;int q-ie les cireoinsta lnces sy pri'rei t.
le irs liti Ns ilI'-4 ()n lenr iii'diation au x tars eni co flit.
L.e dr ilt T olTrirI. les I )1 li oill -s on la it 'di:atimil ap)partienlt a ix Pui s-tiee4
etranii Nires 1m 4.onllir. ini'1ine ip iildiant le comirs ties hiostilit,.<..
I'exereiiel dio e droit lie penot j uilais i't'e co isidi'r'd ip.n I'ile oln I'"iutre
des Parties cotint e tin acte puu animal.
Art. 4. '-- Ie r6le d, n ineliatenr eonsiste i' enI illir I es p 'tention- ollpose s
et A apaitser les ress iitimiients quni petivent s"u '6i r' prl'uit entire lems E'ats en
conflit.
Art. r5.- i,L.i frc(i nals tie ini'diateiir eessent dtn iioonent til il est oiit.tnlti ,
so t. lir I'une des I'arrits eni lige, soit par le miu'diatenr lii wn&nue, title let
LUmI''ells de conlciliailio pro,) )-tI par I li ne soi t pia accept s.
Art. 6.- Les 1) mn, on i .*- v- 1 i ii n 'iation, soit sur le recoei'r des P.irti,'s ~ ln
conllit, soit sur liiir iarii I e(. I'n i-,-ances i'trangt res ;i oi t)i I.iL, out exe.uti
vement le caractU',re de cof.s il et, non jamiais force olliig:Lttiire.
Art. 7. L'accelpt-li 'i I li ihmi liat'on ne petit avo r I on efTel. sanif con
mention contraire, l' 'lterroliine, ile, re arder ou d'entrauer la iinliiliiatiion
et mutrem ileslires pir('lp:lrztr








DE LEO~UILATION IIAITIENNE 21

Si eile intervieint apri-s I otnvertulre dos h -stilits, elle n il terrCilpt pas.
sauf convention contraire, It e operations imi.itaires en course.
Art. 8 Les ":iissances contractantes sont d'accord pour re.co(iiiiiitnd r
Fapp location, dins les circonstances qui le perniettent, d'lne in diationt sp ia
le sons la forite suilvatte:
En cas de ditffirend grave coinproinettant la paix, les Etats en coneflit celi-
Rissent respf ctiveiiei t i::e PI'issance a laquolle ils cornfient la lli-won I'i t i
trer eni rapport direct avee la PIjisance choisie d'autre part, A. I effet de p!6-
venir la ruptulre dies relations pacifiques.
Pendant la dirde de ce iunnilat dtntt le terine, sauf stipulation colntraire.
ne pentt excderl trente jonrs, les Erats en litige cessent tout rappolrt dilect
an isujet du conflict, lequel est consid''r6 comine def(r6 exclnsivellntc, anx
Puissances iiidiatrices. (Jelles ci doivent appliquer tons letirs efforts a rgluer
le difY'rend.
Eu eas de rupture effective des relations pacifiques, cas Puissances denteii-
rent ch;irgees tie la mission commune de proliter de to Ite occasion pour r6
tablir la paix.

TITRE 111.

Des Commissions international ales d'enq atle.

Art. 9. I)ans les litiges d'ordre international n'en.ageant ii I'li-nneir,
ni des inti6rits es.entiels et provenant dune divergence d'appreciation ii ir
des points de fait, les Puissances contractantes jigent until et dditiralle (lue
le4 parties q ii t'auiraient pti se inettre d accord par les voices diploilmtiq( es
in-tituent. eni tant que les circonstances le perinettront. ine (Joilniliisio) i i
ternationale d'enqufte eliar~ue de faciliter la sltlti(,o de cet litihes ein lair
cissant, par a1: eamneii impartial et consciencieux. lei que-stions de fait.
Art. 10. Les Coinimnsions internalionales d'enqnite sont constitutJes par
convention special entire les Parties en litige.
La convention d'enquite priciso les faits A examiner; elle d iteriniiie Ic in -
de et It delai de formation de la Comnuissio:i et I'Rteidue dts p ,,i oirs tles
co nimissaires.
Elle ddterinine g dleiment. s'il ya lieu. le sicae de la Co:niii.-'sioi et i. fa
cult de se d'placer, lIa lanIlue tdont la (Jouiiissionl fera usa;ge et cells lI ,it
l'emploi sera autorise devant elle, ainsi qie la date at laquelle chaq e PIarrie
devra dtposer son expos tdls fiits. et g~drn'alelmeut toutes les coudltltois -lout,
les Parties srtuit convenes.
Siles Iitrtiesj juent nlC.essaire de inotiinler des assesseurs, la coni enttion
d'euqu6te duteriiiine le mode tde letr designation et I'ltendue de leurs pou-
voire.
Art. 11. Si la convention d'enqukte n'a pas design le si6ge de Ia Coin-
imission, celle ci sis6era i la 1H-aye.
Le siege une fois fixed nie peut dtre cliangi par la Commission qu'avec 1'ar
sentiment des Parties.
Si la convention d'enquAte n'a pas d6terninj les langues a employer. il en
est decidd par la Conmmission.
Art. 12. Sanf stipulation contraire, les commissions d'enquete sout for-
imes de la maniore determinee par les articles 45 et 57 de la pr6sente Con-
vention.
Art. 13. En cas de deces, de admission on d'emln ipll. :n int p tar u1l'ei'ixe
cause que ce soit, de l'un des coiniissaires. ou Hventu Alemeiiit de I un des
assesseurs. il est pourvu son replacement selou le mode tix6 pour sa no-
mination.
Art. 14. Les Parties out le droit tie noinier anpris de la Coimmission
d'enquete des agents speciaux avee la mission de lesI'epr6setut r et cle servir
d'interui diaires entire elles et la Coumission,









ANNtUAIlE


Elles sont en iitre, aitorisi'*s A clharrer d(i ..,ii-o. i t neavoats inotiinis
par elles, dtl',, oser et ie soiitenir lelirs iiinttri'sts dlec;ilt (Jla i iiission
Art 15. -, [, lrirpaii International de la (Coi ir perlll:ilitelt arlbitrnge
Fort de i' ITTe iiix C(oliilliiI iolls qui si l% enlt hi lita et ilettria t-e localx
et soul orglliiratiil A la di.positiolin tits I'll.iiince. molillrnitantes pour le
foiictiolnnlitie iit de h~ l ( .',illl iii-u, i d'elnqc'u e.
Art. If.- Si In Colmissioin siue ailleirs ill'A l I Hlay' e ll ni i1111ine n Se-
critaire ( 'itii'ra;il di it, le b lleatil iii sert de grtifre
Le gri-ffe et *tlirei-i. siols Inlltorit6 i1 ll Prsiidellt. deI I'orgniiisitioli linti
riolle dle tanlices (l li (Je illt C mission, dlt Il r ipelniint le telllis dIe I eqiitrlte, ile la t-;ir vers es itu lliireati In tertii;tioilnal de la i Haye.
Art. 17.- E ll Vu dle faciliter 'iiistitutio i t le fiiuitioniielit ent di e Cotll
mIlisiolls (I eiqllq(tte. lps I'lliissall ces cottraictaintes relmiiiiaii'letiit lon rt-gle
idivaiiles (|iii seroint, ip)ilic Parties ii iiil(iloteront pai) d alitres ri'gles
Art. 18.- I.a Co'tllliissionl ri~lern le-i dIt.ils de lai pirodillllire iion1 pri'viiII
(I (li In li tiiV 1i io ll iSp ciiile (I'telilii l on 'al s t1. p ll'1iT.elilt.- Coilvelnt Iion. et
proc lderin ii4 t' etnl s I I'o lnliti6s (file colln n) l I';h lllliii.i-tr tjiol ties preliVes.
Art. 19. Leii(iiItte a lieu co illtradlictoi eiiiit.
Aiix (.ates prs'viies, ctlihilie Parli i i u(l tilllllii ellu A 1; ('4iiliii-f.ioni et A I'nin--
tre I'nrtie le.s exposlis des fits, s'il y i liel., et, ilnhis tToas It's eas. les nctes.
piice s rt dlcrlliie its qii'elle jinge litile' i\ laI dri couverle de la vfI riTti iiiiii flie
In listc (d s t tiin ilTs t t tdes el eitn ql 'll ee d(l-ire f;ti(e enli itidre.
Art. 20. La Collluiii.?ionl a la faic ltS. liveec I'a..ssentilitnnt des PArtie'. de
t e tiliampoiter imomnliiltmijiiii'inlnT .sur le. lieix ol elle jiite utile de repoiirir A
ee iilOVPii ( iniforiimtio i oi ly (dI61 N iier ii oii plii.sie::rs lie ses iii emilbrea.
L'llti ri.atiiii die I'Etat siir le terlitoire lt ii eltl il doit otre procidti l A cette
inform ar ion d _I\ ra 6tre obte lime.
Art. 21. Tlnte.s eoi'ltatrtilns inititrielles,. t to'ltes \viite tl es lieix doi
vent Atre fires en prtsi!ci ec de, agn ts et cmni-eils des I Parties oil eix dft
nent appel(hs.
Art. 22. La Coin niksiiion a le droit de solliciter de I nlie on l'autre Par-
tie tells explications oc iiif.,rimations qi'elle jiige utile s.
Art. 23. Les lParties s eiiLa gpef A. fourniir A la COlllniiitisioi d'eniqiifte
dans la plus r;iinde Ill.sllr (qii'lle jug ro it i>)o-i )I-. toils les ioll yel is et.
toni'e les facility nI lc 's.iirs paI) :l la co in tis a i ,t );lenpl 'te et I'arpl'llcCIiiitill
des fits ec tjiilestiiol.
Ellet'e 'eiigTent. A iis'or des iii'yeiis d nt elles di.tisposent d april's le r I gis-
ilnioni int rioere. pour assurer i1i coiliiaritiio des tilloins oin des experts me
tro'lvant snr le territoire Pt cities devain lit Co iiii-sion.
Si ceux ei ne penvent c lilli)ar;ilitre dee'ait la Co'iiit.slllll ioii, elles feroit pro-
e Art. 24. Pour tout's les notifications que la Co)olinis-ion a;ir:iit A) fai'P
Fnr le territoire dt'line Iierlc lPuiisance contractanlte, la (Goiliiis-liill 'uidrpm
Opera directenient au Goniverneluent de cetto Puissance .11 en rern ie miiilintu
Sil s'agit tie fire proceder sur place A I'tabtlisselnliet de tos nluyius de
pIrei'vl e.
Ies requites adrets 'es A cet effect, seront ex'cinties siivant les lloei)els l n iit
la Pnissance reqliise dispose d';aprAli sa I~gislation int6rielnre. Elle lie pll-i
vent 6trd refns6esque si cette Puissance les jtige de nature A porter atreilte A
88 sonverainet6 ou N Sa s6curit4i.
La Commission aura aussi tonjonrs la facnlt6 dle recolrir A I iinerTni.di-iire
de la Piiissance sur Ic territoire de laquelle elle a son siqge.
Art. 25 -- Les telnoins et les experts sont appelt s A la requite des Parries
ou d'office par la Commiriion. et dans tous les cas, par I'ilnterlniudiaire du
Gouvernement de 1'Etat sur le territoire duquel ils se trouvent.









DE LEGISLATION HAITIENNE


Les t oiioins sont. entendus siccessivemtiont et s''parilunent, en pr'-ence des
agents er des conseils et dans un ordre a li (er pItr la CoDmuissionl.
Art. 2 L'inttrro Les ,msmbes d la; Colmlissionl peivenit neanmnoints poser A l:haq e temoin
les questions qii ils cr,,ient con velnables potir 6claircir ou coluplCter sa d6po-
ritio i. oln Ioior sw rui~reigner sir t, r. e ceiii concern le tn )iijin dans les li-
mlites ni'cessaires A. Ia itaiiiifestatiml de Ia vritd.
Miles a;itrts et rles oc ils dls IParties ie peiivent interroiupre le t6imoin
datns sa d..pisition. ni Ini fire aniitnn intterpellation directed, Iuais peuvont
deimantider an Prtsident de poser au tAiioin telles questions complenentaires
(qnils jugent utiles.
Art. 27 -- e tminoin doit d(Sposer sans qu'il lui soit perinis de lire ancun
project tcrit Tontefois, il pent 6rre amtoris,' par le PrEsidert A. saider de no-
tes ou doclenltnits si la nature des faits rapport6s en n6cessite l'eiploi.
Art. 28.- Procts verbal de la deposition (Id thmoin est dress sOarnea te
i ante ft lecture en est donnite an ta loili. I,- timoin pent y fire tels chatn
gements et. additions que boi lni semble et (I li seront conusiignis a, la suite tie
ea dtp>sitiotn.
Lecture faite au t611oin tie I'ensenible do sa deposition, le t6mioin est re-
quis de signer.
Art. 99. -. Les agents sont antorists, ail 'ou rs on A la fin de 1'enquite, a
presenter par 5crit A Ia Goitciiisdion et a I a' ltre parties tels dires, rlquitisitions
on rdsuitu de fait, qu'ils jngent utiles A la dlc.Ouverte de la verit6.
Art. 30. Les delib6rations de la Cominis-ion out lieu A huis clos et restent
ieerites.
Toute d ;cision est prise A la miajorit6 dles it ill -lres de la Collmuission.
Le refiis d'(n1n membre de prendre part au vote doit etre constato dans le
proce-s verhll.
Art. 31. Les stances de la Commission ne sont publiques et les prock-
verban; ett documents de I'enqufte ne sont renduis publics qu'en vertu d'une
dcdisio de la Commission, prise avec 1'assentiment des parties.
Art. 32. Les parties iyant prtsent4 tons les .claircisseinents et prenves,
tous les tiSmnuiits ayant Ot.t entendus. le president pronounce lIa cl6ture de l'en-
quite et li Comnmission sajourne pour d6libirer et rdliger son rapport.
Art. 33. Le rapport estsign5 par tools les membres de la Coumissioln.
Si un des imljitbre. refuse tie si; ier, mention en est faite; le rappJrt rest
n6aniuoits valuable.
Art. "1. Le rapport de Ia Coummission est Iu en seance publique, les
agents et les conseils d-s p trties pr.;sen ts ou dtuent appeles.
Un exemplaire du rapport est remis a cliaque Partie.
Art. 35. --, Le rapport de Ia Coumiiission, limit a la constatation des faits,
n'a nullemeut le caracrere d'une I utence arbitrale. II laisse aux parties llne
entire libertA poor la bui.te doiner At cette constat Ltiton.
Art 36. Ch..1',e Partie support ses propces frais et une part i-gtle des
frai, de la Cominismion.

TITRE IV.
De l'ar'birage interna't iotutl.
CHAPITRE I. De la Jastice arbitrale.
Art. 37. r.'arbitrage interni;tioniul a pa ir objet le rdglemi :itt de litige en-
tre le Etats par des jnges dte lenr choix sur la base tin respect du droit.
Le recoirs I'arbitrage imuplique I'etiggeiuent. detle souutettre de bonne
foi A la beutence.









ANNU Iltl.


A\rt. -- I .- i, l Es i estiils d'ort ir' ri li)i .., et eft premier lien, dans
le q4it itlis d'illrerprrttntiotn on tl iip l4 iintiin d(les ( )Co velltions interl atio-
nI lr,. I'arlbitr; e e(4t recoi un p;ir It I nli.'s mces contractiantes colmiine le I11o
yenl Iv IIinI e'llienci et eln m rllill e te'llln s Ie pli I ^llquiti:ible tie rogler s13 litiges
|(lit 1 out p;is 41t4 r.0'sol,,s par les voice diploitnatiqoles
IEii mli:.-'q(l 'i'nt. il permit di'.irable (qul l i; s Ie.s litiges stir le (lq estionls i lis-
liielltioitlil'5es, lis. P li, saltine s clntal t riit.ltmi- PIVl.-'ltn I O ('fitH B lI.l L t, recour Ah
I'lrI )itrln g eln lant Ilil e les ('le t ire Ilt llnesrs i periet' t ltr fii'lt.

Art. 39. Ii .(lnvntiihon dl'arbitiirat e est ciniliie ipoiir ties contestationle
(ldji itn' tllt ihlllr 'les co()l tt .I;tioniS ''lVtlitiI lle's.
Ellep itl ~,l coiercitr tout litige oil eelileIll stlt l litiges (i'nsl e vcatgi orie diiter-
I illn 'e.
Art 4O. Ii, lld )llt'j InnI llent des T'l''aitt's gi-n,'rmnx on im| rticuiliors qui t ti
p)il P t cwr.l l iiI -. it I o4lli iLtilon lo recollrr.t l al arbi itraiire 1pour les Pniissar -
ves c Ilitr;l{r.illteis. .,s l'ni.r:atl l nes .e r.'.setrvont dle conielllre des accord non-
vealaX. giO'll'(lrl It on p) irtiwiliers, en vme d (l*telllre I'arbitrage obligatoire A,
totuns le cas q(i 1' jgeliHilt p ossiille de Iiii soiinettre.

Ci PI'i'itK ii. -- Dc In o'our permaine u te darbitrage.

Art !. I)ans lPe )t ile faciliter le reoltirs iimulidiat it I'nrl)itra;e pour
les iliffT.reild. iinterli tionll i x (qi it'ont Ipn 6'tr r'gl(s par la voice diplmtati.
iitle. Ioe PIissallnces colntractiantes s eiigagenit iA iiaintenir, tell qu't-lle a tit1
ltaflie piar in I'reib're Confil'-rence tie la Paix. la Cour )'erimianente d'arbi.
tri ier n; cevsi ti ll, ell" t ,out temps et. foIictiol anti sal ff stipiulation i c trHire
de.s iairties (*o'lfol'- inellll t aL I r'"gles tie provi'-dii, e ins'Irtdi s d lns Il pr(le till
te ( 'o l lver i io .
Art. 41. -- 1,i (Cour per'iniiente e-t ,'onpiiitel-tie pour tlos, les cas d'arhi-
trage. -A iiiiinis (|lil iny ait enteintreehIe tles parties pour I'tablissenenit (l'ne
jurisdiction h sptciale.

Art, 43. Ila (Cour Iipermanente ;a S''n sige A la IHaye.
Un btireai oilers ii ti in;il sert de ilrelfe A laL CoUr: il e4.t I'itlterii' ldinire
(ld-s lcoItunIiiai;il ioIns rehLtives lx rhtilnions dIte celle ti; il i, la garden des ar
chives et la gesiion de toirtes ls l ialTaiires adlnintistratives.
Les Pilssaince- coltractantes s'enigi:tln, t A cominiiilniquepr au Bureau. aunsi-
t6tque possiblee. finl- ,v )ie (er'tili 1e cotnforime.de tonitre 4timialation d'aritlrane
intervenine entree Elles er tie tom te sentence arbitralw les coicelrnant et relndne
par des jiridictionls sp),i'ia;les.
Elles s enigniaenit A coutliit tnitqer die mlrineu all iinrean le. lois, reidrlenients
et dl(ii inellts list atanlt i velittiellemien, I ex 'oii ; n tdes sentences retid nes par
tla Cour.
Art. 44. Clii(aqe Puissance ('orntractante d0sigme (piatre pI-rlonnps Ra
plus, d'lline coitiw6tence recoilnnne lailln les questionss de illoir i tilrnationlnl,
jonissanit dle Ia le te couiNid(ration morale et dispoies ait Icepter les
fonctionls I'airbitre.
Les personwes ainsi d4signees sont inscrites, an titre d, Mmubiires de la
Conr. sur lune liste qui sera initilil'e A toutes les Puissancei couitracratiive. iar
les smins (dli Breau.
Tonte tlodilication A la listed des arbitres est portte, par les soins dii Bit
rean, A la connaissaitwe des lPissances contractattes.
I)eux on p)l isi-urs Puissances peuvent s'enteiidre pour la dIligaiition on
common (lnd 1 ou de plusieurs Mlemibres.
La u6mie pers(onne pent 6tre d6sigfie par des Puissances diffdrentes.
Les Memibres de la Conr sont nomiunus pour un termne de six ans. Leur
natndat poent Atre reiionvel6.
En cas de di-'-"s on tie retraite d'un Metubre de la Conir, il est poiirvii A
son reimpilacemeent slon 1(1 mode fixed pour sa i -nlination, et pour une nou
velle p6ridtle de Six ans.









DE 1.(,:11 NATIONN HAITIENNE


Art 43 Lorasque les Puissances contractanites veilent s'adresser A la
Ciour perimaneilnte pioIr le rp eiii-iint d' li diltrfrend, surveini etntre Elles, le
choix ties arbitrel appeli'-s former le Tribunal copllr),tent pour statuer sur
ce dilf;relnl. doit Otre fait datns la lite ui'nrtle de- Meinbres de la Conr.
A dl(fait dle cInstitlltimi (Il Trilblal arbitral par I accord des Parties. il
est p:ocot'di, die lat ianitire Siiivanlte:
Chaqeie Partie nolille deux arbitres, donit nn )seiinleiit ipt pot, tr son na-
tional ,o choisi parnui ceulx qui ou t 6t ,idtS igii.s pa:r E;le c )uaiiye Nfembres 4e
la (Coir lperol'll ente. (.es ;arbitres cloiisselt ensel bl-) ',11 snll a'iritre.
El c:is de ipartrage des voix. le c toix tidl slr;arl)itre est coilil., a une Puis-
snice tierce. dli.s'ii- d cile e ulllllll ;It:C ird par ils ;Paltri-s
Si I accordi ile s'4tablit pasI A ce s ijet, clial(ite I'iartie d1 signede nn t Pulissan-
ce difftreiite er. le choix do turarbitre est fati dti concert par les Pnissances
ailsi dl'.si ai' ,es.
Si, danl n.l d6Ii1i dle denx inois. ces denx Puissances Wi'ont pi)s pn toiuber
accordor, chaclle l'Elles pr4sente denx candidates pris s:l;r la liste des Mern.
hres de la CouIr perlnaiiente. eln deliors des Memnbres ,l.sitiis pamr le. Partie,
et ni'dtaiit les nationanx d'aicinmie d'Elles. le sort ditermiiile lequiel des can-
didats ainsi prlsentEs sera le surarbitre.
Art. 46. D6s que I Tribunal est colmpos, les Parties notilieiit anI Biu-
reau lenir decision ed s'adresser : la Coiir. le texte te lear coiumroinii., et les
les noims des arbitres.
Le Bureau comiimuinique sans dllai A chaque arbitre le comlproiui et leo
noiis des autres Mfeinbres d(l Tribinntl.
Ie Tlrilbnllal se riuniit a la date lixee par les Parties. 14e 1 ireat polrvoit
A son installation.
Art. 47. Le Bureau est autoris:a i mlettreses Il,:-auix et ilon orga'iisation A,
la dispositionl dies I'issances contractantes poi'r le fonctioineilenlt tie tolte
juridiction -ipciale d'arbitrage.
La jurisdiction de la conr permianente pent Atre ttentdle. dans les condi-
tions prescrites par les ri'gleiiients. anx litiges existent entire des IPlissances
nonl contllracltntes on eIntre des Ptlissances conrtractniites et des Pnissaiices
non contractantes, si les Parties sont conveInes tie reco rir 4i tette j iridicrion.
Art. 48. Los Puissances contractantes conidbrent co):inie iin devoir,
dant le cas oii un conflit aigu inenacerait d('clater enOtre deiix oni plusieurs
d'ejtreElles, (de rappeler A celles-ciqie la Conr p)ermnanielte leor est ouiverte.
En consequence. Elles dtclarent que le fait te rappeler a;li Parties en
conflict les dispositions de la prtsente Convention, et le cnii-eil dtlmn dans8
I'interet supdirieur de la pF.ix, de s'adresser a1 la Cmnr perinanente, lne peu-
vent 6tre considdr4s qie comine actes (ld bons offices.
En cas de conflict entire deii Puissances. I'nne d'Elles pourra adc'esser.tau
Bureau International iine note contenant sa declaration qu'Elle serait dis-
posse i solinettre I dliffirend A nn arbitre.
Le Bureau devra porter aussi la di-cl ration A la connaissans e de e 'autre
Puissance.
Art. 49. Le Conseil adininistratif permanent, e.omposddes ReprOsetntant
diplomatiques des Puissances colitractaiites accrdditPes A la Haye et diu Mi-
nisrre des ARTaires Etrangores des Pay. Bas. qili reinplit les fonctionis de Pre-
siderr. a la direction et le controle t.i B ireait International.
Le Conseil arrite son ritgleinent l'ordre ainsi que toni' autres rIglenlents
n6cessaires.
11 d4 ide tontes les questions adlliiiiit'atives qui pourraient surgir toin-
chant le fonetioniieiment de la (Cour.
II a tout poivoir quanlt ) I no Ii-ittio-).. la suspension ou la revocation
des fonctionnaires er linploy is 1it 13 irLa;i.
11 fixe les traiteientl s et salaires. et clntr61e la d 'pense ,gsnisrale.
La prcsenctw l e inenf Illmmbr i .1 Liot lt r *ii;tiotns dI',1nint co()1Oqtlones siffit
pour perlnmrrre t a IJoilseit ide (I ;lIb r;'er valabl'e:llenl Les decisions suut pri-
ses it la niajori't des voix.
Le Conseil communique sans dllai aux Puissancss contractantes los regle-
Uuents adopted par lui. 11 leur present chaque annie un rapport sur les tra-











vain de la Cour, sn r IP fIiictionneii lll t dI.s serviceM adlministratift et mnr ler
d(penses Li rapport omitient i(galim-ent 11i riHiimi ln coittmin etentiail dem
documents co(iiilullllnil'IInI ain nlreaii p.1r leI Puliassiilaee en1 vert do I article
48, alintaE 3 et 4.
Art 50. Iern fraiis lit Iiir*ni fer st nit Spportm pIur les Piiimsaneia comntrae-
tntites dans lt proportion tablie poIor le Biireau iuternaltioiiil (dl I'b'nion
postale muiversello.
L[c frais A la charge dles Pui s:niace adinlltlrente serolit complltis A partir diI
jonr ofl leir adhoisiomn prodihit ses effects.

CHAPIIT'K ill. De In proe'tdtre arbityr-le.

Art. 51. En vue td favoriser le drveloppiienetit de l'nrlitrage. les Puis-
sailcee contractanteH ont arr6tA lesI rIegles slivanti.s (liii sont applicable, a
Ia proc dure arbitrtle en tant que les Parties nie sont ,p in conveeiile d'aiitres
rbglss.
Art. 52. -Les Puissances quii recourenlt A l'itaritraie si4nent no comipro-
nila (dans lequtel soot dl'teriniiits i'oiljet du itiu itii e, I- dtl-!i de raoiulntitioli des
arbitres, la forme, l'ordre er les d(l'aisi daiis lesill' i- lia uniiiinionicatiii viiet
par I article 68 devria 6tre fanta. et Io mi iitant de I:a onlltme iple chitaiie Pfar.
tie ,ilra A dtposer A titre, d'iavnrce po ir lee frini-.
l,e com)promnis diterm ine 6'ialemient. S il y liii-,. le Inioe dlo 10noiiinua.tion dea
arbitres, toone plonvoirs isp.rin'x ve'ertiitnls it Trilii l. s ,i sitii g. la Itnigl'i
dout il feri usage et cells dlont I'eiiploi sera aitoirist devant lui, et geinu-
raleient toutes les cdtnditions dont les Parties 'tiet conv, nlies.
Art. 58. La Conr periiinente est couiip''te itfe pw1 r 1'.itabllissemeiit (td
colnprfotiis si les Parties ,iont il'i tctord Ipoir s en renrettre At ells.
Elle eht i'IlraleIent ciiilpltettene. mIi'in si la uleitmaile e-t. fitie seeilement par
I'unie des P1'rtiea. asprms (iq'ulii record p ir la voice ditlloiipiiqu e a vltd vainie-
mient escrayt, (qund il s'agit:
1 D)'nn diffOrenid renitratit dans ni1 TriitN i1 ari)itraweo giinral concliu on
renoiiveli aHpres a imise en vigiie-r tie cette (JCo1velntioti et. q(ui prdvoit po'ir
ehaque diffTArendt ui cotiiilproniis et, n'erceitt Ip r l ai;rbli-emeintet d' c c der-
nier ni explivitement, ni implicitemii it la co ii ptentiie d lat Cour. Toutefoin.
le recoiirs A lit Cotnr u'a pa, lien .-i .'.i tre l'.trrie (I *'-I ire qiC.i' son avis le dit-
ferernd i'app irtient pas a la c;C:. orie dle diir.re iiI :I o iin-ttre A nii arbi-
trage obligatoire. A inoin s (ie I 'LTr'iirt ," arbirr." ite ne c ,nfre au Tribunal
arbitral le ponvoir de decider c'tte tliiestion p ;;iltllle;
"2 D'nn diffirend provenant tie tettes c:iitricrnii-ll* s r c 'atli'es ia una p'lim-
lance par Ille ialtre pllisai.tIsI e C >.I nI- It- er ,.e iI Ltio' i et pour la nol, i I
tion dlqlaiel I'tiffre d'iarhitrage :a etre ;tcceplr.~.. (eJrtt,- di-,;i ri i) i 'est pa)s n,-
plicable ri I acceptationit i t& stlcbordoiaa'e A la coni lirit.i tI Ie Ie com >roiuii
soit 6tabli selon un antre mode.
Art. 51 Di.ts les cas prviis par I arti'-le pr t'u;,lnt,. Ie c-,lipr,-iii pernt
Otabli par uin Coinsii cole colise mcini in Uteli)res di i*siiltMtde l(t imlui;t -
re pr6vue AI article 45. alimiias 3 A 6
Le cinquiiiiie1o mei breestl dedroit. IPr'sidele it e la conllllim sion.
Art. 55. Les foiictions arlitrales penvent. 4,.re coiif' r t5es AA U1 arhitre ini1
qule oiin pliisieiurs arbitres desigL il-' piar les Parties A leur zrdi, on choikis par
Elles parmni les meibres de la Cour permanent d'arbitrage 6tablie par la
prdsente Cotnvention.
A defaut de constitution di Trib ial p r I a t'orl le. Partis., il eat pro
cedd (e la uianij-re indiqiue A I'article 45, aliiin~as 8 in 6.
Art- 56. Lorsqii'nn Sonverain on on Chef d'Etat est cloisi pour arbitre,
la procedure arbitrile est r6gl,'e par ILii.
Art. 56 Le sur-arlitre est de droit Prtsident dii Tribunal.
Lorsqlue le Tribunal ne cotuprund pas de sur-Arbitre il noiume lui uemIle son
President.


,,NN I 11 ll.









DE LEGISLATION HAITIENNE


A t. 58 En eaR d'tablisseenent tli compromise par ine commission. tell
qu'elle est vistp A I'article 54, et sauf stipulation contraire, lIa commission
elle-ini6ne former le Tribunal d'arbitrage.
Art. 59. En cas de d(tces, de d(1emission on d'enipclhenient, pour quelque
cause qlte 'ee oit.. de 1'un des arbitre il est pourvn A son reumplacement se-
lon le mode lix0 pour sa nomiiiiation.
Art. 60. A dtifaut de Ia designation par les Parties, le Tribunal siege A
la iHave.
Le Tribunal ne pent sitCger isr le territoire d'une tierce puissance qu'avee
I'asseitimiient de celle-ci.
Le siege unie fois fix6 ne pent 6tre change par le Tribunal qu'avec Iassen-
tiliient des Parties.
Art. 61. Si le comproilis na pas determin6 les langues A employer, il en
est decide par le Tribunal.
Art. 62. Les parties ont le droit de nominer anipris ld Tribunal des
agents speciaux, avec la mission de servir d interiuiidiaires entire Elles et le
'I tribunal
Elles -oub t ie outre autorisl(es a charger de la d6ftense tde leonrS droits et int6-
rAt,. devant le Tribunal, dtes conseilf ou avocats noIiiitnns- par Elles A cet effet.
Lis Membres de la Cour perlmanentte ne pe ivent 'ex rter le fonietions d'a-
gents, cotiseils io avocats, qu'en faveur de la puibtaite (qi les a noinuids
Meuibres de la Coir.
Art. 68. La procedure arbitrale coimrend en rigle*'gOndrale deux pha-
ses distinctes: I'in.truction derite et les d'bats.
L'instriction c6rire consist dans la coliuininic-Ltion faite par lea agents
respectif., mnx niilmbres du Tribmnal et, lia Partie adverse. des inmnioires,
des contre-ni'niioires, et, au besoin. des r.'p.iques; les Parties y joignent tou-
tes piAces Pt dlocunients invoqnus dans l;i cause. Ueite coniiinnicmtion aura
lieu, directo~nent ou par 1'internk~dinire du Bureau International. dans
l'ordre et dalns les delais d6termines par le compromlis.
Les d(lais fix(s par le compromise pourront 6tre proloung:s dle coninmun ae-
cord par les parties, ou par le Tribunal quaud il le juie twcessaire pour arri-
ver A une dt'cision just.
Les d4bats consistent dans le ddveloppemnent oral des mnoyens des parties
devant le Tribunal.
Art. 64. Toute piece produite par I'ine des parties doit 6tre coninuni-
quee en copie certitiee conformie A I'autre partie.
Art. 65.- A moins de cireonstances spcciales, le Tribunal nte ie r6unit qu'a
pres la cl6ture de instruction.
Art. 66. Les debats sont dirig's par le pirsilent.
lls ne sont publics qu'en vertu d'une de sentiment des parties.
Ils sont consigns dans les process verhanix r6digOs par des secrntaires que
nomine le president. Ces process verbaix sont signi6r pI. r le president et par
unl des secrtnireL; ils ont seuls caractere ai thentitlite.
Art. 67. L'instruction 6tant close, le Tribunal a le 1rpit (d Pcarter du d6-
bat tons actes on documents ntouveanx qu'ine des parties voudrait lui sou-
iuettre sans le consentenment de I'aitre.
Art. 68. Le Tribunal demenre libre de prendre en consideration les ae
tes ou documents nouveaux sur lesquels les agents ou conseils des parties
appelleraienit son attention.
En ce cas. le Tribunal a le droit dte requerir la production te ces actes ou
doeuuients. sauf obligation d'en donnmer connaissance t la parties adverse.
Art.. Ri.- I,e Tribunal pent, en outre, requdrir des agents des parties la
production de tous actes et demander toutes explications necessaires. Bn ca .
derefus, le Tribunal en prend acte.










\NNI AIRF


Act. 10. Les agents et lea c(onseils d(es p:irti's soent antorisas A presenter
oralemient an Tribunill tons les Inoyens iiu ils jugent utile A la dC6felne de
leur cause.

Art. 71. -, la ont le droit de soilever des exceptions et des incidents. Les
dtcisionl (di Tlribunal stir ces points sont d(linitives et ne peuvent douner
lieu A auciune discussion uIlt6riPire.
Art. 72. Les mnembres id T'iribunal out le droit de poqer des questions
aux agents et anx conseils des parties et tie leur demander des Politircihse-
ineints str les points donitlux
,Ni lea questions posr6'es. ni les observations faites par lea Menmbres dui Tri.
bunll l pendant, le couirs des dlMata ie pen venlt Atre rtgardes colmlle I'expres
uioni des opinions du Tribllnal en gii iinral ou dio ses memlbres ein iarticulier.
Art. 7,. e Tribunal est alatotrisit iA dIterminer sa cointp-tence en inter-
pritant le cominpromiis aiinsi q::e let anitre.' Traitts qii penvent Otre inioqiudS
dtia la inatiPre, -t en alppliiinant les priicipes d(i droit.
Art. 74. Le Trilbuinl a le droit de rendre des ordonnances ile proedlure
pour In direction dln iproei, de d6terninier lea former. I'ordre et lea dilaMi
dans lesquels cliaqie parties devia pldrndlre sts conclusions finales, et de pro-
eder A totes les forlnmlit' s qie (coimiporte I'ndiiniistratiol dtes preuves.
Art. 75. Les parties s'engagent i fournir an Tribunal, dans lit plu lar-
ge inesure qi'Elles jugeront possible, tous les mnoyens nlcestsaires pour la d6-
cision du litige. '.
Art. 76. Potur touted les notilicatiois que le Tribunal aurait A fire sir
le territoire d'uine tier'e pui.ssaneecontiractante. le Tribunal s'tressera direc-
tenuent au Gouvci neIient de celte puissance. II en stra de unliie s'il s agit de
fire proc der sur place h I'tablissemient tie tons inoyenl de preive.
Lea requiites adrebsa s A cet effet seront ex6citces suivant les inoyens don't
la piissaance require dispose d'aprts sa legislation intArieure. Ellks ie pu veiit
Atr, reftisai- q-'e si cette puissance les juge de nature A porter atteinte A sit
souverainett ou A sa st~euritt.
Le Tribunal aura ans i tonjours la faclilt e de recourir A I'interiindiaire de
la pissaince stir le territoire de laqiuelle il a son tirge.
Art. 77. Les agents et les coniseils de.s parties &y.ttit pri-sent.i tous le4
claircisseinents et preuves A I'aip) p i de leur cuiil. le I p,,ident, pronuiice la
cl6ture des rd6bats.
Art, 78. Lea deliberations (li Tribunlal out lieu A Imis close et restent se
eretes.
'Toute decision est prise i In lnajoritd de ses imembres.
Art. 79. La sentence arbitrale est mnotivie. Elle nlientionne les IilUm
des arbitres; elle est signiKe par le president ct par le trefflier on le Isec:r.altre
faisant function de greflier.

Art. 80. La sentence est lue en sanice p 'lbliqule, les agents et Is con
sells des Parties presents oI dtnllientt a)ppeles.
Art. 1. La sentence, diiient pro onc6ee et notifi;-e aux agents des Par-
ties. decide d6initiiveinent et sans appel la contestation.
Art. 82. Tout dilff reiiI qui p',iirrait sti'rgir entire les Parties, 'n'erinaniti
I'interpr 1tal ion et I'exI-ctlti ni de lita s tencell -. .era, saiif stipulation .oiintraire
souiniis au jugement du Tribunlal qutii I'a iendu.l.
Art. S3 Lea parties penve'nt se r6server dans le comprowis de denmander
sl r6\ision de Ia sentence irbit irale.
Danie -e cas et, sauf stipulation contraire. la leiiiaa doilt. tMri adrenal sS.'
as Tribunal quj a renti lli sentence. Elle ne peut ,tre unotivte title par la
d~couverte d un fait nouveau (qi efit 6t4 dte nature A exercer uine inilience












I)E 1.1.I1. i \ lIUN HAITIENNE


di4cipive siir la sentence et qni. lors de la cl6ture ides dll-batsi Ctait inconrin
lu Trib unal ini miniime et de la parties qui a demand la r vision. I
La procedure de ritvision ne pent 6tre ouverte qiie par itne decision di
Tribunal constaitniit expires iiinent I'exitence nti fait non uv'ani lui reconnaim-
sant le cracti't'rs Iprsvus par le plaragralphe prJsit'dentt et d(eltrant A ce titre
la demanded recevab'e.
Le compromise determine le d(llai danis leqlel la demand tie revision doit
6tre forinie.
Art. 84. La sentence arbitrale n'est obligatoire que pour les parties en
litige.
Lorsqu'il s'agit de interpretation d'nne convention A laqielle out participi
d'antres pnissances qpe les parties en litiHge. celle. ci avertis-ent en totups
tile totes les puissances signataires (liacinne die ces pnissance* a le droit
d'intervenir an procis. Si nne on plisienrs ldentre Elles out profit tie ceite
facnlIt, I'interpritation contenne dans la sentence est 6galement obligatoi-
re A leur 6gard,
Art. 85. ChLq'le p Lrtie support ses propres frais et une part gale ds-
f:ais du Tribunal.

CHAPITRE IV. De la procddtre somtmaire arbitrageag.

Art. 86. En vie de faciliter le fonctionneinent te lajisticearbitrale. lors-
qu'il s'agit tie litiges de nature A coimporter une prociduiire soininaire, les
puissances contractantes arretent les ri-les ci-apri.s qui seront suivis en Ial)-
senee, le cas dechant. de I'npplication des dispositions du clhapitre III qui
ne seraient )pas contraires.
Art. 87. lhaeune de; parties en litiee nonmme un arbitre. LIs denx arbi-
tres ainsi dl'sigii n s choisissent un snrarbitre S'ils ne toumbent pas d'accord
A ce snjet. ciacih n prlsei te deux candidates pris smir la liste gnllulrale des Mem-
bres de la Cour permanente, en dehors des Membres inliqi,, par chacune
des Parties Elles tnuAes Pt In't:tit les nationanx d'ancune d'Elles; le sortdd-
termine leqi el des candidates ainsi prssent6s sera le surnrbtitre'.
Le surarbitre preside le Tribunal, qui rend ses decisions A la majority des
voix.
Art. 88. A'dtfantt d'accord prdatable, Je Tribunal fixe ds qui'il est coni-
titn6, le ddlai dHns leqnel les deux parties devront Ini soiiiiitrre leurs tIl-
iuoiresrespectifs.
Art. 8. Chaque parties est repr(sentte devant le Tribunal par nn agent
qni sert d'internlidiaire entire le Tribunal et le 'ioiverntpiont, qui l'a, id4ligni.
Art. 90 La procedure a lien exclnsivemient pir P~eiit. Tonlefois. entaqne
Tpartie a le ilroit de demander la conipariatioi Tribunal a. de son bc6t. I; faceitt de demiiinder des evplic nions t(rales a
a gent. des doux parties. ainsi qu'aux experts et anx tominonis d4lont il jnge
la comparution utile.

TIT'RE V

Dispositions fi nales

Art. 91. La present Convention dfinent ratifise remplaeera, dans leb
rapports entire les Puissances contractantes. la Convention ponr le rzele-
ment pacitique desconflits ihiterna:tionaux dn 2'.) J.lillet. 1S)9.
Art. 92. La prdsente Convention sera ratiftie aRisit6t que possible.
Les ratifications seront cldpo-ipes A la Hay;e.
Le premier dep6t de ratifications sera constats par tin )roces verbal sign,
par les reprtientntats des Puissances qui y prennent part et par le Ministre
des Affaires Etrangeres des Pays-Bas.












ANNUA1RE


Les d6p6ts utlteirieur.s td ratilleations se front an iunita. d'nnte notification
ecrite, adresso e all (,oilverlnelment de. Pays Btas et accompagnle de I'instru
ment de ratilication.
Copi i certilie coitl'ortil d(it procis verbal relatif an premier d6p6t de r&ti-
flcatioln tlo. i otililati( i llentionti es A I'alinia iprtc Ilen t. ainsi quI d.s
illntrumentit dtie ra ilic;tiomis sera illlemmldiatelinent remite. par les .oi li diI
Gouvernement ties Pays Bl.It et par lit voie diploimatique. aix Ipu)lianu es
convites A la D )etlXimlllne C( ,lfrenlCe te la Paix. ainsi qnlail a itres pjiisan-
ces qui anront adlihir, a lit (Convention. Daitl les cas visal par I alinla pr6-
cddent, le dit Gouvernoeiinlet Letr fera coniaitre eon inAue telups la date It
laquelle il a ret:u la notification.
Art. 93. Les piiisalices non signataires qui out 40t t conviates A Ia Deuxii-
me Conference de la I'iix pourrontadhlrer A la prOseutH Conlvention.
La puissance quti dtlsire ad herer, notifie par terit sml intention all Ooiver-
nniment ties Pays Bas en lii tran-inettant 1'acte d'adli ision q(i sera ddpos6
dans les archives du dit Gouvernement.
Ce Goiivprneieientt tranrsiettra iiilnddtiatemnt lllA 1 toites les antre.s pIissan
CPS conlvi6es ia Ir, lD)exieome Confdrence dce lia p:ii copies certitl fe confortml di|1
I. notilication ainsi qti de e 'acte d'adlihsion. en indliquant la date & laquello
il a re(,u la notillcation.
Art. 94. Les conditions anxquelles les puissances qui n ont pas 6tt con-
vi6es A la Deuxibnme Confdrence de la pair. pourrott adhiarter A Ia present
Convention, forueront 'objet d'une entente ult~rieure entre les Paissances
contractantes.
Art. 95. La present Convention produira effect, pour Il-s piiissances qui
auront participate au premier dtp6t de ratifications. soixante jours aprls la
date du procbs verbal de ce d6pot et, pour les I),iissi ttLC4 qlti ratinteront tilt-
rieuremetit oni qtin adhdreront. soixante jonrs apris tpie It ntitice trion de.
leur ratification ou de leur adhesion aura Ot6 re:;ne par !e Gonvernemlient des
Pays Bas.
Art. 96. S'il arrivait qu'nne ies Puissances contractantes votifnt ddnou
cer la prdsente Convention, la dlnonciation ser t itifi e p tr Perit anl Gou-
verneient des Pays-Bas qui conlmmuniqtera iniiiil-diatamitent cotpie certified
conforme de la notification a tontes les autres Iuissances enl lelr faisant sa-
voir la date a laquelle ill'a reque.
Ia denonciation ne produira ses effects qu'a I'g tr' l d I la puissance qui l'au-
ra notiflne et un an apres que la notification en sera parvenue an Gouverne-
ment des Pays-Bas.
Art. 97. -- Un registry tenu par le Ministrre des AfITires Etrangares des
PayseBas indiquera la date du d6p6t de ratitleations elfectni en vertu de I'ar-
ticle 92, alinens 3 et 4. ainsi que la date a laqiuelle auront AtH re:les les noti-
flcations d'adhision ( article 93, alinda 2 ) on die d(6onciation ( article 96, ali-
na. 1. )
Chaque Puissance contractante est adinise A prendre coIniaissance e ce re-
gistre et A en demander des extraits certilids confornies.
En foi de qnoi, les PIdnipotentiaires out rev6tu la pr6sente Convention de
leure signatures.
Fait a lia Have, le dix-huit Octobre mi nenf cent sept, ein ini etil exemplaire
qui rester ddpos6 dane les archives (l( Gonvernement des Pays-Bas er diont
dea copies certifies conformes. asront remises par la vote diplohmatiiie aux
puissances coatractantes.

Pour les signatures, voi' le Moniteur, N' 66 du '? Aofit 1915.










DE I Li.IS-LATION IIAITINNF


No s,

FRANCOIS ANTOINE SIMON,
Prl' sidenl de la /l'YIbilique (d'll ai.

Ayant pour agrtable la convention pour le Ritlement Pa-
ciflque des Conflits Internationaux, signed A la Haye par: les
Pldnipotentiaires respectifs des Puissances qui o ii pris pa'r,
ht la Deuxirme Conl rencc !nternalionale de In a'nix. tentie
en la dite ville du quinze Juin an dix liuit Octobre mil neuf-
cent-sept, dchlarons appiouver. ratifier et confirmer la sus,
dite Convention. Wpr'nelta nt de la fire ex6ciuter et observer
selon sa forrne et tenor salns pernmettre (qu'il y soit contre-
venu.
En foi de quoi, Nous avons sign, de Notre main, la pr6-
sente ratification et y nvoiis faith npposcrle S'eau de In Rdpu-
blique.
Donni nu Palais National de Port au-Prince, le 23 Aoit
1909. an 1060 de I'lnd6pendance.




DECRET


LE CORPS LEUGISLATIF

Usant dii pouvoir qui nli est attribute p ir I'article 101 de la
Constitution, apres avoir examinA la Convention pour le Re-
glement Pacifique des Conflits Internamionaux. sign6e A la.
Haye par les I'lnipotentiaires respectifs des Puissances qui
ont pris part A la Deuxiemr Confrrence Internationale de la
I'aix. tenue en In dite ville, du 15 au 1S Octobre 1907, laqul-
le Convention a eit ratifide par Ic President de la I R-publique
d'Haiti, le 23 Aoi' 1909.
Dcrite la sanction de la dite Convention pour sortir son
plein et entier effet.
Donne A la Cliambre des Representarits, a Port-au-Prince,
le 27 Aoft lc09,.an 106e de I'lnddpendance.
Donne a la Maison Nationale, A Port-au Prince, le 29 Aoot
1909, an 106l de I'Ind6pendance.









\NNI IIit I


CONVE\'INTIOIN D1 LA IIAYk,
',),ra/ciIt la/ l /i//itlton U (/ empf)loi dle /( forcee pum /e recou-
vrement dies delles rcntractue//le ([)d ret rotl e i lt C/tha bre ie :7
.4o1t 1909 a(m Seinat le 99 AoY l 1909. Ilroinu/uii le e9 Aou4l
1909 (1)
( Monitur du 20 Octobre 19 5)


DIsireux cl'viter entire les nations des conflits arms d'u-
ne origine pecuniaire, provenant de dettes contractuelles, r6-
clam6es au Gouvernement d'un pays par Ic Gouvernement
d'un autre pays come dues i ses nationaux.
Ont r6solu de conclure une Convention A cet effet et ont
nomm6 pour leurs Plenipotentiaires, savoir :
( Voir les noms des Pldnipotentiaires dans la t"1' Conven-
tion ). Lesquels apres avoir d6pos6 leurs pleins pouvoirs trou-
v6s en bonne ct due torme, sont convenus des dispositions
suivantes:
Art. 1". Les Puissances contractantes sont convenues de
ne pas avoir recours a la force arm6e pour Ic recouvrement
de dettes coniractuelles rcelamres au Gouvernement d'un
Pays par le Gouvernement d'un autre pays come dues a
ses nationaux.
Toutefois, cette stipulation ne pourra itre appliquee quand
I'Etat d6biteur refuse ou laisse sans reponse une offre d'ar-
bitrage ou, en cas d'acceptation, rend impossible 1'6tablisse-
mentdu compromise, ou, apres I'arbitrage, manque de se
conformer b la sentence rendue.
Art. 2. II e-t de plus cunvenu que l'arbitrage, mentionn6
dans I'alin6a 2 de I'article precedent, sera soumis a la pro-
c6dure pr6vue par le litre IV, clapitre 3 de la Convention de
la Haye pour Ic r'eglement pacilique des contlits internat;io
naux. Lejugementarbitral determine, snuf losarrangemenis
particuliers des Parties, le ben fond6 de la reclamation, lc
montant de la dette, le temps et le mode de pavement.
Art 3. La prdsente Convention sera ratilde aussitlt que
possible.
Les ratifications seront ddposces ; la Hayc.
Le premier dpcot de ratifications scra constate par un pro-
ces verbal sign par les Reprisentants des Puissances qui y

.(I) Pour l'enitte, voyez p:ge 7 la convention pour le ri'glemene t des con-
flits.




DE LEGISLATION HAITIENNE


prennent part et par le Ministre des Aftaires Etrangeres des
Pays-Bas.
Les dep6ts ulterieurs de ratifications se front au moyen
d'une notification ecrite, adreIss('e au Go-uvernement des
Pays-Bas et accompagnde de I'instrument de ratification.
Copie certiflde conforme du proces-verbal relatif au premier
dp6t de ratifications, des notifications mentionn6es A I'ali
nea pricedent, ainsi que des instruments de ratification, sern
imm6diatement premise, par les sins du Gouv(ernement dles
Pays Bas et par la voie diplomatique, aux IPuissances con-
vi(es A la Deuxieme Conftrence de la Pa'ix. ainsi qu'anx au-
tres Puissances qui auront adhdr' a Ia Convention. Da ns les
cas vises par I'alinea prdcdent, le dit Gouvernenerit leur fe-
ra connaitre en inime temps la date a laquelle il a recu la
notification.
Art. 4. Les Puissances non signataires sont admises h
adh6rer a la present Convention.
La Puissance qui desire adhdrer notifie par ccrit son inten-
tion au Gouvernernent des Pays Bas en lui trnnsmettant I'ac-
te d'adh6sion qui sera d6pos6 dans les archives du dit Gou
vernement.
Ce Gouvernement transmettra imm6dlatement a touts les
autres Puissances conviees a la Deuxieme Conf4rence de la
Paix copie certifle conform de la notification ainsi que de
I'acte d'adhision, en indiquant la date A laquelle il a re u la
notification.
Art. 5. La presente Convention produira effet pour les
Puissances qui auront particip6 au premier dep6t de ratifica-
tions, soixante jours apres la date du proces-verbal de ce d6-
p6t, pour les Puissances qui ratifieront ult6rieurement on qui
adh6reront, soixante jours apres que la notification (e le,1u
ratification on de leur adhesion aura 6td rescue par le Gouver-
nement des Pays Bas.
Art. 6. S'il arrivait qu'une des Pnissances control tante
voulut d'noncer la presence Convention. I;r (1tnoncialiont so
ra notifle par 6crit au Gouverneennt des IPys Bas qii (com-
muniquera immediatement copie certifile conform (de I;l
notification a toutes les autres Puissiances en leur f;iisanu t sa-
voir la date A laquelle il I'; ree ue.
La d6nonciation ne produira ses effects qu a 1'egard de I,
Puissance qiti I'aura notified et tn an apres que I; notifica-
tion en sen'a parvenue an Gouvernerenent des Pays-Bas.
Art. 7. Un registry tenu par le Ministere des Aff.ires
Etrangeres des Pays-Bas indiquera la date du d6pbt de rati:









ANNI ,11K


ficatii,,ii effectud on vertu de I'nrticle 3, alinida.-, 3 et 4, ainsi
que la date A laquelle aiiront 61t rescues les notifications d'a-
dlisiin ( article 4, alinda 2) on do d(tllnnciation ( article 6,
alinda 1.)
Chaque Puissance contractante est admise a prendre con-
naissance de ce registre et A en demanded des extraits certi.-
fils conformes.
En foi de quoi, les Planipotentiaires ont rev6tu la pr6sente
Convention de Icurs signatures.
Fait A La Haye, Ic dix Huit Octobre mil neut cent sept, en
un seul exemplaire qui restera d6poe( dans les archives du
Gouvernement des Plays-Bas et don't des copies certifdes
conforines seront premises par la voice diplomatique aux Puis-
sances contIractantes.


NOL', ,

FLAAN.OIS AN'OINE SIMON,
President de la lepublique d a'llati

Ayant pour agni'-able la Convention conce.nant Ia Limita-
lion de l'err ploi de lu /urce pour le reconirement Il. dettes contrac-
tuelles sign6e h la lHaye par Ics 'Plnipotentiaires respectifs
des Puissances qui out pris pait A la Deuximme Confdrence
International de la Paix, tenue en la dite ville du quinze
Juin au dix huit Octobre mil neuf cent sept, declarons ap-
prouver, ratifier et confirmed la susdite Convention, promet-
lant de la fire executor et observer selon sa former et teneur
sans permettre qu'il y soit contrevenu.
En foi de quoi nous avons signed, de notre main, la prdsen-
te ratification et avons fait apposer le Sceau de la Rcpubli-
que.
Donna au Palais National de Port au-Princc, le23 Aout 1909,
an 106'" de 'lrndtipendance.


D1ICI CET

LE COR s L (;ISI.ATIF,.

Usant du po'ivoilr qui lui est attribu6 par I'article 101 de la
Constitution, apris avowi examine la Convention concernant
la limitation de /'emploi de la forcee pour le ricouvrement de ideles
contractuelles, signed a la Haye par les lPlinipotentiaires res-












pectifs des Puissances qui ont pris part i la D)euxieme Con-
firence Internationale de la Paix, tenure en la (lite ville du 15
Juin au 18 Octobre 1907, laquelle Convention ate ralifide par
le President de la Republique d'Haiti I, 25 Aout 1909;
Becrete la sanction de la dite Convention pour sortir son
plein enter eflet
Donne-A la Chambre des Repr~-;entant-, it Port nu Pr':nee,
le 27 AoOit 199, an 1U06 de I Independance.
Donn aL la Maison Nationale de Port-au-Prince, le 29 Aouit
1909, an '106de 1'Ind6pendance.




CONVENTION DE LA HAYE
relative d I'oucerlure des hosti/ilds (r)gret) volde i la Chilubre le
r7' Aol 1909. Au, Smnul le 99 Aoctl 1909. Pro/nmluet le
99 Aoni 1,909.
(Mondeur du 29 AoOit 1909 )


(Pour l'indication des Puissances qui ont conclu cette Convention et les
nome de leurs Plnipotentiaires qui l'ont signees. (Voir le Moniteur du 21
Aot 1915. Nuimro 56. )
Consid6ernt que, pour la security des relations pacifiques, il imported que
les hostilities ne commencent pas sans un avertissement prdalable;
Qu'il importe, de mine, que 1'6tat de guerre soit notified sans retard aux
puissances neutres;
Desirant conclure une Convention A cet effet, ont nouini pour Leurs Ple-
nipotentiaires savoir: (Voir les noms des P16Iipotentiaires dans le Ifoniteur
du 21 Aoft 1915. No 56.)
Lesquels aprs avoir deposd leurs pleins pouvoirs, trouv6s en bonne et due
forme, sont convenues des dispositions suivantes:
Article Premier
Les puissances contractantes reconnaissant que les hostilitis entire elles
lie doivent. pas commencer sans un avertissement prdalable et non (quivoque,
qui aura. soit la former d'une declaration de guerre motive, soit celle d'un
ultimatum avec declaration de guerre conditionnelle.
Article 2.
L'6tat de guerre devra 6tre notified sans retard aux Puissances neitres et
ne produira effet a leur regard qu'aprbs reception d'une notification quii
pourra etre faite mnme par voie tdlcgraphique. Touterois les puissances
neutres nepourraient invoquer I'absence de notification, s'il 6tait 6tabli d'u-
ne maniere non douteuse qu'en fait elles connaissaient l'tat de guerre.
Article 3.
L'article 1 de la prdsente Convention produira effet en cas de guerre en-
tre deux ou plusieurs des puissances contractantes.
L'articie 2 est obligatoire dans les rapports entre un belligl'rant contrac-
tant et led puisrancee neutres egalement contractantes.


1)E IEGISl.IA ION HIAITIENNE





ANNUAIRE


Article 4.
La pr'6senate Convention nera ratifice aunsitmt loie p)osuille.
Les ratifications seront dtlpomie A la liaye
le premier depOt (d ratificttions sera cotnisat.1 p:1r till pro!u verb il iguKn
Ip tr les representants des Puissain .,*** li y pIreliinllt p.-.rt et par Ie Mliniitre
dea AtTaires EtrangtRres dae Pliyvr Ii is.
Les dtlipts uiltCrieurs te ratilhinlin se front a n moyer, d'unie noiitleiation
terite. nd(ressc e an (iouvernement tite Pays Has et accomlpagnlts de 'iinstru.
mnut tie rntifivntion.
i (P)Iie certillte :oiifrinie tld proets verbal relatif ait premier d4tlp6t de ra-
till ttiouii des notiticatiotns Illentionn es Al I r'alirl'- prle( tledll t ninsi quie den
is-tr,-iilents de ratification,, sert iniim.ttliatHemeit premise par les stinls du Oou
veritemenit d es IPay's l b I et Ipr lit voie dliplomIIati Inle illX 'llnissialces e(nvlides
A l lit I)O xiioie C('ofirenI e tde la Paix. il*.-i (III'a X unlltres I'llissall ce qui ,II
rmit i aillihdr A Ila (,) iovenition I);.ns les e tw vis(' par I'alinta prticlldelnt, le
diit (Uiivernemenit Itdr fer.i conllaitre en i. me teni pIs la date i laquelle l a
retii l;a iiotilication.
Artiolo 5.
Les PuiIssnices non signataires sont atlmiies A adli(rer A la precedente
C(' veil tiwon.
Iitt Puiissitane qui td.-sire iadhllrer notified par C-crit son intention aRn Gou.
vertiem ent des PIayt Has en Itni tr;nsm)t ettant I'acte d'dh6s;iion qui bera d(-
pos, dl:ts le.s larchivesd dI it O(ivernement.
Ce (IT ilverlie e lient tranisiniettra imti llf'dli;teilllr e t i tontes les antres PIisi an-
ct-e c piti certitiiue coiformie de la noitification aitni lqe de I'acte d'adtlhition,
iniliqiuaiit la late A laq(ielle il a reti lit notification.
Article 6.
I.a lpr'setP Coivention prodnira effet, pour les Puissances qnl auront
p:rt'icipl) ani )pr ier il~6pt de ratifications. Qoixante jours aprEs la date du
loprEs verbitl d ile ce I.pt t, et. poair lAs Puissani:c-s lqui ratifieront nilterieure
m.-lnt on ilui a lh 'reroin. soixante jours ap)rs que la notificatftion de leur ra
tiltttion ont d leur adhesion aura 6t6 reqiie par Ie Goiivernenilett des Pays-
His.
Article 7.

S'il arrivait qn'une des Hautes Parties contractantes voiil6t dinonrer la
prl.'ente (Cotivetlltioll. la dnttIonIiatiotn ern notiti,-e par 6crit an (Gouverne-
ine t des Pays Bats qui collllmmuii iquera imtttiidiateienit cop)ie certiftie confor
mte tde la not ilication iA tontes les autres Puissances en leur faisant savoir ia
di.te A laquelle il I'a reque.
l.a diUnonciation nte proldira ses effects qn'X I'5gAard de la Puissance qni
I'ainrta imtijijAe etl n) an apribsque la notification en sera parvenue ai Gouiiver-
n.I-ent des )ays-Bas.
Article 8.
Un regi.tre tein par le Ministre tlde AtTaires Ftranu.tres de( Pays-Bas
ini lillern lta dte dI ( d(I t pt tle -attiinti etic ectu etet en vertu die I'article 4.
alini s8 et *.. ains.i (lie la date t liquelle auront. 6tt reqtes les notiitiic ttion
d'Iitllhition ( article 5, aliiAa 2 ) on d(Ie tlinonciation (article 7. alini, a 1. )
Chaqiie lPissncee contractante est admlise i prelndre connaissance do ce
r.'isttre' et et n demandtier d' s ex traits certili,;s conforine.
Eni foi tld (poi les Planlipotenttiaires ont revktu la present Convention dv
leiirs signiiatiires.
Falt A in la lye. le lix-hit )ctobre mil-neuf cent-sept. etn nti senl exem-
iplHire q(li irtsterat drti st dalis les archives dn (Ionverneinent les Plays-Ba.
et. dont dles cIpies certifli es conforirme seromnt remises par la voie iliploinati-
que atix I'ui.sniices (qui out Gtt co nvides la Deuxibtie (Cotf'retnee de la
Pi'tix.
P',ti I les sigsuatres, cir le N dli Mniteur du C Novembre 191i.












DE LEGISLATION HAITIENNE


DECRET


LE CORPS LEGISLATIF

Usant du pouvoir qui lui est attribu6 par I'article 101 de la
Constitution, apres avoir examine la Convention relative a
I'ouverluwe des hostilits, sign6e A 1:i Hayo par les 1Plenipoten-
iiaires respectifs des Puissances qui ont pris part A la Deu-
xi6nme Con!6rence international de la Paix, tenue en la dite
vill. du 15Juin au 18 Octobre L.U07, laquelle Convention a Wte
ratifl6e par le Prtsident de la R6publique d'Haiti, le 23 Ao6t
1909.
Deerete la sanction de la dite Convention pour sortir son
plein et entier effect.
Donn6e la Chambre des Representants, A Port au-Prince,
Ie 27 AoOt 1909, an 106c de 1'Ind6pendance.
Donn6 A la Maison Nationale, a Port au-Prince, le 2.) AoOt
1909, an 10 de I'ind6pendance.

NOUS,

FRANCOIS ANTOINE SIMON
President de (a Ipublique d'Haiti.

Ayant pour agr6able la Convention relative A I'Ouverture
des. IiHoQt lild. sigiti e A la Haye par les PlM nipotentiaires res-
pectikl des Puissances qui ont pris part A la Conflirence Inter-
natioVnale de nl Paix, tenue en la dite ville du quinze Juin au
dix iuit Octobre mil-neuf-cent-sep!, d6clarons approuver,
ratifier et conflrmer la susdite Convention promettant de la
faire ex6cuter et observer selon sa forme et teneur sans per-
mettre qu'il y soit contrevenu.
En foi de quoi nous avons sign de notre main, la pr'sente
ratification et y avons fait apposer le sceau de la R6publi-
que.
Donn6 au Palais National de Port-au Prince, le 23 Aout
1909, an 106" de 1'Independance.










ANNI'AII E


CONVENTION I)E LA IIA\Y
rofncr /lmn //'s Itoi el rotliniPS tIe Il Gulrt e sur' lerr. ( 1 Itel
vcte /I Ch.,, 4, le ? Aoitl 90/9.. a Seml, le 99'! Alolt 1009.)
SMoi.'leur du 1" Nove mbr1e 1915.)


Considerant que, tout en recherchant les moyens de sauvegarder la paix
et de pr6venir les conflits arin6s entire les nations, il imported de se pr6occuper
Ogalelment til ens on I'appel anx arimes serait amein par des 6v6neneenta que
leur sollicituide n'aurn:it mp d&toirner;
Anitiiis d disir d' servir encore, daus cette hypothtse extr6ine, lee int6-
rats de I'lhuanit6 et les exigences tonjours progressives de la civilisation;
Estimant qu'il imported, A cette fin. de reviser les lois et coutumes g6n6rales
de la guerre. soit dans le but de les duitilir ave plus de precision, soit afln
d y tracer certaines limnites destinies I. en restreindro antant que possible lea
rigueurs;
Ont jugA n'cessaire doe C,,lilu.l ter et de pr'ciser sur certain points l'oeu-
vre de la Premiere (olf6rrnce dle la PIix qui, s inspirant a Ia suite de la Con-
fArence de Brlixelles de 1874. d ( c h id.le recomrinltdi'es par ine mage et g6-
n4reuse prAvoytnce, a adopr)td die dispoiti )ns ayvat p )r objet de definir et
r6gler les usages de la guerre sur terre.
Selowi I's viel des Hantes Parties ecntr titantep. c-es dispositions, don't la
redactit i A t6 in'spir6e par le d('sir dte liuiniiner les inviur de la guerre, au-
tant que les n4cssit6s inilitaires le permuettent. sont(destiniIes a servir de re-
gles g5>'urales de conduit aux billig6cants, daniu leurs rapport entire eux et
aveo les pop lations.
II n'a pais t6 possible toutefois de concerter d(s miaintonant des stipula-
tions 'dtentlarnt a. tcutefs Ies circonstances q'ui se pr6sentent dane la pratique;
D'autre ptrt. il no plnvait eutrer dl'tn leh intenitions dee Hantes Parties
contractantes qu e le cas non Ipr'vus fussent, fate de stipulation 6crite,
laisseSa A appreciationn arbitraire de ceoux (uI dirigent les armnes.
En attendurl (q' n code pl us complete des lois de la guerre puisae 4tre
Adicti, lee l Hantes Ilarties contractantes jngent opportune de conatater qua.
dan les ens 1non coml)ris dans les dlispositions r6gleiientaires adopt6p par
Elles. les populationIs et Ites Ielligi'rautts restent t-sos la sauvegarde et sons
I'empire des principle d1 d roit des gens. tels n'ils resultent des usages Ota-
blis entire nations civili6es, des lois de I humanity et des exigences de la cons
science publique.
Elles d6clarent que c'est dans ee sens qne doivent a'entendre notamment lea
articles 1 et 2 du RAglemient adopt.
Les Hautes Parties contractantes, d6sirant conclure une notvelle Conven-
tion A cet effet, out nominu pMir leurs PI6nipotentiaires, savoir:
( Voir les nonis des Plnipotentiaires ians la 1 re Convention. ) (1)
Lesquels, apres avoir d(pos6 leurs plains pouvoirs, tronv6s en bonne et
due forine sont convenes de ce qui suit:
Art. pre,'ier. Les Pnissances contractantes donneront A leurs forces ar -
InAen de terre des instructions qui seront confories an R4glement concernant
les lois et coutumes de la guerre sur terre, annex A l1, prdsente Convention.
Art. 2. Lea dispositions contenuesdans le Rfglemnent viufi l'article ler
ainsi que dans la pr6sente Convention, no sont npplicables qu'entre lee Puis-
sances contractantes et seulement si les bellig6rants sont tonu parties a la
Convention.
Art. 8. La Partie bellig6rante qui violerait les dispositions du dit Ri-
glement sera tenue A indeimnit. s'il y a lieu. Elle sera responsible de tous
actes cominis par les peraonnes faisant parties de sa force armne.


(1) Supra pages t1 et suivantes.









DE LEGISLATION IAIJIIENNE


Art- 4. La pr6aente Convention dnlmpnt ratifide rempl:teera. rans les
rapport entire les puissances contractanttes. :a '(Convention clit 29 J illet 189k
eoncernant les lois et coatunles de la guerre sur terra.
La Convention de 1899 rest en vigueur dans les rapport entire les Puin-
sances qui 'ont sign6e et qli ne ratifieraient pas (galement la pr6sente
Convention.
Art. 5. La present Convention sera ratifi6e aussitot que possible.
Les ratifications seront d6pos6 A la Hays.
Le premier d(pot de ratifications sera constat4 par in procs verbal Signll
par le Representants des )pissances qui y preunent part et par le Ministre
des Affaires Etrangares des Pavs-Bas
Les dap6ts ultarieurs de ratifications se front an noyen d'une notification
Ecrite adreesa an Gonvernement des Pays-Bas et accoImpagnr e d(o 'instru-
mient de ratification.
Copie certifi6e conforme du proces-verbal relatif au premier ddpot de rati-
fications, des notifications iientionn6es Il'alinea pratcs(dent ainii qII1 des
instruments de ratification, sera itniuimdiattepent premise pIr l"s soins du (i;)
vernement des Pays Ba.s et par la voie diplomiatique aux Piisiances c nvides
A Ia Deuxibmie Conference de la Paix, ainsi qu'aux autres Paissances qui an-
ront adhIr6 a la Convention. Dans les can visis par l'alin6a prio6dent, le dit
Gouvernemnent lenr fera connaitre en m6ime temps la date k laqutlle il a re-
qu la notification.
Art. 6. Les puissances non signataires sont adinises a ,adharer a la pro-
enite Convention. La Puissance qui desire adherer notifie par 6crit son in
tention au gouvernenment des Pays-Bas en lii transmettant l acte d'adhAsion
qui sera d6pos6 dans les archives du dit Gouvernement.
Ce Gouvernement transumettra iminidiaternent a toutes les autres Piiis-
sanees copies certilide conforne de la notification ainsi que de I'acte d'adh6-
sion, en indiquant la date A laquelle il a re(u la notification.
Art. 7. Li present Convention produira effet, pour les puissance- qui
auront particip6 an premier dtpOt des ratifications, soixante jours aprsB la
date du procbs-verbal fle ce d6p6t et, pour les puissances qui ratifieront ult.4-
rienrement on qui adhsreront, soixante jours apr6sque la notification de leur
ratification ou de leur adhesion aura 6et re;ue parole Gouverneuent des Pays
Bas.

Art. 8 S'il arrivait qu'une des Puissances contractantes vonlut binion-
qer la presente Convention, la d4ionciation sera notifiIe par ecrit aAn Goi-
verneiment des Pays- Bas qni communiquera inmmndiatemnent copie certified
conforie de la not ification a tooites les autres Puissances en leur faisanut sa-
voir la date A, laqielle il I'a re iue. ,m
La deionciation ne prodiiira ses effects qu'A l''gard de la Puissance qui l'au-
ra norifi-e et tin an apris que la notification en sera parvenne au G)uver-
neueint des Pays-Bas.
Art 9. -- Un registre tenn par le Ministre des Affaires Etrangeres des Pays-
Bas indiquera la date (d ddp6t de ratifications effetuie en verti de I'*rticle
5, alinr:as 3 et 4 ainsi que la date a laquelle anront itct rec.ues les notifica-
tions d'adh-'biou ( article 6, alinda 2) ou de d(nonciation ( article 8, alinea 1)
Chaque Puissance contractante eAt admise a prendre connaissance de ce re-
gistre et A en demander des extraits certifies coforuraes.
En foi de qiioi les PlenipotentiLires s is srnon:n is out rev ti, la present
Convention de leurs signatures.
Fait A la Haye, le dix huit Octobre inil-neuf cent sept, en tn suell exem-
plaire qui restera dipose dans les archives du Gouvernemenit des Paye Bas
et don't des copies, certifies conforuies, seront remises par la voie diplomati-
que aux Puissances qui ont etd couvi6es X la DeuIi6nme Conference de la
Paix













\NNU'AIRI-


NoUs.

FRAN(NOIS ANTOINl SIM'ON
I'rsident de la lieipblique I'llaiti.

Ayant pour agr6able la Convention ooncernl nt les Lois el
Coulume( de /a guerre sur terre signed A la Haye par Ie Ple-
nipotentihire respectif des P:iiissances (lqi ont pris part A la
Deuxiome Confirence Internationale de la Paix, tenue nl la
dite ville du quinze Juin au dix-huit Octobre mil-neuf-cent
sept, dcliarons approuver, ratifier et confirmed la susdite
Convention, prometlant de la fire executer et observer se-
lon sa fornie et leneur sans permettre qu'il y soit contieve-
nu.
En foi de quoi, nous avons sign. de notre main la pri-
sente ratification et y avons fiit apposer le sceau de la Rd-
publique.
Donne au Palais Nationai de Port au-Prince, le 23 Aoit
1909, an 106" de I'lndependance.


IDECRET


LE CORPS LEGISLATION

U.ant doi pouvoir qul lui est attribu6 p ir 'art. 101 de la
Constitution, aprSs avoir exam ine laI Convenlion concernant
les Lois el Coulumns de la guerre sur terre, signire a la Haye
par les t'ldnipotentiaires repectifs des Puissances qui ont
pris part A la Douxieme Conference Intern-itiona e de la
Paix, tonue on la dite villedu 15 Juin au 18 Octobre IN1)7, la-
quelle Convention a 6td ratified par Ic Prdsident de hl R.pu-
blique d'laili, le 29 Aoot 1909.
Decrfte la sanction de la dite Convention pour sortir son
plein ct entier effet.
Donn6 6 la Chambre des Repr6sentants, A Port-au Prince,
le 27 Aoot 1909, an 106l de I'lnd6pendance.
Donn A la Maison Nationale de Port-au-Prince, le 29 Aoit
1909, an 106* de I'lnd6pendance.


1-+" _g-B

























LOI
ia blissantune cole Secondaire degarfons au Pettl Gndve. ( Votie
d la Chambre, le 1I Aot 1914, au Senat, le 21 Aoilt 1914. Pro-
mulgude le 7 Janvier 1915. )
( Woniteur du 16 Janvier 1916.)


Consid6rant queles Poivoirs publics ont pour devoirde faci-
liter le d6veloppement moral et intellectual des populations ;
Consid6rant qu'iln'existe aucune cole national secondai-
re de garQons ni de filles dans I'Arrondissement de Leogane;
Consid6rant qie les villes de meme importance 6conomi.
que ou administrative qiie Petit GoAve possedent des Lycies
et nime des dcoles secondnires d fllles;
Consid6rantqu'il y a lieu de transformer en cole secon-
daire sp6ciale de garqons, I'une des 6coles nationals primai-
res de garcons de Petit-Goave;

LA CHAMBRE DES REPRESENTANTS

Usant des prerogatives que lui confrre I'article 69 de la
Constitution.

A PROPOSE

Et le Corps LUgislatif a rendu la loi saivante:
Article premier. Une cole national secondaire de gar-
cons est ,6tablie A Petit GoAve.
Art. 2. Cette cole b6n6ficiera des m6mes allocations
budg6taires que les dtablissements similaires des Communes
de m6me classes.


In struction. ~- ~xblique








ANNI Alltl


Art. 3. Kn oCl,;I-len..1 do le rc',ltioil, I'ne dlos deux
6coles primaires 6t hblies A Pe tit G(o ive est ct clemRcure sup
prim e.
Art. 4. La pr6sentoe loi abirog;)l t' i 1 -, lois on dispositions
de loi qui lii sont cuniraires; ellesera ex-'II(t-e A la diligen-
ce dec secrtanires d'Etat do I'lntrnictinn I'il)bliqeic et des Fi-
nances chacun ren cc -li I,, COIncorIle.




A h BT IT ;
N .5 O5rloh' 1 .9., Cui tinl tIu.rX In/per, t ,ur, e Qenernuit.r
le h1wul Conrjle d4 I'Euseig nement..
( .lmoi/eur du 6 Octobrc 1915 ).


PHI]ll'PP11 SUDIRE DAITIGUEN \V\'%,
I'reztidenI de la I ipnblique.

\' l'a ticle 97 de la Constitutiion :
Vn. l;i loi dli :9 A tI'l 190 2 instiltiant I'lIw ), "-li,' n -,.n ''rale
de I'ln-truction publiliIO lt I'arritO- d(. i 7 NovemiibrL' d< la mi*-
rne annie y relatif ; (1)
Consid r'ant que I Inspection g neralic de I'lnstr Iction pu-
blique trlle (qu'lle est r6'glenentde ipar' l rritC du 7 Novemn-
bre de la mcimne annic. no ipent donner tous les r' -iltat s es-
pirs ; qt'iil convient dl'orzaniiiser nutrnient cc soe vice pour
rendre son action; plus cfTicace;
Sur la proposition du Secr` taire d'Etat de I'In.st'rctliot pni-
blique et de I'avis di Conseil des Secir 6aires ld'Ett.

AnI:I':TE CE .-UIT:

Art I". -- Ies Insp 'cturs gitndra( do e I'ln-sitri, tion pI)'lli-
q(ue ont l1. lauit control do I'enseign 'Inent public cLt priv6 A
ses divers degrcs.
Art. 2 'lInspection g ucrale a pour function de s'occ u
por', sur los indications qui lni scront fournics par le S .crti.ii-
re d'Etat de l'Instriition pI l):iqiuo, d( lout cc qui a trait aux


1 1) Atuniaire dIe .912 p. S6 et .53.










details de I'enseignement. notamment de la duree des 6tudes,
des programmes, des bourses, des conditions d'admision
dans les ecoles, do la discipline des 6tablissements sco'aires,
de la partition des course, de la Caisse de i'Universit6, des
sessions et des modes d'examen, des inscriptions, des grades
de I'enseignement et du Certificat d'Etudes.
Art. 3. Ellede'libere siur toutes les (qle-tions: qui lui so-
I011t s ,ii i.- OS p; le S,'10 c tir i c 'Et;lt, ii nt il i i t suir le., Ii-
vres A itlieldlif re d ils Is ".(de s, I sin l I'Zris tIion I oll ivragn es
l'c e 0lllel ig eil tll i ( I UI bli._s ct pL rcsiillts a s O-R3aiiOei.
l.lle ldlibl re (ndilollm ent sill. I'pplical ioni d's nislrles diS
ciplinairps r(clami6e.s par los Inspectours il'Arroiilis-rmoin nt.
A cet eftet, clle entend la defense ddo I'iinculIl,; 'lii doit trIe
produile sous pine de forcilision, dans I' di'l;ii ix6 par le
Secr6taire d'Eiat do I'listructiinii Publiqii t d e.-.'. pi'oc .
verbal de chacinc le o s.e dl'lib rltiions, en f;iisant conlinatr
son avis motive an Secri'iire d'Elat charge de prononcer la
peine.
Elle prepare. en particulier, sur l;i dc :min li l dui Sc re.:tanire
d'Elat, les plans d'6tudes, les pi'rgrl;l mn es, towi les r'e le-
ments relatifs anx ecoles, propose n l )o;parteniit, so)ll- for-
me de projects do lois oil antres, to(itos relri~es on timodiical -
tio0 s relatives ;i I'orga lik tinaiin (10es 'oI- ., ;ix N sym',ino t,
aUX m illo(ides (l'oell igne' lleit Ut. n grl 'lil';l tnUlOe ii siirl'Ps
propresi a ii lirler la situiatilo iiamotrille etcl iio ildle l '-~s'i
blissemients s'colires et a dlveivflo)lp r 'iisltructiol' g 'i'r;i l
dans le I'ays. Ello pI o t !ti'o afppi lc A doniner son vis slr Iton
prnjets dc lois io d'arri('Cis relatits A I'eiinsignl l.nienl et, 6 b >-
r.'s par I1 Secriaire d'Ei ;t. El1 falit des propositions polli
le4 priimes d'encouragIemnt on aitres reconll) sei A ;'COlr
der.
Elle prside I's :oncours g6ndrqux.
Art. 4. Toutes los fois qu'il s'agit de d(llibcrer str des
questions relatives A In ligisl;tioin scolaire, aix programmes,
plans d'6tudes, in tlio (loe- d'en -igi-,inenr, etc., I'iinsp'ction
g .n Ji al( ?e consitiino n li t'il i 'lh i ii | I, I'l stii 'tlioii
pl bli<|ne doni fait l;irli;di, dr.r ii, Ie chlio'rd' l) vision (I I'Inrs-
1ruction publiqutie.
Le(- Secretaire dt'Etat pi'Ts-ide *.c Conseil Iechnlique."
Art. 5. Des servi'e- ss'cianx, d's com nis-llSions peu vent,
au bosoin, Mtre in-siii t e u on ld-h ws do I'In p 'ctioln gn -rale
de IInstructiion i ubl)!iq"e.
Art. 0. Los rapports g.n.raux des lnspcteurs d'Arron.
dis.--cment sont communiques A I'inspection gun6irale. Elle


)E LEI(;IIATION HAITIENNE












ANNUAIRIE


note ti, ltes le.- demandc. et dol'aIanI -, q(lui y -1,,t cnlliglnets
pour les soumettre au Secretaire d'Etat, afln de mettre ce
lui-ci A mAme d'y faire droit immediatement, s'il y a lieu.
Elle dresse, A I'aide de ces rapports, des tableaux statistiques
permettant de suivre le movement scolaire dans chacune
des circonscriptions de la R6publique.
Art. 7. Les membres de I'lnspection g6nerale de l'lns-
truction publique seront d6l6gu6s doux fois par an par le
Secretaire d'Etat I'lnspection generale desicoles de la l1tpu-
blique. II .cur est, dans ce cas, allou pour tous frais,.pen
dant leur tournee. quinze gourdes par jour. Le Secrtiaire
d'Etat assigned t chacun d'eux les circonscriptions scolaires
qu'il dcvra inspector et determine I'6poque et la durde de
chaque tournee., ls sont, en outre, tenus de se transporter,
sur l'ordre du Secrdtaire d'Etat, partout ofi besoin sera.
Art. 8. Au course de leur tournde, les Inspecteurs gen6-
raux sont antorises, sous la reserve de I'approbation di Se-
cretaire d'Etat de I'lnstruction publique. A prononcer la sus-
pension de tout membre du Corps enseignant pour cause de
negligence ou d'irregularit6 habituelle, d'irrivdrence,'d'in-
conduite ou d'immoralitd, ou a prendre toutes les measures
necessaires A la bonne marclie des dcoles et don't ils auront
reconnu l'urgence. Pendant leur voyage, ils doivent se ren-
dre particulibrementcomptede la faQon don't s'acquittentde
leur tAche les Inspecteurs d'Arrondissement et peuvent pro-
voquer meme, au besoin. leur reunion en vue de leur fire
toutes communications n6cessaires au fonctionnement nor-
mal des 6tablisscments scalaires places sous leur co,::r61e.
Art. 9. Ils adresseront an Secretaire d'Etat de I'lnstruc-
tion publique, huit jours apres leur tournde, un rapport g6
ndral ou ils consign oront leurs appr6ciationw, conformdrnent
aux dispositions de I'article6 do la loi du 24 Septembre 188S
sur la Surveillance et I'lnspection des ecoles.
Ils front, tous les trois mois, sur les coles, de la Capitale,
un rapport special: ofi ils consigneront leurs observations.
Art. 10.-Ils se tiennent, aux le-ires r6glementaires de bu-
reau, A I'h6tel de la Secrtairerie d'Etat de I'lnstruction pu-
blique.
Ils ont pour Secr6taire, un employee du DWpartement de
I'lnstruction publique,'ddsign6 par le chef de ce D3partcment.
,Art. 11. Le present r6glement abroge tous ceux qui lui
sont contraires et sera ex6cutd A la diligence du S2cr6taire
d'Etat de I'lnstruction publique.
Donn6 au Palais National de Port-au-Prince. le 5 Octobre
1915.















T'mravaux PubElics


ARRIET
du 0 Javier reconnaissant d'utilitl publique la Compagnit
Haitienne de Port-de-Paix. Convention.
(Moniteur du 23 Janvier 1915 )


CONVENTION
Pour le renouvellemrnt des rlauses du ccntrat de la companies
Iaitienne de Port-de-Paix.


Pardevant Louis Etienne Edmond Oriol et son colllgue,
notaires A Port-auPrince, soussign6s,
Ont comparu:
Monsieur ERIBERT SAINT Viti NOEL, Secritaire d'Etat des
Travaux publics. demeurant A Port au Prince, agissant au
nom du Gouvernement haftien, en vertu de la decision du
Conseil des Secr6taires d'Etat en date du dix neufJanvier mil
neuf cent quinze et don't un extrait-est demeur6 annexed a la
minute des presentes, d'une part,
Et Monsieur CARL ABEGG, Directeur administrateur de la
xCompagnie lhatienne. demeurant A Port-de Paix, agissant
au nom de cette Compagnie, Soci6t6 anonyme 6tablie a Port-
de Paix, d'autre part,
Lesquels, par cespresentes ontconvenu et arrete ce qui suit.
Arl. 1P.- Est renouvele, dans toutes ses clauses, pour une
nouvelle p6riode de neuf annees entieres et consdcutives qui









ANNUIAIIE


commneli,':2r' t A cur'ir le 1" F6vrier mil neuf cent quinze. le
contract pass.! le quinze Septembre mil neuf cent cinq, entire
le Gouvernement haftien ct la Compagnie Haitienne de Port-
de-Paix, A note rapport.
Art. 1I.- NManmoins, la dite Compagnie s'engage A verser
immediatement apres la signature du present Contrat, A la
Banque Nationale de la Rdpublique d'Haiti, pour compete de
l'Etat, la some de mille deux cent dollars, or ambricain,
representant le pavement d'avance de la premiere ann6e de
la redevance mensuelle de cent dollars privue, a tltre d'im
p6t, par I'article 5 du Contrat du quinze Septembre mil neuf
cent cinq.
Art. II.-- Par un ArrWtt a publier dans l'un des plus pro-
chains numero du Moniteur, le Gouvernement accordera a la
Compagnie haitienne la meme protection resultant de I'Ar-
ret6 du vingtneuf Dcembre mil neuf cent onze.
Pour I'exkcution des presentes, les parties 6lisent domicile :
Monsieur le Secrdtaire d'Etat des Travaux Publics a la Secr'-
tairerie d'Etat des Travaux Publics et Monsieur Carl Abegg
en sa demeure sus indiquee.
Don't acte:
Fait et pass. A Port au-Prince, pnur le Secr6,t;itr (d Eat des
Travaux Publics, A la S'cr6taii'rie (d'Etut (d S Tr'l' van\x iin-
blics et pour' Monlsieur C;arl Abegg, en I'6tutle, ce vingt J;in-
vier mil neuf cent quinze.
Et, apr~ s lecture les cornparants ont sigifW ;ivec les notai-
res. (Signd) S tint Vil Noel, C. Abeg,,,, Dir-cctemr doe la Com-
pagnie laitioncne. Charles Millery et EI' Oriol, notulires, co
derniier depusii; ire de la minute cii suite d(e lauiu lle esl e cril :
Enregistri ai Port-;:u-Princ', Ie vingt et un J;nvier mil neuf
cent quinze, folio 493/191 R0. Case 2957 du Rlegistre C. No 4
des acts civils. Percu : Droit fixe deux gourd(l.. Le Direc-
teur principal de I'Enregistrement (sign 1 ) D. Momplaisir;
Vu: Par autorisation du Contr6clur. (sigrd) L Delva.
2S"' Expdition Collationn6
ED. ORIOL.


I_









DE LEGISLATION HI~lTIENNE


ARRETi


JOSEPH DAVILMAR THEODORE
President de la Rdpubliquf.

Vu I'Arretd en date du 29 Dcembre 1911. le contract du 15
Septembre 1905 et celui du 20 Janvier 1915 renouvelant pour
une nouvelle p6riode de neuf ann6es le privilege d'exploita-
tion accord a la Compagnie haitienne de Port-de-Paix le 28
Mars 1895;
Vu l'alinda 3 de l'article 526 du Code civil;
Consid6rant que la ligne adrienne de la Compagnie 6tablie
A Port-de-Paix rend des services appr6ciables i la population;
Considerant que I'article 7 di contract du 15 Septembre 1905
assure A la Compagnie haitienne la protection et l'assistance
des autorit6s constitutes, toutes les fois que les circonstan-
ces le requierent;
Considerant qu'il est du devoir du Gouvernement de la R&-
publique de prot6ger par tous les moyens en son pouvoir la
Compagnie haltienne centre les graves difficultds qu'elle ren-
contre de la part de cert ins proprietaires;
De l'avis du Conseil des Secrdtaires d'Etat.

ARH1TE

Art. 1".- La Compagnie haltienne de Port-de-Paix conti-
nuera a 6tre reconnue d'utilit6 publique pendant la durde
de sa concession.
Art. 2. Le droit de passage ndcessaire A la ligne adrien-
ne constitute une servitude d'utilit6 publique.
Art. 3.- Le Gouvernement expropriera sur la requisition
et aux fraisde la Compagnie haitienne, cc droit de passage
et reconnalt d'ores et deja I'urgence de prise de possession
de cette servitude.
Art 4.- Le present Arreit sera public et executed a la
diligence du Secr6taire d'Etat des Travaux publics.






LOl ordonnant que les idifices publics soient construits d I'eitre
ce du /eu. ( l',te au Snalt, le 96 At, t i, la Chambire, le 27 Ar .0
19 1-. -- 'romiulyqge le I' Seplembre 1915.
Moniteur du i Sept1i ibre 191) 5 )

LOI

Considtlrant qie les ravages conllidra lles do I'incendie
intiuent d'unce f;t;on extraordinaire sur l t fortune publique.


LP. Coips LI:G.ISI.ATI

Vu I'article 69 de la Constitution a vot6 la loi suivante:
Article premier. Les 6difices publics dans les villes de-
vront etre construits a I'6preuve du feu.
Art. 2. Ilsseront bAtis conform6ment A la loi sur les
travaux publics.
Art. 3. La present loi abroge toutes lois ou dispositions
de lois qui lui sfnt contraires.
Elle sera imprimte, public et ex,%cute A la diligence les
Secr6taires d'Etat des Travaux Publics et de I'lnterieur, cha-
cun en ce qui le concern.



LOI ouvrant un credit au IDepartement des travaux puhlics pour
des travaux de captation de la Source I faisance. ( Volde a la Chamin
bre, le 10 Novembre. Au Sdnat, le 16 Novembre. Promulqguee
le 20 Novembre 1915.)
(Moniteur du 27 Novembre 1915.)


LOI


VILBRUN GUILLAUME SAM,
Le President de la Republique.

Considtrant que la canalisation et la captation de Plaisan-
ce et de Cerisier, par le fait de nombreuses imperfections,


h NN (' A I h E









DE LEGISLATION HAITIENNE


sont une des causes des 6pidimies qui sdvissent A Port-au-
Prince.
Considerant que pour modifier les conditions hypgi('nitlues
de cette canalisation ii y a lieu d'aL n liorer I'tat de l;i enp-
tat:on de Plaisance ct de Corisier o gol ndLra, (qu ls i"ll;n-
tions files jusqu'nu coude "Gros Nlorne. o )i pornci) r i; ii it
pas d'atteindro le but pl'opos6, c'est i-dii e d'o ie nic
rantie qu'aucune cause extirieure ne vieondrit alic,.i
eaux que transport en ville cette canalisaiion;
Considdrant que pour mettre les eaux de iN c i ain.
1'une des plus importnntes de la Capitalo, dan s le-; li-
tions hygieniques indispenn-sables i la consom nmatin i r ii,
il est n6cessaire de r( parer lac canalisation dopui,~ I lnie;
d'eau de Lalue jusqu'aux sources m6mes de Ptlaiosni cet
de Cerisier qui devront 6tre capt6es.
Vu l'article 69 de la Constitution,
Sur le rapport du Secr6taire d'Etat des Travaux publics,
Et de I'avis du Conseil des Secr6taires d'Etat,

A PROPOSl;:

Et le Corps L6gislatif a rendu la loi suivante:
Article premier.- Un crid it dedi. mUille )ieu/ cent dotue dollars
(10.912 or) el de vingt quatre mille quatrecent qualre vingl fourdes
cinquitilecentimes monnaie national est ouvert au Secrl'tai re
d'Etai, des Travaux publics pour l'ex6cution des travaux 6nu-
m6r6s ci dessus.
Art. 2.- Le Secrtitnire d'Etat des Finance- ponlrvoira par
tous les moyens de Trdsorevie dont2il dispose I Iaclqniie-
ment de ce credit.
Art. 3.- La pr6sente loi abroge routes lois on disp'siitI is
de lois qui lui sont conltaires et s'Ira exO 'riile (i la dliliIgence'
des Secr ilaires d'Etat int(r'ris-'., cliacun en cc qui le con-
cerne.


















I T, T:RIE TJ iR


LOI
a,,Ii dint unie ret,;l via)re a l'ancien Senal eur CALICE LEHE-
HnoU s. ( Volee ia la Chiib/ic, le I aolt ; au Senal, le 18 aout.-
P'romullyue le ,30 Dcembre 1915. )
( Moniteur du 16 Janvier. 1915.


Consid6rant que le citoyen Calice Lerebours est un des
hommes qui ont fourni A la R6publique des services signa-
lIs; qu'a cc titre, il m6rite la haute attention des Pouvoirs
public ;
Considcrant que c'cst avec le plus grand amour du Lien
gPndral et avec la plus grande dignity qu'il a accompli ses
ldevoirs dans les diverse functions (qu'il n occupies et notam-
ment dans cell de Si'-nalCur de la Ilepublique pendant neuf
ans;

LA CIHAMlBRE DES lI)tPUTIES

UL-ant des prerogatives que lui confre Particle ('i de la
Constitution, a vote d'urgence la loi suivante:
Art. 1'".- A dater du 1'" Octobre 1014 une rente viag6re de
Cent Gourdes est 6tablie en I'avur de I'ancien Sinateur
Calice Lerclours.
Art. 2.- Cette rente csl in-ai.i-sable.
Art. 3 Cotte Loi abrogo toutes lois ou dispositions de
luis qui lui sont contraires.









DE LEGISLATION IIAITIENNE 51

LOI
accordant une rente viagere & .M'lidame VIRGINIE SAMNIL'ti ,
( Yotle a la Chambre, le 17 aout 1914, ar Sdnat, le I8 aot1l I i.
Promulguee le 8 Fdvrier 1915.)
( Moniteur du 13 F6vrier 1915.)


LA CHAMBRE DES DEPUTIES

En vertu del'article 69 de.la Constitution.
Considerant que c'est le devoirde l'Etat d'assurer les vieux
jours de ceux qui ont rendu de longs services ai la R,'publi
que;
Consid6rant que ce devoir est encore plus imp6rieo.x
quand la pci~sonne, outre les s''rices rendiTr, a eii'ore j.i 6
un lustre sur le Pays, sur le noi liaitien et sur la race nuire;
Consid6rant que Madame Virginie Sampeur a fourni cin-
quante ann6es de service dans la carrier de I'enseignemen',
et qu'en outre elle est un poite rernarquable qui tfait Iionneur
il son Pays et it sa race;
A EPOPOSI
Et le Corps L6gislatif a vot6 d'urgence la loi suivante:
Art. 1".- A partir du prochain ex'ercice biidgtanire. une
rente viag:re de cent gourde.' p.ir moist est acc('rde i Madaitie 0
Virginie Samneur. Cette valeur sera tirde du chipii're (Id
Budget de l'Instruction Publique, relatif a la pension de re-
traite des instituteurs.
Art. 2.- Cette rente est insaisissable.
Art. 3.- La pr6sente loi abroge toutes lois ou dispositions
de loi qui lui sont contraires etsera execute i la diligence
des Secritaires d'Etat de l'lnt6rieur et des Finances, cliacun
en ce qui le concern.


DICRET
du 4 J.iar 1915 dlisant le Gne'ral VIIIRcUN GrILL\UrmlE SAM
President d'Ha'li.
(Monileur du 6 Mars 1915.


Considdrant que l'Assembl6e Nationale r6unie en vertu de
1'article 69 de la Constitution a proc~~c e l'election du Pr6-









ANNI'AllE


silent de la HIep)bliqile et que lc GUndral JEAN VILBRUN
GUILLAUME SANI a obtenu la iimajorith des sulffrages.


Art. 1".- Le GMn&ial JE.\N VIBIiuN Gi AL'xuI: SAM est
dlu Pr6sident de la lipublique poiur une p'l;ril, de sept ans,
'n conformn)itei des articles 90 et 93 do la Constitution.
Art. 2. II entire en fon,:tions i m 6idiateminit et ses fone-
tions cessent le 15 .lai IV'21.
Art 3.- Le p)risent Dictet sern public et exdeutd A la di-
ligence du Secrtaini re d'Etal de I'liiirieur et de .a Police gd-
ncrale dans toute l'tendue de la R16publique.



ARRKTI;T
cdu .7 FVrrier 1915 de VIILBRUN GuIl.A:I I,' S.AM, che/ duh Pou-
ccir E'reculi/, ronsilituan un Conseil.
( Moniteu du 6 Mars 1915. )


VILBRUN GUILLAUME SAM
Chef du PouCoir Exdculif.

Considerant qu'il imported d'assurer le fonctionnement
normal des services publics, en attendant que I'Assemblie
National Clise in nouveau Clef d'Etat conformemant A la
Constitution.
An f:TE
Un Conseil provisoire est constitui come suit:
Art. 1"J.- Le citoyen Darius Bourand est charge du por-
teleuille des Finances et du Commerce;
Le citoyen Auguste Bonamy est clargi du portefeuille des
Relations ExIlrieurcs et de la Justice;
Le citoyen Tertulien Gailbaud est charge du portefeuille
de I'Instruction publique et des Cultes;
Le citoyen Seyminuii Pradl'. est cliarg6 du portefeuille de
I'liuntrieur et de la Police Gicn rale;
Le Gin6ral Josepl Misael Codio est chlargte du portefeuille
de la Guerre et-de la Marine;










Le (G6nral Joseph Gl6meau est rharg6 du portefeuille des
Travaux publics et de I'Agriculturi.
Art. 2. Le present Arrl't- sera public a ia diligence des
autorites constitutes.







ARRET EI
dui 9 Mars !915 formanl le Cabinet dit President IV. Guiilauime S'ln.
( Moniteur du 17 mars 1915.)


VILBRUN GUILLAUME SAM,
tPrsident de la Republique.

Vu Ies articles 98 et 113 de la Constitution;
Considerant qu'il y a lieu de former le Conseil des Se:rd-
taires d'Etat,

A ARRtTE ET ARR'.TE CE QUI SUIT:

Art. iJ'.- Le citoven D.RII'S, BO'RANI) est nomm6 S'cr&-
taire d'Etat de I'lnterieur ct de la Police ;g4n rale;
Le citoven AunGUSTE BONA.\~ est tiomrm Secr(taire (ditat
des Finances et du Commerce;
Le GOndral JosiIuii NIv.\AElI CoIIO est nomm6 Secritaire
d'Etnt de la Guerre et de la Marine ;
Le citoyen TEaRTJI.L'1N GnIILIAUD est nomme Secrt-lire d'E-
tat de la .uitice et des Cults ;
Le citoyen UiR'ci DUVI\'IR est nommr Secretaire d'Etlt
des Relations IV tarieurcs ct de I'lnstruction putliqu, ;
Le citoyen JoS;EnPH GI(.EAI; est nommn6 Secrdtaire d'Etat
des Tra :aux publics ct de I'Agriculture.
Article 2.- Le present Arrtet6 sera impri,nd, public et
execute.


DE I.!,1-1 \'TION IIAITIENNE








AN\Ni A I1E


LOI
na di//iont 'Particle V1 d rfelfe dt '13. S, i/in/ /!9iIO rebl1ir, da III
' /r nt/h n / '1 I', h' i I I ,llAI rtir i; de I'r t-ai i-'rinre ( 1 ( Volde
) laa Chaunmbre, /e O8 Obr /,e I!I i. -- Al SPinl. /IP 9. S.pteinbre
191 1. I'roinuli uee le 16 Juillel I./.. )
( AMonieur du 21 Juillet 191. )



LE S N AT

Usant des prero:- iti.', que lui accord I'article 69 de la
Constitution;

A POrOSI:

Et Ie Corps Li gislatif a vot6 Ia loi suivant :
Art. 1'.- Est modifti come suit l'article 2 do la loi du
13 Septembre 1906.
Art 2 La subvention men-uelle de Si.r cents gourdes qui
figureau budget do In R6pullicue en favour de la Maternite
de I'ort-au-Prince, dont ( 300 comnme asile ou vert aux fem-
me. enceintes et 3J cornme icol pratique d'accoucliement
et de gyncoulogie, est permanennte ct insaisissable.
Art. 3.- La pr(,-,. to loi abroge toutes lois ou dispositions
de loi lqui lui sout ,monlraires ct -r.t execute ai la diligence
des Secrdtaires d'ltat de I'lnti'iour, de I'lnstruction publique
et des Finances. chacun en ce qui le concern.



D-CIET
DilCi gE'l'
ItDu Aoitt 1915 dis(ant M. SUDRE DAIRTIrI-'ENAVE Pdesident
d'llaiti
( Monileur du 18 Aoit 1915)


L'ASSENIBLEE NATIONAL

Consid('Yrnt que l''Ass\emblIe Nationale riunic en vertu do
l'article 61 de la constitution n i a i)rocddc it I'lection du Prcii-


S1 ) Aunuaire dt l)0U, p'age i3.








DR LEGISLATION HlAITIENNE


dent de la H6tpublique et cqueo Ic Snteur PHIL'PPE SUDRE
DARTIGUENAVE a obtenu la in ji,rit des suffrages,
Vu I'article 93 de la Constitulion

D lCRn I'I E

Art. 1"'. L S21n itoclr P JllllI'E SUDnRi DA\IIGUEN U \\E e;t
ilu Pi silent de la KRpubli lU~ p)ur une p6rioJe de sept an-
i;ees.
Art. 2. II entire en fo ctions imm Jiatemon t et ses forc-
tions cessent le 15 Mai 1922.
Art. 3. Le present D6cret sera public sur toute 1'dtendue
de laRppublique.






AR R lTE
Du /I oi't 191/.5 /'fomant le Conseil des SecrdTaires d'Etal.
( Monileur du 18 Aout 1915. )


SUDRE DARTIGUENAVE
,'l) esiden i de la Repubihque

Vu les articles 98 et 113 de la Constitution,

A ARRITE ET ARRETE C5 QUI SIT :


Art. 1'. -- Monsieur le D6put6 CONSTANTIN MAYARD est
ndmm6 Secretaire d'Etat de I'lnterieur;
Mon-ieuir EmIt ELIE est nomm6 Secretaire d'Etat des Fi-
nances et du Commerce;
Monsieur Ie Senateur ETIENNE DORNIVAL est nomme Sc
cr6taire d'Etat de la Justice et des Cultes;
Monsieur AN I'OIN C. SNSARtCQ est nomm6 Secr6taire d'E-
thtd-s Travaix Publics et de I'Nriculture:
lMnsieur HORACE PAULEUS SANON est nommn Secr6taire
d'Etat des Relations Extdrieures et de I'Instruction Publique;










l.,i,-i, i- le g i11i1 i ilII IuI,-: Li:ON IL ost, iiomliit Secr'-.
taire d'iEtt de la Guerre et do lia Marine.
Art. 2. Le present Arritc sera imprimn et public.



DI CR RET
ln 15 Aoi0 r. l,,nl w *la 1't n 0mos I/a Session !deiilt i'e,
( Vlonieur du 18 Aofi't lu15)


,L CORPS LIGISLATII'

Vu l'article 62, 2" alinCa do la Constitution.
Considl, rnit (ile cle;' r1 oisldo Ia SesCsion no suffit pas a la
discussion des importantes lois don't le Corps Lcgislatif est
saiisi, notamment le Budget g'ndral de la R4publique.
A voti d'urgehce Ic Ddcret suivant:
Art. I". La pn'scnt; Session do la 28" .Lgislature. ou
verle lI 18 Mai dernior, est prolongpeo d'un inois.
Elle expirera le 17 Septelnbre prochain.
Art. 2. Le present Dl'c ret -'era exdcutd a la diligence du
Secrptaire d'Etat de I'lllt,'rioir.



ARRIEI I'IT : Amnistie au 17 .Aoi'1 /1!/

PIHILIPPE SUCDRE DARTIGUENAVE
lrdesident de la Nldpublique

Consi(('l'ann qlue I Gnouvornement actuo.l ost i;su de la nd-
c p-- to lo--,itic par la Nation et par ses mandataires :111i o-
r'i-s de iini avec los rigimes do coups; de force qui, au lieu
deo '. ir I'int&rct public, no servent qu'aux intcirts de quel-
ques-lns;
Consjiderant que les pcniblels ciclonstances que Ic Pays Ita-
verse',dues particulirenmentaux insurrections ininterrolninlp es
do ces di.x liit derniers moist, font I'obl:garion an I'oumvir
Ex6cutif de Iaire aopol ; tous les citoycnu indisiictiemeint
pour le salut de la Piltrie et dans une vue d'apaisement et de
conciliation :


.NVt AIIHE







!E LlE(AIbLATION IIAITIENNE


Vu I'article 103 de la Constitution et la loi du 22 Septem-
bre 1800;
Sur le rapport des Secr6taires d'Etat de 'lntericur' t de la
Justice, ct de l'avis du Conseil des Secretaires d'Etat,

A ARRIfTi ET ARRIfTE:

Art. 1" Amnistie pleine et entire est Aa-,'rd~e A tous
ccux qui, A I'occasion des 6venements politiqueLj de ces dix-
huit derniers mois, se sont trouv6s rcclierch6s ou peuvent
etre recherchds pour dWlits politiques.
Art. 2 Cet Arrit6 sera imprim public et execute A la di-
ligence des Secretaires d'Etat do l'Int6rieur et de la Police G6-
n6rale el de la Justice:




LOI
modifiantl 'article 5 de celle (du 1 0 Aio A 9 IS sr /lrs pensions ci-
viles. ( I'ole a' la Chambre el au S lnc /e ,27 .lAout It13- Promul-
udee le 95 Aol 1915.
(Monileur du 1"e Septembre 1915 )


LE CORPS LEGISLATIF

Usant de l'initiative quc lui accord I'article 69 de la Cons-
titution,

A VOTE LA LOI SITI\VANTE:

ConsidCrant que suivant 'article 5 de la loi portant modifi-
cation A quelques dispositions de cells des 16 Novembre
186- et 23 Septeinbr, 188I sur les pensions civiles, ies veuves
des fonctiunnaires civils don't les pensions ont etd liquid6es
ont droit A la nmoiti6 de ces pensions A partir du d&c6s du
pension n ;
Consid6rant que la loi n'a pas pr6vu le cas des vcuves des
fonctionnaires civils d i3c6des dokit los pensions n'avaient pas
6lt liquidIes;
Consili'-rant que dans uin liit de justice scciale, il y a lieu
de combler cette lacune et de modifier 'Particle 5 de la loi
du 10 Aoit 18.4 comme suit:








ANNI'.\lME


Art. 1' L,'Arti -. ..7 de la l moditfi :
Art. ..- T'oule pension est. ,.- 1 l -' v1i-L ce' ct at1 -
" cune n plen~ i- n s11( 1 ,",'1,1 i (L Iji qllu' o' silt avec
" clan-i, do reversihilit6; i, ,is los veuves de- funi.tionnaire.-
" civils doit les pensin,.-, ont ( 6 liquid -, auroIt droit. la
' moiti6 de ces pension- IIp irtir du dc. ('s du l'insionn6;
" ndanmoins, la moitic d le <--. ip 'i -i4in.- n sCera -r.' io qu'a
" partir du jour ofi clle aura ('' 'rn'ulib'' Iuent ,'lam e.
La reclamation se fora par une simple demand au D6-
" partement mini-st', li-1 duquel rclevait le I -nsionn(, ac-
" compagnec sculement de I'acte de marriage de la r6claman-
" te et de I'acte do d6ccs du pensionn6.
.' Cependant les veuves des pensionnaii -- (!':. _1i qui
" avaient droit a des pensions pourront Ics fire l.iqnider
" pour en avoir la moiti6.
La veuve don't la moiti6 de la pension a 6t6 liquidde ces-
" se d'y avoir droit du jour qu'elle so remarie.
11 ne sera accord aucune rente viagerc aux personnel
" ayant droit A la pension.
En cas que la veuvC strait dccdecde laissant on ou plu-
Ssieurs cnfaits miners, ces derniers jouiront jusqu'a leur
" majority des advantages accords dans la pr6sente loi aux
" veuves sus-dUsignces. "
Art. 2.- La prcsente loi abrolge touues lois on disposi-
lions de loi qui lui sont contraires et sera executde A la dili-
gence du Secretaire d'Etat des Finances et du Commerce.




AR H ETI
du .9 Seplembre modifianl le Cozseil des Secretaires d'Elal en noni -
mnanl Ml Louis Borno el Paul Sol,/ in lau.L Odpartemnents des lie-
lations Erldrieures el des Travau.r publics.
( Moniteur du 11 Septembre 1915. )


PHILPIPE1 SUIDRE 1)ART'IGUENAVE
lr).yi,/ent de la ne'publioue.

Vu les articles 93 et 113 do la Constitution;








I)E LEI;.L.\TI N HAITIENNE


A AMR1InTI/: ET AnIIITE CE QU'ISI IT :

Art. 1"'.- Monsieur Louis BoINO -t nommc, Secr6taire
d'Etat dos Relations Ext&iriour',- et de 1'Inistrucltion1 publique
en replacement de M. H. P,\AIl;Is ANNON don't la demis-
sion a 6t6 accepted;
Monsieur le Docteou PA\:. SALOMON est nommt1 Secr6taire
d'Etat des Travaux public.s t de I'Agriculture en remplace-
ment de Monsieur A. C. SANSAIUcQ don't la dimission a 6ti
accepted.
Art. 2.- Le present ArrEt6 sera public et execute.




AR RIET
tdu 18 Seplembre convoquant le Corps Ldgislalif en reunion Ex-
lb'crlinaire.
SMoniteur du 18 Septembre 1915. )


PHILIPPE SUIDRE DARTI'GUENA'E
Pre,~',iii / de la lepuiblique.

Considrant la situation anormale q

Considerant qu'il imported de
par 1'6tablissement de conditions
net6, la dignity et les int6r6ts de


remidier A cette situation
qui preservent la souverai-
la Nation;


Considerant que pour pourvoir le Gouvernement Constitu-
tionnel des moyens propres a assurer I'existence de I'Etat,
I'action legislative est indispensable;'
Vu I'a:ticle 63 de la Constitution et de l'avis du Conseil
des Secr6taires d'Etat;

Ani~t TE:


Art. 1"J.- Le Corps Lgrislntif est convoqun
naire pour le lindi 20 Selplembre courant.


a I'extraordi-


Art 2.- Le presenlt Arret6, qui sera sign de tous lcs Se-
cretaires d'Etats, sera imprim6, public eiexccut6 A la diligen-
ce du Secrtlaire d'Etat de 1'Int6rieur.








\N.%1 A1ME


1,01
(rcO) d(tol un sm 'o)rO / ," it ... u ire. I.r ric t s 11du rc/p luin d( 13
AoWtl It!)5. ( 1'n/ee u la C/aimi'Ire, Ie 13 Septemiiire ia Senal, e 1 4
Sop/,lemuhr 1915.- I ,'n//t1 u,/ / e /e 1 Srl,' ,l/l're 1915.
(Monileur du 18 Seltelbre 191-,. )


PHILIPPE SUI)I{E I)ATIIGUENAVE
President de la Idpublique.

Vu I'article 69 de la Constitution,
Considerant que c'est une obligation imp'riiii-e pour les
Grands Pouvoirs de I'Etat de venir au secours des popula-
tions qui, au milieu des douloureux 'v'.' rnenrnts qui remplis-
sent en ce moment la vie national, ont encore le malheur
d'avoir 6t6 6prouvies par les desastres qu'ont causes des
agents naturels '
ConsidVrant q'j le cyclone qui a s6vi du 12 anu 13 Aoit
detrnier a particulicre) ient exerci(' .s,- ravages sui le c c t,'
Sud-Ouest du pays, notamment dans les Arrondissements
des Cayes, des C6teaux, d'Aquin, de Jacmel, de Saltrou, de
LUogane et de la commune de Ganthier et de toutes autres
localities qui ont eu i en souffrir;
Sur le rapport du Secretaire d'ltat de I'Intrieur et de I'a-
vis du Conseil des Secr'taire d'Etat,

A I'ROPIOSiE

Et le Corps L ,gislatif a vot d'Lur,'ncl la loi suivanto :
Art. 1.I. Une valour de Cent cinquan/e iille !ourdes
(150.000) (a pr lever s11i' ie pIi lain m million qui .c 'ra ri'c;u
des fonds de I'dYnission scra distribuil e i titre de secou:'s aux
victims du dernier cyclone.
Art. 2 Cette ,aleu r sara r6partie cntre les populations
des arrondissements des Cayes, des C(ctenax, d'Aquin. do
Jacdmel, de Saltrou, (e I,''gi:'ine, de ln oI,; mune d,1 Ganlliier
et de toutes autres localit"s qui out e it souffrir de ce cyclo
ne, suiv'ant nl proportion des o6g:'ts, i)roportion i 6valielr
d'apres les Ipp)ort. d'iune Co)mminissioin i~t (tallir par Ie Di-
partement de l'lnterielur et (qui ser fIormn dcl 'Adminioi-tl -
teur des Finances, du Alagi-trat CommutnaIn l ct du Comlman-
dant de la Commune dans les localities sinistroes.









DE LE,',GISLATION IIAITIENNE


Art. 3.- Les secours dans chaque commune seront dis-
tribues par une autre Commission de trois membres nom-
mee par le Pr~sident d'Haiti et pl'.-idi'., par le Curt ou par le
president du conseil de fabrique de la paroisse. Le Juge' de
paix de la commune sera un des deux autres membres et le
troisieme sera une notabilit6 locale.
Art 4.- Les rapports sur evaluationn des d&g;tts et sur la
partition des secours seront soumis a la ratification du
Corps L6gislatif.
Art. 5.- La present loi sera public, promulguce et exe-
cutie a la diligence des Secr6taires d'Etat des Finances, de
l'Int6rieur, chacun en cc qui le concern.






LOI
ripo/ lant celle clu 23 A oit 1913 sur la Direction de la Police ge'-
ndrale el la Police de sie telge. Voee d la Clhambre le 17 Seplembre
- au Senal le 17 Septembre- Pri-omlguee le 90 SepltPibre. (1 )
( Moniteur du 2b1 Septembre 1915. )



P1ILIPPE SUJD{E DARTIGUENAVE
Pi dsiden de la Rdpublique.

Vu l'article 69 de la Constitution
Considerant oue la Direction de la Police gane'rale et de la
stret6 cr6e par la loi du 23 Aoit 1913, a cause notamment
de son fonctionnement paralllel et le plus souvent contradic-
Loire avec celui d'autres offices de police deja existants, n'a
pas rendu les services que I'on devait en attended;
Considerant qu'il est d'une necessity impirieise d'unifier
tous ces organes et d'obtenir ainsi, dans l'intr~it de I'ordre
public et de la protection des citoyens, une police utile don't
'action pr6servatrice et loyale justified les dcpenses qu'elle
coIte a 1'Etat;


(1) Annilaire de 1913. page 19,









ANNI'AIIUE


Sur Ie rapport (lu .Secrei.-ire dI'Eta dec I'lntgrieur,
i't do I'avi-, du C useil ltes Secr'taires d'Elat.

A 'lOl'oal;

Et le Corps LUgislatif a vot% d'urgence la loi suivante:
Art. 1".- La loi du 23 Aofit 1913 cr6ant la Direction de In
Police g6ndralo et dle la Police do s(rct6, est et demeure rap-
po1rtte.
Art. 2.- Les services de recherches en matiere de police
administrative at touts autres obligations l'g ties qui rele-
vaient de la Direction (dc la Sirlceti, o'ronit retour au I)6parte-
ment doe I'lntrieur (cli. en attendant I'organisaiion rationnel-
le ct cfficace que rclanmont leo conditions actuelles, dIle.igne-
r; cos sei vices a tel f',nctionnaiie (lui ser'; jugi tile, Ie lout
confornmI1m1ient aux lois (An vigueu'r.
Art. 3.- La prcsonte loi ab roge toutes- loi on disposilions
de loi qui lui sont colntri'ires et .-i.; exdcutce it la diligence
du Secretaire d'Etat de 1'lntdrieur.






LO!
accordatml des renles ciaqcl:'es i hull personnel i Iolee /Ia Chain -
bre, le 2.; .Aoi' 1915 au Senal, le 17 Seplembre 1)15.- Promul-
pdue i0s 20 Septemlre.
(Mloniletr, du 2 )ctobre 191 )


Considtrant quc I'Etat a pour devoir d'assister cux des
citoyens, les vaincus de la vie, qui, se jugeant incapables de
subvenir aux premiers besoins de l'existence, reclament I'ai-
de de la communautd;
Considerant qu'il est du devoir des Grands Pouvoirs public.
de s'interesser au sort des v *uves et orphllins laisses dans
le dnOiment pard'anci.n-, fonctionnaires dcedcs;
Consid6rant que pail suite de di;c;'-s, des valcurs sont deve-
nues disponibles, permettant d'accorder une rente viagcre
t certaines personnel necessitouses;









DE LEGISLATION IIAITIENNE


Usant de 'initiativeque lui conf6re l'article 09 de la Cons-
titution,

LE CORE'S LI IGISLAIII A RENDI LA 1.01 SI'IVANTE:
Art. 1,.- Des rents viagtres sont accorddes aux person-
nes don't les noms suivent :
Veuve Arthur Vilmenay G. 60
M ystral Joly .. .. ...... ... ........ .. 30
Smith Duplessis ........ ........ 80
Genest6 ...... .......... ......... 30
Hermancy BrIdy ....................... 33
Andre T616maque ........ .. ..... 50
M P. Vaval ............. ........ 50
M'I"e Mis Daguerre. .................. 50
Art 2. La prisento loi sera pub!ide et ex6cut6e a la dili-
gence des Secretaires d'Etat de l'nterieur et des Finances.






LOI
aicordit't un secours peuniaire au.x Sinistrds de St Louis da
Nord ( Volde a la Cambre, le 93juillel au Senat, le 97 Septem..
bre 1915 Promulg/ude le 90 Sp/utfi/'re
Monileur du 29 Septembre 1915


VILBRUN GUILLAiJME SAM
President de la Rdpublique

.sant des prerogatives que lui accord l'article 69 de la
Cuontitu tion ;
Consid6rant que dans la nuit du 4Juillet une parties notable
de la ville de Saint Louis du Nord a 6t6 d6truite par l'incen
die;
Consid6rant qu'il i-.t du devoir du Gouvernement de venir
en aide aux nombreuses families victims de cet incendie.
Sur le rapport du Secr6taire d'Etat de 'lInt6rieur,
Et de 'avis du Conseil des SecrI'taires d'Etat,









\NM \IIt I


A PROPosi',

Et le corps s I.,'gislatif a votC la loi suivante:
Art. 1". Un cr'idit extraordiIaire de TIrent cinq mille
Gourdes est ouvert au .S n'crt,l.tire Id'tat de I'lntti ieur. Les
fonds de cc crdlit sont lestins ai secourir les sini.strds de
Saint-Louis du Nord et seront distribu)'-- par les soins d'une
Commission locale institute par le )partement.
Art. 2. Le Scriltairce d'Etat des Finances est autoris6 A
acquitter le credit privu ii p r les ressources g'ni r;ales du
Ti'rsor.
Art. 3. La pr6sente loi sera imprimde, public et execu-
the A la diligence des Secretaires d'Etat de I'[nterieur ct des
Finances, chlacun en cc qui le concern.





LOI
accordant une rente vi'r/re i lat Veuve Celiqny El/hart. Votle a
la Chambre, le 91 AoOt 1908 au Senat, le 17 Septembre f191
'romuzlgid le 90 Septembre.
(.Monitfr du 29 Septembre 1915.)


Considerant que les Grands Pouvoirs de l'Etat ont pour de-
voir de vcnir en aide aux Vei ves des citoyens qui ont bien
sqrvi la Patrie:
Consid6rant que le citoyen Cdligny Ethliart est mort lais-
santsa vcuve sans aucun moyen d'exi.stnc, ;
Consid6rant que par suite de dc''(;. do. valeur sont de-
venues disponible-,, permetaln d('accor(Idr I ne rente viagtAre
a la veuve Cdligny lthdart.

LE CORPs LiEGISLATIF,

Usant des prerogatives que lui accord I'article 6, de la
Constitution,

A IBENDU LA LOL SUIVANTE:
Art. 1"e. Une rente viagerc de A0 gourdes est accordee it
Madame veuve Cligny Ethdart.











Art. 2. Cette rente est insaisissable,
Art. 3. La pr&sente loi abroge toutes lois ou di-lspi-
tions de loi qii lui sont contraires et sera exdcutle a la di-
ligence des Secretaires d'Etat des Finances et de I'lnterieur,
chacun en ce qui le concern.




ARREnTE
du 3 Octobre nommant MM. J. B. Dartigue el Joseph Dessources,
Secretaires d'Etat des Travau. publics et de la Guei re.
(Monitour du 6 Octobre 1915.)


PHILIPPE SUDRE DARTIGUENAVE
President de la Rdpublique.

Vu les articles 98 et 113 de la Constitution :

A ARRETE ET ARRIETE CE QUI SUIT:

Art. premier.- Monsieur JEAN-BAPTISTE DARTIGUE est nom-
m6 Secretaire d'Ettat de I'Agriculture et des Travaux pu-
blics.
Le Gtndral JOSEPH DL.ESSIon Es est nomrnm recrettaire d'E-
tat de la Guerre et de la Marine.
Art. 2. Le present ArrWte sera public et execut6.




LO0
accordant des renters viageres a sept personnel ( Volte 4, la Chaim-
bre, le 17 Aoti 1915 au Sdull, le 17 Septembre 1915. P'o.
inulyude le VO Septembre.
(Moniteur du 9 Octobre 1915 )


Considerant que I'eiat a pour devoir d'assister ceux des
citoyens, les vaincus de la vie, qui, se jugeant incapable de


I)E I.II. L.,TION IHAITIENNE









ANNI \1IE


subvenir aux premiers besoins de l'xi.tiI, c, ric nment I'ai-
ti de la comrmunaut6;
Considerant qu'il est dudevoir des GrandsPouvoirs Publics
de s'int6 esser au sort des vcuves et orplielins laiss6s dans le
ldnti'ment pa r d'anciens tonclionnaires dcdds;
Consid6rant que par suite de dec6s, des valeurs sont de-
v\oienI- disp)onibles permettant (d'0nI' ,rdier une rente viagrre A
< prililpS pei'SOillln S n6ces.il u- .- ;


Usanlt de 1 initiative quo lui conftere 'article
ti ution,
Le Corps Legislatif a rendu la loi suivante:
Article premier. Des rentes viageres sont
peirsonnes don't les noms suivent:
Mlle Claire Lallemand G. GO
M. Doucet ain6 < 80
M. Tlomas Mills 70
Vve Miguel Boom n) 40
Vve Charlemagne o 50
Mli" C6line Villate Q 30
Ml", Celie Nau 1, 30


Art. 2. Ces rentes sont insaisissables.
Art. 3.- La prdsente loi sera imprimde,
tie a la diligence des Secr6taires d'Etat de
Finances, cliacun en ce qui le concern.


69 de la Cons-



accordees aux


publide et extcu-
I'lnterieur et des


LO1
arrod in/l d,." ren e ia',tl/' < al ci'/ -/I M,11d ier, d'1qauin el a
l1""' (if 1/'1i1/ lI, ini;iI. Inltpe 1 /i? Chamb/'e, /Pl 2 Ao'lt 1l914 -
fm .Sd'11l, le 2- Amlo I Il) I 1 l'r. '., ..t' le 1 Oclobre 19) 15.
(.lon1ieOur du 16 Octobre 1915. )

Con-iJdrant que les citoyens Mr'i-iier R6gnier et Granville
I ';iip)in. (dan lon r longer carrier militaire et administra-
i vc do( :Il ot ile 12 ans, out rendu des services signals au
I',lys )par leur assiduit6 au devoir et I'impeccable hionnitet6
don't is fint l t peuve;
Considirant que l'6tat physique du premier l'emp6clie de
pourvoir A ses ndcessit6s, que le second est mort victim du









DE IIGISLATION HAIIIENNE


devoir par un tflau de balance qui s'abattit surlui dans I'exer-
cice de ses functions de peseur A la douane de Port-au-Prin-
ce;
Considdrantque l'Etata pour devoir impdrieux de recom-
penser les citoyens vertueux afln de precher aux autres le
culte de la vertu:
Considdrant qu'il est just de rendre reversible la rente
viagere du feu G. Beaupin a sa veuve, privie de toute res-
source personnelle;

LA CHAMBPE DES COMMUNE

Usant des prerogatives que lui ac'or'tl I'; article (63 de la
Constitution,

A PROPOSED

Et leCorps LUgislatif a rendu la loi suivante d'urgence:

Article premier. Une rente viagere insaisissable de cent
gourdes au citoyen Mdrisier R6gnier.
Art. 2. La moitie de la rente viagere de cinquante gour.
des dejA accordee a feu Granville Beaupinr devient reversi-
ble A sa veuve et 6galement insaisissable.
Art. 3.- La pr6sente ioi abroge toutes lois ou dispositions
de loi qui lui sont contraires et sera imprimde, publiee et
extcutee ~la diligence des Secretaires d'Etat de I'Inttrieur et
des Finances, chacun en ce qui le concern.




ARRETETI
du 14 Octolre relatif aux secnuirs a ',:/,prtir aurJ siislre's de Saint.
Louis (du N'.' (/)
(AMnileur du 20 Octobre 191)5.)

Vu la loi du 20 Septembre 1915 qui attribute des secours a
la population de la ville de Saint Louis du Nord d6truite
par l'incendie du 4 Juillet 1915);


il) Snipr page 63.










ANNI 'A l K


A A I EItT ET AIIiII TI,:

Article premier. -- Une Commission compli.,,-'c de W MM. be-
ir.oistlll"ils iPouix, Gabriel Bi n clihI et du curC de i Saiinl Louis
du Nord. est forming' pour : I1 (c;valuier los p 'tCes o r-partir
l's s'c -ur i's ani sinistr's.
Art. 2. -- la fin deo ln ri'partition des secours, suivant
dI conditionss qii i so.ionlt prescrites A la Commission par d6-
)('('lie sp6ciale d(u Di'partement, un rapport d6taill6 accom-
pnign6 do tontes los pie'ceS jislificatives sera adress6 A la Se-
cr.iiirerie d'Etat de I'lnt6rioir pour '6tre achlemin6s A la
Claimll)i des Comptes.
Art. 3. Le present A'rrtd sera execute A la diligence de
lasus dite Commission.




LOI
(aiccrdMinl tunre i rente ia/e e Me .. )DdiusafI Des','vier.. !Votl e d la
Chambine, le ) Aoi't 1909 au Sdnal, le 12 Octobre 1915. -
I'romiulgud ie 15 Octobre 1915
Monileur du 23 Octobre 1915.


Consid6rant qu'il est du devoirdes Grands Pouvoirs Publics
de venir on aide aux serviteurs de la Patrie que l'innirrmit
gra;'ve a rendus inmpiopres au service, et d'assurer les der-
niers jours de coux qu la rigueur des ans est susceptible
d'attcindre :
La Chambrie dos Reprisentants du people,
17sant ie I'initiative que lui accord I'article 69 de la Cons-
tlultion.

A iRoios$.

Elt Ie Corps L6gislatif a vot6 la loi suivante :
Artir.l premier. Est inscrite au Budget la rente viagere

MOinil-ie'r 'I)C n Dn srosiers, G. 60
Art. '2. Cette rented est insaisissable.







DE LEGISLATION IHAITIENNE


Art. 3. La pr6sente loi abroge toutes lois ou dispositions
de loi qui lui sont contraires et .-,Ira execut6e it In diligence
des Secr6taires d'Etat de I'lnt6rieur et des Finances, cliacuo
en ce qui le concern.




LOI
uccorantl dees renles riaqgres a 8 personnel. Votde ( /la C/h'r
bre le 25 Oclobre 1913 aut Sinat le .12 Octobre 1915 IPro-
mulgue le 15 Oclobre,
,.loniteur du 23 Octobre 1915.)

Consid6rant que l'Etat a pour devoir d'assister ceux des ci-
toyens, les vaincus de la vie, qui se jugeant incapables de
subvenir aux premiers besoins de I'existence, r6clament I'ai-
de de la communaute:
Considerant qu'il est du devoir des Grands Pouvoirs lululics
de s'int6resser au sort des veuves et orplielins laissis dans
le d6nfiment par d'ancions fonctionnaires decdes ;
Consid6rant que par suite de dkces, des valeurs sont devo-
nues disponibles permettant d'accorder une rente viag:ere i
certaines personnel necessiteuses :

Usant de !'initiative que lui confere I'article 69 de la Cons
titution, N
Le Corps L6gislatif a rendula loi suivante:
Article premier Des rentes viagr.es sont acco'ird cs ;x\
personnel don't les noms suivent :

Nine V\ Acliille Celestin G. 6)
F o Robert Geffrard ,( 4)
S a, Saurel Millet ) 6)
S St.-lllmont. Proplicte 30)
S Solignac Gormad 40
lme CUphise Martin ( i
t Isabelle Beliotte i, .0
Mie' Octavie C. Arcler 40

Art. 2. La pr6sente loi sera publi@e et eNeciite; la di-
ligence des Secr6taires d'Etat de l'ntcritur et des Finances.










LO01
.1,, irele i des ti -i. ri/ Pes U ./fi r / IIA yiu, cl r A, LacI. n"fr e
I'Pal MIorpeau ',h/i'e la C(1 ,,m(In /e 17 Aolut 19.13 an .'e-
nal, le I Octcbre !915 P ..nl u. le /5 ( clobre.
(I. ,,,t ;I du 27 Oct,,li' 1915 )

Considcrant que I'Etat a pour voir d'.--i-ier ceux des ci-
toyens, los vaiincus do In vie, (ui, sc in..2.nt in1 ,piables de
sub ir aux )i'ii 'rs bIcsoins 1 I'exi -IXn *, rdclament I'ai-
d (e do la commuliiantoc :
Corii-idt'l'ant qu'il est du devoir dIs Grands Pouvoirs Pu-
blics do s'int6resser au sort des veuves et orphelins laiss6s
dans Ic dUniment par d'anciens fonctionnaires d6c6d6s ;
Consid6rant que par suite de dec6s, des valours sont deve-
nues disponibles permettant d'accorder des rentes viageres A
certaines personnel nicessiteuses ;
Usant de l'initiative que lui confere I'article 69 de la Cons-
titution,
Le Corps L6gislatif a rendu la loi suivante:

Article premier. Des rentes viag6res sont accord6es aux
personnel dont'les noms suivent:
VO' Alfred Rigaud G. 40
Vve Nicolas Lacorne 60
<( Paul Morpeau < 30
Art. 2. Ces rentes sont insaisissables.
Art. 3. La prssente loi sera imprimde. public ec e excu-
tc a la diligence des Secretaires d'Etat de I'Int6rieur et des
Finances, cliacun en ce qui le concern.


ARRI :TI
du '9 Octobre donnant une autre affectation I'emplacement du
Lyce'e des Cayes.
(Moniteur du 10 Novembre 1915,

PHILIPPE SUDRE DARTIGUENAVE
I'resident de la RBpublique
Consid6rant que pour cause d'utililt publique, il y a fieu


4NN' \1h1







DE LEGISLATION HAITIENNE


de donner une autre affectation a I'ancien emplacement du
Lyc6e Philippe Guerrier des Caycs;
Vu le deuxieme alinea de 1'article 5 de la loi du 21 Aouit
1908, regissant les biens du domaine national;
Sur le rapport du Secretaire d'Etat de l'Interieur et de I'avis
du Conseil des Secretaires d'Etat;
AHRIR;TE :

Article premicr.-- L'enmplIei-nL ( u'occu pait le Lyce Plii-
lippe Guerrier, des Cayes, est (ldsaffect poul ctrc alpprou) '-i
A I'Ecole Nationale des Freres de la m6me ville.
Art. 2. Le present Arr6tc sera imprime, public ct eexdca
td la diligence des Secr6taires d'Etat de I'lntdrieur et de
.1'Instruction publique, chacun en ce qui le concern.




LOI
dievant la Commune de Saint- Warc aIl rang des communes de 3e
classes. (Volee a la Chambre, le 5 Novembre 1915 au Sdnat, le
5 Novembre. -- Promulgude le 6 Novembre.
(Moniteur du 13 Novembre 1915.)


Consid6rant que la Commane de Saint Marc par I'impor-
tance de son commerce et de sa population a drit a l';itton-
tion particuliere des Grands Pouvoirs de I'Etat,
LA CHAMBRE DES COMM[NI\',s
Usant de l'initiative que lui confAre l'article 69 de la Cons-
titution.
A PROPOSE,
Et le Corps Ldgislatif a vot6 la loi suivante :

Article premier. A partir du premier Janvier 19(i. la
Commune de Saint-Marc est 6lev6 au iang d(.- o((?unmunes
de troisiAme classes.
Art. 2. La prticente loi abr ge toules lois, dispuoili iiw de
loi ou arrild qui lui sont contlaires et sera execute A la dili-
gence des Secretaires d'Etat. chpcun enf ce qui le conccrne.








%\NI AlHlM


LOI
,;riieant en ,uim tier militaire /'lle de la Cayemille. Votee a
la Chambre le 4 Novembre au Sdnat, le 5 Novembre. Pro-
ir tu/ljuee le ( Novembre.
(Moniteur du 13 Novembre.)


Consid6rant que 1'Mtcndue ct Ic d6vcloppement de I'lle de
la Cayemitte la d6signent a la sollicitude des Grands Pou-
voirs de I'Etat et qu'il convient d'y introduire une adminis-
tration reguliirc e n I'rigeant en quarter;

LA CIIAMHBiE DES REIPI'ESENTANTS,

Usant des prerogatives que lui ac:orde I'article 69 de la
Constitution,

A 1PHOP'OSE

Et le Corps L6gislatif a vot6 la loi suivante :
Article premier. A partir du leJanvier 1916, I'lle de la
Cayemitte d6pendant de nla Commune de Pestel, Arrondisse-
ment de la Grand'Ansc, est 6rigde en quarter.
Article 2. -- l.a pr-scnte loi sera ex6cutec a la diligence
des Secretaires d'Etat clacun en ce qui Ic concern.




LOI
accordant une rente viagre La .M"Ie Bazanac. (Volee a la Chamnbre,
le 21 Aotl 1908 au Senal, le 16 Novembre 1915. Promutdly'e
le 19 Novembre 1!915.
( Moniteur du 24 Novembre 1915. )


Consid6rant que les Grands Pouvoirs de I'Etat ont pour
devoir de venir en aide aux veuves des citoyens qui ont
bien servi la Patrie;
Consid6rant que par suite de dc6s, des valeurs sont deve-







I)E LEGISLATION iHAITIENNE


nues disponibles permettant d'accorder une rente viagere A
la veuve Bazanac;
Usant des prerogatives que lui accord I'article 69 de la
Constitution,

LE CORPS LEGISLATIF

A rendu la loi suivante:

Article premier Une rente viagere de trente gourdes est
accordde a M,'e veuve Bazanac.
Article 2. Cette rente est insaisissablc.
Article 3. La present loi abroge toutes lois ou disposi-
tions de loi qui lui sont contraires et sera executee a la dili-
gence de Secr6taires d'Etat des Finances et de I'lnterieur,
chacun en ce qui le concern.





LOI
accordant des renters vif'i,'res d Lcmedas Celestin, Justin Boi-
sette el Cglestin Blanchard. ( Votee i la Chanmbre, le 17 Ao~t 1913.
Au Senat, le 16 Novembre 1915. -- P omulguee le 19 Vovembrp.
( Moniteur du 24 Novembre 1915.)


Consid6rant que 1'Etat a pour devoir d'assister ceux des
citoyens, les vaincus de la vie, qui se jugeant incapable de
subvenir aux premiers besoins de l'existence. reclament I'ai-
de de la communaute;
Considerant qu'il est du devoir des Grands Pouvoirs pu-
blics de s'interesser au sort des veuves et orphelins laisses
dans le d6nuement par d'anciens fonctionnaires ddcedds;
Considerant que par suite de deces, des valeurs sont de-
venues disponibles permettant d'accorder des rentes viag6-
res A certaines personnel n6cessilcuses;
UIfsant de l'initiative que lui confre I'article 69 de la Cons-
titution,








ANNUAItE


LE CORP S Ll"G!SLA'1IF
A rniidu l oi ~juivanto:

Art!'-. prem ier. !), ro,, n vi -'' -,- sont .t, ,' rdi', e-' aux
pti l'- i~i ,-i ,,,i t 1, 110 111S 4..it:

N"Ime VVE L ", '. C'l-i, i G( ii
... n.- j11 (' 11 11 '.-, A e )
(]' l'"-. il ii t .! in i n '1 i

Articl 2. Cos rents sont inl .i .--.iile-.
Article 3. La pr6sente loi sera imprimne, public et ex6-
cut6e A la diligence des Secretaires d'Etat 1'lnitrieur et des
Finances, chacun en ce qul le concern.




LOI
accordant des renters viiageres d six personnel ( Volde d la Chain-
bre, le t5 Aoit 19 3.- Au Sinal, le 16 Nouembre 1.915. 'romul-
q/ue le 19 Novembre.
( Moniteur du 24 Novembre 1915).


Consid6rant que I'Etat a pour devoir d'assister ceux des
citoyens, les vaincus de la vie, qui, se jugeant incapable
de subvenir aux premiers besoins de I'existence, r6clament
I'aide de la Communaut6';
Consid6rant qu'il est du devoir des Grands Pouvoir de
I'Etat de s'interesser au sort Ile. veuves et des orphelins
laisses dans le d6nuement par d'anciens fonctionnaires d6cd-
dds;
Consid6rant que par suite de d6ces, des valeurs sont deve-
nues disponibles permettant d'accorder une rente viagerc iI
certaines personnel n6cessiteuses;
Usant de I'initiative que lui confere 1'article 69 de la Cons-
titution,


Le Corps Legislatif a rendu la loisuivante:







DE LEGISLATION HAITIENNE


Art. premier. Des rentes viagcres sont accorddes aux
personnel don't les noms suivent:

M"'i VVE Normil Fonreanu G. 30
,, Constannin JI ph i 50
n Tllh6 .-hile bu I ,ux 'i
F i i. N I

N I). Lai. r !)

Art. 2. La IJt'-'-ite l :- ipu .i o t ex6uite a la dili-
gence des Si.cr-tai res d'Etat de I'ln trieur et d.-- FIinances.




LOI
accordant une rente de 50 gourdes au Gindral H. Laforest ( Volde
o la Chambre, le 16 Novembre.- Au Sdnat, le 27 ,Vovembre.- Pro-
mulgiiee le 96 Novembre.
( Moniteur du 4 Dcembre1915).

Consid6rant que I'Etat a pour devoir d'assister ceux des ci-
toyens, les vaincus de la vie, qui se jugeant incapable de
subvenir aux premiers besoins de I'existence, reclament l'ai-
de de la communauti;
Considdrant que par suite de d6ces. des valours sont deve-
nues disponibles permetlant d'accorder des rentes viageres
A certaines personnel necessiteuses:
Usant de l'initiative que lui confjre 1'art. 69 de la Constitu-
tion;

LE CORPS LEGISLATIF

A rendu la la loi suivant:

Article premier. Une rente viagere de Cinquante gourdes
est accordde au general HWrard Laforest.

Art. 2. Cette rente est insaisissable.
Art. 3. La presente loi sera imprimoe, public et exdeu-
tee a la diligence des Secr6taires d'Etal de l'Intdrieur et des
Finances. chacun en ce qui le concern.